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VOGUE (Eugène-Melchior de).
1 lettre et un billet autographes signé à son éditeur.
1 page in-12 et 1 page in-16 obl. les deux à l'en-tête imprimé de la Chambre des Députés, Ardèche, 23 août 1894 et s.d. "12 avril". En vacances, il promet de transmettre sa contribution à la fin de septembre, et assure : "les obligations du député ne le laissent pas chômer, même et surtout en vacances". Dans le billet, il évoque la réception d'un télégramme en provenance d'Amérique
Référence libraire : 97436
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MICHELET (Jules).
L'Amour.
Paris Hachette 1858 1 vol. relié in-12, demi-chagrin rouge, dos à nerfs soulignés de filets en pointillé, double filet doré en encadrement des caissons avec petits fers dorés aux angles, tranches marbrées, XLV + 414 pp. Édition originale en tête de laquelle on a relié une lettre autographe signée de l'auteur (3 pages in-8, s.l., 28 avril 1859), recommandation pour une jeune femme de "famille honorable qui a perdu une grande fortune". Ex-libiris armorié gravé de la famille Foucher à la devise "per ardua Gradior". Agréable reliure de l'époque.
Référence libraire : 97631
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MICHELET (Jules).
L'Amour.
Paris Hachette 1858 1 vol. relié in-12, demi-chagrin rouge, dos à nerfs soulignés de filets en pointillé, double filet doré en encadrement des caissons avec petits fers dorés aux angles, tranches marbrées, XLV + 414 pp. Édition originale en tête de laquelle on a relié une lettre autographe signée de l'auteur (3 pages in-8, s.l., 28 avril 1859), recommandation pour une jeune femme de "famille honorable qui a perdu une grande fortune". Ex-libiris armorié gravé de la famille Foucher à la devise "per ardua Gradior". Agréable reliure de l'époque.
Référence libraire : 97631
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MEYER].
Bibliothèque de feu M. Arthur Meyer, directeur du Gaulois. Très beaux livres anciens et modernes ornés de dessins et d'autographes.
Paris Francisque Lefrançois - Noël Charavay 1924 1 vol. relié in-4, bradel demi-percaline verte, dos lisse avec pièce de titre de basane noire, plats de papier marbré, non rogné, couvertures conservées, VIII + 168 pp., nombreuses reproductions en noir. Catalogue de vente de la bibliothèque du directeur du Gaulois, essentiellement consacrée à la littérature française du 19ème siècle, et qui présente cette particularité que les 607 exemplaires décrits ici sont truffés de dessins originaux ou d'autographes. Prix d'adjudication notés en marge à la mine de plomb. On joint une lettre tapuscrite signée de M. Blaizot à Pierre Clarac (1 page in-4, en-tête imprimé, 2 mai 1941) confirmant : "la lettre de La Fontaine à la duchesse de Bouillon appartenait bien à la collection Arthur Meyer"... En belle condition.
Référence libraire : 97903
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MEYER].
Bibliothèque de feu M. Arthur Meyer, directeur du Gaulois. Très beaux livres anciens et modernes ornés de dessins et d'autographes.
Paris Francisque Lefrançois - Noël Charavay 1924 1 vol. relié in-4, bradel demi-percaline verte, dos lisse avec pièce de titre de basane noire, plats de papier marbré, non rogné, couvertures conservées, VIII + 168 pp., nombreuses reproductions en noir. Catalogue de vente de la bibliothèque du directeur du Gaulois, essentiellement consacrée à la littérature française du 19ème siècle, et qui présente cette particularité que les 607 exemplaires décrits ici sont truffés de dessins originaux ou d'autographes. Prix d'adjudication notés en marge à la mine de plomb. On joint une lettre tapuscrite signée de M. Blaizot à Pierre Clarac (1 page in-4, en-tête imprimé, 2 mai 1941) confirmant : "la lettre de La Fontaine à la duchesse de Bouillon appartenait bien à la collection Arthur Meyer"... En belle condition.
Référence libraire : 97903
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BATAILLE (Georges).
Lettre autographe signée adressée à Max-Pol Fouchet.
[1946] 2 pages in-8, à l'encre bleue, "Vezelay (Yonne)", "29-4-46". Bataille se plaint du silence de Georges Blin qui ne répond à pas à son courrier et à qui il vient de faire parvenir une seconde missive. "J'avoue que je suis démoralisé d'avoir à envoyer ainsi des lettres recommandées ! mais, je dois vous le dire, je n’ai eu depuis le début qu’à me plaindre des procédés que j’ai rencontré aux éditions de Fontaine. Je n’ai à votre égard que de bonnes dispositions mais si, par exemple, je vous propose aujourd’hui parce qu’en ayant eu l’intention je ne veux pas m’en dédire un bon article (d’Henry Miller intitulé l’Obscénité et la loi de réflexion) dont je pense avoir très prochainement les droits, j’ai l’impression de me conduire en imbécile. Car je comprends bien la négligence mais cette fois-ci je trouve que ça ressemble davantage à de la muflerie."... L'article d'Henry Miller paraîtra finalement dans le n° 55 de la revue Fontaine (octobre 1946) et les éditions Fontaine publieront Méthode de méditation en 1947.
Référence libraire : 108956
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BATAILLE (Georges).
Lettre autographe signée adressée à Max-Pol Fouchet.
[1946] 2 pages in-8, à l'encre bleue, "Vezelay (Yonne)", "29-4-46". Bataille se plaint du silence de Georges Blin qui ne répond à pas à son courrier et à qui il vient de faire parvenir une seconde missive. "J'avoue que je suis démoralisé d'avoir à envoyer ainsi des lettres recommandées ! mais, je dois vous le dire, je n’ai eu depuis le début qu’à me plaindre des procédés que j’ai rencontré aux éditions de Fontaine. Je n’ai à votre égard que de bonnes dispositions mais si, par exemple, je vous propose aujourd’hui parce qu’en ayant eu l’intention je ne veux pas m’en dédire un bon article (d’Henry Miller intitulé l’Obscénité et la loi de réflexion) dont je pense avoir très prochainement les droits, j’ai l’impression de me conduire en imbécile. Car je comprends bien la négligence mais cette fois-ci je trouve que ça ressemble davantage à de la muflerie."... L'article d'Henry Miller paraîtra finalement dans le n° 55 de la revue Fontaine (octobre 1946) et les éditions Fontaine publieront Méthode de méditation en 1947.
