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JUSSERAND (J.J.).
Deux lettres autographes signées.
4 pages et demie in-12, l'une à l'en-tête imprimé des affaires étrangères, l'autre à son adresse imprimée du "28 avenue du Trocadéro", s.d. "samedi" et 22 mai 1910. Prises de rendez-vous. Le 22 mai, il écrit : "Peu libre de mes mouvements ces jours-ci, je profite de votre gracieuseté et vous attendrai demain lundi". Avril 1910 est marqué par la visite de Roosevelt en France et le 20 mai par les funérailles du roi Edouard VII auxquelles se rend le Président américain. Ambassadeur de France aux États-Unis de 1902 à 1924, Jean Jules Jusserand joua un rôle important dans l’entrée en guerre des États-Unis en 1917.
Bookseller reference : 97434
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JUSSERAND (J.J.).
Deux lettres autographes signées.
4 pages et demie in-12, l'une à l'en-tête imprimé des affaires étrangères, l'autre à son adresse imprimée du "28 avenue du Trocadéro", s.d. "samedi" et 22 mai 1910. Prises de rendez-vous. Le 22 mai, il écrit : "Peu libre de mes mouvements ces jours-ci, je profite de votre gracieuseté et vous attendrai demain lundi". Avril 1910 est marqué par la visite de Roosevelt en France et le 20 mai par les funérailles du roi Edouard VII auxquelles se rend le Président américain. Ambassadeur de France aux États-Unis de 1902 à 1924, Jean Jules Jusserand joua un rôle important dans l’entrée en guerre des États-Unis en 1917.
Bookseller reference : 97434
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VOGUE (Eugène-Melchior de).
1 lettre et un billet autographes signé à son éditeur.
1 page in-12 et 1 page in-16 obl. les deux à l'en-tête imprimé de la Chambre des Députés, Ardèche, 23 août 1894 et s.d. "12 avril". En vacances, il promet de transmettre sa contribution à la fin de septembre, et assure : "les obligations du député ne le laissent pas chômer, même et surtout en vacances". Dans le billet, il évoque la réception d'un télégramme en provenance d'Amérique
Bookseller reference : 97436
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VOGUE (Eugène-Melchior de).
1 lettre et un billet autographes signé à son éditeur.
1 page in-12 et 1 page in-16 obl. les deux à l'en-tête imprimé de la Chambre des Députés, Ardèche, 23 août 1894 et s.d. "12 avril". En vacances, il promet de transmettre sa contribution à la fin de septembre, et assure : "les obligations du député ne le laissent pas chômer, même et surtout en vacances". Dans le billet, il évoque la réception d'un télégramme en provenance d'Amérique
Bookseller reference : 97436
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MICHELET (Jules).
L'Amour.
Paris Hachette 1858 1 vol. relié in-12, demi-chagrin rouge, dos à nerfs soulignés de filets en pointillé, double filet doré en encadrement des caissons avec petits fers dorés aux angles, tranches marbrées, XLV + 414 pp. Édition originale en tête de laquelle on a relié une lettre autographe signée de l'auteur (3 pages in-8, s.l., 28 avril 1859), recommandation pour une jeune femme de "famille honorable qui a perdu une grande fortune". Ex-libiris armorié gravé de la famille Foucher à la devise "per ardua Gradior". Agréable reliure de l'époque.
Bookseller reference : 97631
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MICHELET (Jules).
L'Amour.
Paris Hachette 1858 1 vol. relié in-12, demi-chagrin rouge, dos à nerfs soulignés de filets en pointillé, double filet doré en encadrement des caissons avec petits fers dorés aux angles, tranches marbrées, XLV + 414 pp. Édition originale en tête de laquelle on a relié une lettre autographe signée de l'auteur (3 pages in-8, s.l., 28 avril 1859), recommandation pour une jeune femme de "famille honorable qui a perdu une grande fortune". Ex-libiris armorié gravé de la famille Foucher à la devise "per ardua Gradior". Agréable reliure de l'époque.
Bookseller reference : 97631
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MEYER].
Bibliothèque de feu M. Arthur Meyer, directeur du Gaulois. Très beaux livres anciens et modernes ornés de dessins et d'autographes.
Paris Francisque Lefrançois - Noël Charavay 1924 1 vol. relié in-4, bradel demi-percaline verte, dos lisse avec pièce de titre de basane noire, plats de papier marbré, non rogné, couvertures conservées, VIII + 168 pp., nombreuses reproductions en noir. Catalogue de vente de la bibliothèque du directeur du Gaulois, essentiellement consacrée à la littérature française du 19ème siècle, et qui présente cette particularité que les 607 exemplaires décrits ici sont truffés de dessins originaux ou d'autographes. Prix d'adjudication notés en marge à la mine de plomb. On joint une lettre tapuscrite signée de M. Blaizot à Pierre Clarac (1 page in-4, en-tête imprimé, 2 mai 1941) confirmant : "la lettre de La Fontaine à la duchesse de Bouillon appartenait bien à la collection Arthur Meyer"... En belle condition.
Bookseller reference : 97903
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MEYER].
Bibliothèque de feu M. Arthur Meyer, directeur du Gaulois. Très beaux livres anciens et modernes ornés de dessins et d'autographes.
Paris Francisque Lefrançois - Noël Charavay 1924 1 vol. relié in-4, bradel demi-percaline verte, dos lisse avec pièce de titre de basane noire, plats de papier marbré, non rogné, couvertures conservées, VIII + 168 pp., nombreuses reproductions en noir. Catalogue de vente de la bibliothèque du directeur du Gaulois, essentiellement consacrée à la littérature française du 19ème siècle, et qui présente cette particularité que les 607 exemplaires décrits ici sont truffés de dessins originaux ou d'autographes. Prix d'adjudication notés en marge à la mine de plomb. On joint une lettre tapuscrite signée de M. Blaizot à Pierre Clarac (1 page in-4, en-tête imprimé, 2 mai 1941) confirmant : "la lettre de La Fontaine à la duchesse de Bouillon appartenait bien à la collection Arthur Meyer"... En belle condition.
Bookseller reference : 97903
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PIAF (Edith).
Belle correspondance adressée à son ami l'acteur Robert Dalban, en partie rédigée juste après la disparition de Marcel Cerdan.
1943 Ensemble de 10 lettres autographes signées "Edith", au total 19 pages au format in-4 ou in-8, écrites de Marseille, Paris, New York et Hollywood, entre 1943 et 1956.Rare et émouvante correspondance inédite à Robert Dalban (1903-1987), mémorable majordome des Tontons flingueurs que Piaf rencontre par l'entremise de son épouse, la comédienne Madeleine Robinson avec laquelle elle a sympathisé aux Bouffes-Parisiens. Plus qu'un ami, "son Bob" devient pour Piaf un confident, un frère : elle signe à plusieurs reprises ses lettres d'un "ta frangine Edith".Cette correspondance dévoile toute l’ardeur sentimentale de la chanteuse. En 1943, elle évoque les tensions avec son amant en titre le parolier Henri Contet, alors même qu’elle entretient une liaison avec Yvon Jeanclaude, jeune chanteur ténébreux à la voix de basse. En 1946, c’est Yves Montand qui fait battre son cœur, "tout ce que je peux te dire c'est que je l'aime à en crever !" L’interprète évoque son état de santé fragile, "c'est patraque tout le temps cette pauvre mère Piaf", et sa joie de faire la nique à "Trenet, Chevalier et Tino" qui, comme elle, se produisent en matinées à Marseille en zone libre.Le coeur d’Edith est à son paroxysme en 1949 : elle a rencontré Marcel Cerdan. Mais le boxeur disparaît dans un accident d’avion le 28 octobre alors qu'il rejoignait Piaf en tournée à New York. Dans les lettres écrites entre le 3 novembre 1949 et le 21 janvier 1950, on peut lire le choc, la profonde détresse et le deuil provoqué par ce drame : "Tu sais, ma douleur, c'est affreux, je ne réalise pas. C'était la première fois que j'aimais et puis voilà. On m'enlève tout, on me brise le cœur, on me l'arrache, on m'écrase. Je voudrais mourir mais j'ai peur de ne pas le retrouver si je me suicide. Je ne vis que dans cet espoir, être là où il est, le reste je m'en fous! (...) je n'ai plus envie de chanter, tout ce que je faisais c'était pour lui!".Les dernières lettres couvrent la période avec son mari le chanteur Jacques Pills. Si le cœur d’Edith s’est apaisée, notamment avec le soutien qu’elle a trouvé auprès des Rose-Croix, elle fait montre d’une lassitude morale et physique, "aussi je veux serrer les poings, pendant deux ou trois ans avant qu'il ne m'arrive un pépin !" (1956). Fiche détaillée sur demande.
