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SAINT-PIERRE (Michel de).
Contes pour les sceptiques.
Henri Lefebvre, coll. "Le Banc d'Essai" 1945 1 vol. broché in-8, broché, 209 pp., portrait-frontispice et compositions à pleine page par André Hofer. Edition originale tirée seulement à 999 exemplaires numérotés sur vélin de Lana. On joint une lettre dactylographiée signée de l'auteur à Jacques Brenner. Couverture défraîchie, petits manques de papier aux coins et à la coiffe inférieure. Sinon bon état.
Bookseller reference : 28973
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CAYROL (Jean).
Les Pleins et les déliés.
Editions du Seuil 1960 1 vol. broché petit in-8, broché, 205 pp. Edition originale. Exemplaire truffé d'une carte autographe signée de l'auteur. Tranches légèrement décolorées, sinon très bon état.
Bookseller reference : 33761
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CAYROL (Jean).
Les Pleins et les déliés.
Editions du Seuil 1960 1 vol. broché petit in-8, broché, 205 pp. Edition originale. Exemplaire truffé d'une carte autographe signée de l'auteur. Tranches légèrement décolorées, sinon très bon état.
Bookseller reference : 33761
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GRANDMONT (Dominique).
Soleil de pluie. Poèmes.
Reims Dumerchez, coll. "Double Hache" 1995 1 vol. broché gr. in-8, broché, couverture rempliée, non coupé, 127 pp. Edition originale. Un des 24 exemplaires de tête numérotés sur Rivoli, celui-ci un des 7 hors commerce avec 2 poèmes autographes signés et enrichi d'un envoi et d'une lettre autographe signée (1 page in-4, datée du 29 septembre 1965). En excellente condition.
Bookseller reference : 33817
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GRANDMONT (Dominique).
Soleil de pluie. Poèmes.
Reims Dumerchez, coll. "Double Hache" 1995 1 vol. broché gr. in-8, broché, couverture rempliée, non coupé, 127 pp. Edition originale. Un des 24 exemplaires de tête numérotés sur Rivoli, celui-ci un des 7 hors commerce avec 2 poèmes autographes signés et enrichi d'un envoi et d'une lettre autographe signée (1 page in-4, datée du 29 septembre 1965). En excellente condition.
Bookseller reference : 33817
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RIOU (Gaston).
L'après-guerre. Commentaires d'un Français.
1926 Reliure Manuscrit original signé et daté de 1926, 82 feuillets montés sur onglets et reliés en un vol. in-4, plein maroquin rouge, dos lisse richement orné de filets, dentelles et fleurons dorés, large encadrement de dentelle dorée sur les plats, tête dorée, coupes filetées, encadrements intérieurs de maroquin rouge, doublures et gardes de soie rose (Gruel). "L'après-guerre. Commentaires d'un Français" est un recueil des principaux articles politiques publiés par Gaston Riou entre août 1917 et octobre 1921. Le présent "manuscrit" est donc constitué de 61 coupures de presse d'origine soigneusement montées sur onglets, avec de nombreuses annotations et corrections marginales, et une préface entièrement autographe qui éclaire le sens général du livre : la réconciliation de l'Occident. Pacifiste et européen convaincu, Gaston Riou (Vernoux-en-Vivarais, 1883 - Lablachère, 1958) venait de créer, en cette année 1926, l'Union économique et douanière européenne - précurseur de notre C.E.E., idéal qu'il n'aura de cesse de défendre comme député radical-socialiste de l'Ardèche de 1936 à 1942. En contrepoint aux "graves symptômes de barbarie" que dénonce l'ouvrage, Gaston Riou salue dans son dernier article l'initiative généreuse de Florence Blumenthal, qui vient d'établir une "Fondation américaine pour la pensée et l'art français". Dans une dédicace autographe signée en page de titre, l'auteur a précisément offert le présent manuscrit à la riche mécène qui l'a paré d'une somptueuse reliure, fort bien conservée, en plein maroquin rouge.
Bookseller reference : 41032
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RIOU (Gaston).
L'après-guerre. Commentaires d'un Français.
1926 Reliure Manuscrit original signé et daté de 1926, 82 feuillets montés sur onglets et reliés en un vol. in-4, plein maroquin rouge, dos lisse richement orné de filets, dentelles et fleurons dorés, large encadrement de dentelle dorée sur les plats, tête dorée, coupes filetées, encadrements intérieurs de maroquin rouge, doublures et gardes de soie rose (Gruel). "L'après-guerre. Commentaires d'un Français" est un recueil des principaux articles politiques publiés par Gaston Riou entre août 1917 et octobre 1921. Le présent "manuscrit" est donc constitué de 61 coupures de presse d'origine soigneusement montées sur onglets, avec de nombreuses annotations et corrections marginales, et une préface entièrement autographe qui éclaire le sens général du livre : la réconciliation de l'Occident. Pacifiste et européen convaincu, Gaston Riou (Vernoux-en-Vivarais, 1883 - Lablachère, 1958) venait de créer, en cette année 1926, l'Union économique et douanière européenne - précurseur de notre C.E.E., idéal qu'il n'aura de cesse de défendre comme député radical-socialiste de l'Ardèche de 1936 à 1942. En contrepoint aux "graves symptômes de barbarie" que dénonce l'ouvrage, Gaston Riou salue dans son dernier article l'initiative généreuse de Florence Blumenthal, qui vient d'établir une "Fondation américaine pour la pensée et l'art français". Dans une dédicace autographe signée en page de titre, l'auteur a précisément offert le présent manuscrit à la riche mécène qui l'a paré d'une somptueuse reliure, fort bien conservée, en plein maroquin rouge.
Bookseller reference : 41032
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CHANSONS]
Cahier de chansons. Manuscrit sans date (vers 1890).
in-8, demi-percaline rouge à coins, tranches rouges, 222 pp. Recueil de 128 chansons gauloises : Les quinze ans de Marie, La Carmélite, Laisse-moi t'aimer, Un déjeûner sur l'herbe, Le temps des Cerises, Le maître d'école alsacien, La jeune négresse, etc. Initiales gravées sur la première garde en forme d'ex-libris ("H.G.") et table manuscrite contrecollée sur le dernier contreplat.
Bookseller reference : 41223
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CHANSONS]
Cahier de chansons. Manuscrit sans date (vers 1890).
in-8, demi-percaline rouge à coins, tranches rouges, 222 pp. Recueil de 128 chansons gauloises : Les quinze ans de Marie, La Carmélite, Laisse-moi t'aimer, Un déjeûner sur l'herbe, Le temps des Cerises, Le maître d'école alsacien, La jeune négresse, etc. Initiales gravées sur la première garde en forme d'ex-libris ("H.G.") et table manuscrite contrecollée sur le dernier contreplat.