Référence libraire : 108956
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BARTET], DU BOIS (Albert).
Julia Bartet. Essai critique.
Paris E. Sansot et Cie 1920 1 vol. relié in-8, cartonnage bradel de papier Lilas, titre et filets dorés au dos, tête dorée, non rogné, couvertures et dos conservés, 66 pp. Édition originale de cette monographie consacrée à la célèbre comédienne au moment où elle fait ses adieux au théâtre, après avoir interprété avec succès le rôle de Bérénice lors de la création à la Comédie-Française de L'Hérodienne, héroï-comédie tragique d'Albert du Bois. Notre exemplaire est enrichi d'une lettre autographe signée de l'auteur (1 p. et demie in-12 à en-tête) et d'une carte de remerciement autographe signée de Julia Bartet (2 p. in-18, 22 décembre 1911). Cartonnage partiellement insolé, sinon bel exemplaire.
Référence libraire : 109883
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BARTET], DU BOIS (Albert).
Julia Bartet. Essai critique.
Paris E. Sansot et Cie 1920 1 vol. relié in-8, cartonnage bradel de papier Lilas, titre et filets dorés au dos, tête dorée, non rogné, couvertures et dos conservés, 66 pp. Édition originale de cette monographie consacrée à la célèbre comédienne au moment où elle fait ses adieux au théâtre, après avoir interprété avec succès le rôle de Bérénice lors de la création à la Comédie-Française de L'Hérodienne, héroï-comédie tragique d'Albert du Bois. Notre exemplaire est enrichi d'une lettre autographe signée de l'auteur (1 p. et demie in-12 à en-tête) et d'une carte de remerciement autographe signée de Julia Bartet (2 p. in-18, 22 décembre 1911). Cartonnage partiellement insolé, sinon bel exemplaire.
Référence libraire : 109883
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JOUHANDEAU (Marcel).
Lettre autographe signée adressée au libraire et éditeur Robert Laffont.
1961 3 p. et demie in-8, s.l. [Paris], 16 décembre 1961, avec enveloppe conservée. Intéressante lettre de Jouhandeau concernant la vente des tirages de luxe de ses propres livres. Il fait état des exemplaires sur grand papier des Journaliers qu'il est prêt à céder : un vélin pur fil, un hollande et trois vélin Lafuma non numérotés. "S'il vous intéressent, dites-moi ce que vous en donnerez. Je les signerai et les enrichirai d'une réflexion manuscrite [...]. Je ne dispose plus d'exemplaire de couleur. Roland Saucier [directeur de la librairie Gallimard] qui a coutume de me les prendre m'en a offert un prix raisonnable. Je n'ai pas cru devoir rompre avec la tradition. C'est un ami de 40 ans."
Référence libraire : 110710
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JOUHANDEAU (Marcel).
Lettre autographe signée adressée au libraire et éditeur Robert Laffont.
1961 3 p. et demie in-8, s.l. [Paris], 16 décembre 1961, avec enveloppe conservée. Intéressante lettre de Jouhandeau concernant la vente des tirages de luxe de ses propres livres. Il fait état des exemplaires sur grand papier des Journaliers qu'il est prêt à céder : un vélin pur fil, un hollande et trois vélin Lafuma non numérotés. "S'il vous intéressent, dites-moi ce que vous en donnerez. Je les signerai et les enrichirai d'une réflexion manuscrite [...]. Je ne dispose plus d'exemplaire de couleur. Roland Saucier [directeur de la librairie Gallimard] qui a coutume de me les prendre m'en a offert un prix raisonnable. Je n'ai pas cru devoir rompre avec la tradition. C'est un ami de 40 ans."
Référence libraire : 110710
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JOUHANDEAU (Marcel).
Lettre autographe signée adressée à Charles Michel.
[1921] 2 p. in-8 à l'encore violette, Paris, "27 Bd de Grenelle", s.d. [vers 1921]. D'une écriture appliquée, Marcel Jouhandeau évoque d'abord le souvenir d'un camarade de rhétorique supérieure à Henri IV, mort à la Grande Guerre et homonyme de son correspondant, dont il a cru un instant recevoir une missive... Il promet d'envoyer un exemplaire dédicacé de son livre et demande à son correspondant ce qu'il pense de La Jeunesse de Théophile (1921).
Référence libraire : 110712
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JOUHANDEAU (Marcel).
Lettre autographe signée adressée à Charles Michel.
[1921] 2 p. in-8 à l'encore violette, Paris, "27 Bd de Grenelle", s.d. [vers 1921]. D'une écriture appliquée, Marcel Jouhandeau évoque d'abord le souvenir d'un camarade de rhétorique supérieure à Henri IV, mort à la Grande Guerre et homonyme de son correspondant, dont il a cru un instant recevoir une missive... Il promet d'envoyer un exemplaire dédicacé de son livre et demande à son correspondant ce qu'il pense de La Jeunesse de Théophile (1921).
Référence libraire : 110712
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JOUHANDEAU (Marcel).
Billet autographe signé adressé à René Crevel.
1 demi-page in-8 à l'encre violette, s.l.n.d. [Paris, années 1920]. Invitation à dîner chez lui, en compagnie de Marie Laurencin, avant que le trio ne se rende à un spectacle.
Référence libraire : 110713
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JOUHANDEAU (Marcel).
Billet autographe signé adressé à René Crevel.