Bookseller reference : 99573
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PIAF (Edith).
Belle correspondance adressée à son ami l'acteur Robert Dalban, en partie rédigée juste après la disparition de Marcel Cerdan.
1943 Ensemble de 10 lettres autographes signées "Edith", au total 19 pages au format in-4 ou in-8, écrites de Marseille, Paris, New York et Hollywood, entre 1943 et 1956.Rare et émouvante correspondance inédite à Robert Dalban (1903-1987), mémorable majordome des Tontons flingueurs que Piaf rencontre par l'entremise de son épouse, la comédienne Madeleine Robinson avec laquelle elle a sympathisé aux Bouffes-Parisiens. Plus qu'un ami, "son Bob" devient pour Piaf un confident, un frère : elle signe à plusieurs reprises ses lettres d'un "ta frangine Edith".Cette correspondance dévoile toute l’ardeur sentimentale de la chanteuse. En 1943, elle évoque les tensions avec son amant en titre le parolier Henri Contet, alors même qu’elle entretient une liaison avec Yvon Jeanclaude, jeune chanteur ténébreux à la voix de basse. En 1946, c’est Yves Montand qui fait battre son cœur, "tout ce que je peux te dire c'est que je l'aime à en crever !" L’interprète évoque son état de santé fragile, "c'est patraque tout le temps cette pauvre mère Piaf", et sa joie de faire la nique à "Trenet, Chevalier et Tino" qui, comme elle, se produisent en matinées à Marseille en zone libre.Le coeur d’Edith est à son paroxysme en 1949 : elle a rencontré Marcel Cerdan. Mais le boxeur disparaît dans un accident d’avion le 28 octobre alors qu'il rejoignait Piaf en tournée à New York. Dans les lettres écrites entre le 3 novembre 1949 et le 21 janvier 1950, on peut lire le choc, la profonde détresse et le deuil provoqué par ce drame : "Tu sais, ma douleur, c'est affreux, je ne réalise pas. C'était la première fois que j'aimais et puis voilà. On m'enlève tout, on me brise le cœur, on me l'arrache, on m'écrase. Je voudrais mourir mais j'ai peur de ne pas le retrouver si je me suicide. Je ne vis que dans cet espoir, être là où il est, le reste je m'en fous! (...) je n'ai plus envie de chanter, tout ce que je faisais c'était pour lui!".Les dernières lettres couvrent la période avec son mari le chanteur Jacques Pills. Si le cœur d’Edith s’est apaisée, notamment avec le soutien qu’elle a trouvé auprès des Rose-Croix, elle fait montre d’une lassitude morale et physique, "aussi je veux serrer les poings, pendant deux ou trois ans avant qu'il ne m'arrive un pépin !" (1956). Fiche détaillée sur demande.
Bookseller reference : 99573
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PAGNOL (Marcel).
Lettre autographe signée [adressée à l'historien Philippe Erlanger]
2 pages in-4 signées "Marcel", Saint-Tropez, 22 juillet 1966, traces de colle au dos du second feuillet. L'écrivain vient de dévorer la biographie de Louis XIV de son correspondant. "Tu rends la vie aux personnages que tu présentes, tu es un Michelet décoléré... Maintenant, j'aime beaucoup Monsieur : c'est lui qui te recevra au Paradis. Il y a aussi un personnage que j'adore c'est la Palatine. Est-ce qu'il existe en français une collection complète de ses lettres ? Elles sont succulentes ! Je suis persuadé qu'Henriette a été empoisonnée parce qu'elle avait appris, en Angleterre, le secret du Masque. Elle a d'ailleurs été soignée par Vallot, qui, l'année précédente, avait empoisonné sa mère, dix jours après l'incarcération de Dauger ! L'eau de chicorée n'était pas empoisonnée. On a mis le poison dans le verre"... Marcel Pagnol, passionné par l'histoire du Masque de fer, vient de faire paraître un essai sur le mystérieux prisonnier qu'il identifie comme étant le frère jumeau de Louis XIV (Le Masque fer, Editions de Provence, 1965).
Bookseller reference : 99579
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PAGNOL (Marcel).
Lettre autographe signée [adressée à l'historien Philippe Erlanger]
2 pages in-4 signées "Marcel", Saint-Tropez, 22 juillet 1966, traces de colle au dos du second feuillet. L'écrivain vient de dévorer la biographie de Louis XIV de son correspondant. "Tu rends la vie aux personnages que tu présentes, tu es un Michelet décoléré... Maintenant, j'aime beaucoup Monsieur : c'est lui qui te recevra au Paradis. Il y a aussi un personnage que j'adore c'est la Palatine. Est-ce qu'il existe en français une collection complète de ses lettres ? Elles sont succulentes ! Je suis persuadé qu'Henriette a été empoisonnée parce qu'elle avait appris, en Angleterre, le secret du Masque. Elle a d'ailleurs été soignée par Vallot, qui, l'année précédente, avait empoisonné sa mère, dix jours après l'incarcération de Dauger ! L'eau de chicorée n'était pas empoisonnée. On a mis le poison dans le verre"... Marcel Pagnol, passionné par l'histoire du Masque de fer, vient de faire paraître un essai sur le mystérieux prisonnier qu'il identifie comme étant le frère jumeau de Louis XIV (Le Masque fer, Editions de Provence, 1965).
Bookseller reference : 99579
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COCTEAU (Jean).
Lettre autographe signée adressée à Philippe Erlanger.
1 page in-4 signée "Jean", Saint-Jean-Cap-Ferrat, 12 juillet 1951. "Vous avez fait ce prodige d'équilibre entre la fable et l'histoire. Vous avez mis en oeuvre ce vrai, cette vérité que Goethe oppose à a réalité. Peut-être cela vient du secret de votre coeur. Après moi Francine Weissweiller s'est jetée sur le volume. Elle pense comme moi et me charge de vous le dire. Ma pièce était plus bête que le personnage, désastre glorieux, par bêtise anglaise. La seconde parte (Les Flottes) est inimaginable. On ne saurait accorder mieux ni employer mieux les mots (avec une exactitude qui est le chiffre des poètes). Puis-je (moi qui ne demande jamais rien) et maintenant que le même ami Henriot est au pouvoir, vous demander une étrange faveur ? Il m'est difficile de porter un ruban rouge fort tardif lorsque des Jouvet et des Carco portent la cravate. Ne pouvez-vous obtenir qu'on me fasse monter en grade. J'ai accepté un cadeau (je n'ai rien sollicité) et ce cadeau me gène. Pardonnez-moi une requête qui me ressemble si peu. Je préfèrerai le diamant à forme d'ancre..." En post-scriptum il se réjouit que la pinacothèque de Munich organise une grande exposition de ses toiles et de ses tapisseries. "C'est l'Allemagne qui se charge de ce festival, mais elle aura besoin de l'appui des Beaux-Arts". Philippe Erlanger était en charge de la politique culturelle de la France, quelques années avant la création du ministère de la culture.
