6.109 Ergebnisse
1972Best.-Nr. mon0000065205Harcourt Brace Jovanovich 1972-01-01. Unknown Binding. Acceptable. in x in x in. Slight wear along spine on front cover. Harcourt Brace Jovanovich unknown
Best.-Nr. 30834Paris Presses de la Cité 15 octobre 1948. 1 vol. 140 x 220 mm de 516 p. 1 et 1 f. Basane marron filet à froid sur les plats contreplats à encadrement avec listel de maroquin havane gardes de soie moirée dos à faux nerfs ornés de filets à froid filets dorés sur les coupes couvertures et dos conservés reliure de l'époque. . Édition originale. Un des 200 premiers exemplaires sur Alfama n° 2. . À peine achevé la première version en février 1941 l'auteur envoyait comme à son habitude le tapuscrit à son ami et juge André Gide ; ce dernier se montrera plus réservé qu'à l'égard des Inconnus dans la maison qu'il considérait comme le chef-d'oeuvre de Simenon. En août 1942 Gide reçoit la version définitive qu'il juge meilleure mais regrette cette sorte de «laisser-aller à soi même » qui fait l'esprit de Pedigree. L'ouvrage ne sera pas publié la guerre n'arrangeant rien. Mais Simenon n'avait-il pas besoin d'un exutoire « Lorsque j'ai écrit Pedigree dira-t-il j'avais une autre raison de l'écrire et j'avais surtout une raison de pousser un soupir de soulagement lorsque je l'ai terminé. Je me suis dit : j'en ai fini avec tous ces gens-là ! A présent que je les ai mis en chair et en os dans un livre ils ne m'encombreront plus et je vais pouvoir écrire sur de nouveaux personnages. » Précieux exemplaire provenant de la bibliothèque Sven Nielsen. C'est à la Libération que Simenon rencontre le jeune éditeur. Séduit il accepte de lui préfacer le premier livre qu'il publie Traqué de l'auteur norvégien Arthur Omre. Le début d'une très longue collaboration - et d'une amitié - sans nuages Simenon cédant en 1947 aux Presses de la Cité l'ensemble des droits d'exploitation littéraires de son oeuvre au détriment de Gallimard qui malgré les ponts d'or offerts par Gaston Gallimard n'arriva pas à le retenir. Jusqu'en 1981 les Presses de la Cité publieront 141 livres inédits de Simenon pour un tirage moyen - et colossal - de 300 000 exemplaires toutes éditions confondues. Grisay p. 105 ; Menguy 142 p. 90. Paris, Presses de la Cité, (15 octobre) 1948. 1 vol. (140 x 220 mm) de 516 p., [1] et 1 f. Basane marron, filet à froid sur le unknown
1948Best.-Nr. 30834Le grand livre de Simenon. Tirage de tête : exemplaire de Sven Nielsen, son éditeur. Paris, Presses de la Cité, (15 octobre) 1948. 1 vol. (140 x 220 mm) de 516 p., [1] et 1 f. Basane marron, filet à froid sur les plats, contreplats à encadrement avec listel de maroquin havane, gardes de soie moirée, dos à faux nerfs ornés de filets à froid, filets dorés sur les coupes, couvertures et dos conservés (reliure de l'époque). Édition originale. Un des 200 premiers exemplaires sur Alfama (n° 2).