1 demi-page in-8 à l'encre violette, s.l.n.d. [Paris, années 1920]. Invitation à dîner chez lui, en compagnie de Marie Laurencin, avant que le trio ne se rende à un spectacle.
Référence libraire : 110713
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PIAF (Edith).
Belle correspondance adressée à son ami l'acteur Robert Dalban, en partie rédigée juste après la disparition de Marcel Cerdan.
1943 Ensemble de 10 lettres autographes signées "Edith", au total 19 pages au format in-4 ou in-8, écrites de Marseille, Paris, New York et Hollywood, entre 1943 et 1956.Rare et émouvante correspondance inédite à Robert Dalban (1903-1987), mémorable majordome des Tontons flingueurs que Piaf rencontre par l'entremise de son épouse, la comédienne Madeleine Robinson avec laquelle elle a sympathisé aux Bouffes-Parisiens. Plus qu'un ami, "son Bob" devient pour Piaf un confident, un frère : elle signe à plusieurs reprises ses lettres d'un "ta frangine Edith".Cette correspondance dévoile toute l’ardeur sentimentale de la chanteuse. En 1943, elle évoque les tensions avec son amant en titre le parolier Henri Contet, alors même qu’elle entretient une liaison avec Yvon Jeanclaude, jeune chanteur ténébreux à la voix de basse. En 1946, c’est Yves Montand qui fait battre son cœur, "tout ce que je peux te dire c'est que je l'aime à en crever !" L’interprète évoque son état de santé fragile, "c'est patraque tout le temps cette pauvre mère Piaf", et sa joie de faire la nique à "Trenet, Chevalier et Tino" qui, comme elle, se produisent en matinées à Marseille en zone libre.Le coeur d’Edith est à son paroxysme en 1949 : elle a rencontré Marcel Cerdan. Mais le boxeur disparaît dans un accident d’avion le 28 octobre alors qu'il rejoignait Piaf en tournée à New York. Dans les lettres écrites entre le 3 novembre 1949 et le 21 janvier 1950, on peut lire le choc, la profonde détresse et le deuil provoqué par ce drame : "Tu sais, ma douleur, c'est affreux, je ne réalise pas. C'était la première fois que j'aimais et puis voilà. On m'enlève tout, on me brise le cœur, on me l'arrache, on m'écrase. Je voudrais mourir mais j'ai peur de ne pas le retrouver si je me suicide. Je ne vis que dans cet espoir, être là où il est, le reste je m'en fous! (...) je n'ai plus envie de chanter, tout ce que je faisais c'était pour lui!".Les dernières lettres couvrent la période avec son mari le chanteur Jacques Pills. Si le cœur d’Edith s’est apaisée, notamment avec le soutien qu’elle a trouvé auprès des Rose-Croix, elle fait montre d’une lassitude morale et physique, "aussi je veux serrer les poings, pendant deux ou trois ans avant qu'il ne m'arrive un pépin !" (1956). Fiche détaillée sur demande.
Référence libraire : 99573
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PIAF (Edith).
Belle correspondance adressée à son ami l'acteur Robert Dalban, en partie rédigée juste après la disparition de Marcel Cerdan.
1943 Ensemble de 10 lettres autographes signées "Edith", au total 19 pages au format in-4 ou in-8, écrites de Marseille, Paris, New York et Hollywood, entre 1943 et 1956.Rare et émouvante correspondance inédite à Robert Dalban (1903-1987), mémorable majordome des Tontons flingueurs que Piaf rencontre par l'entremise de son épouse, la comédienne Madeleine Robinson avec laquelle elle a sympathisé aux Bouffes-Parisiens. Plus qu'un ami, "son Bob" devient pour Piaf un confident, un frère : elle signe à plusieurs reprises ses lettres d'un "ta frangine Edith".Cette correspondance dévoile toute l’ardeur sentimentale de la chanteuse. En 1943, elle évoque les tensions avec son amant en titre le parolier Henri Contet, alors même qu’elle entretient une liaison avec Yvon Jeanclaude, jeune chanteur ténébreux à la voix de basse. En 1946, c’est Yves Montand qui fait battre son cœur, "tout ce que je peux te dire c'est que je l'aime à en crever !" L’interprète évoque son état de santé fragile, "c'est patraque tout le temps cette pauvre mère Piaf", et sa joie de faire la nique à "Trenet, Chevalier et Tino" qui, comme elle, se produisent en matinées à Marseille en zone libre.Le coeur d’Edith est à son paroxysme en 1949 : elle a rencontré Marcel Cerdan. Mais le boxeur disparaît dans un accident d’avion le 28 octobre alors qu'il rejoignait Piaf en tournée à New York. Dans les lettres écrites entre le 3 novembre 1949 et le 21 janvier 1950, on peut lire le choc, la profonde détresse et le deuil provoqué par ce drame : "Tu sais, ma douleur, c'est affreux, je ne réalise pas. C'était la première fois que j'aimais et puis voilà. On m'enlève tout, on me brise le cœur, on me l'arrache, on m'écrase. Je voudrais mourir mais j'ai peur de ne pas le retrouver si je me suicide. Je ne vis que dans cet espoir, être là où il est, le reste je m'en fous! (...) je n'ai plus envie de chanter, tout ce que je faisais c'était pour lui!".Les dernières lettres couvrent la période avec son mari le chanteur Jacques Pills. Si le cœur d’Edith s’est apaisée, notamment avec le soutien qu’elle a trouvé auprès des Rose-Croix, elle fait montre d’une lassitude morale et physique, "aussi je veux serrer les poings, pendant deux ou trois ans avant qu'il ne m'arrive un pépin !" (1956). Fiche détaillée sur demande.
Référence libraire : 99573
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PAGNOL (Marcel).