Bookseller reference : 100467
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COCTEAU (Jean).
Lettre autographe signée adressée à Philippe Erlanger.
1 page in-4 signée "Jean", Saint-Jean-Cap-Ferrat, 12 juillet 1951. "Vous avez fait ce prodige d'équilibre entre la fable et l'histoire. Vous avez mis en oeuvre ce vrai, cette vérité que Goethe oppose à a réalité. Peut-être cela vient du secret de votre coeur. Après moi Francine Weissweiller s'est jetée sur le volume. Elle pense comme moi et me charge de vous le dire. Ma pièce était plus bête que le personnage, désastre glorieux, par bêtise anglaise. La seconde parte (Les Flottes) est inimaginable. On ne saurait accorder mieux ni employer mieux les mots (avec une exactitude qui est le chiffre des poètes). Puis-je (moi qui ne demande jamais rien) et maintenant que le même ami Henriot est au pouvoir, vous demander une étrange faveur ? Il m'est difficile de porter un ruban rouge fort tardif lorsque des Jouvet et des Carco portent la cravate. Ne pouvez-vous obtenir qu'on me fasse monter en grade. J'ai accepté un cadeau (je n'ai rien sollicité) et ce cadeau me gène. Pardonnez-moi une requête qui me ressemble si peu. Je préfèrerai le diamant à forme d'ancre..." En post-scriptum il se réjouit que la pinacothèque de Munich organise une grande exposition de ses toiles et de ses tapisseries. "C'est l'Allemagne qui se charge de ce festival, mais elle aura besoin de l'appui des Beaux-Arts". Philippe Erlanger était en charge de la politique culturelle de la France, quelques années avant la création du ministère de la culture.
Bookseller reference : 100467
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SOUPAULT (Philippe).
Lettre autographe signée adressée à un critique.
1 page in-8, "4 av. d'Erlanger" Paris, 6 mai [1923]. En remerciement d'un aimable article sur le second roman de l'auteur A la dérive paru en 1923. ..."J'ai été très touché que vous vous donniez la peine de lire ce roman que j'aurais voulu meilleur et surtout plus condensé. La vie d'un homme est si longue..."...
Bookseller reference : 100752
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SOUPAULT (Philippe).
Lettre autographe signée adressée à un critique.
1 page in-8, "4 av. d'Erlanger" Paris, 6 mai [1923]. En remerciement d'un aimable article sur le second roman de l'auteur A la dérive paru en 1923. ..."J'ai été très touché que vous vous donniez la peine de lire ce roman que j'aurais voulu meilleur et surtout plus condensé. La vie d'un homme est si longue..."...
Bookseller reference : 100752
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FAURE (Elie).
Carte-lettre autographe signée adressée au journaliste et critique Dominique Braga.
1 page in-8, "147 Bd St Germain" Paris, [6 mai 1921], marques postales au verso. A propos de son article « Esthétique du machinisme » paru dans La Revue de Genève (avril 1921, n° 10, p. 481-502) qu'il a "longtemps médité". Il signale avec précision "une déplorable coquille" qui ôte tout son sens à un chapitre entier. "Il est toujours agréable d'être intelligemment éreinté et vous savez avec quelle jubilation j'ai accueilli le massacre de Varagnac". Il évoque un article de Paul Souday paru dans Le Temps et commente, cassant : "il est trop bête, et de plus, de mauvaise foi".
Bookseller reference : 100756
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FAURE (Elie).
Carte-lettre autographe signée adressée au journaliste et critique Dominique Braga.
1 page in-8, "147 Bd St Germain" Paris, [6 mai 1921], marques postales au verso. A propos de son article « Esthétique du machinisme » paru dans La Revue de Genève (avril 1921, n° 10, p. 481-502) qu'il a "longtemps médité". Il signale avec précision "une déplorable coquille" qui ôte tout son sens à un chapitre entier. "Il est toujours agréable d'être intelligemment éreinté et vous savez avec quelle jubilation j'ai accueilli le massacre de Varagnac". Il évoque un article de Paul Souday paru dans Le Temps et commente, cassant : "il est trop bête, et de plus, de mauvaise foi".
Bookseller reference : 100756
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MARTIN DU GARD (Roger).
Réunion de six lettres autographes signées adressées à son assureur.
9 pages in-8 (dont un feuillet sur papier deuil), à l'en-tête gaufré ou imprimé de sa propriété de Bellême (Orne) et une lettre à l'adresse imprimée de la Cité du Grand Palais de Nice, octobre 1925 - octobre 1945. Roger Martin du Gard souhaite mettre à jour ses polices d'assurances contractées à l'Urbaine, après avoir récupéré les meubles de ses parents puis après son changement d'adresse parisienne (du 8 rue du Cherche-midi au 10 rue du Dragon). Après guerre, suite à l'occupation de sa propriété du Tertre par les Allemands, l'écrivain, réfugié à Nice, cherche dès le 6 février à se faire indemniser et doit fournir des renseignements qu'il réclame à son assureur.
Bookseller reference : 100797
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MARTIN DU GARD (Roger).
Réunion de six lettres autographes signées adressées à son assureur.
9 pages in-8 (dont un feuillet sur papier deuil), à l'en-tête gaufré ou imprimé de sa propriété de Bellême (Orne) et une lettre à l'adresse imprimée de la Cité du Grand Palais de Nice, octobre 1925 - octobre 1945. Roger Martin du Gard souhaite mettre à jour ses polices d'assurances contractées à l'Urbaine, après avoir récupéré les meubles de ses parents puis après son changement d'adresse parisienne (du 8 rue du Cherche-midi au 10 rue du Dragon). Après guerre, suite à l'occupation de sa propriété du Tertre par les Allemands, l'écrivain, réfugié à Nice, cherche dès le 6 février à se faire indemniser et doit fournir des renseignements qu'il réclame à son assureur.
Bookseller reference : 100797
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MALRAUX (André).
Lettre tapuscrite signée adressée au libraire-expert Georges Blaizot.
1 page gr. in-12, à l'en-tête imprimé de l'Hôtel du Golf de Crans-sur-Sierre, 3 avril 1956. A propos de son manuscrit de La Condition humaine qui doit passer en vente le 27 avril (Bibliothèque de René Gaffé). "Il s'agit d'un malentendu, car je ne suis pas à Paris : j'avais seulement dit que puisque ce manuscrit passait en vente, j'étais heureux que ce fût par vos soins et ceux de Me Laurin."...
Bookseller reference : 100806
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MALRAUX (André).
Lettre tapuscrite signée adressée au libraire-expert Georges Blaizot.
1 page gr. in-12, à l'en-tête imprimé de l'Hôtel du Golf de Crans-sur-Sierre, 3 avril 1956. A propos de son manuscrit de La Condition humaine qui doit passer en vente le 27 avril (Bibliothèque de René Gaffé). "Il s'agit d'un malentendu, car je ne suis pas à Paris : j'avais seulement dit que puisque ce manuscrit passait en vente, j'étais heureux que ce fût par vos soins et ceux de Me Laurin."...
Bookseller reference : 100806
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MONTHERLANT (Henry de).