Best.-Nr. 23406Lakeville Connecticut 1954. 1 vol. 215 x 280 mm de 231 p. Reliure à spirales couvertures noires imprimées. . Édition originale miméographiée et signée chez l'auteur à 100 exemplaires n° 44. Envoi signé : « à Bernard de Fallois qui connaît mieux mes livres que moi et qui a beaucoup plus d'indulgence que moi-même. En toute amitié cette édition artisanale. Georges Simenon Lakeville-Echandens 1962 ». En 1950 peu après son mariage avec Denyse Simenon s'installe à Lakeville petite ville du Connecticut dans la maison de Shadow Rock Farm. Ses romans s'y suivront à un rythme impressionnant aussitôt publiés en France par les Presses de la Cité. Trois cependant connaissent une publication particulière sous la forme d'une édition miméographiée à tirage restreint exclusivement diffusée aux French & European publications du Rockfeller Center à New York : Maigret chez le Ministre Maigret et le corps sans tête et ces Témoins. « Il ne devait conserver qu'une partie du tirage juste de quoi distribuer quelques exemplaires autour de lui et faire plaisir à ses visiteurs. C'est dire si ces originales-là ne circulent guère et si elle sont fort rares sur le marché . » Le fait est que nous n'avons à ce jour connaissance que d'exemplaires dont aucun n'est justifié à un nombre supérieur à 44 : n° 2 4 5 6 7 9 10 11 12 14 15 16 17 22 24 25 27 29 31 34 35 et 36 et le n°44 pour ces Témoins. Appel aux collectionneurs qui en possèderaient car le recensement serait des plus intéressants ! Quant aux envois signés six autres exemplaires en contiennent : deux pour Maigret chez le Ministre trois pour Maigret et le corps sans tête et un seul autre pour Les Témoins celui de son éditeur parisien Sven Nielsen. Les dédicaces sont à chaque fois adressées à des proches dans les années qui suivent les années de parution entre 1956 et 1964. Celle présente ici ne fait pas défaut à cette règle : Bernard de Fallois fut un ami proche de Georges Simenon et un fin connaisseur de son oeuvre pour laquelle il se passionne dès les années 1950 donnant en 1961 un essai qui lui est consacré publié chez Gallimard dans la collection « La Bibliothèque idéale » dirigée par Robert Mallet. Le premier il osa mettre en lumière des évidences : « les Maigret devraient être considérés comme des romans à part entière en dépit de la répugnance du goût français à admettre une oeuvre romanesque qui ne soit ni d'un styliste ni d'un écrivain à idées. “Il écrit comme Monsieur-Tout-le-Monde” dit un jour de lui un Alexandre Vialatte de mauvaise humeur. À quoi un autre critique répondit non sans humour : “Ce qui est tout de même curieux c'est qu'à part Simenon personne ne sait écrire comme Monsieur-Tout-le-Monde” ». C'est Gaston Gallimard qui avait proposé à Bernard de Fallois de rédiger le volume de La Bibliothèque idéale en 1961 : « J'avais publié quelques années plus tôt Jean Santeuil Contre Sainte-Beuve et tenté d'expliquer la genèse de la Recherche. Mais à cette époque on avait fini par comprendre que Proust était le plus grand écrivain de ce siècle. Simenon lui n'était pas considéré comme un grand écrivain l'égal de Balzac ou de Dostoïevski. Je voulais parler de lui comme cela sans les réserves dont on usait toujours à son propos. Je lui ai demandé de le rencontrer pour savoir tout ce qu'il avait écrit avant de signer pour la première fois de son nom. À partir de là nous sommes devenus très amis et pendant plus de vingt ans j'ai passé chaque année une semaine chez lui ». Un des deux exemplaires avec envoi connu. Rarissime. Jean-Baptiste Baronian La Bibliophilie une sanction Lausanne L'Age d'Homme 2006 p. 23 et Bulletin de l'Académie Royale de Langue et de Littérature Française tome LVXXXIII 2010 ; Menguy 192 p. 103. Lakeville, Conn[ecticut], 1954. 1 vol. (215 x 280 mm) de 231 p. Reliure à spirales, couvertures noires imprimées. unknown
Best.-Nr. 23407Lakeville Connecticut 1955. 1 vol. 215 x 280 mm de 225 p. Reliure à spirales par l'auteur chemise-étui. . Édition originale. Tirage à compte d'auteur à 100 exemplaires numérotés et signés par l'auteur miméographiés au stencil. Exemplaire de Bernard de Fallois avec ce bel envoi : « à Bernard de Fallois cet horrible bouquin en principe réservé à la famille - de sorte qu'il s'y trouve un peu inclus. En toute affection Georges Simenon Lakeville-Echandens 1962 ». Installé à Lakeville dans la ‘Shadow Rock Farm' Simenon écrit à un rythme impressionnant ses romans qu'éditent les Presses de la Cité. Trois titres connaissent une publication locale en édition originale sous la forme d'une édition miméographiée à tirage restreint exclusivement diffusée aux French & European Publications du Rockfeller Center à New York : Maigret chez le ministre Les Témoins et Maigret et le corps sans tête. « Peut-on imaginer interroge Jean-Baptiste Baronian qu'au cours de cet exil volontaire il ait eu la nostalgie de ses jeunes années lorsqu'il dénichait chez les