Bookseller reference : 41223
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SCHNEIDER]
Portrait de Marcel Schneider. Dossier renfermant 9 textes composés en hommage à l'écrivain et publiés dans le n° 27 des Cahiers des Saisons (1961).
Détail des documents :AURIC (Georges). Ainsi parlait Debussy. Manuscrit autographe signé de 2 pages in-4 et lettre autographe signée d'accompagnement (1 page in-8).CURTIS (Jean-Louis). Marcel vu par l'Oncle Marcel. Copie manuscrite par Marcel Schneider, 4 pages in-4.FAURE-DUJARRIC (Emily). Un ami inquiétant. Copie manuscrite par Jacques Brenner, 1 page in-4.GAXOTTE (Pierre). Le portrait ne serait pas complet... Copie manuscrite par Marcel Schneider, 2 pages in-4.KIESEL (Frédéric). Un romantique vivant. Tapuscrit avec corrections, 1 page in-4.MANESSIER (Alfred). L'amateur de tableaux. Copie manuscrite par Marcel Schneider, 2 pages in-4.MAURIAC (Claude). Nul n'aborde l'île... Tapuscrit signé avec corrections autographes, 4 pages in-4.NOAILLES (Marie-Laure de). L'oiseau-lion. Tapuscrit signé avec corrections autographes, 2 pages in-4.POULENC (Francis). Critique poète. Copie manuscrite par Marcel Schneider, 1 page in-4.SAUGUET (Herni). Un modèle parle de son peintre. Tapuscrit avec corrections, 1 page in-4.On joint 2 contes de Marcel Schneider ("Araignées du silence" et "La Branche de Merlin", 4 et 12 pages autographes signées), ainsi que le numéro des "Cahiers des Saisons" où tous ces textes sont parus.
Bookseller reference : 42380
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SCHNEIDER]
Portrait de Marcel Schneider. Dossier renfermant 9 textes composés en hommage à l'écrivain et publiés dans le n° 27 des Cahiers des Saisons (1961).
Détail des documents :AURIC (Georges). Ainsi parlait Debussy. Manuscrit autographe signé de 2 pages in-4 et lettre autographe signée d'accompagnement (1 page in-8).CURTIS (Jean-Louis). Marcel vu par l'Oncle Marcel. Copie manuscrite par Marcel Schneider, 4 pages in-4.FAURE-DUJARRIC (Emily). Un ami inquiétant. Copie manuscrite par Jacques Brenner, 1 page in-4.GAXOTTE (Pierre). Le portrait ne serait pas complet... Copie manuscrite par Marcel Schneider, 2 pages in-4.KIESEL (Frédéric). Un romantique vivant. Tapuscrit avec corrections, 1 page in-4.MANESSIER (Alfred). L'amateur de tableaux. Copie manuscrite par Marcel Schneider, 2 pages in-4.MAURIAC (Claude). Nul n'aborde l'île... Tapuscrit signé avec corrections autographes, 4 pages in-4.NOAILLES (Marie-Laure de). L'oiseau-lion. Tapuscrit signé avec corrections autographes, 2 pages in-4.POULENC (Francis). Critique poète. Copie manuscrite par Marcel Schneider, 1 page in-4.SAUGUET (Herni). Un modèle parle de son peintre. Tapuscrit avec corrections, 1 page in-4.On joint 2 contes de Marcel Schneider ("Araignées du silence" et "La Branche de Merlin", 4 et 12 pages autographes signées), ainsi que le numéro des "Cahiers des Saisons" où tous ces textes sont parus.
Bookseller reference : 42380
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SARTRE (Jean-Paul).
Manuscrit autographe de la préface à La Promenade du Dimanche, pièce de Georges Michel.
1966 3 pages et demie in-4 à l'encre bleue, s.d.[vers 1966]. Manuscrit autographe complet de la préface de Sartre à La Promenade du Dimanche, pièce en deux actes de Georges Michel, composée à la fin de la Guerre d'Algérie, qui met en scène une famille petite bourgeoise dont la promenade dominicale est perturbée par une fusillade. Les dialogues, qui reprennent tous les clichés ordinaires de la vie familiale, inscrivent cette oeuvre dans le registre du théâtre de l'absurde. L'auteur y démasque la violence des rapports humains derrière le conformisme social.Dans sa préface, Sartre se plaît à souligner la dimension "existentialiste" de l'argument, qui s'articule autour du conflit entre Histoire et répétition. "La répétition, ce sont nos petits rites misérables et ce bavardage qui nous assourdit : les lieux communs. (...) Les récitants n'entendent plus le bruit de leur vraie vie, de la mort qui s'approche. Ils n'ont de solidarité qu'en ceci qu'ils s'entraident à passer sous silence la vérité, à cacher hors de nous, en nous, la violence, le malheur, notre misérable condition. Le seul personnage qui connaît encore l'angoisse d'être né, qui s'interroge un peu sur la signification de son existence, c'est un enfant".L'auteur des Mots évoque un souvenir d'enfance : "Nous avons tous été ce môme à cloche pied - "les enfants s'ennuient le Dimanche, le Dimanche les enfants s'ennuient" - qui ne sait que faire de son corps et qui sent ce jour-là, plus amèrement que les autres jours, sa parfaite gratuité. Et nous avons vu, depuis, cinq cents ou mille fois, ces familles grises, endimanchées, le père brutal et peureux, pompeux et grossier, content de soi et honteux ; la mère aigre raisonneuse, disputant et cédant toujours, glisser dans les rues sous un ciel pluvieux"."Cette pièce est scandaleuse et forte parce que, puisque la vie s'y résume en une promenade, l'invraisemblable y devient la vérité. Le grand-père meurt, tué par une balle perdue, un service spécial de la voirie fait disparaître le corps en vitesse et les survivants poursuivent la promenade dominicale comme si de rien n'était. Et si l'invraisemblable devient la vérité, du coup c'est la vérité qui nous paraît invraisemblable. C'est invraisemblable et vrai, cette indifférence à la mort des vieux, cet égoïsme, ces mots veules et mille fois répétés qui tombent comme des pelletées de terre sur le cadavre : voilà comment nous sommes dans la vie avec nos morts. Nous le savions, bien sûr : mais ce grossissement savant et réglé nous fait voir, avec un humour noir, cet Autre étrange, inacceptable et scandaleux : nous-mêmes".La Promenade du Dimanche fut créée en 1966 au Studio des Champs-Élysées et publiée chez Gallimard. Elle est aussi parue en allemand et aux États-Unis dans une collection de manuel scolaires pour l'apprentissage du français. C'est la deuxième pièce d'un artisan horloger de Belleville, écrivain autodidacte d'origine prolétarienne dont Sartre avait publié le premier texte dans Les Temps Modernes. L'auteur sera l'un des proches compagnons du philosophe dans les dernières années de sa vie, distribuant notamment avec lui La Cause du Peuple dans les rues.