Lettre autographe signée adressée à un confrère.
1 page et demie in-4, s.l.n.d. [vers 1930]. Intéressante lettre au sujet de son premier roman Le Songe. "J'ai lu votre compte-rendu du Songe, et suis tout à fait d'accord avec vous sur la mauvaise qualité d'une grande partie de l'intrigue (...) J'ai pensé si je n'allais pas la refaire complètement, car j'ai de quoi y réussir. Peut-être le ferai-je un jour. C'est plutôt dans le Chant funèbre [1924] que dans le Songe que je dis des choses assez voisines parfois de celles de M. Quinton (...) nous avons dit des choses si voisines que les phrases sont quelquefois presque les mêmes". Il serait heureux de rencontrer son correspondant et propose de lui apporter lui-même un exemplaire de son roman à venir La Rose de Sable. En 1930, paraît l'édition posthume des Maximes sur la guerre de René Quinton, engagé volontaire tout comme Montherlant, dans le conflit de 14-18.
Bookseller reference : 100894
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MONTHERLANT (Henry de).
Lettre autographe signée adressée à un confrère.
1 page et demie in-4, s.l.n.d. [vers 1930]. Intéressante lettre au sujet de son premier roman Le Songe. "J'ai lu votre compte-rendu du Songe, et suis tout à fait d'accord avec vous sur la mauvaise qualité d'une grande partie de l'intrigue (...) J'ai pensé si je n'allais pas la refaire complètement, car j'ai de quoi y réussir. Peut-être le ferai-je un jour. C'est plutôt dans le Chant funèbre [1924] que dans le Songe que je dis des choses assez voisines parfois de celles de M. Quinton (...) nous avons dit des choses si voisines que les phrases sont quelquefois presque les mêmes". Il serait heureux de rencontrer son correspondant et propose de lui apporter lui-même un exemplaire de son roman à venir La Rose de Sable. En 1930, paraît l'édition posthume des Maximes sur la guerre de René Quinton, engagé volontaire tout comme Montherlant, dans le conflit de 14-18.
Bookseller reference : 100894
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GYP.
Lettre autographe signée adressée à un directeur de théâtre.
4 pages in-12, "Ctesse de Martel", en-tête avec couronne gaufrée, s.l.n.d. "mercredi". Demande de places de théâtre pour le porteur du billet, le fils d'une de ses amies de passage à Paris. "Je pars, sans cela je serais allée moi-même vous demander ce service".
Bookseller reference : 100906
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GYP.
Lettre autographe signée adressée à un directeur de théâtre.
4 pages in-12, "Ctesse de Martel", en-tête avec couronne gaufrée, s.l.n.d. "mercredi". Demande de places de théâtre pour le porteur du billet, le fils d'une de ses amies de passage à Paris. "Je pars, sans cela je serais allée moi-même vous demander ce service".
Bookseller reference : 100906
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GENEVOIX (Maurice).
Lettre tapuscrite signée.
1 page in-4 sur papier deuil, Châteauneuf-sur-Loire, 8 novembre 1928. Lettre adressée à Ali Héritier, en réponse à une enquête réalisée par la revue hebdomadaire Cinémonde. A la question : "Un metteur en scène a-t-iI le droit de modifier l'intrigue d'un roman ou d'une pièce qu'il portera à I'écran ?", le lauréat du Goncourt 1925 répond : "S'il s'agit d'un tripatouillage, tel que nous avons pu en voir sans autres excuses et sans autre prétexte que les prétendues exigences d'un public auquel on fait bien peu d'honneur, non et non, personne n'a pareil droit; Il n'en est pas moins vrai que, si le mot d'adaptation a un sens, il implique une modification indispensable, déterminée par les exigences d'une technique légitime, qui a ses lois, ses moyens d'expression propre"... Les diverses réponses obtenues par l'enquêteur Ali Héritier seront partiellement publiées dans les n° 14 à 16 de Cinémonde, en janvier et début février 1929.
Bookseller reference : 100959
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GENEVOIX (Maurice).
Lettre tapuscrite signée.
1 page in-4 sur papier deuil, Châteauneuf-sur-Loire, 8 novembre 1928. Lettre adressée à Ali Héritier, en réponse à une enquête réalisée par la revue hebdomadaire Cinémonde. A la question : "Un metteur en scène a-t-iI le droit de modifier l'intrigue d'un roman ou d'une pièce qu'il portera à I'écran ?", le lauréat du Goncourt 1925 répond : "S'il s'agit d'un tripatouillage, tel que nous avons pu en voir sans autres excuses et sans autre prétexte que les prétendues exigences d'un public auquel on fait bien peu d'honneur, non et non, personne n'a pareil droit; Il n'en est pas moins vrai que, si le mot d'adaptation a un sens, il implique une modification indispensable, déterminée par les exigences d'une technique légitime, qui a ses lois, ses moyens d'expression propre"... Les diverses réponses obtenues par l'enquêteur Ali Héritier seront partiellement publiées dans les n° 14 à 16 de Cinémonde, en janvier et début février 1929.
Bookseller reference : 100959
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DOCQUOIS (Georges).
Le Petit Dieu tout nu. Contes en vers.
Paris Eugène Fasquelle 1908 1 vol. relié in-12, bradel de percaline bordeaux, pièce de titre de basane noire, couvertures conservées, 384 pp. Edition originale de ce recueil de poèmes s'articulant autour des 12 mois de l'année. Exemplaire enrichi d'un envoi à Pierre-Victor Stock daté du 28 octobre 1908 : "en très bonne et vieille amitié (qu'il ne lise pas à moitié !)". On joint : 4 lettres autographes signées de Docquois à Stock (4 pages in-12, septembre 1906 - juillet 1908) dans lesquelles est mentionné Le Collier de griffes de Charles Cros, 1 billet autographe signé (1 page in-8 à l'en-tête imprimé P.-V. Stock). Ex-libris Maurice Miller (tampon). Bon exemplaire.
Bookseller reference : 100990
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DOCQUOIS (Georges).
Le Petit Dieu tout nu. Contes en vers.
Paris Eugène Fasquelle 1908 1 vol. relié in-12, bradel de percaline bordeaux, pièce de titre de basane noire, couvertures conservées, 384 pp. Edition originale de ce recueil de poèmes s'articulant autour des 12 mois de l'année. Exemplaire enrichi d'un envoi à Pierre-Victor Stock daté du 28 octobre 1908 : "en très bonne et vieille amitié (qu'il ne lise pas à moitié !)". On joint : 4 lettres autographes signées de Docquois à Stock (4 pages in-12, septembre 1906 - juillet 1908) dans lesquelles est mentionné Le Collier de griffes de Charles Cros, 1 billet autographe signé (1 page in-8 à l'en-tête imprimé P.-V. Stock). Ex-libris Maurice Miller (tampon). Bon exemplaire.
Bookseller reference : 100990
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GONCOURT (Edmond et Jules de).
Renée Mauperin.
