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réf. 5256Paris, 2001 RMN 352 p., 250 illustrations couleur, broché.
réf. 8527Toulouse, 1993. 155 p., 174 photographies, broché. 24,5 x 34,5
réf. 17000Milan, 2013 191 p., illustrations couleur, broché. 22,4 x 27
réf. 21403L'exposition l'Or des pharaons réunit plus de 150 chefs-d'œuvre provenant du musée du Caire dont certains sortent pour la première fois d’Égypte, et présente une série d'ensembles prestigieux découverts dans les tombes royales et princières de l'Égypte pharaonique. « En Égypte l'or pur est comme la poussière des chemins... Il faut que tu m'envoies la même quantité d'or que ton père ! Ainsi s'exprimait un prince oriental écrivant au pharaon vers 1350 avant J.-C. Le mythe d'un eldorado égyptien remonte à la lointaine antiquité. Les déserts environnant la vallée du Nil recélaient d'abondantes richesses minérales, d'autres arrivaient par les voies commerciales ; avec l'établissement d'un empire égyptien, le pharaon levait de lourds tributs sur ses vassaux qui affluaient vers le trésor royal et celui des grands temples, en particulier celui d'Amon de Karnak. La Basse Nubie livrait annuellement 250 kilos d'or au temple de Karnak sous le règne de Thoutmosis III. Des découvertes aussi fabuleuses que celles de la tombe de Toutankhamon ou les trésors de Tanis n'ont pas manqué de renforcer ce mythe. De même que les trésors enfouis dans les tombeaux des pharaons appartiennent à notre imaginaire collectif, ces bijoux d’or souvent rehaussés de pierres de couleurs intenses : lapis-lazuli bleu foncé, feldspath vert, cornaline rouge, vases façonnés dans l’or témoignent du faste de la vie des rois et de leurs courtisans. Les plus anciens datent de la première dynastie avec les bracelets du roi Djer découverts dans sa tombe d'Abydos. L'orfèvrerie du temps des pyramides est illustrée par les bijoux d'or du roi Sekhemket provenant de sa pyramide de Saqqara et un ensemble ayant appartenu à la reine Hetephérès, mère de Khéops, enterrée au pied de la grande pyramide de Giza; on admirera particulièrement ses bracelets d'argent, le métal le plus prisé, incrustés de papillons. A Dachour et Illahoun, les pyramides des souverains de la XIIème dynastie ont livré des parures appartenant à des princesses de la famille royale : pendentifs «pectoraux« ajourés, ceinture d'orfèvrerie et délicats bracelets témoignant du raffinement de cette époque qui est considérée comme l'apogée de la joaillerie égyptienne. Avec l'ensemble de la reine Iah-hotep, mère du pharaon Amosis, découvert dans la nécropole de Dra Abou'l Naga, sur la rive Ouest de Thèbes, s'ouvre le Nouvel Empire : miroir à disque d'or, lourds bracelets, collier «large« illustrent la magnificence de la période. Malheureusement les tombes de ces grands souverains creusées dans les falaises de la Vallée des Rois ont été pillées sans scrupule dès l'Antiquité. On peine à imaginer les trésors évanouis que recélaient les tombes de grands monarques tels Chéops, Thoutmosis III ou Ramsès II... Une parure ouvragée, diadème et boucles d'oreilles, appartenant à un enfant royal de la XXe dynastie provient d'une cachette du même lieu. Et s'il ne comporte pas de bijoux remarquables, le mobilier funéraire de Youya et Touyou, beaux parents d'Amenhetep III, qui eurent le privilège d'être inhumés dans la Vallée des Rois est véritablement royal : sarcophage, masques funéraires et meubles plaqués d'or. Les sépultures royales découvertes en 1939 à Tanis dans le delta ont fourni une masse de bijoux et d'orfèvrerie datant des environs de l'an 1000 avant J.C. Pharaons peu connus, Psousennès Ier et Chéchanq III avaient emporté dans leur tombe des trésors qui rivalisent avec celui de Toutankhamon : sarcophage d'argent, masques d'or, bijoux, vases précieux... Ainsi s’achève chronologiquement notre parcours, les tombes des souverains postérieurs n'ayant pas été identifiées à l'exception de celles des pharaons d'origine soudanaise qui se feront enterrer dans leur pays. Au-delà d’une présentation de somptueux ensembles illustrés de documents retraçant leur découverte, cet ouvrage interroge également le statut de ces œuvres qui sont une des formes d'expression artistique les plus anciennes et les plus universelles ; ce qu'elles nous révèlent sur l'identité, la valeur, le rite, le corps, sur leur importance sociale et économique. Paris, 2018 240 p., 165 illustrations couleur, cartonnage éditeur. 24,5 x 28,5
réf. 16587Avec leur abondance d'ors, d'enluminures et d'ornements, les portulans, ces somptueuses cartes marines nées vers le XIIIe siècle dans les ports de Majorque, Gênes ou Venise, et qui accompagnèrent les Européens dans leurs premiers grands voyages de découverte des nouveaux mondes, fascinent autant l'amateur que le spécialiste. Bénéficiant des contributions d'une quinzaine de spécialistes européens, cet ouvrage propose un regard élargi sur les nouveaux défis des traversées transocéaniques qui ont transformé les traditions cartographiques antiques du Grec Ptolémée ou celles des prédécesseurs arabes ou asiatiques. Paris, 2012 Seuil 256 p., nombreuses illustrations, broché.