Bookseller reference : 43659
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SARTRE (Jean-Paul).
Manuscrit autographe de la préface à La Promenade du Dimanche, pièce de Georges Michel.
1966 3 pages et demie in-4 à l'encre bleue, s.d.[vers 1966]. Manuscrit autographe complet de la préface de Sartre à La Promenade du Dimanche, pièce en deux actes de Georges Michel, composée à la fin de la Guerre d'Algérie, qui met en scène une famille petite bourgeoise dont la promenade dominicale est perturbée par une fusillade. Les dialogues, qui reprennent tous les clichés ordinaires de la vie familiale, inscrivent cette oeuvre dans le registre du théâtre de l'absurde. L'auteur y démasque la violence des rapports humains derrière le conformisme social.Dans sa préface, Sartre se plaît à souligner la dimension "existentialiste" de l'argument, qui s'articule autour du conflit entre Histoire et répétition. "La répétition, ce sont nos petits rites misérables et ce bavardage qui nous assourdit : les lieux communs. (...) Les récitants n'entendent plus le bruit de leur vraie vie, de la mort qui s'approche. Ils n'ont de solidarité qu'en ceci qu'ils s'entraident à passer sous silence la vérité, à cacher hors de nous, en nous, la violence, le malheur, notre misérable condition. Le seul personnage qui connaît encore l'angoisse d'être né, qui s'interroge un peu sur la signification de son existence, c'est un enfant".L'auteur des Mots évoque un souvenir d'enfance : "Nous avons tous été ce môme à cloche pied - "les enfants s'ennuient le Dimanche, le Dimanche les enfants s'ennuient" - qui ne sait que faire de son corps et qui sent ce jour-là, plus amèrement que les autres jours, sa parfaite gratuité. Et nous avons vu, depuis, cinq cents ou mille fois, ces familles grises, endimanchées, le père brutal et peureux, pompeux et grossier, content de soi et honteux ; la mère aigre raisonneuse, disputant et cédant toujours, glisser dans les rues sous un ciel pluvieux"."Cette pièce est scandaleuse et forte parce que, puisque la vie s'y résume en une promenade, l'invraisemblable y devient la vérité. Le grand-père meurt, tué par une balle perdue, un service spécial de la voirie fait disparaître le corps en vitesse et les survivants poursuivent la promenade dominicale comme si de rien n'était. Et si l'invraisemblable devient la vérité, du coup c'est la vérité qui nous paraît invraisemblable. C'est invraisemblable et vrai, cette indifférence à la mort des vieux, cet égoïsme, ces mots veules et mille fois répétés qui tombent comme des pelletées de terre sur le cadavre : voilà comment nous sommes dans la vie avec nos morts. Nous le savions, bien sûr : mais ce grossissement savant et réglé nous fait voir, avec un humour noir, cet Autre étrange, inacceptable et scandaleux : nous-mêmes".La Promenade du Dimanche fut créée en 1966 au Studio des Champs-Élysées et publiée chez Gallimard. Elle est aussi parue en allemand et aux États-Unis dans une collection de manuel scolaires pour l'apprentissage du français. C'est la deuxième pièce d'un artisan horloger de Belleville, écrivain autodidacte d'origine prolétarienne dont Sartre avait publié le premier texte dans Les Temps Modernes. L'auteur sera l'un des proches compagnons du philosophe dans les dernières années de sa vie, distribuant notamment avec lui La Cause du Peuple dans les rues.
Bookseller reference : 43659
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JOUHANDEAU (Marcel).
Cocu, pendu et content.
Paris Gallimard 1960 1 vol. Broché in-12, broché, non coupé, 227 pp. Edition originale. Un des 30 exemplaires de tête numérotés sur vélin de Hollande van Gelder, avec un amusant envoi autographe signé de l'auteur à Marcel Sautier. On joint une dactylographie par Jouhandeau du prière d'insérer de ce livre, avec de nombreuses et importantes corrections autographes, et une lettre autographe signée à l'imprimeur datée du 16 mars 1959 (1 page in-4 et 1 page in-8). En parfait état.
Bookseller reference : 46280
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JOUHANDEAU (Marcel).
Cocu, pendu et content.
Paris Gallimard 1960 1 vol. Broché in-12, broché, non coupé, 227 pp. Edition originale. Un des 30 exemplaires de tête numérotés sur vélin de Hollande van Gelder, avec un amusant envoi autographe signé de l'auteur à Marcel Sautier. On joint une dactylographie par Jouhandeau du prière d'insérer de ce livre, avec de nombreuses et importantes corrections autographes, et une lettre autographe signée à l'imprimeur datée du 16 mars 1959 (1 page in-4 et 1 page in-8). En parfait état.
Bookseller reference : 46280
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SOULIE (Frédéric).
"Un nom". Manuscrit de 160 pages d'une fine écriture régulière à l'encre noire (daté de 1836).
in-8, pleine basane striée acajou, dos à nerfs, filets dorés, coupes filetées, frise dorée en encadrement intérieur, tranches mouchetées, doublures et gardes de papier marbré, 160 pp. Copie manuscrite d'une écriture non identifiée. Publiée dans la Revue de Paris en 1834, cette longue nouvelle retrace la destinée de l'Aiglon. La page de titre comporte un dessin au crayon représentant une femme au pied de la colonne Vendôme. Beau manuscrit sur vergé crème, très bien établi, dans une élégante reliure d'époque.
Bookseller reference : 47321
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SOULIE (Frédéric).
"Un nom". Manuscrit de 160 pages d'une fine écriture régulière à l'encre noire (daté de 1836).
in-8, pleine basane striée acajou, dos à nerfs, filets dorés, coupes filetées, frise dorée en encadrement intérieur, tranches mouchetées, doublures et gardes de papier marbré, 160 pp. Copie manuscrite d'une écriture non identifiée. Publiée dans la Revue de Paris en 1834, cette longue nouvelle retrace la destinée de l'Aiglon. La page de titre comporte un dessin au crayon représentant une femme au pied de la colonne Vendôme. Beau manuscrit sur vergé crème, très bien établi, dans une élégante reliure d'époque.
Bookseller reference : 47321
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VITU (Auguste).