Paris Charpentier 1864 1 vol. relié in-12, demi-percaline grise, dos lisse avec pièce de titre chagrin bleu et fleuron doré, non rogné, 283 pp.Première édition en librairie, dédiée à Théophile Gautier, dont il n'a été tiré que 8 exemplaires sur Hollande. Sorti en librairie le 12 mars 1864, le texte avait d'abord paru en feuilleton dans L'Opinion nationale, du 3 décembre 1863 au 10 février 1864, sous le titre Mademoiselle Mauperin. Il en existe un très rare tiré à part de 89 pp. au format gr. in-8.Roman de la bourgeoisie, Renée Mauperin décrit le parcours d'une jeune femme un brin capricieuse qui dénigre le jeu des convenances en s'opposant à son frère libéral et ambitieux. En contrepoint d'une fresque sociale à la Balzac, les Goncourt adoptent une approche intimiste et une dynamique théâtrale - multiplicité des dialogues, urgence de l'intrigue, dénouement mélodramatique.Exemplaire de belle provenance avec cet envoi autographe signé : « à Henry Monnier, ses lecteurs et amis, E. et J. de Goncourt » (de la main de Jules). On joint un curieux billet autographe signé de Jules de Goncourt adressé à un critique pour prévenir un éventuel malentendu : « Lors de l’article que vous avez bien voulu consacrer à notre Renée Mauperin, nous vous avons écrit pour vous remercier. Quoi qu’on vous ait dit, nous avons été, et nous sommes encore vos très reconnaissants E. J. de Goncourt » (une page in-8, 5 février 1866).Quelques discrètes rousseurs, mais excellent exemplaire en reliure d'époque (ou très légèrement postérieure).
Bookseller reference : 102089
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GONCOURT (Edmond et Jules de).
Renée Mauperin.
Paris Charpentier 1864 1 vol. relié in-12, demi-percaline grise, dos lisse avec pièce de titre chagrin bleu et fleuron doré, non rogné, 283 pp.Première édition en librairie, dédiée à Théophile Gautier, dont il n'a été tiré que 8 exemplaires sur Hollande. Sorti en librairie le 12 mars 1864, le texte avait d'abord paru en feuilleton dans L'Opinion nationale, du 3 décembre 1863 au 10 février 1864, sous le titre Mademoiselle Mauperin. Il en existe un très rare tiré à part de 89 pp. au format gr. in-8.Roman de la bourgeoisie, Renée Mauperin décrit le parcours d'une jeune femme un brin capricieuse qui dénigre le jeu des convenances en s'opposant à son frère libéral et ambitieux. En contrepoint d'une fresque sociale à la Balzac, les Goncourt adoptent une approche intimiste et une dynamique théâtrale - multiplicité des dialogues, urgence de l'intrigue, dénouement mélodramatique.Exemplaire de belle provenance avec cet envoi autographe signé : « à Henry Monnier, ses lecteurs et amis, E. et J. de Goncourt » (de la main de Jules). On joint un curieux billet autographe signé de Jules de Goncourt adressé à un critique pour prévenir un éventuel malentendu : « Lors de l’article que vous avez bien voulu consacrer à notre Renée Mauperin, nous vous avons écrit pour vous remercier. Quoi qu’on vous ait dit, nous avons été, et nous sommes encore vos très reconnaissants E. J. de Goncourt » (une page in-8, 5 février 1866).Quelques discrètes rousseurs, mais excellent exemplaire en reliure d'époque (ou très légèrement postérieure).
Bookseller reference : 102089
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GONCOURT (Edmond de).
La Fille Elisa. Compositions et eaux-fortes originales de Georges Jeanniot.
Paris Emile Testard, "collection des dix" 1895 1 vol. broché in-4, demi-chagrin bordeaux, dos à nerfs, non rogné, couverture illustrée et dos conservés, VII + 257 pp. Première édition illustrée ornée de 70 compositions originales par Georges Jeanniot, dont 10 hors-texte gravés à l'eau-forte et 60 dessins in-texte gravés sur bois. Tirage limité à 300 exemplaires, celui-ci un des 38 numérotés sur Chine comprenant 4 états des eaux-fortes et enrichi d'un état unique de la planche "Le Poulailler", d'une suite sur Chine des vignettes et du prospectus de souscription. On joint une lettre autographe signée de Georges Jeanniot à Romagnol, éditeur de la "collection des dix" (1 page in-12, 13 octobre 1905). Ex-libris manuscrit Barbier Sainte Marie. En belle condition (rares rousseurs sur les premiers feuillets).
Bookseller reference : 102692
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GONCOURT (Edmond de).
La Fille Elisa. Compositions et eaux-fortes originales de Georges Jeanniot.
Paris Emile Testard, "collection des dix" 1895 1 vol. broché in-4, demi-chagrin bordeaux, dos à nerfs, non rogné, couverture illustrée et dos conservés, VII + 257 pp. Première édition illustrée ornée de 70 compositions originales par Georges Jeanniot, dont 10 hors-texte gravés à l'eau-forte et 60 dessins in-texte gravés sur bois. Tirage limité à 300 exemplaires, celui-ci un des 38 numérotés sur Chine comprenant 4 états des eaux-fortes et enrichi d'un état unique de la planche "Le Poulailler", d'une suite sur Chine des vignettes et du prospectus de souscription. On joint une lettre autographe signée de Georges Jeanniot à Romagnol, éditeur de la "collection des dix" (1 page in-12, 13 octobre 1905). Ex-libris manuscrit Barbier Sainte Marie. En belle condition (rares rousseurs sur les premiers feuillets).
Bookseller reference : 102692
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GONCOURT (Edmond de).
Mademoiselle Clairon, d'après ses correspondances et les rapports de police du temps.
Paris G. Charpentier et Cie, "Les actrices du XVIIIe siècle" 1890 1 vol. relié in-12, demi-veau glacé marbré rouge, dos lisse avec titre doré, tête rouge, non rogné, couvertures conservées, VIII + 524 pp. Édition originale de cette monographie d'abord parue dans L'Echo de Paris en 1889 (mention de deuxième mille). L'auteur a voulu contrebalancer "l'être conventionnel, créature idéalement accomplie" des Mémoires de Mlle Clairon (parus en 1799), en dressant, à renfort de documents et notes de bas de page, un portrait distancié de cette "figure originale du XVIIIe siècle, avec les jalousies, les intolérances, les tyrannies de son caractère, et les faiblesses et les vices, et les côtés terriblement humain de la femme" (préface).Exemplaire enrichi d'un envoi autographe signé d'Edmond de Goncourt à son ami Lucien Descaves, l'un des dix membres fondateurs de l'Académie, d'une page autographe montée sur onglet de notes de ce dernier concernant la tragédie Cléopâtre de Marmontel (1750), dont Mlle Clairon tint le rôle titre. Article de presse contrecollé sur le second feuillet à propos du "bicentenaire de la Clairon" (28 mai 1923). On joint aussi une lettre autographe signée d'Edmond de Goncourt à Maurice Tourneux à propos de son étude sur Mademoiselle Clairon (une page in-12, 14 novembre 1885). Ex-libris manuscrit Barbier Sainte Marie. Reliure un peu frottée, sinon bon exemplaire.
Bookseller reference : 102789
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GONCOURT (Edmond de).
Mademoiselle Clairon, d'après ses correspondances et les rapports de police du temps.
Paris G. Charpentier et Cie, "Les actrices du XVIIIe siècle" 1890 1 vol. relié in-12, demi-veau glacé marbré rouge, dos lisse avec titre doré, tête rouge, non rogné, couvertures conservées, VIII + 524 pp. Édition originale de cette monographie d'abord parue dans L'Echo de Paris en 1889 (mention de deuxième mille). L'auteur a voulu contrebalancer "l'être conventionnel, créature idéalement accomplie" des Mémoires de Mlle Clairon (parus en 1799), en dressant, à renfort de documents et notes de bas de page, un portrait distancié de cette "figure originale du XVIIIe siècle, avec les jalousies, les intolérances, les tyrannies de son caractère, et les faiblesses et les vices, et les côtés terriblement humain de la femme" (préface).Exemplaire enrichi d'un envoi autographe signé d'Edmond de Goncourt à son ami Lucien Descaves, l'un des dix membres fondateurs de l'Académie, d'une page autographe montée sur onglet de notes de ce dernier concernant la tragédie Cléopâtre de Marmontel (1750), dont Mlle Clairon tint le rôle titre. Article de presse contrecollé sur le second feuillet à propos du "bicentenaire de la Clairon" (28 mai 1923). On joint aussi une lettre autographe signée d'Edmond de Goncourt à Maurice Tourneux à propos de son étude sur Mademoiselle Clairon (une page in-12, 14 novembre 1885). Ex-libris manuscrit Barbier Sainte Marie. Reliure un peu frottée, sinon bon exemplaire.