Lettre autographe signée [adressée à l'historien Philippe Erlanger]
2 pages in-4 signées "Marcel", Saint-Tropez, 22 juillet 1966, traces de colle au dos du second feuillet. L'écrivain vient de dévorer la biographie de Louis XIV de son correspondant. "Tu rends la vie aux personnages que tu présentes, tu es un Michelet décoléré... Maintenant, j'aime beaucoup Monsieur : c'est lui qui te recevra au Paradis. Il y a aussi un personnage que j'adore c'est la Palatine. Est-ce qu'il existe en français une collection complète de ses lettres ? Elles sont succulentes ! Je suis persuadé qu'Henriette a été empoisonnée parce qu'elle avait appris, en Angleterre, le secret du Masque. Elle a d'ailleurs été soignée par Vallot, qui, l'année précédente, avait empoisonné sa mère, dix jours après l'incarcération de Dauger ! L'eau de chicorée n'était pas empoisonnée. On a mis le poison dans le verre"... Marcel Pagnol, passionné par l'histoire du Masque de fer, vient de faire paraître un essai sur le mystérieux prisonnier qu'il identifie comme étant le frère jumeau de Louis XIV (Le Masque fer, Editions de Provence, 1965).
Référence libraire : 99579
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PAGNOL (Marcel).
Lettre autographe signée [adressée à l'historien Philippe Erlanger]
2 pages in-4 signées "Marcel", Saint-Tropez, 22 juillet 1966, traces de colle au dos du second feuillet. L'écrivain vient de dévorer la biographie de Louis XIV de son correspondant. "Tu rends la vie aux personnages que tu présentes, tu es un Michelet décoléré... Maintenant, j'aime beaucoup Monsieur : c'est lui qui te recevra au Paradis. Il y a aussi un personnage que j'adore c'est la Palatine. Est-ce qu'il existe en français une collection complète de ses lettres ? Elles sont succulentes ! Je suis persuadé qu'Henriette a été empoisonnée parce qu'elle avait appris, en Angleterre, le secret du Masque. Elle a d'ailleurs été soignée par Vallot, qui, l'année précédente, avait empoisonné sa mère, dix jours après l'incarcération de Dauger ! L'eau de chicorée n'était pas empoisonnée. On a mis le poison dans le verre"... Marcel Pagnol, passionné par l'histoire du Masque de fer, vient de faire paraître un essai sur le mystérieux prisonnier qu'il identifie comme étant le frère jumeau de Louis XIV (Le Masque fer, Editions de Provence, 1965).
Référence libraire : 99579
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COCTEAU (Jean).
Lettre autographe signée adressée à Philippe Erlanger.
1 page in-4 signée "Jean", Saint-Jean-Cap-Ferrat, 12 juillet 1951. "Vous avez fait ce prodige d'équilibre entre la fable et l'histoire. Vous avez mis en oeuvre ce vrai, cette vérité que Goethe oppose à a réalité. Peut-être cela vient du secret de votre coeur. Après moi Francine Weissweiller s'est jetée sur le volume. Elle pense comme moi et me charge de vous le dire. Ma pièce était plus bête que le personnage, désastre glorieux, par bêtise anglaise. La seconde parte (Les Flottes) est inimaginable. On ne saurait accorder mieux ni employer mieux les mots (avec une exactitude qui est le chiffre des poètes). Puis-je (moi qui ne demande jamais rien) et maintenant que le même ami Henriot est au pouvoir, vous demander une étrange faveur ? Il m'est difficile de porter un ruban rouge fort tardif lorsque des Jouvet et des Carco portent la cravate. Ne pouvez-vous obtenir qu'on me fasse monter en grade. J'ai accepté un cadeau (je n'ai rien sollicité) et ce cadeau me gène. Pardonnez-moi une requête qui me ressemble si peu. Je préfèrerai le diamant à forme d'ancre..." En post-scriptum il se réjouit que la pinacothèque de Munich organise une grande exposition de ses toiles et de ses tapisseries. "C'est l'Allemagne qui se charge de ce festival, mais elle aura besoin de l'appui des Beaux-Arts". Philippe Erlanger était en charge de la politique culturelle de la France, quelques années avant la création du ministère de la culture.
Référence libraire : 100467
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COCTEAU (Jean).
Lettre autographe signée adressée à Philippe Erlanger.
1 page in-4 signée "Jean", Saint-Jean-Cap-Ferrat, 12 juillet 1951. "Vous avez fait ce prodige d'équilibre entre la fable et l'histoire. Vous avez mis en oeuvre ce vrai, cette vérité que Goethe oppose à a réalité. Peut-être cela vient du secret de votre coeur. Après moi Francine Weissweiller s'est jetée sur le volume. Elle pense comme moi et me charge de vous le dire. Ma pièce était plus bête que le personnage, désastre glorieux, par bêtise anglaise. La seconde parte (Les Flottes) est inimaginable. On ne saurait accorder mieux ni employer mieux les mots (avec une exactitude qui est le chiffre des poètes). Puis-je (moi qui ne demande jamais rien) et maintenant que le même ami Henriot est au pouvoir, vous demander une étrange faveur ? Il m'est difficile de porter un ruban rouge fort tardif lorsque des Jouvet et des Carco portent la cravate. Ne pouvez-vous obtenir qu'on me fasse monter en grade. J'ai accepté un cadeau (je n'ai rien sollicité) et ce cadeau me gène. Pardonnez-moi une requête qui me ressemble si peu. Je préfèrerai le diamant à forme d'ancre..." En post-scriptum il se réjouit que la pinacothèque de Munich organise une grande exposition de ses toiles et de ses tapisseries. "C'est l'Allemagne qui se charge de ce festival, mais elle aura besoin de l'appui des Beaux-Arts". Philippe Erlanger était en charge de la politique culturelle de la France, quelques années avant la création du ministère de la culture.
Référence libraire : 100467
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SOUPAULT (Philippe).
Lettre autographe signée adressée à un critique.