Ombres et vieux murs (La Grange-Batelière. François Suleau. Le Château de Tournoël. La Lanterne. L'Hermite de la Chaussée d'Antin. Le lendemain du massacre. Le Château de Lesdiguières. Le Rhum et la guillotine. Le Pont-de-Beauvoisin. S.-Geoire. Paul-Louis Courier. L'Almanach royal. La Paresse et les paresseux.
Paris Poulet-Malassis & de Broise 1859 1 vol. Relié in-8, demi-chagrin fauve à coins, dos à nerfs, plat supérieur de la couverture conservé, 303 pp. Edition originale de ce recueil de récits historiques (Oberlé, 797). Bon exemplaire en reliure d'époque, enrichi d'une lettre autographe signée de l'auteur (3 pages in-12).
Bookseller reference : 48481
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VITU (Auguste).
Ombres et vieux murs (La Grange-Batelière. François Suleau. Le Château de Tournoël. La Lanterne. L'Hermite de la Chaussée d'Antin. Le lendemain du massacre. Le Château de Lesdiguières. Le Rhum et la guillotine. Le Pont-de-Beauvoisin. S.-Geoire. Paul-Louis Courier. L'Almanach royal. La Paresse et les paresseux.
Paris Poulet-Malassis & de Broise 1859 1 vol. Relié in-8, demi-chagrin fauve à coins, dos à nerfs, plat supérieur de la couverture conservé, 303 pp. Edition originale de ce recueil de récits historiques (Oberlé, 797). Bon exemplaire en reliure d'époque, enrichi d'une lettre autographe signée de l'auteur (3 pages in-12).
Bookseller reference : 48481
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HOUSSAYE (Henry).
Histoire d'Apelles. Etudes sur l'art grec.
Paris Didier 1867 1 vol. broché in-8, broché, 448 + (26) pp. Edition originale du premier livre de l'auteur, monographie consacrée au peintre grec du IVème siècle, ornée d'une gravure en frontispice représentant sa Kypris Anadiomène. Exemplaire enrichi d'un envoi et d'une belle lettre autographe signée de l'auteur. Couverture légèrement défraîchie. Rousseurs éparses. Bon état.
Bookseller reference : 50916
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HOUSSAYE (Henry).
Histoire d'Apelles. Etudes sur l'art grec.
Paris Didier 1867 1 vol. broché in-8, broché, 448 + (26) pp. Edition originale du premier livre de l'auteur, monographie consacrée au peintre grec du IVème siècle, ornée d'une gravure en frontispice représentant sa Kypris Anadiomène. Exemplaire enrichi d'un envoi et d'une belle lettre autographe signée de l'auteur. Couverture légèrement défraîchie. Rousseurs éparses. Bon état.
Bookseller reference : 50916
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MELOT DU DY.
Diableries.
Bruxelles Editions littéraires de l'expansion belge 1922 1 vol. broché in-12 oblong, broché, non paginé. Edition originale. Un des 75 exemplaires d'auteur numérotés (seul grand papier), avec un envoi de l'auteur à Jacques Rivière. On joint 5 lettres dactylographiées à l'en-tête imprimé des Editions de la Nouvelle Revue française adressées en 1924 à Mélot du Dy, dont 4 signées de Jacques Rivière et une de Gaston Gallimard (5 pages, 2 enveloppes conservées), en vue de l'édition du recueil suivant de l'auteur dans la collection "une oeuvre un portrait", Hommeries.
Bookseller reference : 51201
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MELOT DU DY.
Diableries.
Bruxelles Editions littéraires de l'expansion belge 1922 1 vol. broché in-12 oblong, broché, non paginé. Edition originale. Un des 75 exemplaires d'auteur numérotés (seul grand papier), avec un envoi de l'auteur à Jacques Rivière. On joint 5 lettres dactylographiées à l'en-tête imprimé des Editions de la Nouvelle Revue française adressées en 1924 à Mélot du Dy, dont 4 signées de Jacques Rivière et une de Gaston Gallimard (5 pages, 2 enveloppes conservées), en vue de l'édition du recueil suivant de l'auteur dans la collection "une oeuvre un portrait", Hommeries.
Bookseller reference : 51201
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PHILIPPE (Jean).
Dans les ajoncs et par les grèves. Préface de Gaston Deschamps.
Niort Clouzot 1909 1 vol. relié in-8, demi-chagrin vert, dos à nerfs orné de fleurons dorés, couvertures conservées, XI + 157 pp. Edition originale avec un envoi et une lettre autographe signée de l'auteur à Alexandre Goichon. On joint la carte du "Banquet offert à M. Jean Philippe par la Fédération des sociétés bretonnes" pour la remise de la Légion d'Honneur (1928). Dos uniformément passé. Sinon bon état.
Bookseller reference : 51169
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PHILIPPE (Jean).
Dans les ajoncs et par les grèves. Préface de Gaston Deschamps.
Niort Clouzot 1909 1 vol. relié in-8, demi-chagrin vert, dos à nerfs orné de fleurons dorés, couvertures conservées, XI + 157 pp. Edition originale avec un envoi et une lettre autographe signée de l'auteur à Alexandre Goichon. On joint la carte du "Banquet offert à M. Jean Philippe par la Fédération des sociétés bretonnes" pour la remise de la Légion d'Honneur (1928). Dos uniformément passé. Sinon bon état.
Bookseller reference : 51169
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GOMBROWICZ (Witold).
Tapuscrit du chapitre XII du Journal. - Correspondance en polonais et en espagnol adressée à sa compatriote Alicia de Giangrande.