Bookseller reference : 102789
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GONCOURT (Edmond et Jules de).
La Femme au dix-huitième siècle. Nouvelle édition, revue et augmentée.
Paris Charpentier 1877 1 vol. Relié in-12, bradel pleine percaline rouge, pièce de titre de veau noir et fleuron doré au dos, non rogné, XII + 524 pp.Première édition chez Charpentier, revue et augmentée. Bon exemplaire en percaline d'époque attribuable à Pierson (dos légèrement passé et frotté), avec l'ex-libris gravé d'Adolphe Racot (1841-1887), critique littéraire "légitimiste" selon le Journal des Goncourt (6 mars 1887). Ex-libris manuscrit Alain Barbier Sainte Marie qui a joint un billet autographe signé d'Edmond à son éditeur à propos de la correction des épreuves de ce livre (une demie page in-8, 5 août 1876).
Bookseller reference : 102854
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GONCOURT (Edmond et Jules de).
La Femme au dix-huitième siècle. Nouvelle édition, revue et augmentée.
Paris Charpentier 1877 1 vol. Relié in-12, bradel pleine percaline rouge, pièce de titre de veau noir et fleuron doré au dos, non rogné, XII + 524 pp.Première édition chez Charpentier, revue et augmentée. Bon exemplaire en percaline d'époque attribuable à Pierson (dos légèrement passé et frotté), avec l'ex-libris gravé d'Adolphe Racot (1841-1887), critique littéraire "légitimiste" selon le Journal des Goncourt (6 mars 1887). Ex-libris manuscrit Alain Barbier Sainte Marie qui a joint un billet autographe signé d'Edmond à son éditeur à propos de la correction des épreuves de ce livre (une demie page in-8, 5 août 1876).
Bookseller reference : 102854
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GONCOURT (Jules de)].
Nécrologie de Jules de Goncourt. Contenant les principaux articles de journaux publiés après sa mort et précédée des lettres de condoléances de Michelet, Victor Hugo, George Sand, Jules Janin, Flaubert, Renan, Saint Victor, Taine, Ernest Feydeau, de Banville, Zola, Berthelot, Seymour Haden, la princesse Mathilde.
1870] 1 vol. relié in-8, plein maroquin vert sombre, dos à nerfs, doubles filets à froid en encadrement des caissons et des plats, portrait émaillé en médaillon par Claudius Poleplin encastré dans le plat supérieur, dentelle intérieure à froid, tranches dorées (Lortic Frères). Emouvant reliquaire établi en hommage à Jules de Goncourt, avec cette note autographe signée d'Edmond en exergue : "Cette nécrologie de mon frère contient les lettres qui m’ont été adressées après sa mort : les lettres de Victor Hugo, de Michelet, de George Sand, de Flaubert, de Berthelot, de Renan, de Taine, de Banville, de Zola, etc, de Seymour Haden, le grand aquafortiste anglais qui appréciait et vantait les eaux-fortes de mon frère. Et ces lettres sont accompagnées de tous les articles de quelque importance qui ont été publiés dans les journaux français." A l'encre rouge, il précise que l'émail de Claudius Popelin qui décore la reliure porte au dos "à mon ami Ed. de Goncourt, j'ai fait l'image de son frère Jules, en témoignage de vive affection". En regard de la page de titre écrite à la plume, est contrecollé un portrait gravé de Jules par Rajon. Viennent ensuite, montées sur onglet, les 14 lettres autographes signées des auteurs cités au titre, chacune précédée d'un feuillet de légende sur lequel Edmond a écrit à l'encre rouge le nom de l'expéditeur et la date. Edmond a enrichi ses courriers de nombreux articles de journaux de Théophile Gautier, Yriarte, Théodore de Banville, Charles Monselet, Philippe Burty, Ernest d’Hervilly, Jules Claretie, Zola, Asselineau, etc., tous contrecollés sur feuillets à la suite des lettres.Cet exemplaire unique que mentionne le journal en date du 16 novembre 1874 et du 14 décembre 1894 est décrit dans la plupart des ouvrages consacrés aux Goncourt, et notamment par Christian Galantaris (Deux cents portraits des Goncourt, n°102) qui précise son cheminement, de libraires en amateurs, depuis la vente publique de 1897.Ces témoignages d'affection débordent d'empathie à l'égard du frère survivant : — "Une cordiale et douloureuse poignée de main, mon pauvre enfant ! Aurez-vous du courage ? Oui, si votre vie est la continuation des travaux entrepris avec lui, aimés et désirés par lui." (George Sand). — "Mon cher Edmond, envoyez-moi à Croisset de vos nouvelles. Je pense plus souvent à vous que vous ne le croyez peut-être, & je vous plains comme je vous aime, c’est-à-dire profondément." (Flaubert). — "Quelle affreuse chose que la mort et quelle triste chose que la vie ! Je ne vous propose rien ; mais sachez que vous pouvez regarder ma maison comme la vôtre." (princesse Mathilde). La lettre de Victor Hugo, qui s'adresse à son "cher confrère", est particulièrement émouvante. "Pourquoi vous écrire ? Pour vous dire qu’on souffre avec vous. Car au-delà de ce partage de la douleur, il n’y a rien de possible, et toute consolation échoue. Vous avez perdu votre compagnon dans la vie, votre soutien dans cette charge pesante à porter, la renommée, votre ami au milieu des ennemis, une moitié de votre âme ! (...) Plus d’une fois parmi les grandes et belles pensées qui vous viennent, vous reconnaîtrez un rayon de lui, et vous lui direz : merci". Quant à Zola, en pleine rédaction du premier roman du cycle des Rougon-Macquart qui le sacrera chantre du naturalisme, il rend un hommage d'admiration vibrant au frère disparu. "Je tiens encore à vous dire combien votre frère avait des amis inconnus, et je serais allé vous le dire de vive voix, si je n’avais la religion de la souffrance. Il est mort, n’est-ce pas ? beaucoup de l’indifférence du public, du silence qui accueillait ses oeuvres les plus vécues. L’art l’a tué. Quand je lus Madame Gervaisais, je sentis bien qu’il y avait comme un râle de mourant dans cette histoire ardente et mystique ; et quand je vis l’attitude étonnée et effrayée du public en face du livre, je me dis que l’artiste en mourrait. Il était de ceux-là que la sottise frappe au cœur. Et bien! s'il s'en est allé découragé, doutant de lui, je voudrais pouvoir lui crier maintenant que sa mort a désespéré toute une foule de jeunes intelligences"...Exceptionnelle reliure des frères Lortic rehaussée de l'émail de Claudius Popelin, ultime témoignage offert à Edmond. Le volume, conservé sous un étui de plexiglas, a figuré à la vente Goncourt de 1897 (n° 864) et porte leur ex-libris. Élève d’Alfred Meyer, Claudius Popelin (1825-1892) adapta l'art de l'émail à la reliure. Beraldi, dans La Reliure du XIXe siècle (II, pp. 170-172), signale une dizaine de reliures décorées d’émaux de cet artiste, ayant appartenu à Philippe Burty, la princesse Mathilde, etc.