bouquinistes de Liège des perles rares et des éditions princeps Est-ce là une des raisons pour lesquelles il a décidé un beau jour de réaliser lui-même . un tirage spécial à petit nombre de certains de ses romans Il est difficile de répondre à ces questions. Des motifs juridiques ont été invoqués mais ils demeurent invérifiables . Il ne devait conserver qu'une partie du tirage juste de quoi distribuer quelques exemplaires autour de lui et faire plaisir à ses visiteurs. C'est dire si ces originales-là ne circulent guère et si elles sont fort rares sur le marché . De là à penser que leur tirage contrairement à ce qui est mentionné 100 exemplaires serait fictif et ne se limiterait qu'à une vingtaine d'exemplaires ou que Simenon en aurait détruit une bonne partie. » Sans parler de la fragilité même du support : les stencils utilisés pour de telles éditions miméographiées sur un papier de grande finesse ne permettaient qu'un faible tirage avant qu'ils ne soient trop usés. Les différences d'encrage entre les exemplaires le montrent bien et il y a fort à parier que si le tirage n'a pas dépassé la cinquantaine d'exemplaires tout au plus c'est pour une raison simplement technique. Le fait est que pour les trois éditions réalisées nous n'avons à ce jour connaissance que d'exemplaires dont aucun n'est justifié à un nombre supérieur à 44 : n° 2 4-7 9-11 14-17 21-22 24-25 27 29 31 34-36 42 et 44. Appel aux collectionneurs qui en posséderaient car un relevé serait des plus intéressants. Sur ce même recensement cinq autres exemplaires seulement sont dédicacés : un pour Maigret chez le ministre deux pour Maigret et le corps sans tête et deux pour Les Témoins. Ce volume confirme le fait que Simenon a bien rapporté des États-Unis des exemplaires des éditions miméographiées alors introuvables en France pour les offrir. Maigret et le corps sans tête est le dernier des cinquante romans « américains » avant le retour définitif en Europe en mars 1955. Après quelques locations dans le sud de la France Simenon s'installe en juillet 1957 dans sa première « demeure suisse » le château d'Échandens dans le canton de Vaud à 17 km de Lausanne. Vingt-sept romans y verront le jour jusqu'à décembre 1963 et le déménagement à Epalinges. Inutile de présenter davantage de Fallois qui fut un ami proche de Georges Simenon et un fin connaisseur de son oeuvre pour laquelle il se passionne dès les années 1950 publiant en 1961 un essai consacré à Simenon chez Gallimard dans la collection « La Bibliothèque idéale » dirigée par Robert Mallet. Le premier il osa mettre en lumière des évidences : « les "Maigret" devaient être considérés comme des romans à part entière en dépit de la répugnance du goût français à admettre une oeuvre romanesque qui ne soit ni d'un styliste ni d'un écrivain à idées ». « Il écrit comme Monsieur-Tout-le-Monde » dit un jour de lui un Alexandre Vialatte de mauvaise humeur. À quoi un autre critique répondit non sans humour : « Ce qui est tout de même curieux c'est qu'à part Simenon per-sonne ne sait écrire comme Monsieur-Tout-le-Monde ». C'est Gaston Gallimard qui lui avait proposé à Bernard de Fallois de rédiger le volume de La Bibliothèque idéale : « J'avais publié quelques années plus tôt Jean Santeuil Contre Sainte-Beuve et tenté d'expliquer la genèse de la Recherche. Mais à cette époque on avait fini par comprendre que Proust était le plus grand écrivain de ce siècle. Simenon lui n'était pas considéré comme un grand écrivain l'égal de Balzac ou de Dostoïevski. Je voulais parler de lui comme cela sans les réserves dont on usait toujours à son propos. Je lui ai demandé de le rencontrer pour savoir tout ce qu'il avait écrit avant de signer pour la première fois de son nom. À partir de là nous sommes devenus très amis et pendant plus de vingt ans j'ai passé chaque année une semaine chez lui ». Preuve d'une amitié naissante c'est quelques mois après la parution du volume de la « Bibliothèque idéale » que Simenon lui offre ce volume « réservé à la famille - de sorte qu'il s'y trouve un peu inclus ». Parfait état spirales complètes et couvertures impeccables. Jean-Baptiste Baronian La Bibliophilie une sanction Lausanne L'Age d'Homme 2006 p. 23 et Bulletin de l'Académie Royale de Langue et de Littérature Française tome LVXXXIII 2010 ; Menguy 183 p. 103. Lakeville, Conn[ecticut], 1955. 1 vol. (215 x 280 mm) de 225 p. Reliure à spirales par l'auteur, chemise-étui. unknown
1954Best.-Nr. 23406Tirage miméographié de Lakeville, offert à de Fallois Lakeville, Conn[ecticut], 1954. 1 vol. (215 x 280 mm) de 231 p. Reliure à spirales, couvertures noires imprimées. Édition originale, miméographiée et signée chez l'auteur à 100 (?) exemplaires (n° 44). Envoi signé : « à Bernard de Fallois qui connaît mieux mes livres que moi et qui a beaucoup plus d'indulgence que moi-même. En toute amitié cette édition artisanale. Georges Simenon, Lakeville-Echandens, 1962 ».
