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1974br., ENVOI DE R.-M. CHEVALLIER AU DOYEN COLLIARD
1764rel. veau brun, dos à nerfs en mauvais état, (plats et dos presque entièrement dégarnis du cuir d’origine, mors fendus), texte assez frais hormis qq. rousseurs
1978br., bon état, ENVOI DES AUTEURS AU DOYEN COLLIARD
1974br., bon état hormis qq. soulignures de couleur
1974br., (couv. fanée), bon état
1725rel. pl. veau brun, dos à nerfs orné, lettrines, vignettes et culs-de-lampe, (reliure en très mauvais état avec manques et épidermures, p. de tit. et début de la première Table alphabétique manquants jusqu’à la lettre “P”, gardes tachées et abîmées, mouillures et taches d’encre)
1767pl. veau fauve raciné, tit. doré sur pc. ocre, dos à 5 nerfs ornés de fleurons, dentelles et filets dorés encadrant les caissons et dentelles dorées sur les nerfs, tr. jaspées, roulettes dorées sur les coupes, cul-de-lampe, bandeaux, (fortes épidermures aux plats, pc. de tit. manquante, coupes et coins émoussés avec ptt mq.), bon état malgré ces défauts En dehors de la réfutation de Beccaria, les œuvres de Muyart en matière criminelle suivent un plan concerté : « Les institutes au droit criminel » constituent un traité général sur la matière, « les lois criminelles de France dans leur ordre naturel » se dirigent un peu plus vers la philosophie du droit. Au contraire, le présent texte constitue une œuvre essentiellement tournée vers la procédure avec en particulier le meilleur commentaire jamais réalisé de la célèbre ordonnance de 1670. Il convient de noter que l’auteur procède également à un commentaire systématique de l’ordonnance de D’Aguesseau de 1737 sur le faux et plus généralement sur l’ensemble du droit de la preuve. Au total un texte majeur et rare.
1991br., (2ème de couv. lég. insolée) intérieur très frais
2003rel. éd., très bon état
2005br., très bon état
1751plein veau fauve moucheté, tit. & tom. dorés, dos à 6 nerfs, caissons ornés de motifs floraux et de doubles filets encadrant, doubles filets dorés sur les coupes, tr. rouges, cul de lampe et lettrines (plats frottés, coiffes et coins lég. usés, mq. petite. partie pc. de tit. t. II), int. très frais, bon état général (Dupin n° 917). Les arrêts de Maynard connurent un succès très important au XVIIe et XVIIIe siècle. Ils furent traduits en latin et publiés en Allemagne en 1660, ils reçurent une nouvelle et dernière édition en 1751. Sur le fond, l’intérêt des arrêts de Maynard réside dans le fait que, malgré le titre de l’ouvrage, l’ensemble des décisions du Parlement de France sont commentées, pour être comparées avec celles du parlement de Toulouse, de telle sorte qu’on y retrouve un panorama bien complet du droit français au milieu du XVIIe siècle. Christian Chêne souligne (p. 265) que Maynard et Catellan apparaissent comme les deux principaux arrêtistes du parlement de Toulouse et que Maynard était encore l’un des plus utilisés dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle alors même que la première édition date d’environ 1600. Cela s’explique par la grande fiabilité des arrêts rapportés et une discussion doctrinale très fine des meilleurs auteurs de la fin du XVIe et du XVIIe siècle (Charondas, Cujas, Coquille etc.). Plus anecdotiquement, l’ouvrage contient une analyse complète du procès de Martin Guerre et un compte rendu des réflexions doctrinales qu’il a suscitées. Dernière édition dans une belle reliure.
