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réf. 79735Lausanne, Librairie Payot 1946, 225x165mm, 230pages, cartonnage de l’éditeur.
1997réf. 10465O. Jacob 1997 252 pages in8. 1997. Broché. 252 pages.
réf. a100005Washington 1825 first edition. Gales & Seaton. Octavo wraps. Later plain cover. 21p. previous owner marked out and changed pagination in ink. Good. . paperback
1785In 8° (20,5x15 cm); 15, (1) pp. Brossura muta grigia. Due belle iniziali ornate. Esemplare con ampi margini e ancora in barbe. Prima rarissima edizione, nessun esemplare censito in ICCU, di questa celebre memoria del noto medico veronese Luigi Willy che suscitò notevole dibattito e alcune pubblicazioni di risposta. L’opera si suddivide in due parti. Nella prima un medico veronese descrive la morte di un suo paziente, un religioso, al quale aveva somministrato olio di ricino e come tale fatto avesse fatto cadere su di lui alcune accuse di incompetenza. Segue poi la lettera scritta da Willy a questo medico nella quale l’autore analizzo il caso espletando il suo pensiero sulla validità dell’utilizzo dell’olio di ricino, la storia del suo utilizzo e su come e dove solitamente si fa preparare l’olio di ricino (in sue diversi formati) presso due celebri spezierie veronesi. Willy cerca di capire le ragioni della morte del paziente confrontando i casi pratici in cui l’olio è effettivamente servito e quelli in cui è risultato inutile o pernicioso fino alla conclusione del caso che, secondo Willy, scagiona l’operato del medico destinatario della lettera. Prima rarissima edizione, nessun esemplare censito in ICCU, di questa memoria a tema farmaceutico stampata su carta di ottima qualità.
1999
réf. 603LETTRE DE 4 PAGES, DONT 3 BLANCHES (FORMAT 13,5 X 18 CENTIMETRES ENVIRON) SUR PAPIER A EN-TETE DU "93, RUE DE COURCELLES", SANS DATE, SIGNEE : "WILLY. HGV". TEXTE : "MERCREDI. MADEMOISELLE, COLETTE EST EN PROVINCE OU ELLE N'A GARDE DE LIRE LES JOURNAUX; C'EST DONC A MOI QU'ECHOIT LA BONNE FORTUNE DE VOUS ADRESSER LES FELICITATIONS QUE VOUS SAVEZ, N'EST CE PAS, TRES VIVES, ET TRES SINCERES. VEUILLEZ PRESENTER A MADAME VOTRE MERE MES TRES RESPECTUEUX HOMMAGES, JE VOUS PRIE."
réf. 009080Henri Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., sd [1893], 2p in-12. « Mon cher ami, A titre de curiosité, je vous adresse cette appréciation littéraire de Sagot, qui m'a beaucoup amusé. Si vous la montrez à quelqu'un, coupez le haut de la lettre, s.v.p. pour que l'on ne puisse savoir à qui écrit cet esthète ». [291]
réf. 014487Henry Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., sd, 1/2p in-8. Peut-être à Adolphe Boschot (1871-1955), difficile à lire : « Fichtre, mon cher ami, je n'ai pas [mot illisible] votre précieux volume. Voyez le Mercure, p.412, je le [mot illisible] aujourd'hui. Votre Saint Saëns, quel sale bonhomme ! Tout plein d'amitiés. Willy ». [348]
réf. 014488Henry Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., sd, 1p in-8. Peut-être à Maurice Duhamel (1884-1940), musicien, militant breton. Longue et sympathique lettre de Willy donnant des conseils pour une oeuvre de son correspondant. Nous n'avons pas trouvé de quelle oeuvre il s'agissait. On joint deux enveloppes de Willy à Duhamel datées de mai et juin 1904. [348]
réf. 014495Henry Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain [sous le pseudonyme d'Alfred Diard, son collaborateur]. L.A.S., sd [mercredi], 1p in-12. « Cher Monsieur, M. Willy me charge de vous dire qu'il est chez lui tous les matins de dix heures à midi. Vous pouvez venir le voir dès que vous voudrez. Recevez, Monsieur, mes salutations empressées. Alfred Diard ». L'écriture est bien celle de Willy qui a ajouté en dessous « Venez-vous samedi ou dimanche ? Vous me ferez plaisir. Willy ». [348]