1955Best.-Nr. 23407Lakeville, Conn[ecticut], 1955. 1 vol. (215 x 280 mm) de 225 p. Reliure à spirales par l'auteur, chemise-étui. Édition originale. Tirage à compte d'auteur, à 100 [?] exemplaires numérotés et signés par l'auteur, miméographiés au stencil. Exemplaire de Bernard de Fallois, avec ce bel envoi : « à Bernard de Fallois, cet horrible bouquin en principe réservé à la famille - de sorte qu'il s'y trouve un peu inclus. En toute affection, Georges Simenon, Lakeville-Echandens, 1962 ».
1932Best.-Nr. 92621A. Fayard & Cie | Paris 1932 | 12 x 18.7 cm | 3 volumes brochés sous boîte
1932Best.-Nr. 92621Paris: A. Fayard & Cie 1932. Fine. Dial M for Maigret! A. Fayard & Cie Paris 1932 12 x 18.7 cm 3 volumes brochés sous boîte The complete trilogy of the ""13"" in first edition each volume one of 50 copies on pur fil paper the only deluxe issue cf. Claude Menguy. The limitation is mistakenly given as printed on ""alfa"" halfway down the spine though the copies are in fact printed on pur fil Lafuma no copies were issued on alfa. The plain white wrappers were reserved for the large-paper copies; the photographic wrappers were used only for the trade issue. Rare and handsome copies of each volume of the ""13"" trilogy from the limited first issue. With their method of investigation grounded in observation and human behavior these collections of short stories foreshadow the future great cases of Inspector Maigret. Illustrated with staged photographs by J. Constantinesco. The three volumes are housed in a black half-morocco clamshell box. The spine bears the authors name and the collective title stamped in palladium and each volumes title is lettered in palladium along the spine. The boards are covered in handmade paper with a geometric design the pastedowns are in anthracite sheepskin and the inner walls are lined with black book cloth. A charming custom design signed by Boichot. Before Inspector Maigret made his first appearance in print Simenon had created several detective figures under the pseudonym Georges Sim among them Inspector G.7. Les treize énigmes which features him first appeared in the weekly Détective from 12 September to 19 December 1929. The stories were presented as a competition and readers were invited to solve each puzzle before its solution was published. Fayard collected them in 1932 together with Les 13 coupables and Les 13 mystères. Les 13 coupables features the examining magistrate Froget a stern and impassive figure who exposes the accused through interrogation alone and never leaves his office. Simenon was then devising several investigators before he created Maigret. Froget is one of the most fully realised of them and his quiet perspicacity already anticipates the method of the future inspector. Simenon wrote these thirteen stories aboard the Ostrogoth the barge on which he was then living at Stavoren in the Netherlands during the winter of 1929-1930. They were serialised in the weekly Détective in the first half of 1930 under the pseudonym Georges Sim. Les 13 mystères collects the cases of Joseph Leborgne a sedentary detective who solves crimes without leaving his hotel room. The set won particular critical acclaim across the Atlantic. The American critic Alexander Woollcott regarded it as a veritable ideal library of the puzzle story. This verdict later earned Les 13 coupables a place in the canon of Ellery Queens Queens Quorum 1951 where it ranks 85th alongside the classics of the genre. That recognition explains why this volume is the only one of the Fayard triptych ever to have been translated into English. The photographic illustrations in these volumes are the work of a now largely forgotten photographer J. Constantinesco probably of Romanian origin. A 2018 article in the Cahiers du Musée national dart moderne documents his staged photographs for Simenon with particular reference to Les 13 mystères. According to that article these images prefigure the more systematic use of photography that Simenon would later make in his work with André Vigneau. Each week an enigmatic photograph was published alongside the text and readers had to work out the solution before it appeared with prizes to be won. Fine deluxe copies of these rare Simenon titles. They stand at the turning point between the authors earliest detective fiction and his experiments with photography using press photography into his detective stories for the first time. A. Fayard & Cie hardcover