Bookseller reference : 102913
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GONCOURT (Jules de)].
Nécrologie de Jules de Goncourt. Contenant les principaux articles de journaux publiés après sa mort et précédée des lettres de condoléances de Michelet, Victor Hugo, George Sand, Jules Janin, Flaubert, Renan, Saint Victor, Taine, Ernest Feydeau, de Banville, Zola, Berthelot, Seymour Haden, la princesse Mathilde.
1870] 1 vol. relié in-8, plein maroquin vert sombre, dos à nerfs, doubles filets à froid en encadrement des caissons et des plats, portrait émaillé en médaillon par Claudius Poleplin encastré dans le plat supérieur, dentelle intérieure à froid, tranches dorées (Lortic Frères). Emouvant reliquaire établi en hommage à Jules de Goncourt, avec cette note autographe signée d'Edmond en exergue : "Cette nécrologie de mon frère contient les lettres qui m’ont été adressées après sa mort : les lettres de Victor Hugo, de Michelet, de George Sand, de Flaubert, de Berthelot, de Renan, de Taine, de Banville, de Zola, etc, de Seymour Haden, le grand aquafortiste anglais qui appréciait et vantait les eaux-fortes de mon frère. Et ces lettres sont accompagnées de tous les articles de quelque importance qui ont été publiés dans les journaux français." A l'encre rouge, il précise que l'émail de Claudius Popelin qui décore la reliure porte au dos "à mon ami Ed. de Goncourt, j'ai fait l'image de son frère Jules, en témoignage de vive affection". En regard de la page de titre écrite à la plume, est contrecollé un portrait gravé de Jules par Rajon. Viennent ensuite, montées sur onglet, les 14 lettres autographes signées des auteurs cités au titre, chacune précédée d'un feuillet de légende sur lequel Edmond a écrit à l'encre rouge le nom de l'expéditeur et la date. Edmond a enrichi ses courriers de nombreux articles de journaux de Théophile Gautier, Yriarte, Théodore de Banville, Charles Monselet, Philippe Burty, Ernest d’Hervilly, Jules Claretie, Zola, Asselineau, etc., tous contrecollés sur feuillets à la suite des lettres.Cet exemplaire unique que mentionne le journal en date du 16 novembre 1874 et du 14 décembre 1894 est décrit dans la plupart des ouvrages consacrés aux Goncourt, et notamment par Christian Galantaris (Deux cents portraits des Goncourt, n°102) qui précise son cheminement, de libraires en amateurs, depuis la vente publique de 1897.Ces témoignages d'affection débordent d'empathie à l'égard du frère survivant : — "Une cordiale et douloureuse poignée de main, mon pauvre enfant ! Aurez-vous du courage ? Oui, si votre vie est la continuation des travaux entrepris avec lui, aimés et désirés par lui." (George Sand). — "Mon cher Edmond, envoyez-moi à Croisset de vos nouvelles. Je pense plus souvent à vous que vous ne le croyez peut-être, & je vous plains comme je vous aime, c’est-à-dire profondément." (Flaubert). — "Quelle affreuse chose que la mort et quelle triste chose que la vie ! Je ne vous propose rien ; mais sachez que vous pouvez regarder ma maison comme la vôtre." (princesse Mathilde). La lettre de Victor Hugo, qui s'adresse à son "cher confrère", est particulièrement émouvante. "Pourquoi vous écrire ? Pour vous dire qu’on souffre avec vous. Car au-delà de ce partage de la douleur, il n’y a rien de possible, et toute consolation échoue. Vous avez perdu votre compagnon dans la vie, votre soutien dans cette charge pesante à porter, la renommée, votre ami au milieu des ennemis, une moitié de votre âme ! (...) Plus d’une fois parmi les grandes et belles pensées qui vous viennent, vous reconnaîtrez un rayon de lui, et vous lui direz : merci". Quant à Zola, en pleine rédaction du premier roman du cycle des Rougon-Macquart qui le sacrera chantre du naturalisme, il rend un hommage d'admiration vibrant au frère disparu. "Je tiens encore à vous dire combien votre frère avait des amis inconnus, et je serais allé vous le dire de vive voix, si je n’avais la religion de la souffrance. Il est mort, n’est-ce pas ? beaucoup de l’indifférence du public, du silence qui accueillait ses oeuvres les plus vécues. L’art l’a tué. Quand je lus Madame Gervaisais, je sentis bien qu’il y avait comme un râle de mourant dans cette histoire ardente et mystique ; et quand je vis l’attitude étonnée et effrayée du public en face du livre, je me dis que l’artiste en mourrait. Il était de ceux-là que la sottise frappe au cœur. Et bien! s'il s'en est allé découragé, doutant de lui, je voudrais pouvoir lui crier maintenant que sa mort a désespéré toute une foule de jeunes intelligences"...Exceptionnelle reliure des frères Lortic rehaussée de l'émail de Claudius Popelin, ultime témoignage offert à Edmond. Le volume, conservé sous un étui de plexiglas, a figuré à la vente Goncourt de 1897 (n° 864) et porte leur ex-libris. Élève d’Alfred Meyer, Claudius Popelin (1825-1892) adapta l'art de l'émail à la reliure. Beraldi, dans La Reliure du XIXe siècle (II, pp. 170-172), signale une dizaine de reliures décorées d’émaux de cet artiste, ayant appartenu à Philippe Burty, la princesse Mathilde, etc.
Bookseller reference : 102913
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GONCOURT (Jules de).
Billet autographe signé.
1 page in-16 sur papier bleu, "Rue St Georges 43" , "16 juillet 1858". "Voudriez-vous confier à a ma domestique Mr Eugène Labille que sa famille m'a chargé de faire sortir". Il s'agit de "Marin", le petit cousin des Goncourt, que sa mère Catherine avait placé collège Rollin, un institution "chic". Il est fait allusion ici à Rose Malingre la fameuse domestique qui servira de modèle à Germinie Lacerteux.
Bookseller reference : 103019
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GONCOURT (Jules de).
Billet autographe signé.
1 page in-16 sur papier bleu, "Rue St Georges 43" , "16 juillet 1858". "Voudriez-vous confier à a ma domestique Mr Eugène Labille que sa famille m'a chargé de faire sortir". Il s'agit de "Marin", le petit cousin des Goncourt, que sa mère Catherine avait placé collège Rollin, un institution "chic". Il est fait allusion ici à Rose Malingre la fameuse domestique qui servira de modèle à Germinie Lacerteux.
Bookseller reference : 103019
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MAURIAC (François)]. AUFORT (Jean).
Un grand écrivain et un peintre. Rencontres et souvenirs. Textes, dessins et aquarelles de Jean Aufort.
Arcachon chez l'artiste 1982 1 vol. broché in-8, broché, couverture à rabats illustrée en couleurs, 177 pp., dessins, aquarelles et photographies, ainsi que de nombreuses lettres en fac-similé. Edition originale de cet émouvant livre publié à compte d'auteur par le peintre bordelais Jean Aufort qui s'attache à rendre hommage à son ami et mentor François Mauriac et à ses fréquents séjours dans sa famille à Malagar. Tirage unique à 435 exemplaires numérotés sur vélin Johannot, celui-ci hors commerce, dédicacé par l'auteur à Jean Mauriac avec un petit dessin original à la plume au dessus de la justification. Notre exemplaire est truffé de 2 émouvantes lettres de Jean Aufort à Jean Mauriac qui évoquent sa cécité grandissante et les difficultés qu'il a pour mener à bien la publication de ce bel ouvrage dans lequel il a englouti "le montant des ventes de [ses] peintures des trois dernières années". En parfaite condition.