1962 Tapuscrit de 12 pages in-4 avec corrections autographes, 1962 ; 9 lettres, dont 2 autographes et 7 dactylographiées signées, 25 août 1950 - 5 avril 1963, au total 10 pages in-4, 4 enveloppes conservées.Cette importante et rare correspondance de Gombrowicz adressée à une compatriote, exilée tout comme lui en Argentine, témoigne des efforts de l'écrivain pour promouvoir le rayonnement international de son oeuvre. Le précieux fragment tapuscrit que Gombrowicz a offert à sa correspondante recoupe l'ensemble du chapitre XII du Journal. C'est le récit du séjour que Gombrowicz fit en 1962 dans la maison d'Alicia et de son mari, à Hurlingham près de Buenos Aires. Après avoir maudit la promiscuité des transports en commun, l'écrivain se retrouve dans un havre de paix végétal et les peintures de son amie lui inspirent une belle réflexion sur l'art. Le tapuscrit présente une vingtaine de ratures et corrections autographes qui sont autant de variantes par rapport à l'édition imprimée.En 1950, Gombrowicz rencontre Yadwiga Alicia de Giangrande (1916-1999) à Buenos Aires où cette artiste-peintre polonaise a épousé un officier de marine argentin. Le 25 août 1950, comme elle s'apprête à faire un voyage à Paris, il lui envoie ses livres afin qu'elle puisse en parler autour d'elle en France : "Je vous donne tout ce que je possède, "Ferdydurke", le drame "Yvonne" et "Transatlantique". Un fardeau indigeste ! qui a été mal reçu par le groupe Ocampo, mais qu'importe puisque vous allez à Paris, où vous pourrez mesurer la vraie réputation de mon oeuvre ! Après tout, c'est là que se joue mon destin !"Gombrowicz ne croit pas si bien dire : c'est à partir de la publication française de Ferdydurke en 1958 qu'il va rompre son isolement. Dès le 1er mars, Gombrowicz se réjouit d'avoir reçu son contrat d'édition accompagné d'une lettre très positive de Julliard dont il rapporte les propos en français dans le texte : "plusieurs membres de mon comité de lecture m'ont chargé de vous féliciter de cette réussite exceptionnelle". Son traducteur Constantin Jelinski lui assure que Julliard est décidé à publier les Journaux quand leur traduction sera terminée. "J'ai Paris dans les mains" se réjouit-il, d'autant qu'on lui a rapporté que sa personnalité suscitait beaucoup de curiosité de la part des écrivains français. Le 28 décembre de la même année, il donne un compte rendu détaillé des articles qui sont parus sur lui en France. Il en attend d'autres au mois de janvier et cite une publicité de Julliard qui le présente comme "le plus grand écrivain polonais" (en français dans le texte). "C'est un argument formidable pour convaincre les éditeurs argentins de publier les Journaux". D'ailleurs Julian Gorkin, le rédacteur en chef de la revue Cuadernos, lui commande un article écrit par un auteur argentin à propos de Ferdydurke et de son succès en France, qu'il envisage d'accompagner d'extraits des Journaux. Gombrowicz demande donc à sa correspondante si elle connaît "un Argentin qui pourrait écrire quelque chose. Cela devrait être très éloquent puisque je ne me satisfais plus de n'importe quoi. Je me suis tellement éloigné des écrivains d'ici que je ne vois personne qui pourrait le faire. Mais vous connaissez beaucoup de gens et peut-être avez-vous des idées".Cette lettre est accompagnée d'une importante note sur la traduction des Journaux, écrite sans doute par Gombrowicz lui-même à la troisième personne (1 page in-4 dactylographiée avec apostille autographe) : l'auteur revient sur le succès en France de Ferdydurke qui devrait décider les éditeurs argentins non seulement à réimprimer la très bonne traduction espagnole de ce roman parue dix ans plus tôt, mais aussi à s'intéresser aux Journaux. "C'est un peu plus compliqué puisqu'ils n'ont pas été traduits en espagnol. Les éditeurs ne veulent pas prendre de risques avec un livre qu'ils ne connaissent pas. Mais si la traduction était faite, le livre serait sûrement publié tout de suite. D'abord parce qu'il est considéré comme la deuxième grande oeuvre de Gombrowicz, et aussi parce qu'il parle beaucoup d'Argentine. Milosz tient les "Journaux" pour le livre le plus important de la littérature polonaise depuis la guerre. En Pologne il est interdit à cause de sa critique du communisme, mais la presse était enthousiaste et c'est probablement l'oeuvre de Gombrowicz qui fait la plus forte impression sur le lecteur. Si l'on pouvait dès maintenant recevoir de l'argent pour traduire en espagnol les "Journaux", cela permettrait d'accélérer considérablement leur publication. 200 $ suffiraient sans doute, qui seraient déduits des droits d'auteur". Gombrowicz ajoute à la main : "Nous avons des propositions des plus grands éditeurs des USA, d'Italie et d'Allemagne, mais les revenus ne seront pas là avant quelques années".Sensible à ses difficultés, Alicia de Giangrande propose aussitôt à Gombrowicz de traduire elle-même les Journaux. Le 6 janvier 1959, l'écrivain se dit très touché par son offre, tout en réfrénant son enthousiasme : "Traduire un tel volume ne peut se faire rapidement ; c'est un travail d'une année entière et il faut d'abord voir si votre espagnol est suffisant pour accomplir cette tâche (...). Il y a deux méthodes pour faire cette traduction : 1/ payer plus cher (si l'on trouve de l'argent) un très bon traducteur afin d'obtenir une version française 2/ ou alors la réaliser avec une personne noble comme vous : cela voudrait dire que je devrais la surveiller et qu'un écrivain argentin devrait la corriger finalement". Il évoque d'autres traducteurs potentiels comme Asturias ou Landsberg.Mais Alicia s'accroche et Gombrowicz accuse réception le 30 janvier 1959 d'un essai de traduction de 29 pages qu'elle a réalisé à partir des Journaux : "J'ai oublié de vous dire qu'il serait mieux de choisir quelques extraits pour la presse - et surtout pas les pages sur la Pologne qui seront sûrement éliminées !". Il lui répète qu'il a peur de devoir surveiller de trop près la traduction : "c'est trop fatigant pour moi et cela me prend trop de temps".Malgré cette fin de non-recevoir, la correspondance se poursuit sous forme de lettres plus brèves, dont deux entièrement autographes, jusqu'au 5 avril 1963, date à laquelle Gombrowicz lui annonce son départ pour l'Europe : il logera chez Jelenski à Paris, avant d'être reçu à Berlin par la Fondation Ford.
Bookseller reference : 51622
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GOMBROWICZ (Witold).
Tapuscrit du chapitre XII du Journal. - Correspondance en polonais et en espagnol adressée à sa compatriote Alicia de Giangrande.
