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1904Best.-Nr. 5048Leipzig Wilhelm Engelmann 1904. 1st Edition . Hardcover. . ~ ~ NOTE: THE PRICE OF THIS BOOK IS CURRENTLY REDUCED! ~ ~ . Crown quarto. Pp. viii 502. HARDCOVER bound in the original publisher's full cloth gilt lettering to cover and spine spine-ends very slightly bumped. In a very good condition. ~ FIRST EDITION. G-4 OUT Leipzig, Wilhelm Engelmann hardcover
1904Best.-Nr. 5047Leipzig Wilhelm Engelmann 1904. 1st Edition . Hardcover. . ~ ~ NOTE: THE PRICE OF THIS BOOK IS CURRENTLY REDUCED! ~ ~ . Crown quarto. Pp. viii 502. HARDCOVER bound in contemporary quarter black cloth and matching marbled boards manuscript title-piece to spine old institutional stamp label. In a very good condition fine interior. ~ FIRST EDITION. Z-4 IN Leipzig, Wilhelm Engelmann hardcover
Best.-Nr. 1025917952.Gpaperback. Good. Access codes and supplements are not guaranteed with used items. May be an ex-library book. paperback
Best.-Nr. 1025914023.Ghardcover. Good. Access codes and supplements are not guaranteed with used items. May be an ex-library book. hardcover
1928Best.-Nr. 45882Berlin: T.B.-Zeitung 1928. Loose leaf. g. Folio. 4pp. Original newsprint with black lettering protected by modern mylar. Article by Willy Hellpach sixth State President of Baden from 1928 in which he takes a pro-Jewish position pages 55-57 of the T. B. -Zeitung at a time of rising anti-Semitism. The article was published in 1928 the same year of the release of his book "Politische Prognose für Deutschland" and represents the end of the third chapter of the published book his writings on the Jewish Question Judenfrage. The article is published with an explicit disclaimer by the newspaper saying that despite of its disagreement with large parts of the article the sincere attempt of a man of Hellpach's statue to be fair to the Jewish population and culture deserves the publication in order to allow the reader to study Hellpach's position and come to its own conclusion. In view of the miniscule share of Germany's total population 62 million Germans and half a million Jews Hellpach calls it a delusional idea to manufacture a Jewish Question and stoke anti-Semitism with reference to ritual murders and the Protocols of the Elders of Zion. This he claims "is an attempt to make the Jews a people within a people." Though he acknowledges the differences in appearance and social conduct Hellpach claims that these differences would hardly be noticeable if not for the concerted efforts to differentiate between the two groups. He emphasizes that a close look at the "milling masses" of Bavaria where anti-Semitism is cultivated at the Oktoberwiese for example one hardly would experience unfettered aesthetic joy for a noble race. Hellpach states that the physical differentiation is nothing but a tool of non-Jews wielded against the Jews pointing out that this approach has its roots in three facts: the Jew's steadfastness of kin their prosperity and the intellectual curiosity of Jews. Hellpach elaborates and gives examples of cases contributing to the division of the two ethnic groups cites the Russian revolution as a major reason for the unusually high immigration of Jews into Germany and concludes that politically in view of the self-image of Germany as a democracy there is only one way of dealing with the problem: the absolute equality of Jews in public life. A nation like Germany ought to be able to absorb the positive values of Jewish culture. These four pages include an open letter on the subject to Bruno Glaserfeld including the answer a contribution by Professor Grimme on "The Stones of Sinai" and a note on German-Jewish playwright Ernst Lissauer's successful premiere of his play "York" at the Cologne Theater. Includes several illustrated and classified advertisements. Article with wear along edges small chips and closed tears along horizontal fold. Age-toned. T.B.-Zeitung unknown books
1942Best.-Nr. 1256870Walter de Gruyter; Berlin, 1942. VIII; 224 Seiten; zahlr. Illustr.; graph. Darst.; 24,5 cm; fadengeh. Orig.-Halbleinenband.