réf. 014496Henry Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., sd, 1p in-12. Court billet : « Cher ami, Ci-inclus un placet facétieux de Dante. Consentez-vous ? Je pense que oui. Mille amitiés. Willy. Vous me laisseriez jeter un coup d'oeil sur les épreuves, s' pas ? ». [348]
réf. 014497Henry Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., sd, 1p in-8. Court billet : « Veuillez agréer, mon cher confrère, mes vifs remerciements pour votre double mention dans l'Album de ce jour. Willy ». [348]
réf. 014499Henry Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., sd, 1p in-12. Au dos d'une belle CPA le représentant avec Claudine dans une auréole. Mon cher confrère, Excusez l'erreur de [mot illisible]. Voici un exemplaire du bouquin de Colette, je vous l'envoie avec d'autant plus de plaisir qu'il devient très rare et s'épuise à force d'être dans toutes les mains. Yours. Willy ». [348]
réf. 014502Henry Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S. & Page de dédicace, 1926 & 1893. Courrier au dos d'une CPA le représentant pour donner deux fauteuils à Jean Bernard, de « Presse associés » (CPA pliée). La page de dédicace est de 1893, sur Bains de Sons : « A Monsieur Emile Besn.., Hommage d'une ouvreuse féconde en idées très libres. ». [348]
réf. 016544Henry Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain, critique. L.A.S., Paris, 20 octobre 1909, 1p in-8. Très intéressante lettre : « Cher Monsieur, Le 18 janvier, vous m'avez demandé de vous procurer un des exemplaire de la circulaire dans laquelle M. Porel annonçait la représentation de la Petite Jasmin, en même temps que celle de Nono de M. Sacha Guitry - qui fit condamner les directeurs du Vaudeville le 14 janvier de cette année. La première mention de la Petite Jasmin figure dans le programme 1906-1907 que je n'ai pu retrouver ; elle existe également dans la circulaire 1907-1908 (celle sur laquelle s'est appuyé le Tribunal civil de la Sein, 3e chambre, 1e section), dont je joins à la présente lettre un exemplaire. Le cas de M. Sacha Guitry et le mien sont identiques. Il ne me parait pas possible que mon confrère ayant gagné son procès, je puisse perdre le mien. Veuillez agréer, cher Monsieur, l'assurance de mes sentiments tout dévoués. H. Gauthier-Villars / Willy ». En effet, Porel avait programmé la pièce La Petite Jasmin, écrite par Willy et Georges Docquois, en même temps que la reprise de Nono de Guitry (créée en 1905). Il a ensuite tout annulé, donnant lieu à des procès. La pièce de Willy ne fut créée qu'en 1912 au Théâtre impérial. Beau document. [381]
réf. 016545Henry Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain, critique. L.A.S., sd, 1/2p in-8. Bel entête de l'imprimerie Gauthier-Villars et fils. « Ami, C'est toi qui as raison. Veux-tu me retourner ma lettre à l'adresse que je t'indique, adresse que j'aime autant ne pas voir connue de tous, s.t.p. Bonne poignée de main. Willy ». [381]
réf. 016566Henry Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain, critique. 2 L.A.S., 13 avril 1901 & sd, 2p in-12. Au journaliste belge Paul André, écrivant notamment dans La Frandre libérale. La première lettre, très courte, remercie pour le compte-rendu de Claudine à Paris. La seconde lettre est un long remerciement pour un article dans la Flandre libérale. [382]