réf. 18256Comment vit une oeuvre littéraire sortie des mains de son auteur ? Comment un roman se poursuit-il au-delà de l’imaginaire des lecteurs, dans les images où l’incarnent illustrateurs et adaptateurs ? Ce sont ces questions que pose l’exposition en explorant la destinée de l’un des romans les plus fascinants de Victor Hugo, à travers son illustration et ses adaptations au cinéma, au théâtre et en bande dessinée. Paru en 1869, épopée adressée au « lecteur pensif avec le but « d’affirmer l’âme , L’homme qui rit est un livre d’amour et de révolte qui n’a rien perdu de sa portée politique et philosophique. Mais la pensée s’y incarne dans la figure monstrueuse d’un rire tailladé au couteau où se fixe la souffrance. Les paradoxes visuels y tiennent une place majeure et les jeux sur le regard et le « spectacle y foisonnent : Gwynplaine, mutilé, isolé par le rire qu’il provoque, ne trouve l’amour que par le regard intérieur de l’aveugle Dea et la fascination perverse de la duchesse Josiane. Ce monstre créé pour la vengeance et l’amusement des puissants, symbole de la perversité d’un régime a cristallisé l’imaginaire. Du film de Paul Leni à celui de Jean-Pierre Améris en passant par Batman ou L’ Apollonide, de la bande dessinée de Nicolas Delestret au théâtre forain Footsbarn, l’exposition, à travers dessins, peintures, photographies, gravures, extraits de films, enregistrements audio, costumes, dévide les fils multiples de cette fascination. Paris, 2014 Paris Musées 96 p., illustrations couleur, relié. 19,5 x 28
1986réf. 035278Musée Des Arts Décoratifs broché Bristol illustré Paris 1986 335 pages en format 23 - 30 cm - nombreuses photographies en couleurs et en noir
réf. 5428Musée Départemental Breton, 1994. In-4. Broché. Couverture illustrée à rabats. 120 pages. Reproductions in et hors texte NB et couleurs. Bibliographie. Exposition présentée à Quimper du 2 juillet au 30 Septembre 1994. Très bon état
réf. 4135s.l., 1982 RMN 108 p., nombreuses photos N/B, broché. 21 x 27
réf. 6123L'abbé Cochet - Archéologue 210 p., nombreuses fig. N/B, broché La normandie souterraine - L'abbé Cochet et l'archéologie au XIXe siècle 120 p., 6 fig. N/B, broché Le tombeau de Childeric - 44 p., X pl. N/B, broché Le trésor de Pouan au musée de Troyes - 15 p., 2 photographies N/B, broché La Nécropole de Frénouville (calvados) - 30 p., nombreuses fig. N/B, broché Rouen, 1975 Musée Départemental des Antiquités de Rouen 5 livrets sous jaquette 18 x 24
réf. 8640Rome, 1989 124 p., très nombreuses illustrations, broché. 21,5 x 24
réf. 11022Liège, 2006 331 p., nombreuses illustrations, broché. 21 x 28
réf. 11745Paris, 1982 115 p., 110 ill. N/B, broché. 22 x 24
réf. 14162Paris , 2010 Snoeck 190 p., nombreuses reproductions couleur, broché. 22 x 28
réf. 16194Courtrai/Gand, 2012 Snoeck 103 p., 97 planches, cartonné. 21,5 x 24,5
réf. 16142Le thème La vie et la mort nous concerne tous. Au MAS d'Anvers, il occupe deux des cinq étages consacrés aux collections permanentes et aborde les grandes questions existentielles : D'où venons-nous ? Où allons-nous ? Que se passe-t-il après la mort ? Dans la partie intitulée Les hommes et les dieux, le visiteur découvrira la grande diversité de sens donnés à la vie et l'intense besoin de procéder à des rituels aux quatre coins du monde. Dans la seconde partie, L'inframonde et le supramonde, plus de 500 objets illustrent le lien inextricable entre la vie et la mort. Ceux-ci témoignent de l'interaction que les hommes, surtout en Amérique centrale et du Sud, ont de tout temps entretenue avec les mondes des dieux, des ancêtres et des esprits. La collection d'objets précolombiens Paul et Dora Janssen-Arts y est entièrement exposée, reflétant ainsi la passion de collectionneurs européens pour ces artefacts du Nouveau Monde. Bruxelles, 2012 Exhibition 167 p., très nombreuses illustrations en couleur, cartonnage éditeur. 21,7 x 29