1 page in-8, "4 av. d'Erlanger" Paris, 6 mai [1923]. En remerciement d'un aimable article sur le second roman de l'auteur A la dérive paru en 1923. ..."J'ai été très touché que vous vous donniez la peine de lire ce roman que j'aurais voulu meilleur et surtout plus condensé. La vie d'un homme est si longue..."...
Référence libraire : 100752
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SOUPAULT (Philippe).
Lettre autographe signée adressée à un critique.
1 page in-8, "4 av. d'Erlanger" Paris, 6 mai [1923]. En remerciement d'un aimable article sur le second roman de l'auteur A la dérive paru en 1923. ..."J'ai été très touché que vous vous donniez la peine de lire ce roman que j'aurais voulu meilleur et surtout plus condensé. La vie d'un homme est si longue..."...
Référence libraire : 100752
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FAURE (Elie).
Carte-lettre autographe signée adressée au journaliste et critique Dominique Braga.
1 page in-8, "147 Bd St Germain" Paris, [6 mai 1921], marques postales au verso. A propos de son article « Esthétique du machinisme » paru dans La Revue de Genève (avril 1921, n° 10, p. 481-502) qu'il a "longtemps médité". Il signale avec précision "une déplorable coquille" qui ôte tout son sens à un chapitre entier. "Il est toujours agréable d'être intelligemment éreinté et vous savez avec quelle jubilation j'ai accueilli le massacre de Varagnac". Il évoque un article de Paul Souday paru dans Le Temps et commente, cassant : "il est trop bête, et de plus, de mauvaise foi".
Référence libraire : 100756
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FAURE (Elie).
Carte-lettre autographe signée adressée au journaliste et critique Dominique Braga.
1 page in-8, "147 Bd St Germain" Paris, [6 mai 1921], marques postales au verso. A propos de son article « Esthétique du machinisme » paru dans La Revue de Genève (avril 1921, n° 10, p. 481-502) qu'il a "longtemps médité". Il signale avec précision "une déplorable coquille" qui ôte tout son sens à un chapitre entier. "Il est toujours agréable d'être intelligemment éreinté et vous savez avec quelle jubilation j'ai accueilli le massacre de Varagnac". Il évoque un article de Paul Souday paru dans Le Temps et commente, cassant : "il est trop bête, et de plus, de mauvaise foi".
Référence libraire : 100756
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MARTIN DU GARD (Roger).
Réunion de six lettres autographes signées adressées à son assureur.
9 pages in-8 (dont un feuillet sur papier deuil), à l'en-tête gaufré ou imprimé de sa propriété de Bellême (Orne) et une lettre à l'adresse imprimée de la Cité du Grand Palais de Nice, octobre 1925 - octobre 1945. Roger Martin du Gard souhaite mettre à jour ses polices d'assurances contractées à l'Urbaine, après avoir récupéré les meubles de ses parents puis après son changement d'adresse parisienne (du 8 rue du Cherche-midi au 10 rue du Dragon). Après guerre, suite à l'occupation de sa propriété du Tertre par les Allemands, l'écrivain, réfugié à Nice, cherche dès le 6 février à se faire indemniser et doit fournir des renseignements qu'il réclame à son assureur.
Référence libraire : 100797
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MARTIN DU GARD (Roger).
Réunion de six lettres autographes signées adressées à son assureur.
9 pages in-8 (dont un feuillet sur papier deuil), à l'en-tête gaufré ou imprimé de sa propriété de Bellême (Orne) et une lettre à l'adresse imprimée de la Cité du Grand Palais de Nice, octobre 1925 - octobre 1945. Roger Martin du Gard souhaite mettre à jour ses polices d'assurances contractées à l'Urbaine, après avoir récupéré les meubles de ses parents puis après son changement d'adresse parisienne (du 8 rue du Cherche-midi au 10 rue du Dragon). Après guerre, suite à l'occupation de sa propriété du Tertre par les Allemands, l'écrivain, réfugié à Nice, cherche dès le 6 février à se faire indemniser et doit fournir des renseignements qu'il réclame à son assureur.
Référence libraire : 100797
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MALRAUX (André).
Lettre tapuscrite signée adressée au libraire-expert Georges Blaizot.
1 page gr. in-12, à l'en-tête imprimé de l'Hôtel du Golf de Crans-sur-Sierre, 3 avril 1956. A propos de son manuscrit de La Condition humaine qui doit passer en vente le 27 avril (Bibliothèque de René Gaffé). "Il s'agit d'un malentendu, car je ne suis pas à Paris : j'avais seulement dit que puisque ce manuscrit passait en vente, j'étais heureux que ce fût par vos soins et ceux de Me Laurin."...
Référence libraire : 100806
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MALRAUX (André).
Lettre tapuscrite signée adressée au libraire-expert Georges Blaizot.
1 page gr. in-12, à l'en-tête imprimé de l'Hôtel du Golf de Crans-sur-Sierre, 3 avril 1956. A propos de son manuscrit de La Condition humaine qui doit passer en vente le 27 avril (Bibliothèque de René Gaffé). "Il s'agit d'un malentendu, car je ne suis pas à Paris : j'avais seulement dit que puisque ce manuscrit passait en vente, j'étais heureux que ce fût par vos soins et ceux de Me Laurin."...
Référence libraire : 100806
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MONTHERLANT (Henry de).
Lettre autographe signée adressée à un confrère.
1 page et demie in-4, s.l.n.d. [vers 1930]. Intéressante lettre au sujet de son premier roman Le Songe. "J'ai lu votre compte-rendu du Songe, et suis tout à fait d'accord avec vous sur la mauvaise qualité d'une grande partie de l'intrigue (...) J'ai pensé si je n'allais pas la refaire complètement, car j'ai de quoi y réussir. Peut-être le ferai-je un jour. C'est plutôt dans le Chant funèbre [1924] que dans le Songe que je dis des choses assez voisines parfois de celles de M. Quinton (...) nous avons dit des choses si voisines que les phrases sont quelquefois presque les mêmes". Il serait heureux de rencontrer son correspondant et propose de lui apporter lui-même un exemplaire de son roman à venir La Rose de Sable. En 1930, paraît l'édition posthume des Maximes sur la guerre de René Quinton, engagé volontaire tout comme Montherlant, dans le conflit de 14-18.