Bookseller reference : 103673
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MAURIAC (François)]. AUFORT (Jean).
Un grand écrivain et un peintre. Rencontres et souvenirs. Textes, dessins et aquarelles de Jean Aufort.
Arcachon chez l'artiste 1982 1 vol. broché in-8, broché, couverture à rabats illustrée en couleurs, 177 pp., dessins, aquarelles et photographies, ainsi que de nombreuses lettres en fac-similé. Edition originale de cet émouvant livre publié à compte d'auteur par le peintre bordelais Jean Aufort qui s'attache à rendre hommage à son ami et mentor François Mauriac et à ses fréquents séjours dans sa famille à Malagar. Tirage unique à 435 exemplaires numérotés sur vélin Johannot, celui-ci hors commerce, dédicacé par l'auteur à Jean Mauriac avec un petit dessin original à la plume au dessus de la justification. Notre exemplaire est truffé de 2 émouvantes lettres de Jean Aufort à Jean Mauriac qui évoquent sa cécité grandissante et les difficultés qu'il a pour mener à bien la publication de ce bel ouvrage dans lequel il a englouti "le montant des ventes de [ses] peintures des trois dernières années". En parfaite condition.
Bookseller reference : 103673
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GONCOURT (Jules de).
Lettre autographe signée.
1 demi-page in-8, s.l., "23 janvier, Lundi" [1868]. A propos de l'organisation d'une réunion. "Voilà Puissant et Vallès qui viennent de se dégager pour samedi [...] Voulez-vous bien remettre la chose à l'autre samedi - d'aurant plus qu'Augier passe samedi et que nous devons y aller"... La lettre se conclue sur une touche amusante : "Mais que faire pour que mon style ne ressemble pas à celui de Napoléon ?".
Bookseller reference : 104089
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GONCOURT (Jules de).
Lettre autographe signée.
1 demi-page in-8, s.l., "23 janvier, Lundi" [1868]. A propos de l'organisation d'une réunion. "Voilà Puissant et Vallès qui viennent de se dégager pour samedi [...] Voulez-vous bien remettre la chose à l'autre samedi - d'aurant plus qu'Augier passe samedi et que nous devons y aller"... La lettre se conclue sur une touche amusante : "Mais que faire pour que mon style ne ressemble pas à celui de Napoléon ?".
Bookseller reference : 104089
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GONCOURT (Edmond de).
Lettres autographes signées à son architecte Frantz Jourdain.
2 pages in-12 ( s.l., "12 août 87" et "jeudi 31 août") et 1 carte-lettre (Paris, février 1896, traces de brûlures) - 1 page in-12 (s.l.n.d., petite déchirure à la pliure).Les deux premières lettre, datées d'août, concernent des travaux en cours ; les deux autres des places de théâtre. Franz Jourdain (1847-1935), architecte connu pour avoir réalisé le bâtiment de la Samaritaine et critique d'art (il est l'un des membres fondateurs du Salon d 'Automne), aménagea le Grenier de la maison d’Auteuil qui devient à partir de 1885 le salon littéraire d'Edmond de Goncourt.
Bookseller reference : 104106
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GONCOURT (Edmond de).
Lettres autographes signées à son architecte Frantz Jourdain.
2 pages in-12 ( s.l., "12 août 87" et "jeudi 31 août") et 1 carte-lettre (Paris, février 1896, traces de brûlures) - 1 page in-12 (s.l.n.d., petite déchirure à la pliure).Les deux premières lettre, datées d'août, concernent des travaux en cours ; les deux autres des places de théâtre. Franz Jourdain (1847-1935), architecte connu pour avoir réalisé le bâtiment de la Samaritaine et critique d'art (il est l'un des membres fondateurs du Salon d 'Automne), aménagea le Grenier de la maison d’Auteuil qui devient à partir de 1885 le salon littéraire d'Edmond de Goncourt.
Bookseller reference : 104106
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WALDOR (Mélanie).
Poésies du coeur.
Paris Louis Janet - Isidore Person 1835 1 vol. relié in-8, demi-chagrin bleu à coins bordé d'un double filet doré, dos à nerfs orné aux petits fers dorés et fleuron central, tête dorée, non rogné, 315 pp. Édition originale ornée d'un frontispice de Jean Gigoux, avec cette légende : "Où donc est-elle notre étoile ?" On y voit une femme à son balcon observant la lune avec mélancolie... Mélanie Waldor (1796-1871), épouse malheureuse d'un militaire, se fait remarquer au salon littéraire de Charles Nodier : « frêle, jolie avec des yeux caressants et des mines pudiques qui affolent », selon André Maurois, elle devient en 1827 la maîtresse d'Alexandre Dumas. L'écrivain s'inspire de cette relation passionnelle dans son drame, Antony, qui triomphe en 1831. Mélanie Waldor évoque cet amour déçu dans ce recueil, Poésies du coeur, qui établit sa réputation d'égérie romantique.Remarquable exemplaire en tête duquel on a relié quatre documents autographes de Mélanie Waldor : - une lettre (1 page in-8, s.l.,"mardi 21 sept") à propos d'un contrat avec un libraire dont elle souhaite se désengager.- un poème (une demie page in-8, 8 vers) : "Ô ne sois pas jaloux du passé de ma vie, / Je t'aime d'un amour à faire au ciel envie !"...- une strophe (une demie page in-8, 5 vers) en hommage à Gustave Nadaud (5 vers)- un poème, "En revenant de Toulouse à Paris / avril 56" (1 page un quart in-8), composé de 5 sixtains avec ratures et corrections. Ex-libris gravé Paul Bezançon. Minimes rousseurs et reliure légèrement frottée.
Bookseller reference : 105498
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WALDOR (Mélanie).
Poésies du coeur.
Paris Louis Janet - Isidore Person 1835 1 vol. relié in-8, demi-chagrin bleu à coins bordé d'un double filet doré, dos à nerfs orné aux petits fers dorés et fleuron central, tête dorée, non rogné, 315 pp. Édition originale ornée d'un frontispice de Jean Gigoux, avec cette légende : "Où donc est-elle notre étoile ?" On y voit une femme à son balcon observant la lune avec mélancolie... Mélanie Waldor (1796-1871), épouse malheureuse d'un militaire, se fait remarquer au salon littéraire de Charles Nodier : « frêle, jolie avec des yeux caressants et des mines pudiques qui affolent », selon André Maurois, elle devient en 1827 la maîtresse d'Alexandre Dumas. L'écrivain s'inspire de cette relation passionnelle dans son drame, Antony, qui triomphe en 1831. Mélanie Waldor évoque cet amour déçu dans ce recueil, Poésies du coeur, qui établit sa réputation d'égérie romantique.Remarquable exemplaire en tête duquel on a relié quatre documents autographes de Mélanie Waldor : - une lettre (1 page in-8, s.l.,"mardi 21 sept") à propos d'un contrat avec un libraire dont elle souhaite se désengager.- un poème (une demie page in-8, 8 vers) : "Ô ne sois pas jaloux du passé de ma vie, / Je t'aime d'un amour à faire au ciel envie !"...- une strophe (une demie page in-8, 5 vers) en hommage à Gustave Nadaud (5 vers)- un poème, "En revenant de Toulouse à Paris / avril 56" (1 page un quart in-8), composé de 5 sixtains avec ratures et corrections. Ex-libris gravé Paul Bezançon. Minimes rousseurs et reliure légèrement frottée.
Bookseller reference : 105498
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