5 431 résultats
1860- Nadar, Paris s.d. (circa 1860), 6,5x10,3cm, une photographie. - Photographie originale sur papier albuminé, au format carte de visite, contrecollée sur carton du studio Nadar, 35 boulevard des Capucines. Annotations manuscrites au dos. Un exemplaire de cette photographie se trouve au département Musique de la Bibliothèque Nationale de France. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1945- Librairie Larousse, Paris 1945, 11,5x16,5cm, relié. - Edition originale pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers. Très précieux envoi autographe signé d'André Hodeir à Boris Vian : "Bien amicalement à toi mon cher Boris. André Hodeir." Quelle provenance! [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1950- Alfred A. Knopf, New York 1950, 14,5x22cm, reliure de l'éditeur. - They All Played Ragtime. The True Story of an American Music Alfred A. Knopf | New York 1950 | 14.5 x 22 cm | publisher's binding First edition, for which there was not printed any grand papier (deluxe) copies. Publisher's binding in full grey cloth. Illustrations. Copy complete of its dust jacket illustrated by Jimmy Ernst, the dust jacket being in a poor state with several tears and corners missing. Very precious handwritten dedication signed by Harriet Janis to Boris Vian: "To Boris Vian with Paris greetings for Rudi Blesh & myself, Harriet Janis. May 1953." [FRENCH VERSION FOLLOWS] Edition originale pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers. Reliure de l'éditeur en pleine toile grise, dos lisse. Iconographie. Exemplaire complet de sa jaquette illustrée par Jimmy Ernst, la jaquette étant en mauvais état et présentant de nombreuses déchirures et manques angulaires. Très précieux envoi autographe signé d'Harriet Janis à Boris Vian : "To Boris Vian with Paris greetings for Rudi Blesh & myself, Harriet Janis. May 1953."
1958- S.n., s.l. s.d. (1958), 21x27cm & 21x10,5cm, 6 feuillets perforés dont 2 recto-verso. - Manuscrit complet de "Ça pince" chanson interprétée par Henri Salvador en 1958 et qui en composa également la musique : - Un brouillon de quatre pages rédigées au stylo à bille sur deux feuillets oblongs arrachés à un carnet à spirales, présentant plusieurs strophes non retenues pour la version finale. - Une page rédigée à l'encre bleue sur un feuillet de papier perforé blanc et présentant quelques ratures - Une mise au propre de la chanson, deux pages rédigées sur deux feuillets perforés blancs au stylo à bille bleu Enfin, nous joignons la partition imprimée et aussi trois tapuscrits (dont un encollé sur carton souple) de cette chanson. Très bel ensemble de cette chanson qui fut enregistrée par Henri Salvador. Je m'en allais à la plage / Avec mon petit panier / Chercher des crab', des coquillages / Et des tas de crustacés Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1958- s.d. (1958), 20,9x26,9cm, 4 pages sur 4 feuillets. - Autograph manuscript by Boris Vian titled "Conseil de révision (des opinions)" on Paul Anka: "Paul Anka is a boy of 20 who writes his own songs and sings them." n. d. [but 1958] | 20.9 x 26.9 cm | 4 pages on 4 leaves Autograph manuscript by Boris Vian titled "Conseil de révision (des opinions) [Recommendations for a review of opinions]" on Paul Anka. 4 pages written in blue ballpoint pen on 4 perforated leaves, stapled. Crossings out and corrections. Lateral fold to left margin, but light. The manuscript was for the "elite", which is to say the readers of Canard enchaîné, but was eventually published in La Belle époque (1980). A fine article promoting the Olympia concert of a young Paul Anka, 17 at the time, more than ten years before the global success of My Way. Incidentally, Boris Vian made the "American star" a little older than his actual years: " Paul Anka is a boy of 20 who writes his own songs and sings them". Vian, himself a songwriter and musician, nonetheless points out: "Since he has not written dozens and dozens of songs, he also sings other people's, for example 'Jingle Bells', because it's winter and Christmas." Vian insists on the snobbery of the Parisian public that is obviously less receptive to American innovations: "Paul Anka, the evening of the premiere, had a triumph with the 'people', which chilled the stalls, composed of knowing stars, semi-stars, demi-stars and the usual suspects at such occasions." Vian then responds point by point to the singer's detractors, singing his praises. "He sings very well and seems able to 'swing' in the Latin way...He has an excellent presence and almost too much craft for his age...He has far fewer 'airs' than one