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1816rif. 9999259chez Madame Vve Lepetit Paris chez Madame Vve Lepetit 1816, In-8 relié bradel de l'époque, 298 pages. Exemplaire en trés bon état, totalement sans rousseurs. Rare.
1816Paris chez Madame Vve Lepetit 1816, In-8 relié bradel de l'époque, 298 pages. Exemplaire en trés bon état, totalement sans rousseurs. Rare.
Fine English Paperback. Pbo. Roy. 8vo. (24 x 17 cm). Articles in English, Turkish. 54 issues set. Armenian studies. A quarterly journal of history, politics and international relations.= Ermeni arastirmalari. Üç aylik tarih, politika ve uluslararasi iliskiler dergisi. Mart-Nisan-Mayis 2001 - Ekim-Kasim-Aralik 2016. 1-54. Edited by Ömer Engin Lütem.
1922Very Good Armenian Original fine red cloth bdg. with decorative gilt on board. Spine is repaired masterfully. Large roy. 8vo. (25 x 18 cm). In Armenian. [24], 429 p., 1 folded Armenian map of Turkey (map size: 24x33 cm), 29 unnumbered full-page b/w plates (one is folded). Armenian Golgotha is a memoir written by Grigoris Balakian about his eyewitness account of the Armenian Events. The memoir was released in two volumes. Volume 1, about his life prior to and during the Armenian Deportation, was released in 1922. Volume 2, about his life as a fugitive after the Deportation, was released in 1959. Originally published in Armenian, the memoir was later published in various languages including an English translation by Peter Balakian, Balakian's great-nephew, with Aris Sevag. Grigoris Balakian [or, Palakean, Palakian, Balakean], was a bishop of the Armenian Apostolic Church, in addition to being a survivor and memoirist of the Armenian Events in the Ottoman Empire. Grigoris Balakian was born in Tokat in the Ottoman Empire and graduated from the Sanasarian College in Erzurum. He had been studying architecture in Germany for two years and got a degree in civil engineering. He became a celibate priest ordained under the monastic name Grigoris Balakian. On 24 April 1915, he was among the group of 250 leading Armenian figures of Constantinople who were arrested and deported. One group was deported to Ayas. Balakian was deported to Çankiri, north-east of Ankara with the rest of the 190 other deportees from the capital. Only 16 of them would survive. He marched with 48 deportees from Çankiri in the direction of Deir Al-Zor in the Syrian desert. On the way, Balakian won the confidence of captain of constabulary Shukri Bey and learned about the Ottoman government's plan to exterminate the whole Armenian population. Balakian was able to flee toward Islahie. He joined a group of workers on the Bagdad-railway where Turkish deserters did forced labor alongside Armenian refugees. While Armenian workers between Marash and Bartche were being slain, Balakian fled to another construction site on the Bagdad railway. He was helped by German engineers and finally succeeded - disguised as Herr Bernstein - in escaping from Constantinople to Paris. At the 1921 trial in Berlin against Soghomon Tehlirian, the murderer of Talât Pasha, Balakian appeared as a witness for the defendant together with Johannes Lepsius. Soghomon Tehlirian was ultimately acquitted. Balakian became prelate of Manchester, London, and finally bishop of Marseille. Two churches were built under his guidance in Marseille and Nice (St. Mary, 1928) as well as a number of chapels and schools. He died in Marseille. Balakian is the granduncle of Anna Balakian, an expert on symbolism and surrealism who chaired New York University's Department of Comparative Literature, and the great-granduncle of Peter Balakian, an Armenian-American writer and winner of the 2016 Pulitzer Prize for Poetry. Balakian's memoirs in Armenian Golgotha are an important eyewitness account of the Armenian Events. He describes his experiences during the deportation. Balakian was one of the few surviving leaders of the Armenian community who gave an account of the deportation. Komitas (Gomitas) Vartapet belonged to the same group of detainees as Balakian. His information about the traumatization of the famous composer and founder of modern Armenian classical music is of eminent importance. OCLC: 1137218025. First Armenian Edition. Rare.
rif. QWA-21448La Bibliothèque Française, 1945,pet. in-4 en feuillets sous chemise cartonnée (21,5 x 24,5),11 p. + 110 fnch , 1ère édition, tirage à 3214 exemplaires numérotés, celui-ci l'un des 510 exemplaires sur vélin pur fil du Marais (après les 104 sur vélin de Rives et avant les 2600 sur papier de châtaignier), préface de Julien Cain, reproduction à pleine page de 100 dessins en n. et b., 6 portraits en n. et b. et 5 aquarelles en couleur ; les titres des dessins sont traduits en langues anglaise et russe ; la plupart des dessins sont des esquisses au crayon ; seule la série de portraits (Julien Cain, Émile Chevalier, Roger Arnoux, Maurice Hewitt, Salme, Madiot), plus travaillée, semble être un travail à l'encre ; bel envoi autographe signé de l'auteur à Marcel Blanc (ancien résistant et déporté, préfet de Corrèze de 1968 à 1971) : "Pour mon camarade L. Blanc parce qu'il a su conserver une attitude impeccable à Buchenwald dans la misère et dans la boue, et avec mon (....) amitié Boris Taslitzky 1946" (on joint une carte de voeux de 1997 adressée au même, signée Boris, l'ouvrage provient de la bibliothèque de M. Blanc), cartonnage passé avec rabats comportant des déchirures réparées, intérieur très propre, exemplaire bien complet, bon état.