réf. 007500Henry Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., sd, 1p in-8. A Achille Ségard (1872-1936), écrivain, Journaliste. « Mon cher ami, J'aurais dû vous remettre ce mandat depuis quelques jours ; mais l'encombrement des étrennes ! (à donner.) - Le service dudit abbé Boucher m'est fort, ô moi - L'adresse de votre prédécesseur Denis s.v.p. - A présent, je vais me replonger dans la triomphale Marche des Andouilles ». Cette marche est une chanson de Dranem. [254]
réf. 007501Henry Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., 20 février 1908, 1p in-12. A Achille Ségard (1872-1936), écrivain, Journaliste. Félicitations de Willy à Ségard, probablement pour son mariage. [254]
réf. 014485Henry Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., 23 novembre 1900, 1p in-12. A Adolphe Boschot (1871-1955). Il lui demande ce que seront les inédits que « l'ouvreuse » (i.e. Willy) a annoncé car on lui demande. [348]
réf. 014486Henry Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., 5 janvier 1901, 1p in-12. A Adolphe Boschot (1871-1955). Il refuse de faire partie de la société Mozart et fera insérer un article sur la confession d'un Mozart inconnu dans la Revue encycloépdique. L'ouvreuse (i.e. Willy) se tient à sa disposition. Belle lettre. [348]
réf. 009078Henri Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., 1er janvier 1925, 1p in-12. Probablement à Alfred Vallette (1858-1935). « Mes souhaits les plus vifs, cher Maître et ami. Combien je vous suis reconnaissant d'être intervenu avec tant de rapide obligeance ! ». [291]
réf. 009081Henri Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., sd [1902], 2p in-8. A Alfred Vallette (1858-1935) appelé ici « Cher Vieux » (écrit d'une encre différente). Importante lettre pour l'édition de Claudine en ménage. « Je n'ai pu me faire recevoir, vers 6 heures Œ malgré mes coups de sonnettes éperdus. Alors, j'en ai . que vous étiez absent. Dites-moi, Simonis Empis m'écrit de lui apporter Claudine. Mais nous sommes bien d'accord, n'est-ce pas ? Je vais lui répondre que je marche avec vous ? ». Suite une note « Il n'y a pas d'urgence, de nous voir, n'est-ce pas ? On ne peut guère paraître en période électorale ». Suit ensuite ses disponibilités. 1902 est en effet une année d'élection. Claudine paraît, pour ses deux premiers volumes chez Ollendorff. Willy change d'éditeur pour le troisième, Claudine en ménage, et cette lettre prouve donc que H Simonis Empis aurait bien voulu l'éditer. Il avait déjà publié plusieurs ouvrages de Willy. Finalement, c'est bien Vallette et donc le Mercure de France qui le publiera. Très beau courrier. [291]
réf. 009082Henri Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., Cézy, sd [1895], 3p in-8. A Alfred Vallette (1858-1935). Lettre entremêlée de formulations incorrectes, comme savez très bien le faire Willy : « N'aureriez vous pas, des fois, reçu le bouquin Entre deux Airs, de l'Ouvreuse ? ». Il n'a point été annoncé dans le Mercure et Willy se demande si c'est un oubli de Flammarion. Mauclair va faire un compte-rendu du livre. Il parle longuement de la pluie qui tombe sans cesse à à Cézy. Il parle d'études sur l'Allemagne d'Edmond Barthélémy, collaborateur au Mercure. Il termine par un amusant paragraphe sur le raté de La Mouche des Croches, le précédent ouvrage de l'Ouvreuse, son pseudonyme. Malgré une « réclame forcenée » qui laissait espérer plus de 1000 exemplaires vendus, Fishbacher, l'éditeur, n'en a vendu que « deux cents et quelques exemplaires ». « Ne le dites à personne, au moins ! Si Entre deux Airs cuit dans le même four (et pourquoi non ?) Flammarion fera une tête sinistre ». [291]
réf. 009083Henri Gauthier-Villars dit Willy (1859-1931), écrivain. L.A.S., sd, 1p in-8. A Alfred Vallette (1858-1935). Il le remercie pour le Mercure qu'il lui renvoie. Il lui renverra le Latin plus tard, à son retour. [291]