might have feared given his sales and publicity." Very aware of new American musicians, Boris risks a little bit of judgement, without losing his legendary humor, in keeping with the caustic tone of Canard enchaîné : "He is thus a classic singer when he wants to be, and unfortunately Anka is to be regarded well above the Kalin twins, those two awful monkeys and the grimacing Presley (whom we saw at the cinema)." As the title of this article indicated, "A recommendation for a revision", Boris Vian seems to have changed his mind about the young singer after attending his French premiere. In another article planned for Canard enchaîné and written a little while earlier, he had declared: "You clearly know the latest nickname for the young singer Paul Anka, 'the Canadian bawler. He is short and charming; the Anka of misfortune." Provenance : Fondation Vian [FRENCH VERSION FOLLOWS] Manuscrit autographe de Boris Vian intitulé "Conseil de révision (des opinions)" à propos de Paul Anka. 4 pages rédigées au stylo à bille bleu sur 4 feuillets perforés réunis par des agrafes. Ratures et corrections. Pliure transversale en marge gauche sans gravité. Le manuscrit était destiné à « l'élite », c'est-à-dire aux lecteurs du Canard enchaîné, il a finalement été publié dans La Belle époque (1980). Bel article faisant la promotion du concert à l'Olympia du jeune Paul Anka, alors âgé de dix-sept ans, plus de dix ans avant le succès planétaire de My Way. Boris Vian vieillit d'ailleurs un peu la « vedette américaine » : « Paul Anka est un garçon de vingt ans qui écrit ses chansons et qui les chante. » Vian, lui aussi compositeur et interprète souligne pourtant : « Comme il n'en écrit pas des douzaines, il chante aussi d'autres que les siennes, par exemple « Jingle Bells » puisque c'est l'hiver et Noël. » Le chroniqueur insiste sur le snobisme du public parisien difficile et visiblement peu réceptif à la variété américaine : « Paul Anka, le soir de la première, a fait un triomphe aux « populaires », ce qui a refroidi le parterre, savamment composé de vedettes, demi-vedettes, quarts de vedettes et figurants habituels de ces cérémonies. » Boris Vian répond ensuite point par point aux détracteurs du chanteur, enchaînant les loua
1981- Christian Bourgois, Paris 1981, 14,5x22,5cm, broché. - Edition originale pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers. Quelques repères de lecture en marges de certains feuillets, au crayon de papier ou à la plume noire, réalisés par le dédicataire. Envoi autographe daté et signé de Pierre Boulez au critique musical et journaliste politique Claude Glayman. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1917- s.l. s.d. (circa 1916), 12,5x17cm, une feuille rempliée. - Belle lettre autographe signée de Georges Auric, alors mobilisé (27e corps, 3e unité, 1ère section) adressée à son amie Bolette Natanson. Quatre pages rédigées à l'encre noire sur un papier vergé. Pliures transversales inhérentes à la mise sous pli de la missive. Dans cette ambivalente lettre, à la fois teintée d'optimisme et de pessimisme, Georges Auric remercie son amie pour les nouvelles qu'elle lui donne et pour les livres qu'elle lui fait parvenir, le distrayant ainsi de son effroyable existence au front : "... il revèle bien des coins lumineux dans un monde où les cachots sont les domiciles quotidiens d'une humainté pitoyable." Il lui fait part de sa terrible expérience de la guerre qui le dépasse : "la bataille, le canon qui tue Dieu dans le coeur de la France et sanctifie l'Allemagne... toute cette machination prodigieuse... où ce sont les innocents qui reçoivent le coup de poignard dans le dos... l'escamotage inimaginable de cette vigne humaine qui ne mûrira jamais..." tout en entretenant quand même une lueur d'espoir dans tout ce chaos : "... on aime plus que jamais la France qui peut supporter cela et le monde qui vit cela, avec à côtés les petits et les grands drames quotidiens de la vie, la grande misère de l'or, de l'amour et de la gloire. Quelle folie. On voudrait être un humain d'après tout cela, voir, vivre, comprendre." Enfin Georges Auric se remémore, avec regrets, les moments passés, les occasions manquées et fugaces de la vie tout en attendant la mort qui rôde dans les tranchées : "... on oublie de vivre. On oublie de voir. Qu'ai-je vu ? Qu'avez-vous vécu ? Il y a quelques petits frissons et quelques coups de soleil qui m'on fait palpiter cinq minutes... J'ai manqué bien des occasions avec une amère jouissance et un fou mépris... Maintenant, j'attends le coup de fusil, la tranchée où l'on meurt... et je ne sais pas si je ressusciterais