1962 Tapuscrit de 12 pages in-4 avec corrections autographes, 1962 ; 9 lettres, dont 2 autographes et 7 dactylographiées signées, 25 août 1950 - 5 avril 1963, au total 10 pages in-4, 4 enveloppes conservées.Cette importante et rare correspondance de Gombrowicz adressée à une compatriote, exilée tout comme lui en Argentine, témoigne des efforts de l'écrivain pour promouvoir le rayonnement international de son oeuvre. Le précieux fragment tapuscrit que Gombrowicz a offert à sa correspondante recoupe l'ensemble du chapitre XII du Journal. C'est le récit du séjour que Gombrowicz fit en 1962 dans la maison d'Alicia et de son mari, à Hurlingham près de Buenos Aires. Après avoir maudit la promiscuité des transports en commun, l'écrivain se retrouve dans un havre de paix végétal et les peintures de son amie lui inspirent une belle réflexion sur l'art. Le tapuscrit présente une vingtaine de ratures et corrections autographes qui sont autant de variantes par rapport à l'édition imprimée.En 1950, Gombrowicz rencontre Yadwiga Alicia de Giangrande (1916-1999) à Buenos Aires où cette artiste-peintre polonaise a épousé un officier de marine argentin. Le 25 août 1950, comme elle s'apprête à faire un voyage à Paris, il lui envoie ses livres afin qu'elle puisse en parler autour d'elle en France : "Je vous donne tout ce que je possède, "Ferdydurke", le drame "Yvonne" et "Transatlantique". Un fardeau indigeste ! qui a été mal reçu par le groupe Ocampo, mais qu'importe puisque vous allez à Paris, où vous pourrez mesurer la vraie réputation de mon oeuvre ! Après tout, c'est là que se joue mon destin !"Gombrowicz ne croit pas si bien dire : c'est à partir de la publication française de Ferdydurke en 1958 qu'il va rompre son isolement. Dès le 1er mars, Gombrowicz se réjouit d'avoir reçu son contrat d'édition accompagné d'une lettre très positive de Julliard dont il rapporte les propos en français dans le texte : "plusieurs membres de mon comité de lecture m'ont chargé de vous féliciter de cette réussite exceptionnelle". Son traducteur Constantin Jelinski lui assure que Julliard est décidé à publier les Journaux quand leur traduction sera terminée. "J'ai Paris dans les mains" se réjouit-il, d'autant qu'on lui a rapporté que sa personnalité suscitait beaucoup de curiosité de la part des écrivains français. Le 28 décembre de la même année, il donne un compte rendu détaillé des articles qui sont parus sur lui en France. Il en attend d'autres au mois de janvier et cite une publicité de Julliard qui le présente comme "le plus grand écrivain polonais" (en français dans le texte). "C'est un argument formidable pour convaincre les éditeurs argentins de publier les Journaux". D'ailleurs Julian Gorkin, le rédacteur en chef de la revue Cuadernos, lui commande un article écrit par un auteur argentin à propos de Ferdydurke et de son succès en France, qu'il envisage d'accompagner d'extraits des Journaux. Gombrowicz demande donc à sa correspondante si elle connaît "un Argentin qui pourrait écrire quelque chose. Cela devrait être très éloquent puisque je ne me satisfais plus de n'importe quoi. Je me suis tellement éloigné des écrivains d'ici que je ne vois personne qui pourrait le faire. Mais vous connaissez beaucoup de gens et peut-être avez-vous des idées".Cette lettre est accompagnée d'une importante note sur la traduction des Journaux, écrite sans doute par Gombrowicz lui-même à la troisième personne (1 page in-4 dactylographiée avec apostille autographe) : l'auteur revient sur le succès en France de Ferdydurke qui devrait décider les éditeurs argentins non seulement à réimprimer la très bonne traduction espagnole de ce roman parue dix ans plus tôt, mais aussi à s'intéresser aux Journaux. "C'est un peu plus compliqué puisqu'ils n'ont pas été traduits en espagnol. Les éditeurs ne veulent pas prendre de risques avec un livre qu'ils ne connaissent pas. Mais si la traduction était faite, le livre serait sûrement publié tout de suite. D'abord parce qu'il est considéré comme la deuxième grande oeuvre de Gombrowicz, et aussi parce qu'il parle beaucoup d'Argentine. Milosz tient les "Journaux" pour le livre le plus important de la littérature polonaise depuis la guerre. En Pologne il est interdit à cause de sa critique du communisme, mais la presse était enthousiaste et c'est probablement l'oeuvre de Gombrowicz qui fait la plus forte impression sur le lecteur. Si l'on pouvait dès maintenant recevoir de l'argent pour traduire en espagnol les "Journaux", cela permettrait d'accélérer considérablement leur publication. 200 $ suffiraient sans doute, qui seraient déduits des droits d'auteur". Gombrowicz ajoute à la main : "Nous avons des propositions des plus grands éditeurs des USA, d'Italie et d'Allemagne, mais les revenus ne seront pas là avant quelques années".Sensible à ses difficultés, Alicia de Giangrande propose aussitôt à Gombrowicz de traduire elle-même les Journaux. Le 6 janvier 1959, l'écrivain se dit très touché par son offre, tout en réfrénant son enthousiasme : "Traduire un tel volume ne peut se faire rapidement ; c'est un travail d'une année entière et il faut d'abord voir si votre espagnol est suffisant pour accomplir cette tâche (...). Il y a deux méthodes pour faire cette traduction : 1/ payer plus cher (si l'on trouve de l'argent) un très bon traducteur afin d'obtenir une version française 2/ ou alors la réaliser avec une personne noble comme vous : cela voudrait dire que je devrais la surveiller et qu'un écrivain argentin devrait la corriger finalement". Il évoque d'autres traducteurs potentiels comme Asturias ou Landsberg.Mais Alicia s'accroche et Gombrowicz accuse réception le 30 janvier 1959 d'un essai de traduction de 29 pages qu'elle a réalisé à partir des Journaux : "J'ai oublié de vous dire qu'il serait mieux de choisir quelques extraits pour la presse - et surtout pas les pages sur la Pologne qui seront sûrement éliminées !". Il lui répète qu'il a peur de devoir surveiller de trop près la traduction : "c'est trop fatigant pour moi et cela me prend trop de temps".Malgré cette fin de non-recevoir, la correspondance se poursuit sous forme de lettres plus brèves, dont deux entièrement autographes, jusqu'au 5 avril 1963, date à laquelle Gombrowicz lui annonce son départ pour l'Europe : il logera chez Jelenski à Paris, avant d'être reçu à Berlin par la Fondation Ford.
Bookseller reference : 51622
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ROBIN (Armand).
Tapuscrit signé "Le Sens par le son ou l'art par l'orme".
4 pages in-4 avec de nombreuses corrections autographes, s.d. [décembre 1960 ou début 1961]. Très curieux document, évocateur de la fin tragique d'Armand Robin : c'est en effet l'un de ses derniers poèmes, où derrière l'expression burlesque se fait jour l'humeur acariâtre de l'écrivain, miné par les soucis de santé et d'argent. Armand Robin y met nommément en cause l'un de ses voisins, qui l'a menacé de le tuer au cours d'une altercation, du genre de celle qui le conduira le 29 mars 1961 dans un poste de police où il décédera dans des conditions restées mystérieuses. Le poème est paru dans les Cahiers des saisons au printemps 1961, alors que la nouvelle de sa mort n'était pas encore connue. On joint un tapuscrit signé d'Alain Bourdon, un "In memoriam" pour Armand Robin adressé à Jacques Brenner (4 pages in-4, 14 juin 1962 ).