1756pl. veau brun raciné, tit. et tom. dorés sur pc. bordeaux, dos à 6 nerfs ornés de dentelles, fleurons et filets encadrant dorés, double filet doré sur les coupes, tr. rouges, culs-de-lampe, bandeaux et lettrines, impression en double colonne, (lég. rayures sur les plats, coiffes accidentées, mors fendu, coupes et coins lég. frottés, qq. épidermures et mq. sur la coupe de queue, rares rousseurs) int. très frais “L’édition in-folio qui a été rédigée par Richer, avocat au parlement, est beaucoup plus ample. On y trouve des arrêts jusqu’à l’époque du commencement de l’année 1736. Ce recueil est le fruit de conférences établies chez l’Abbé Bignon. I a été fait et examiné avec grand soin.” (Dupin, réf. 1331). Augeard est très souvent considéré comme un des plus grand et fiables arrêtistes. Il s’inscrit dans le mouvement du comparatisme interne, en vogue au XVIIIème siècle. Dernière et meilleur édition.
1813demi-basane fauve, tit. et tom. dorés sur dos lisse orné d’un très fin motif de bateau à 3 mâts aux voiles déployées et plusieurs triple filets dorés, (plats frottés, mors inf. entièrement fendu, coiffe inf. manquante, coupes et coins lég. émoussés, rares mouillures)
1996rel. éd., bon état
1965br., (couv. lég. fanée), intérieur frais
1575plein vélin à rabats, tit. à la plum sur dos lisse, nerfs en lanière de peau, gravure sur p. de tit., portrait de l’auteur, bandeaux, lettrines, glose en marge, (coiffe sup. manquante laissant apparaître la tranchefile, fermoirs manquants, couv. lég. fatiguée, tr. jaunie, lég. taches de feutre bleu p. 16), intérieur très bien conservé avec une absence notable de piqûres ou rousseurs (Dupin n° 1311). Nous présentons la édition de ce traité, paru du vivant de l’auteur et complété par lui. Si les juristes des périodes postérieures, et spécialement du XVIIIe siècle, ont parfois contesté l’exactitude des citations des arrêts faites par Papon, l’intérêt principal de ce recueil est de donner une vue des plus complètes, et en français, de la jurisprudence des parlements de la première moitié du XVIe siècle. R. Martinage souligne, en particulier pour la matière du droit pénal, que les arrêts de Papon « n’illustrent pas seulement le combat entre la doctrine savante et la nouvelle législation, mais plus traditionnellement aussi la conciliation entre la doctrine et l’usage national. » (in Les recueils d’arrêts et dictionnaires de jurisprudence, Éditions La Mémoire du Droit, Paris, 2005, p. 240 et suiv.) S’il est vrai que par certains aspects, le texte porte encore la marque, un peu comme la Somme Rural de Bouthillier, des conceptions médiévales du droit, il n’en est pas moins des plus accessible (v. par ex. le livre Xe sur les "obligations exécutoires" qui constitue une exposition raisonnée du droit des contrats).
1855demi-basane, tit. & tom. dorés sur dos ornés, (épidermures sur dos, coiffes manquantes, coupes lég. frottées), intérieur frais Une source intéressante à un double titre : C’est d’abord un des textes les plus complets sur la juridiction des Présidents jusqu’au traité classique de Cézar-Bru. C’est ensuite un indicateur très précieux de la jurisprudence du Tribunal de la Seine et des méthodes mises en œuvre par celui-ci dans cette matière, jurisprudence peu publiée par ailleurs.
1974br., ENVOI DES AUTEURS, (couv. lég. passée), bon état, [Cet ouvrage provient de la bibliothèque personnelle du professeur Jean Carbonnier (1908-2003)]
1919br., non rogné, (couv. fanée, br. fragile et dos cassé plusieurs fois, papier lég. jauni), intérieur très frais Édition intermédiaire du traité d’Hauriou qui est se rapproche sensiblement de celle de 1927 si ce n’est que n’y figure pas la célèbre préface contre l’école du service public.
1841demi-basane brune, dos lisse orné, (plats et coins légèrement frottés, qq. rousseurs)
1733pl. veau blond moucheté, dos à nerfs orné, tr. rouge, vignettes, lettrines et culs-de-lampe, filet sur les coupes, p. de tit. en rouge en noir, (plats éraflés, tit. effacé, déchir. à 2 f. hors texte), intérieur très frais