un jour à ma vie..." Superbe et touchante lettre dans laquelle Georges Auric se montre, comme ses frères d'infortune et d'armes, indélébilement marqué par l'affreuse expérience de la Grande Guerre. Evoluant depuis sa plus tendre enfance dans les milieux artistiques - elle est la fille d'Alexandre et la nièce de Thadée Natanson, les créateurs de la fameuse Revue Blanche - Bolette Natanson (1892-1936) se lia d'amitié avec Jean Cocteau, Raymond Radiguet, Georges Auric, Jean Hugo ou encore Colette. Passionnée par la couture, elle quitte Paris pour les Etats-Unis avec Misia Sert, grande amie de Coco Chanel et est embauchée chez Goodman. Avec son mari Jean-Charles Moreux, ils créèrent en 1929 la galerie Les Cadres boulevard Saint-Honoré et fréquentèrent de nombreux artistes et intellectuels. Leur succès fut immédiat et ils multiplièrent les projets : la création de la cheminée de Winnaretta de Polignac, la décoration du château de Maulny, l'agencement de l'hôtel particulier du baron de Rothschild, la création de cadres pour l'industriel Bernard Reichenbach et enfin la réalisation de la devanture de l'institut de beauté de Colette en 1932. Bolette Natanson encadra également les uvres de ses prestigieux amis peintres : Bonnard, Braque, Picasso, Vuillard, Man Ray, André Dunoyer de Segonzac, etc. En dépit de cette fulgurante ascension, elle mettra fin à ses jours en décembre 1936 quelques mois après le décès de son père. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1920- Paris s.d. (circa 1920), 14,5x9,5cm, une photographie. - Photographie originale représentant Georges Auric assis et négligemment accoudé à son piano. Tirage d'époque. Coin droit comportant deux pliures. Très beau portrait en pied du compositeur alors en pleine période du "Groupe des six" qu'il formait avec Louis Durey, Arthur Honegger, Darius Milhaud, Francis Poulenc, et Germaine Tailleferre. Provenance : Fonds Bolette Natanson. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1920- Paris s.d. (circa 1920), 14,5x9,5cm, une photographie. - Photographie originale représentant, en tenue de bain et sur une plage, le groupe d'amis que formaient Bolette Natanson, Valentine Hugo, Jean Cocteau et Georges Auric (le seul en costume de ville). Tirage d'époque. Très belle photographie montrant, en pleine détente, Jean Cocteau, Georges Auric, Valentine Hugo et Bolette Natanson loin de l'effervescence artistique parisienne à laquelle ils participèrent activement. Deux autres personnes non identifiées posent sur la photographie. Provenance : Fonds Bolette Natanson. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1920- Paris s.d. (circa 1920), 14,5x9,5cm, une photographie. - Photographie originale représentant Jean Cocteau et Georges Auric assis à une table avec, en arrière-plan, Valentine Hugo assise également. Tirage d'époque. Très belle photographie sur laquelle Jean Cocteau réussit fixe l'objectif avec son regard perçant. Cette photographie a été prise au domaine du Grand Malesherbes dans le Gard alors la propriété de la famille Hugo. Une déchirure en bas du cliché restaurée au verso à l'aide d'une pièce adhésive transparente. Provenance : Fonds Bolette Natanson. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1959- S.n., s.l. 1959, 21x27cm, une feuille perforée. - Manuscrit autographe complet sur un feuillet perforé de 13 lignes rédigé à l'encre rouge de la chanson intitulée "Bal des fadas", présentant malgré le texte définitif de cette chanson, des ratures, ajouts et corrections. Nous joignons, sur un feuillet perforé le tapuscrit complet de la chanson. Bel ensemble de cette chanson qui fut écrite en 1959 et qui ne fut interprétée et mise en musique qu'en 2009 par Les Marche-Pied. "Léger comme une antilope / Il dansait, fumant son clope / Une java pleine de syncopes / Elle en eut le coeur cassé" Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1958- S.n., s.l. 1958, 21x27cm, deux feuilles perforés. - Manuscrit autographe complet sur un feuillet perforé de 40 lignes rédigé à l'encre bleue de la chanson intitulée "Baisers de Tahiti", présentant le texte définitif de cette chanson et deux ratures. Nous joignons, sur un feuillet perforé le tapuscrit complet de la chanson. Une petite tache brune sans gravité en tête du premier feuillet du manuscrit. Bel ensemble de cette chanson, qui fut écrite en 1958 mais ne fut hélas jamais interprétée. Vian y conte les souvenirs d'un Français du Nord se remémorant ses années tahitiennes. "Palmiers de Tahiti / Chansons des plages bleues / Soleil de Tahiti / Que j'étais heureux" Provenance : Fondation Boris Vian [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1959- S.n., s.l. 1959, 13,5x21cm, trois feuilles perforées. - Manuscrit autographe complet sur trois feuillets perforés de 65 lignes rédigés à l'encre bleue de la chanson salace et antimilitariste intitulée "Complainte d'Alphonse", nombreuses ratures et corrections. Nous joignons, sur deux feuillets perforés le tapuscrit complet de "La complainte d'Alphonse". Bel ensemble de cette chanson qui fut écrite en 1959, dont la musique fut composée par Yves Gilbert et qui fut interprétée par Philippe Clay en 1971. L'interprète y adjoindra d'ailleurs le sous-titre de "La Complainte du Priapisme". Amis que je vous raconte / La vie triste et pleine de honte / D'un horrible mécréant / Qui mourut voici cent ans / Doué d'une nature immonde / Du jour où il vint au monde / Il souffrit de priapisme / On lui mit un sinapisme / Pour lui calmer ses ardeurs Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1958- S.n., s.l. s.d. (circa 1958), 20,5x27cm, deux feuilles perforées. - Manuscrit autographe complet sur deux feuillets perforés de 22 lignes rédigé au crayon de papier de la chanson inédite intitulée "Cha cha Siné"comportant des ratures et corrections bien qu'il présente le texte définitif de la chanson. Nous joignons, sur deux feuillets perforés, le tapuscrit de la chanson "Cha cha Siné". Au verso de l'un des feuillets, figure le manuscrit de 20 lignes, au crayon de papier, de la chanson "Un jour un vieux prof de maths" avec, également, de nombreuses corrections et ratures. Cette dernière a été interprétée par les Marche-pied en 2009 qui en composèrent aussi la musique. Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1953- S.n., s.l. 1953-1956, 21x27cm, une feuille perforée. - Manuscrit autographe complet sur un feuillet perforé de 25 lignes rédigé à l'encre bleue de la chanson intitulée "J'étais amoureux", avec quelques ratures, ajouts et corrections. Nous joignons, sur un feuillet perforé le tapuscrit complet de "J'étais amoureux". Bel ensemble de cette chanson qui ne fut jamais interprétée. Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1956- S.n., s.l. 1956-1958, 13,5x20cm, deux feuillets perforés. - Manuscrit autographe complet de deux feuillets perforés de 33 lignes rédigé à l'encre noire de la chanson intitulée "La java des Pussy-cats" avec quatre corrections tout en étant conforme avec le texte définitif de la chanson. Nous joignons, sur un feuillet perforé, le tapuscrit complet de la chanson. Bel ensemble de cette chanson composée entre 1956 et 1958 et qui ne fut interprétée qu'en Benoît Deyrat en 1999 et les Marche-pied dix ans plus tard. Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1954- S.n., s.l. 1954-1959, 17x22cm, un feuillet perforé. - Manuscrit autographe complet sur un feuillet perforé de 16 lignes rédigé à l'encre bleue de la chanson intitulée "Douce et pure" dont le texte est conforme avec le texte définitif de la chanson. Au verso du premier manuscrit, figure un second signé Henri et portant le titre de la chanson "Charleston que je t'aime", comportant deux versions, la première rayée, abondamment corrigée et raturée. Nous joignons, sur un feuillet perforé, le tapuscrit complet de la chanson "Douce et pure". Bel ensemble de cette chanson composée entre 1954 et 1959 et qui ne fut jamais interprétée. Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1955- S.n., s.l. 1955-1957, 20x21cm & 21x27cm, trois feuillets perforés. - Manuscrit autographe complet de deux feuillets perforés de 51 lignes rédigé à l'encre bleue de la chanson intitulée "Ce soir" avec quatre corrections et ratures tout en étant conforme avec le texte définitif de la chanson. Ce manuscrit est complété par un troisième feuillet qui correspond à un manuscrit de travail portant sur les troisième et quatrième (et dernier) couplets de la chanson. Nous joignons, sur deux feuillets perforés, le tapuscrit complet de la chanson. Bel ensemble de cette chanson composée entre 1955 et 1957 et qui ne fut jamais interprétée. Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1958- S.n., s.l. 1958-1959, 21x27cm, un feuillet perforé. - Manuscrit autographe complet d'un feuillet perforé de 34 lignes rédigé àau crayon de papier de la chanson intitulée "Bientôt" comportant une correction et étant conforme avec le texte définitif de la chanson. Nous joignons, sur un feuillet perforé, le tapuscrit complet de la chanson. Bel ensemble de cette chanson composée entre 1958 et 1959 et qui fut interprétée par Jane Birkin en 2009. Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1958- S.n., s.l. 1958, 21x27cm, un feuillet perforé. - Manuscrit autographe complet d'un feuillet perforé de 27 lignes rédigé au stylo bille bleu de la chanson intitulée "Taxi ! " Le manuscrit est conforme avec le texte définitif de la chanson. Nous joignons, sur un feuillet perforé, deux tapuscrits complets de la chanson dont un encollé sur carton souple. Manuscrit et tapuscrits sont accompagnés d'une reproduction de la partition de la chanson. Bel ensemble de cette chanson écrite en 1958, dont la musique fut composée par Henri Salvador qui l'interpréta la même année. Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1957- S.n., s.l. 1957, 13,5x21cm & 21x27cm, 8 feuillets perforés. - Deux manuscrits autographes complets de deux et quatre feuillets perforés de 58 et 61 lignes rédigé au stylo bille bleu et noir de la chanson intitulée "Le tube ". Le second manuscrit en français comporte quelques ratures, ajouts et corrections. Les manuscrits en français sont accompagnés d'une traduction en anglais, "The hit", sur deux feuillets (56 lignes) écrite au stylo bille noir. Les manuscrits sont conformes aux textes définitifs en français et en anglais de la chanson. Nous joignons, sur trois feuillets perforés, deux tapuscrits complets de la chanson dont un encollé sur carton souple (un en français, l'autre en anglais). Bel ensemble de cette chanson écrite en 1957, dont la musique fut composée par Henri Salvador qui l'interpréta l'année suivante. Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1957- S.n., s.l. 1957, 10x21cm & 13,5x21cm & 21x27cm, 5 feuillets perforés. - Trois manuscrits autographes complets sur 5 feuillets perforés et de trois formats différents ( de 55, 48 et 38 lignes) rédigés à l'encre bleue de la chanson intitulée "Robert ". Le manuscrit sur le feuillet le plus grand est conforme avec le texte définitif de la chanson, les deux autres comportent de grandes différences et d'importantes variantes avec le texte définitif. Ces derniers sont abondamment corrigés et raturés. Nous joignons, sur un feuillet perforé encollé sur carton souple, un tapuscrit complet de la chanson. Bel ensemble de cette chanson écrite en 1957, dont la musique fut composée par Henri Salvador qui l'interpréta l'année suivante. Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1956- S.n., s.l. 1956-1958, 21x27cm, trois feuillets perforés recto-verso. - Deux manuscrits autographes complets sur deux feuillets perforés de 20 et 26 lignes rédigés au crayon de papier de la chanson intitulée "Depuis le jour où devant monsieur le maire " et en leurs versos le manuscrit de la chanson "C'est jeudi". Les deux manuscrits sont conformes avec le texte définitif de la chanson, le second comportant de nombreuses ratures et corrections. Aux versos des deux premiers feuillets se trouve le manuscrit de la chanson "C'est jeudi" d'environ 60 lignes, écrit au stylo bille bleu très abondamment corrigé, raturé et correspondant avec le texte définitif de "C'est jeudi". Le troisième manuscrit, de 27 lignes, écrit à l'encre noire et au crayon de papier est intégralement différent du texte définitif de la chanson et comporte ratures, corrections et ajouts. Nous joignons, sur un feuillet perforé, un tapuscrit complet de la chanson. Bel ensemble de cette chanson écrite entre 1956 et 1958 et qui ne fut jamais interprétée. Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1947- S.n., s.l. 1947, 21x27cm, deux feuillets perforés. - Manuscrit autographe complet deux feuillets perforés de 64 lignes rédigé à l'encre noire de la chanson intitulée "C'était une pauv'gosse des rues " comportant deux ratures et une correction. Le manuscrit est conforme avec le texte définitif de la chanson. Nous joignons, sur deux feuillets perforés, le tapuscrit complet de la chanson. Bel ensemble de cette chanson écrite en 1947, dont la musique fut composée par Albert Assayag, Yves Gilbert et Marcel Mouloudji qui l'interpréta en 1971. Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1860- Ghemar Frères, Bruxelles s.d. (circa 1860), 6x9,3cm, une photographie. - Photographie originale sur papier albuminé, au format carte de visite, contrecollée sur un carton du studio des Frères Ghemar à Bruxelles, représentant Richard Wagner de profil. Annotations manuscrites au dos du cliché. Richard Wagner ne fit qu'un unique séjour en Belgique afin de diriger deux concerts dans la capitale les 25 et 28 mars 1860. C'est sans doute à cette occasion qu'il posa devant l'objectif des Frères Ghemar. Nous n'avons trouvé aucun autre exemplaire de cette photographie dans les collections publiques internationales. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]