Bookseller reference : 57490
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ROBIN (Armand).
Tapuscrit signé "Le Sens par le son ou l'art par l'orme".
4 pages in-4 avec de nombreuses corrections autographes, s.d. [décembre 1960 ou début 1961]. Très curieux document, évocateur de la fin tragique d'Armand Robin : c'est en effet l'un de ses derniers poèmes, où derrière l'expression burlesque se fait jour l'humeur acariâtre de l'écrivain, miné par les soucis de santé et d'argent. Armand Robin y met nommément en cause l'un de ses voisins, qui l'a menacé de le tuer au cours d'une altercation, du genre de celle qui le conduira le 29 mars 1961 dans un poste de police où il décédera dans des conditions restées mystérieuses. Le poème est paru dans les Cahiers des saisons au printemps 1961, alors que la nouvelle de sa mort n'était pas encore connue. On joint un tapuscrit signé d'Alain Bourdon, un "In memoriam" pour Armand Robin adressé à Jacques Brenner (4 pages in-4, 14 juin 1962 ).
Bookseller reference : 57490
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FRAPPA (Jean-José).
L'Idée. Roman dialogué.
Paris Flammarion 1919 1 vol. relié in-12, demi-chagrin marron à coins, dos à nerfs, tête dorée, non rogné, couvertures et dos conservés, 280 pp. Edition originale. Un des 25 exemplaires numérotés et paraphés par l'éditeur sur Hollande (seul grand papier), celui-ci enrichi d'une lettre autographe signée de l'auteur montée sur onglet. Mors un peu frottés.
Bookseller reference : 52585
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FRAPPA (Jean-José).
L'Idée. Roman dialogué.
Paris Flammarion 1919 1 vol. relié in-12, demi-chagrin marron à coins, dos à nerfs, tête dorée, non rogné, couvertures et dos conservés, 280 pp. Edition originale. Un des 25 exemplaires numérotés et paraphés par l'éditeur sur Hollande (seul grand papier), celui-ci enrichi d'une lettre autographe signée de l'auteur montée sur onglet. Mors un peu frottés.
Bookseller reference : 52585
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GRACQ (Julien).
Réunion d'une lettre et deux cartes autographes signées adressées à la comédienne Laurence Bourdil-Amrouche (2 pages in-8, Saint-Florent-le-Vieil, 4 décembre 1989, enveloppe conservée).
Gracq regrette de ne pouvoir écrire un texte en prélude au spectacle que sa correspondante prépare sur sa mère, la romancière et chanteuse berbère Taos Amrouche. Depuis longtemps l'écrivain s'est retranché derrière son oeuvre, comme en témoigne cette lettre de refus, qui est un modèle du genre : "J'ai réfléchi à votre demande. Je vous avais expliqué pourquoi il m'était difficile de vous satisfaire, la ligne de conduite que je m'étais fixée m'ayant amené déjà à refuser bien souvent préfaces, présentations ou introductions à des écrivains ou peintres qui m'étaient proches. Je ne pourrais réellement pas écrire cette présentation pour vous sans les désobliger maintenant et sans ouvrir la voie à des demandes que je ne pourrais pas satisfaire, car écrire est pour moi une activité de plus en plus lente et difficile". Il termine par des compliments nourris. On joint deux cartes autographes signées de Gracq à la même correspondante (2 p. in-12 obl dont l'une au dos d'une vue maritime, Paris, "19 novembre" et "24 juillet") .
Bookseller reference : 53729
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GRACQ (Julien).
Réunion d'une lettre et deux cartes autographes signées adressées à la comédienne Laurence Bourdil-Amrouche (2 pages in-8, Saint-Florent-le-Vieil, 4 décembre 1989, enveloppe conservée).
Gracq regrette de ne pouvoir écrire un texte en prélude au spectacle que sa correspondante prépare sur sa mère, la romancière et chanteuse berbère Taos Amrouche. Depuis longtemps l'écrivain s'est retranché derrière son oeuvre, comme en témoigne cette lettre de refus, qui est un modèle du genre : "J'ai réfléchi à votre demande. Je vous avais expliqué pourquoi il m'était difficile de vous satisfaire, la ligne de conduite que je m'étais fixée m'ayant amené déjà à refuser bien souvent préfaces, présentations ou introductions à des écrivains ou peintres qui m'étaient proches. Je ne pourrais réellement pas écrire cette présentation pour vous sans les désobliger maintenant et sans ouvrir la voie à des demandes que je ne pourrais pas satisfaire, car écrire est pour moi une activité de plus en plus lente et difficile". Il termine par des compliments nourris. On joint deux cartes autographes signées de Gracq à la même correspondante (2 p. in-12 obl dont l'une au dos d'une vue maritime, Paris, "19 novembre" et "24 juillet") .
Bookseller reference : 53729
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BREITBACH (Joseph).
2 cartes autographes adressées à Madeleine Chapsal en 1965 à l'époque de leur collaboration pour "La Quinzaine littéraire".
Bookseller reference : 53932
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BREITBACH (Joseph).
2 cartes autographes adressées à Madeleine Chapsal en 1965 à l'époque de leur collaboration pour "La Quinzaine littéraire".
Bookseller reference : 53932
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MARCEAU (Félicien).
Deux lettres autographes signées adressées à Madeleine Chapsal.
2 pages in-4, Neuilly, 3 avril 1960 et 7 mar 1971, enveloppes conservées. L’auteur remercie avec enthousiasme la journaliste pour son envoi des Écrivains en personne en la félicitant de sa méthode singulière et novatrice pour l’époque : « Par le jeu de vos questions – où se succèdent si justement le grave et le familier – vous avez réussi d’excellents portraits et autant d’excellentes critiques. »
Bookseller reference : 54342
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MARCEAU (Félicien).
Deux lettres autographes signées adressées à Madeleine Chapsal.
2 pages in-4, Neuilly, 3 avril 1960 et 7 mar 1971, enveloppes conservées. L’auteur remercie avec enthousiasme la journaliste pour son envoi des Écrivains en personne en la félicitant de sa méthode singulière et novatrice pour l’époque : « Par le jeu de vos questions – où se succèdent si justement le grave et le familier – vous avez réussi d’excellents portraits et autant d’excellentes critiques. »
Bookseller reference : 54342
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MONTHERLANT (Henry de).
Lettre autographe signée adressée à Madeleine Chapsal.
1 page in-8, s.l., 19 avril 1963 enveloppe conservée. Il autorise la publication de son entretien dans le recueil "Quinze écrivains".