1798rif. PHO-2264Paris, Tavernier, An VI [1798)]. In-8° de [4], 343 pp. 3 cartes dépliantes & Paris, Directeurs de l'Imprimerie du Cercle Social, 1792, l'an premier de la République Française. 171 pp. Basane fauve racinée, dos long orné, p. de t. en maroquin rouge, filet doré sur les coupes, tranches citron (Reliure de l'époque). Annotations anciennes dans les marges. Accident à la coiffe de tête, usure aux coins, frottements au dos.
rif. 1343LES ENFANTS D'ORADOUR ; L’Enfant de Buchenwald, épreuves manuscrites et tapuscrites corrigées à la main. Texte rédigé par Marcel Paul pour un discours de commémoration du massacre d’Oradour-sur-Glane (par le régiment Der Führer de la division Das Reich). En tout 132 feuillets A4 remplis au recto, divisés en 4 liasses complètes, dont une entièrement manuscrite. Les minutes du drame (le plus grand massacre de civils commis en France par les armées allemandes, perpétré aux dépens de 643 victimes), suivi d’un second récit, celui du sauvetage d’un enfant polonais à Buchenwald, d’abord caché dans une valise perforée, puis dans le magasin d’habillement du camp, protégé par deux prisonniers, torturés plusieurs fois sans passer aux aveux. Extraits : « Oradour-sur-Glane, c’est le crime cerné. L’œuvre de la bestialité si près de nous qu’elle reste d’une acuité bouleversante. (…) Je sais bien, il y a eu des dizaines de milliers de morts à Dachau, à Ravensbrück, à Mauthausen, à Bergen Belsen, des millions de morts dans les chambres à gaz d’Auschwitz et de Majdanek. A Birkenau, les SS prétendaient à l’humanisme en présentant la chambre à gaz comme une salle de douches. Ils poussaient parfois l’hypocrisie jusqu’à remettre une serviette et une savonnette à l’entrée de la chambre à gaz, qu’ils récupéraient dans les tas de cadavres et servaient pour les fournées suivantes. (…) A Oradour, ceux qui n’étaient que blessés ont vu les monstres revenir, s’avancer sur eux, tirer à la mitraillette pour les achever. Ceux qui avaient encore survécu les ont vu apporter la paille, les fagots, les allumer, tout ceci pour des mamans avec leurs enfants dans les bras, pour des fillettes, des garçonnets, pour des bébés. (…) » LA RÉSISTANCE À BUCHENWALD, épreuves manuscrites et tapuscrites corrigées à la main. Texte complet, 166 ff. A4 remplis au recto, divisés en 7 liasses, dont une entièrement manuscrite. Le récit de l’insurrection du camp de Buchenwald le 11 avril 1945, racontée par Marcel Paul, qui en fut l’un des principaux meneurs. Organisation clandestine, fabrication et cache d’une radio de fortune, transmission d’informations par le bouche à oreille, vêtements subtilisés dans les magasins, vivres volés, soins prodigués aux souffrants, sabotage des armes d’infanterie, introduction et cache des fusils, grenades, poignards, manœuvres et préparatifs pour l’insurrection…Quelques extraits : « La magnifique expression ‘l’armée des ombres’ a, je crois, pleinement défini les conditions du combat qui était celui de la Résistance organisée, conduite par les hommes et les femmes des groupes d’action, des maquis, des réseaux, des imprimeurs et des diffuseurs de publications clandestines. Le cadre dantesque du règne de la brute pesait sur l’homme le mieux équilibré. La terreur pouvait, à la longue, lui faire perdre une partie de son sens humain. (…) A Buchenwald, les enquêtes avaient succédé aux enquêtes mais l’action de sabotage était si diluée, si généralisée qu’elle restait insaisissable. (…) Dans les derniers jours, le commandement SS avait tenté l’évacuation du camp. Des colonies de déportés étaient parties sur les routes, escortées par les SS et leurs abominables chiens policiers, dressés à attaquer tout homme en tenue rayée de prisonnier. Les pertes humaines par la faim, par les coups, furent effroyables. Chaque homme qui trébuchait sur la route était abattu, suivant la fameuse méthode nazie de la balle dans la nuque. » (…) Et plus loin, à propos de la libération du camp : « Sans doute, dans la psychologie des brutes, les morts étaient resuscités de leurs cendres. Ces déportés qu’ils assaillaient de leur haine, de leur mépris, de leur bave, autant que de leurs coups, étaient devenus des diables invincibles. A la panique, succédait la débandade. (…) Deux heures plus tard, tout était fini, le camp était libre. Des centaines de SS capturés étaient nos prisonniers, les autres étaient en fuite. » A TREBLINKA, COMME DANS LES AUTRES CAMPS DE LA MORT, LE TUEUR ÉTAIT SS. Texte