Best.-Nr. 124653Gingko Press, Berkeley, 2017. 33 S. ; 26,5 x 21 cm ; pp. ;
1940Best.-Nr. 167041ohne angabe, ohne Angabe, 1940. 12 S., Pappe, farbig illustriert, mit Begleittexten, Gr.-8° OHalbleinen
Best.-Nr. 007996Henry Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. C.A.S., sd, 5 lignes. Amusant courrier : « Seigneur, vous l'avez faite [illisible] Faites le admettre. Et que votre Nom soit béni ! Willy. Elle s'appelle Marcelle Rossat ». [181b]
1905Best.-Nr. 331021905 Paris - Société d'Editions littéraires et artistiques - Ollendorff - 1905 - 321 pages - 1 volume in12 - reliure demi-chagrin havane - dos plat orné mais passé -
1901Best.-Nr. 97443Simonis Empis,Paris, 1901, in-8, 301 pp, demi bradel à coins brique, Couverture illustrée par Lami Envoi de l auteur à Mme la vicomtesse N. Brule??? Couverture rigide
1904Best.-Nr. boz_004648Henry Gauthier-Villars, dit Willy. Lot de deux lettres autographes signées Journaliste, critique musical et romancier français Lot de deux lettres autographes signées d'Henry Gauthier-Villars, dit Willy, composé d'une carte postale autographe signée avec son enveloppe tamponnée au 1er novembre 1904 adressée à Maurice Duhamel, et une petite lettre sur feuillet double, adressée à "Mesdemoiselles". Carte postale : Dimensions : 14,1 x 9 cm Nombre de pages : 1 page Petite lettre : Dimensions : 7,7 x 9,7 cm Nombre de pages : 1 page Henry GAUTHIER-VILLARS dit Willy Henry Gauthier-Villars, dit Willy, né à Villiers-sur-Orge le 10 août 1859 et mort à Paris le 12 janvier 1931, est un journaliste, critique musical et romancier français. Il a également utilisé divers autres pseudonymes, comme Henry Maugis, Robert Parville ou Henry Willy.
1962Best.-Nr. RO20251578CASTERMAN - collection RELAIS HISTOIRE. 1962. In-8. Relié. Etat d'usage, Couv. légèrement passée, Dos satisfaisant, Quelques rousseurs. 141 PAGES - quelques dessins hors texte, en noir/mauve - texte sur deux colonnes. . . . Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle
Best.-Nr. 007500Henry Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., sd, 1p in-8. A Achille Ségard (1872-1936), écrivain, Journaliste. « Mon cher ami, J'aurais dû vous remettre ce mandat depuis quelques jours ; mais l'encombrement des étrennes ! (à donner.) - Le service dudit abbé Boucher m'est fort, ô moi - L'adresse de votre prédécesseur Denis s.v.p. - A présent, je vais me replonger dans la triomphale Marche des Andouilles ». Cette marche est une chanson de Dranem. [254]
Best.-Nr. 007501Henry Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., 20 février 1908, 1p in-12. A Achille Ségard (1872-1936), écrivain, Journaliste. Félicitations de Willy à Ségard, probablement pour son mariage. [254]
Best.-Nr. 009072Henri Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., sd [1899], 2p in-8. A son nègre Christian Beck (1879-1916). Amusant courrier avec un phylactère imprimé « Prière de bien vouloir excuser le retard [.] ». Il vient d'apprendre que Beck était seul à Florence, il parle de son impatience, la comparant aux « automobiles au bord d'un trottoir attendant - embrayées - leur chauffeur. Elles tremblent d'impatience, crachent du désir. c'est moi ». Il parle ensuite de sa santé : « Je me porte aussi mal que peuvent le souhaiter mes meilleurs ennemis ». Il est à nouveau grippé. « La fièvre sonne des cloches obstinées dans mes esgourdes ». Il attend la réponse avec impatience « Ne tardez pas trop ou je serai crevé de désespoir ». Par un autre courrier au même, on sait que le courrier date de 1899. Cela rend la comparaison avec les automobiles plus amusante puisqu'on était alors aux débuts. [291]
Best.-Nr. 009078Henri Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., 1er janvier 1925, 1p in-12. Probablement à Alfred Vallette (1858-1935). « Mes souhaits les plus vifs, cher Maître et ami. Combien je vous suis reconnaissant d'être intervenu avec tant de rapide obligeance ! ». [291]
Best.-Nr. 009079Henri Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., 15 novembre 1909, œp in-12. A Pierre Mortier (1882-1946). Il accepte une invitation, pour le soir-même, qui lui a été transmise par Edouard Helsey (1883-1966). L'adresse au dos n'est pas de Willy. Probablement plutôt d'Helsey. [291]