Bookseller reference : 54351
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MONTHERLANT (Henry de).
Lettre autographe signée adressée à Madeleine Chapsal.
1 page in-8, s.l., 19 avril 1963 enveloppe conservée. Il autorise la publication de son entretien dans le recueil "Quinze écrivains".
Bookseller reference : 54351
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REGNIER (Henri de).
Lettre autographe signée adressée à un ami..
1 page in-12, s.l.n.d. [1911].Henri de Régnier détaille le plan de ses visites protocolaires en vue de son élection à l'Académie française.
Bookseller reference : 54415
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REGNIER (Henri de).
Lettre autographe signée adressée à un ami..
1 page in-12, s.l.n.d. [1911].Henri de Régnier détaille le plan de ses visites protocolaires en vue de son élection à l'Académie française.
Bookseller reference : 54415
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CURTIS (Jean-Louis).
Lettre autographe signée adressée à Madeleine Chapsal (2 pages in-4, datée du 26 juin 1956, enveloppe conservée).
"Si j'ai fait allusion dans une récente dédicace à vos "sévérités" (y ai-je fait allusion ?), c'était par plaisanterie amicale, en souriant. Demandez aux amis (Kanters, Erval) si je suis un auteur irritable ! Bien au contraire, je macère dans la modestie et la gentillesse depuis ma plus tendre enfance (j'aurais dû écrire "baigner", plutôt que "macérer", car il s'agit de vertus naturelles, non de discipline !..). Voilà où m'entraine le désir de vous convaincre ! Nous ne sortirons pas de ces proustiennes complications".
Bookseller reference : 54427
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CURTIS (Jean-Louis).
Lettre autographe signée adressée à Madeleine Chapsal (2 pages in-4, datée du 26 juin 1956, enveloppe conservée).
"Si j'ai fait allusion dans une récente dédicace à vos "sévérités" (y ai-je fait allusion ?), c'était par plaisanterie amicale, en souriant. Demandez aux amis (Kanters, Erval) si je suis un auteur irritable ! Bien au contraire, je macère dans la modestie et la gentillesse depuis ma plus tendre enfance (j'aurais dû écrire "baigner", plutôt que "macérer", car il s'agit de vertus naturelles, non de discipline !..). Voilà où m'entraine le désir de vous convaincre ! Nous ne sortirons pas de ces proustiennes complications".
Bookseller reference : 54427
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DUTOURD (Jean).
Lettre autographe signée adressée à Madeleine Chapsal (une page in-8, datée du 12 novembre 1982, enveloppe conservée).
"Je souhaite que la lecture des éditos de Dutourd permette à votre cher malade de prendre sa convalescence en patience - tout en ne le faisant pas trop rire, à cause de la couture".
Bookseller reference : 54430
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DUTOURD (Jean).
Lettre autographe signée adressée à Madeleine Chapsal (une page in-8, datée du 12 novembre 1982, enveloppe conservée).
"Je souhaite que la lecture des éditos de Dutourd permette à votre cher malade de prendre sa convalescence en patience - tout en ne le faisant pas trop rire, à cause de la couture".
Bookseller reference : 54430
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SEGHERS (Pierre).
Dis-moi, ma vie.
S.l. (Bruxelles) André de Rache 1972 1 vol. broché gr. in-8, broché, couverture illustrée rempliée, 93 pp. Edition originale. Exemplaire du service de presse numéroté sur Bouffant Da Costa, enrichi d'un superbe envoi de l'auteur à Bernard Delvaille et assorti de 3 cartes autographes signées et d'une jolie carte de voeux également dédicacée. Très bon état.
Bookseller reference : 55173
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SEGHERS (Pierre).
Dis-moi, ma vie.
S.l. (Bruxelles) André de Rache 1972 1 vol. broché gr. in-8, broché, couverture illustrée rempliée, 93 pp. Edition originale. Exemplaire du service de presse numéroté sur Bouffant Da Costa, enrichi d'un superbe envoi de l'auteur à Bernard Delvaille et assorti de 3 cartes autographes signées et d'une jolie carte de voeux également dédicacée. Très bon état.
Bookseller reference : 55173
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GONCOURT (Edmond et Jules de).
Quelques créatures de ce temps. Nouvelles.
Paris Charpentier 1876 1 vol. Relié in-12, bradel demi-maroquin bleu, tête dorée, couvertures et dos conservés, 348 pp.Nouvelle édition d'Une voiture de masques sous un titre différent et avec quelques modifications de détail. La nouvelle "Un aquafortiste" insérée ici remplace "La Femme du Mézouar" qui figurait dans l'originale. Edmond de Goncourt signe une courte préface, datée d'août 1876, dans laquelle il parle de "document humain".Exemplaire enrichi d'une lettre autographe signée d'Edmond de Goncourt au critique Philippe Gille en remerciement d'un article sur ce recueil et de la publication d'extraits de "Marie-Antoinette" (une page in-8, 13 novembre 1876). Agréable reliure, légèrement postérieure (dos un peu passé et quelques rousseurs)
Bookseller reference : 55436
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GONCOURT (Edmond et Jules de).
Quelques créatures de ce temps. Nouvelles.
Paris Charpentier 1876 1 vol. Relié in-12, bradel demi-maroquin bleu, tête dorée, couvertures et dos conservés, 348 pp.Nouvelle édition d'Une voiture de masques sous un titre différent et avec quelques modifications de détail. La nouvelle "Un aquafortiste" insérée ici remplace "La Femme du Mézouar" qui figurait dans l'originale. Edmond de Goncourt signe une courte préface, datée d'août 1876, dans laquelle il parle de "document humain".Exemplaire enrichi d'une lettre autographe signée d'Edmond de Goncourt au critique Philippe Gille en remerciement d'un article sur ce recueil et de la publication d'extraits de "Marie-Antoinette" (une page in-8, 13 novembre 1876). Agréable reliure, légèrement postérieure (dos un peu passé et quelques rousseurs)
Bookseller reference : 55436
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GENET (Jean).
Lettre autographe signée adressée à la comédienne Laurence Bourdil.
1 page in-4, Paris, 21 juin [1983]. Belle lettre de félicitations à celle qui incarne "l'être encagoulé", aux côtés de Maria Casarès, dans Les Paravents, montés par Patrice Chéreau en 1983 : "Dans la loge de Maria et quand nous sommes restés seuls un instant, je crois que je vous ai dit mon admiration, mais je ne suis sûr de l'avoir assez dit (...) Je tenais à vous redire que vous êtres une très grande comédienne"....
Bookseller reference : 55630
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