préparatoire d’un discours rédigé pour une table ronde, organisée par l’U.J.R.E. (Union des Juifs pour la Résistance et l’Entraide), pour répondre à la controverse entrainée en 1966 par la publication du livre de Jean-François Steiner Treblinka (Fayard, 1966). L’ouvrage, présenté comme une œuvre romanesque et écrit par un fils de déporté, avait été préfacé par Simone de Beauvoir et salué à sa sortie par François Mauriac, Philippe Labro, Françoise Giroud et Pierre Vidal-Naquet (qui était revenu plus tard sur ses positions). Plusieurs voix s’étaient élevées (dont celles de Léon Poliakov, Claude Lanzmann, Emmanuel Levinas et Romain Gary) pour dénoncer l’une des thèses du livre, selon laquelle les Juifs, par leur docilité à se faire massacrer, s’étaient rendus complices de leur propre génocide. Dans son discours, conclu par une adresse à Jean-François Steiner, Marcel Paul insiste sur la seule culpabilité des bourreaux nazis dans les atrocités qui avaient été commises à Treblinka, où (selon le mémorial Yad Vashem) plus de 800 000 Juifs ont été assassinés entre 1942 et 1944. Tapuscrit complet, 12 ff. A4 ronéotés remplis au recto et corrigés à la main, précédés de 4 lettres dactylographiées et signées, échangées en mai 1966 entre l’auteur et les organisateurs de la rencontre. Extraits : « Il est difficile, même pour ceux qui ont vécu la tragédie, pour ceux qui sont passés par les mains des tortionnaires hitlériens, de traduire la réalité des camps de la mort avec des mots. Je ne désirais pas, pour ma part, m’essayer à le faire mais il y a un devoir, au nom des morts de Treblinka comme des autres camps, de ne pas tolérer la tentative de réhabilitation des S.S., de réhabilitation du nazisme, car c’est de cela qu’il s’agit en définitive. Il est révoltant de de voir qu’il est affirmé que les victimes auraient non seulement consenti à leur martyrologue, mais qu’elles auraient même été complices de leurs tortionnaires. Les hitlériens eux-mêmes n’avaient jamais osé aller jusque là. Eux tentaient de nier le crime, mais ils ne recherchaient pas de complicité. (…) Voici ce dont ceux des camps auraient été complices : les menaces, les tortures, l’entassement et l’étouffement dans les wagons à bestiaux sous la menace des chiens et des mitraillettes, la mort pour qui tente l’évasion, le lever à quatre heures chaque matin après quelques heures de prétendu repos, à dix dans des étages de boxes de 50 ou 60 cm, corps enchevêtrés, tête-bêche et pieds entremêlés (…) Tapuscrit complet, 12 ff. A4 dactylographiés remplis au recto. Une protestation écrite au nom de la mémoire des Résistants et des victimes du régime nazi, contre l’armement de l’Allemagne, contre la prescription des crimes de guerre allemands, contre les pensions versées par le gouvernement aux criminels reconnus comme tels, « menant des vies confortables, camouflées ou honorées ». Le texte appelle à l’extradition des anciens responsables nazis, à la dissolution de leurs organisations, reconstituées en Allemagne de l’Ouest, et au front « contre les activités fascistes, y compris reconstituées par les groupes de tueurs de l’O.A.S. » APPEL AU REFUS D'ACCORDER À L'ALLEMAGNE LE DROIT À DISPOSER DE L'ARME ATOMIQUE. Extrait : « Deux noms traduisent mieux que des phrases, le langage de la terrible tragédie. Celui d’Auschwitz où 4 500 000 êtres humains, femmes enfants, vieillards, ont été asphyxiés dans les chambres à gaz. Celui de Majdanek, où 4 200 000 êtres humains ont été exterminés dans les mêmes conditions. Si la Résistance et les armées Alliées n’avaient pas triomphé, les pays asservis seraient devenus eux-mêmes des camps de travail pour le grand Reich, c’est-à-dire des camps de la mort par le travail à l’image de Mauthausen, Dachau, du Struthof, de Sachsenhausen, Neuengamme, Buchenwald, de Ravensbrück. (…) Or, le danger persiste ! Depuis 2 ans, l’état-major de la Bundeswehr et le gouvernement de Bonn s’acharnent à obtenir le droit de disposer de l’armement atomique, sous la forme multilatérale ou multinationale pour commencer. Les Résistants, quelles que soient leurs opinions, leurs croyances, doivent déclarer un NON définitif à cette horrifiante prétention et obtenir du pouvoir qu’il s’y oppose résolument. » On joint : Marcel Paul, vie d’un « pitau », par Pierre Durand. Paris, Temps actuels, coll. La Vérité vraie, 1983."
1946rif. yam1092BEL EXEMPLAIRE Grand in-8 broché de 112 pages Exemplaire n° 856 Saint-Michel Compiègne Neuengamm Teresin Brezany