Référence libraire : 100894
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MONTHERLANT (Henry de).
Lettre autographe signée adressée à un confrère.
1 page et demie in-4, s.l.n.d. [vers 1930]. Intéressante lettre au sujet de son premier roman Le Songe. "J'ai lu votre compte-rendu du Songe, et suis tout à fait d'accord avec vous sur la mauvaise qualité d'une grande partie de l'intrigue (...) J'ai pensé si je n'allais pas la refaire complètement, car j'ai de quoi y réussir. Peut-être le ferai-je un jour. C'est plutôt dans le Chant funèbre [1924] que dans le Songe que je dis des choses assez voisines parfois de celles de M. Quinton (...) nous avons dit des choses si voisines que les phrases sont quelquefois presque les mêmes". Il serait heureux de rencontrer son correspondant et propose de lui apporter lui-même un exemplaire de son roman à venir La Rose de Sable. En 1930, paraît l'édition posthume des Maximes sur la guerre de René Quinton, engagé volontaire tout comme Montherlant, dans le conflit de 14-18.
Référence libraire : 100894
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GYP.
Lettre autographe signée adressée à un directeur de théâtre.
4 pages in-12, "Ctesse de Martel", en-tête avec couronne gaufrée, s.l.n.d. "mercredi". Demande de places de théâtre pour le porteur du billet, le fils d'une de ses amies de passage à Paris. "Je pars, sans cela je serais allée moi-même vous demander ce service".
Référence libraire : 100906
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GYP.
Lettre autographe signée adressée à un directeur de théâtre.
4 pages in-12, "Ctesse de Martel", en-tête avec couronne gaufrée, s.l.n.d. "mercredi". Demande de places de théâtre pour le porteur du billet, le fils d'une de ses amies de passage à Paris. "Je pars, sans cela je serais allée moi-même vous demander ce service".
Référence libraire : 100906
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GENEVOIX (Maurice).
Lettre tapuscrite signée.
1 page in-4 sur papier deuil, Châteauneuf-sur-Loire, 8 novembre 1928. Lettre adressée à Ali Héritier, en réponse à une enquête réalisée par la revue hebdomadaire Cinémonde. A la question : "Un metteur en scène a-t-iI le droit de modifier l'intrigue d'un roman ou d'une pièce qu'il portera à I'écran ?", le lauréat du Goncourt 1925 répond : "S'il s'agit d'un tripatouillage, tel que nous avons pu en voir sans autres excuses et sans autre prétexte que les prétendues exigences d'un public auquel on fait bien peu d'honneur, non et non, personne n'a pareil droit; Il n'en est pas moins vrai que, si le mot d'adaptation a un sens, il implique une modification indispensable, déterminée par les exigences d'une technique légitime, qui a ses lois, ses moyens d'expression propre"... Les diverses réponses obtenues par l'enquêteur Ali Héritier seront partiellement publiées dans les n° 14 à 16 de Cinémonde, en janvier et début février 1929.
Référence libraire : 100959
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GENEVOIX (Maurice).
Lettre tapuscrite signée.
1 page in-4 sur papier deuil, Châteauneuf-sur-Loire, 8 novembre 1928. Lettre adressée à Ali Héritier, en réponse à une enquête réalisée par la revue hebdomadaire Cinémonde. A la question : "Un metteur en scène a-t-iI le droit de modifier l'intrigue d'un roman ou d'une pièce qu'il portera à I'écran ?", le lauréat du Goncourt 1925 répond : "S'il s'agit d'un tripatouillage, tel que nous avons pu en voir sans autres excuses et sans autre prétexte que les prétendues exigences d'un public auquel on fait bien peu d'honneur, non et non, personne n'a pareil droit; Il n'en est pas moins vrai que, si le mot d'adaptation a un sens, il implique une modification indispensable, déterminée par les exigences d'une technique légitime, qui a ses lois, ses moyens d'expression propre"... Les diverses réponses obtenues par l'enquêteur Ali Héritier seront partiellement publiées dans les n° 14 à 16 de Cinémonde, en janvier et début février 1929.
Référence libraire : 100959
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DOCQUOIS (Georges).
Le Petit Dieu tout nu. Contes en vers.
Paris Eugène Fasquelle 1908 1 vol. relié in-12, bradel de percaline bordeaux, pièce de titre de basane noire, couvertures conservées, 384 pp. Edition originale de ce recueil de poèmes s'articulant autour des 12 mois de l'année. Exemplaire enrichi d'un envoi à Pierre-Victor Stock daté du 28 octobre 1908 : "en très bonne et vieille amitié (qu'il ne lise pas à moitié !)". On joint : 4 lettres autographes signées de Docquois à Stock (4 pages in-12, septembre 1906 - juillet 1908) dans lesquelles est mentionné Le Collier de griffes de Charles Cros, 1 billet autographe signé (1 page in-8 à l'en-tête imprimé P.-V. Stock). Ex-libris Maurice Miller (tampon). Bon exemplaire.
Référence libraire : 100990
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DOCQUOIS (Georges).
Le Petit Dieu tout nu. Contes en vers.
Paris Eugène Fasquelle 1908 1 vol. relié in-12, bradel de percaline bordeaux, pièce de titre de basane noire, couvertures conservées, 384 pp. Edition originale de ce recueil de poèmes s'articulant autour des 12 mois de l'année. Exemplaire enrichi d'un envoi à Pierre-Victor Stock daté du 28 octobre 1908 : "en très bonne et vieille amitié (qu'il ne lise pas à moitié !)". On joint : 4 lettres autographes signées de Docquois à Stock (4 pages in-12, septembre 1906 - juillet 1908) dans lesquelles est mentionné Le Collier de griffes de Charles Cros, 1 billet autographe signé (1 page in-8 à l'en-tête imprimé P.-V. Stock). Ex-libris Maurice Miller (tampon). Bon exemplaire.