réf. 17563Bien antérieur aux interprétations de la psychanalyse et aux découvertes des neurosciences, ce que l'on pourrait appeler l'«ancien régime« du rêve repose sur l'idée que le sommeil et les songes nous mettent en relation avec les puissances de l'au-delà. Aussi les hommes de la Renaissance doivent-ils affronter une redoutable question : en s'évadant des contraintes de son propre corps, le rêveur peut-il entrer en contact avec le divin, ou se trouve-t-il au contraire livré à des «démons« étrangers ? La réponse des artistes des XVe et XVIe siècles à une question plus troublante encore comment représenter ce que rêve un rêveur ? est particulièrement fascinante. Si certains explorent le rêve en tant que révélation d'un autre monde, saint ou infernal, si d'autres l'utilisent pour transfigurer le vécu quotidien ou montrer sa dimension érotique, chez les plus exigeants il est perçu comme une métaphore de l'art lui-même. C'est ce qu'illustre l'exposition présentée au Musée du Luxembourg. Réunissant des artistes célèbres comme Bosch, Dürer, Véronèse et Greco, ou moins connus comme Mocetto et Zuccaro, elle suit un parcours qui, du sommeil au réveil, de la Nuit à l'Aurore, invite à tous les rêves. Paris, 2013 RMN 175 p., illustrations couleur, cartonnage éditeur. 23,4 x 26,7
réf. 18242Epernay, 1987 102 p., illustrations couleur et N/B, broché. 21 x 29,7
réf. 19449Paris, 1972 180 p. illustrations N/B et couleur, broché 21,5 x 25,5
réf. 17928Paris, 1973 131 illustrations N/B, broché. 21 x 21
réf. 5080Lyon, Galerie Alphonse Chave-ELAC, 1981. In-8. Cartonnage sous jaquette avec portrait. 170 pages. Nombreuses illustrations in et hors texte NB et couleurs. Catalogue édité à 1.500 exemplaires numérotés : ici N°1137 à l'occasion de l'exposition "Le Monde d'Alphonse Chave" qui eut lieu du 20 janvier au 11 mars 1981 en ELAC de Lyon. Bon état
réf. 154Les questions archéologiques posées par les trouvailles du bord de la Mer Noire sont présentées dans ce catalogue préparé par Christine Eluère. Etant donné l'importance des découvertes, en particulier celles de Varna, en partie inédites, il constitue une introduction à cette époque chalcolithique, l'Age du cuivre. Paris, 1989 RMN 199 p., très nombreuses photo. couleur et N/B., broché. 21,5 x 24
réf. 264Ce catalogue commente 121 objets, provenant de 33 musées français et étrangers, qui illustrent la part prise par les thèmes issus du théâtre dans le décor de la maison, sur les objets de la vie quotidienne et dans l'art funéraire. Les types de spectacle et les édifices de théâtre sont aussi évoqués. Lattes, 1989 Imago 253 p., 172 photo. N/B. et couleur, 131 dessins, cartes et graphiques 21 x 29,7
réf. 339Ce catalogue de l'exposition de Montréal est introduit par Madame Christiane Desroches-Noblecourt qui présente la Période de Ramses II. A la suite, 67 objets exceptionnels sont décrits et intégrés au contexte de l'époque. Montréal, 1986 70 p., nombreuses ill. N/B., 10 planches couleur, broché. 22,8 x 22,8