Best.-Nr. 009080Henri Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., sd [1893], 2p in-12. « Mon cher ami, A titre de curiosité, je vous adresse cette appréciation littéraire de Sagot, qui m'a beaucoup amusé. Si vous la montrez à quelqu'un, coupez le haut de la lettre, s.v.p. pour que l'on ne puisse savoir à qui écrit cet esthète ». [291]
Best.-Nr. 009081Henri Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., sd [1902], 2p in-8. A Alfred Vallette (1858-1935) appelé ici « Cher Vieux » (écrit d'une encre différente). Importante lettre pour l'édition de Claudine en ménage. « Je n'ai pu me faire recevoir, vers 6 heures Œ malgré mes coups de sonnettes éperdus. Alors, j'en ai . que vous étiez absent. Dites-moi, Simonis Empis m'écrit de lui apporter Claudine. Mais nous sommes bien d'accord, n'est-ce pas ? Je vais lui répondre que je marche avec vous ? ». Suite une note « Il n'y a pas d'urgence, de nous voir, n'est-ce pas ? On ne peut guère paraître en période électorale ». Suit ensuite ses disponibilités. 1902 est en effet une année d'élection. Claudine paraît, pour ses deux premiers volumes chez Ollendorff. Willy change d'éditeur pour le troisième, Claudine en ménage, et cette lettre prouve donc que H Simonis Empis aurait bien voulu l'éditer. Il avait déjà publié plusieurs ouvrages de Willy. Finalement, c'est bien Vallette et donc le Mercure de France qui le publiera. Très beau courrier. [291]
Best.-Nr. 009082Henri Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., Cézy, sd [1895], 3p in-8. A Alfred Vallette (1858-1935). Lettre entremêlée de formulations incorrectes, comme savez très bien le faire Willy : « N'aureriez vous pas, des fois, reçu le bouquin Entre deux Airs, de l'Ouvreuse ? ». Il n'a point été annoncé dans le Mercure et Willy se demande si c'est un oubli de Flammarion. Mauclair va faire un compte-rendu du livre. Il parle longuement de la pluie qui tombe sans cesse à à Cézy. Il parle d'études sur l'Allemagne d'Edmond Barthélémy, collaborateur au Mercure. Il termine par un amusant paragraphe sur le raté de La Mouche des Croches, le précédent ouvrage de l'Ouvreuse, son pseudonyme. Malgré une « réclame forcenée » qui laissait espérer plus de 1000 exemplaires vendus, Fishbacher, l'éditeur, n'en a vendu que « deux cents et quelques exemplaires ». « Ne le dites à personne, au moins ! Si Entre deux Airs cuit dans le même four (et pourquoi non ?) Flammarion fera une tête sinistre ». [291]
Best.-Nr. 009083Henri Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., sd, 1p in-8. A Alfred Vallette (1858-1935). Il le remercie pour le Mercure qu'il lui renvoie. Il lui renverra le Latin plus tard, à son retour. [291]
Best.-Nr. 009084Henri Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., sd, 1p in-8. A Alfred Vallette (1858-1935). « Je demande à tous les échos l'adresse de Stuart Merrill ». Il a écrit à l'adresse indiquée mais n'a pas eu de réponse, de plus, Merrill serait souffrant et à la campagne. Il demande donc à Vallette s'il connaît l'adresse de Merrill à la campagne. [291]
Best.-Nr. 009085Henri Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S. + enveloppe, sd [ap.1892], 2p in-12 (et quelques lignes en plus sur l'enveloppe). A Alfred Vallette (1858-1935). Il souhaite avoir un volume du Mercure de 1891 dans lequel était publié son compte-rendu du Père Goriot, pièce d'après Balzac jouée au Théâtre Libre. Il veut recopier l'article. Sur l'enveloppe, il demande à qui écrire « au sujet d'un Gourmont, Latin mystique, dont je voudrais me défaire ?... ». [291]
Best.-Nr. 009086Henri Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., sd [1902], 1p in-8 oblong. A Alfred Vallette (1858-1935). Concernant la difficulté d'avoir de la réclame pour l'un de ses livres dans les journaux. Il mentionne un premier journal, sans le nommer, et ses conditions (1800f pour un article en première page), puis d'autres journaux : Le Figaro, l'Echo de Paris et le Gaulois. « Quand je vous disais que je sentais le four ! ». Il s'agit ici de la réclame pour Claudine en ménage dont il parle dans d'autres courriers. [291]