Référence libraire : 100990
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JOUHANDEAU (Marcel).
Manuscrit autographe sur sainte Thérèse d'Avila.
2 p. et demie in-8 (sur deux feuillets perforés tenus par un trombone), ratures et corrections. Digression sur sainte Thérèse d'Avila, longtemps après la lecture de son hagiographie transmise par Jacques Rivière en 1921. Marcel Jouhandeau s'interroge sur la relique exposé à Albe de Tormes dans un ciboire de cristal : le coeur de la sainte marqué d'un coup porté par l'ange. "Il est plus sage, me semble-t-il, d'admettre que le couteau qui a servi à extraire le coeur en est la cause. Mais dans quelles conditions, dans quelles circonstances historiquement eut lieu l'opération ? ".
Référence libraire : 110719
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JOUHANDEAU (Marcel).
Manuscrit autographe sur sainte Thérèse d'Avila.
2 p. et demie in-8 (sur deux feuillets perforés tenus par un trombone), ratures et corrections. Digression sur sainte Thérèse d'Avila, longtemps après la lecture de son hagiographie transmise par Jacques Rivière en 1921. Marcel Jouhandeau s'interroge sur la relique exposé à Albe de Tormes dans un ciboire de cristal : le coeur de la sainte marqué d'un coup porté par l'ange. "Il est plus sage, me semble-t-il, d'admettre que le couteau qui a servi à extraire le coeur en est la cause. Mais dans quelles conditions, dans quelles circonstances historiquement eut lieu l'opération ? ".
Référence libraire : 110719
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GONCOURT (Edmond et Jules de).
Renée Mauperin.
Paris Charpentier 1864 1 vol. relié in-12, demi-percaline grise, dos lisse avec pièce de titre chagrin bleu et fleuron doré, non rogné, 283 pp.Première édition en librairie, dédiée à Théophile Gautier, dont il n'a été tiré que 8 exemplaires sur Hollande. Sorti en librairie le 12 mars 1864, le texte avait d'abord paru en feuilleton dans L'Opinion nationale, du 3 décembre 1863 au 10 février 1864, sous le titre Mademoiselle Mauperin. Il en existe un très rare tiré à part de 89 pp. au format gr. in-8.Roman de la bourgeoisie, Renée Mauperin décrit le parcours d'une jeune femme un brin capricieuse qui dénigre le jeu des convenances en s'opposant à son frère libéral et ambitieux. En contrepoint d'une fresque sociale à la Balzac, les Goncourt adoptent une approche intimiste et une dynamique théâtrale - multiplicité des dialogues, urgence de l'intrigue, dénouement mélodramatique.Exemplaire de belle provenance avec cet envoi autographe signé : « à Henry Monnier, ses lecteurs et amis, E. et J. de Goncourt » (de la main de Jules). On joint un curieux billet autographe signé de Jules de Goncourt adressé à un critique pour prévenir un éventuel malentendu : « Lors de l’article que vous avez bien voulu consacrer à notre Renée Mauperin, nous vous avons écrit pour vous remercier. Quoi qu’on vous ait dit, nous avons été, et nous sommes encore vos très reconnaissants E. J. de Goncourt » (une page in-8, 5 février 1866).Quelques discrètes rousseurs, mais excellent exemplaire en reliure d'époque (ou très légèrement postérieure).
Référence libraire : 102089
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GONCOURT (Edmond et Jules de).
Renée Mauperin.
Paris Charpentier 1864 1 vol. relié in-12, demi-percaline grise, dos lisse avec pièce de titre chagrin bleu et fleuron doré, non rogné, 283 pp.Première édition en librairie, dédiée à Théophile Gautier, dont il n'a été tiré que 8 exemplaires sur Hollande. Sorti en librairie le 12 mars 1864, le texte avait d'abord paru en feuilleton dans L'Opinion nationale, du 3 décembre 1863 au 10 février 1864, sous le titre Mademoiselle Mauperin. Il en existe un très rare tiré à part de 89 pp. au format gr. in-8.Roman de la bourgeoisie, Renée Mauperin décrit le parcours d'une jeune femme un brin capricieuse qui dénigre le jeu des convenances en s'opposant à son frère libéral et ambitieux. En contrepoint d'une fresque sociale à la Balzac, les Goncourt adoptent une approche intimiste et une dynamique théâtrale - multiplicité des dialogues, urgence de l'intrigue, dénouement mélodramatique.Exemplaire de belle provenance avec cet envoi autographe signé : « à Henry Monnier, ses lecteurs et amis, E. et J. de Goncourt » (de la main de Jules). On joint un curieux billet autographe signé de Jules de Goncourt adressé à un critique pour prévenir un éventuel malentendu : « Lors de l’article que vous avez bien voulu consacrer à notre Renée Mauperin, nous vous avons écrit pour vous remercier. Quoi qu’on vous ait dit, nous avons été, et nous sommes encore vos très reconnaissants E. J. de Goncourt » (une page in-8, 5 février 1866).Quelques discrètes rousseurs, mais excellent exemplaire en reliure d'époque (ou très légèrement postérieure).
Référence libraire : 102089
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GONCOURT (Edmond de).
La Fille Elisa. Compositions et eaux-fortes originales de Georges Jeanniot.
Paris Emile Testard, "collection des dix" 1895 1 vol. broché in-4, demi-chagrin bordeaux, dos à nerfs, non rogné, couverture illustrée et dos conservés, VII + 257 pp. Première édition illustrée ornée de 70 compositions originales par Georges Jeanniot, dont 10 hors-texte gravés à l'eau-forte et 60 dessins in-texte gravés sur bois. Tirage limité à 300 exemplaires, celui-ci un des 38 numérotés sur Chine comprenant 4 états des eaux-fortes et enrichi d'un état unique de la planche "Le Poulailler", d'une suite sur Chine des vignettes et du prospectus de souscription. On joint une lettre autographe signée de Georges Jeanniot à Romagnol, éditeur de la "collection des dix" (1 page in-12, 13 octobre 1905). Ex-libris manuscrit Barbier Sainte Marie. En belle condition (rares rousseurs sur les premiers feuillets).
Référence libraire : 102692
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GONCOURT (Edmond de).
La Fille Elisa. Compositions et eaux-fortes originales de Georges Jeanniot.
Paris Emile Testard, "collection des dix" 1895 1 vol. broché in-4, demi-chagrin bordeaux, dos à nerfs, non rogné, couverture illustrée et dos conservés, VII + 257 pp. Première édition illustrée ornée de 70 compositions originales par Georges Jeanniot, dont 10 hors-texte gravés à l'eau-forte et 60 dessins in-texte gravés sur bois. Tirage limité à 300 exemplaires, celui-ci un des 38 numérotés sur Chine comprenant 4 états des eaux-fortes et enrichi d'un état unique de la planche "Le Poulailler", d'une suite sur Chine des vignettes et du prospectus de souscription. On joint une lettre autographe signée de Georges Jeanniot à Romagnol, éditeur de la "collection des dix" (1 page in-12, 13 octobre 1905). Ex-libris manuscrit Barbier Sainte Marie. En belle condition (rares rousseurs sur les premiers feuillets).
Référence libraire : 102692
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JOUHANDEAU (Marcel).
Manuscrit autographe sur la Nouvelle Revue française.
2 p. in-8 sur un feuillet perforé, ratures et corrections. Note sur sa découverte de la Nouvelle Revue française par l'entremise de son ami Léon Laveine. "J'en revois toujours dans sa main l'exemplaire où avait paru, autant qu'il m'en souvient, l'hymne au Saint-Sacrement de Claudel, qu'il était venu me lire. La couverture blanche, couverte discrètement de caractères noirs et rouges m'avait séduite et me fascina si bien qu'en 1921 je portai sans la moindre hésitation mon manuscrit de la Jeunesse de Théophile rue Madame, où fleurissaient les éditions Gallimard"...
Référence libraire : 110720
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JOUHANDEAU (Marcel).
Manuscrit autographe sur la Nouvelle Revue française.
2 p. in-8 sur un feuillet perforé, ratures et corrections. Note sur sa découverte de la Nouvelle Revue française par l'entremise de son ami Léon Laveine. "J'en revois toujours dans sa main l'exemplaire où avait paru, autant qu'il m'en souvient, l'hymne au Saint-Sacrement de Claudel, qu'il était venu me lire. La couverture blanche, couverte discrètement de caractères noirs et rouges m'avait séduite et me fascina si bien qu'en 1921 je portai sans la moindre hésitation mon manuscrit de la Jeunesse de Théophile rue Madame, où fleurissaient les éditions Gallimard"...
Référence libraire : 110720
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JOUHANDEAU (Marcel).
Manuscrit autographe sur l'amour.
1 p. 3/4 in-8 sur un feuillet perforé, ratures et corrections. "L'amour est à l'usage intime. Je veux dire que nous devons, plus nous aimons quelqu'un, moins lui manifester notre amour, parce que ce qui est notre joie peut excéder celui qui en est la cause et l'objet"...
Référence libraire : 110722
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JOUHANDEAU (Marcel).
Manuscrit autographe sur l'amour.
1 p. 3/4 in-8 sur un feuillet perforé, ratures et corrections. "L'amour est à l'usage intime. Je veux dire que nous devons, plus nous aimons quelqu'un, moins lui manifester notre amour, parce que ce qui est notre joie peut excéder celui qui en est la cause et l'objet"...
Référence libraire : 110722
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JOUHANDEAU (Marcel).
Lettre autographe signée adressée à une dame.
1968 5 p. sur deux double feuillets in-8, Rueil, 21 mars 1968. Curieuse lettre concernant un enfant. Il s'excuse de ne pas avoir répondu plus tôt. "Si vous connaissiez l'atmosphère de notre ménage, vous seriez moins étonnée"... Il se plaint de son épouse "jalouse de son autorité" qui n'a pas donné suite à l'organisation d'une consultation médicale. Il prend donc le relais assurant, "je conduirais l'enfant moi-même à l'endroit où sera fixé le rendez-vous." Et de poursuivre : "Nous conviendrons alors du jour où je pourrais poser pour le portrait que vous souhaitez faire de moi".
Référence libraire : 110723
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JOUHANDEAU (Marcel).
Lettre autographe signée adressée à une dame.
1968 5 p. sur deux double feuillets in-8, Rueil, 21 mars 1968. Curieuse lettre concernant un enfant. Il s'excuse de ne pas avoir répondu plus tôt. "Si vous connaissiez l'atmosphère de notre ménage, vous seriez moins étonnée"... Il se plaint de son épouse "jalouse de son autorité" qui n'a pas donné suite à l'organisation d'une consultation médicale. Il prend donc le relais assurant, "je conduirais l'enfant moi-même à l'endroit où sera fixé le rendez-vous." Et de poursuivre : "Nous conviendrons alors du jour où je pourrais poser pour le portrait que vous souhaitez faire de moi".
Référence libraire : 110723
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JOUHANDEAU (Marcel).
Lettre autographe signée adressée à sa "chère Hélène".
1953 3 p. sur un double feuillet in-8, s.l., 10 avril 1953. Il assure sa correspondante de son amitié. "à Robert ni à vous je n'ai rien non plus à reprocher et cela m'importe beaucoup. Robert a toujours été très gentil avec moi. bien sûr, il subit les influences de son entourage (...) Dites-lui bien que je ne l'oublie pas et que mon affection reste et restera toujours fidèle à vous trois, Robert, Hélène et Moïse".
Référence libraire : 110724
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