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1867ref. 255531867 Le Charivari, trente-sixième année, vendredi 31 mai 1867- Lithographie - Trait carré= Hauteur: 25.7cmx Largeur: 22.3cm- 1 feuillet ; illustration page 3.- Au dessus de l'image, centré : "ACTUALITES" ; et à droite : "105" ; signature en bas de l'image à gauche : "h. D." ; en dessous de l'image à gauche : "A. de Vresse R. Rivoli, 55" ; en dessous de l'image à droite : "Lith. Destouches r Paradis Pre 28" ; en dessous, centré : "Un inventeur qui craint que son fonds ne lui reste sur les bras"-- texte imprime au dos,bon etat.-
1867ref. 255541867 Le Charivari, trente-sixième année, lundi 16 septembre 1867 - Trait carré: Hauteur: 24.5cmx Largeur: 21.6cm- 1 feuillet ; illustration page 3.- Au dessus de l'image, centré : "ACTUALITES" ; et à droite : "195" ; signature en bas de l'image à gauche : "h.D." ; en dessous de l'image à gauche : "A. de Vresse R. Rivoli, 55" ; en dessous de l'image à droite : "Lith. Destouches r Paradis Pre 28" ; en dessous, centré : "L'EXPOSITION - Pardon de ne pas vous offrir une chaise, mais vous savez... / LA PAIX - Ne faites pas attention, je suis habituée à ne pas être assise"-- texte imprime au dos,bon etat.-
1866ref. 255551866 Le Charivari, trente-cinquième année, mardi 16 octobre 1866- Lithographie - Trait carré: Hauteur: 24.5cmx Largeur: 20.8cm-1 feuillet ; illustration page 3.- Au-dessus de l'image, au centre : "ACTUALITÉS.", et à droite : "199" ; signé dans l'image en bas à gauche : "h.D. 53", sous l'image à gauche : "A.de Vresse, R. Rivoli, 55." et à droite : "Lith Destouches R. Paradis Poissonnière, 28" ; au-dessous, au centre : "_Voyons, debout !... on nous regarde..."- texte imprime au dos,bon etat.-
ref. 25557Le Charivari, trente-cinquième année, mercredi 28 novembre 1866- Lithographie - Trait carré: Hauteur: 24.1cmx Largeur: 19.7cm- 1 feuillet; illustration page 3.- Au-dessus de l'image, au centre : "ACTUALITÉS.", et à droite : "222." ; signé dans l'image en bas à gauche : "h.D.", et à droite : "59" ; sous l'image à gauche : "A.de Vresse, R. Rivoli, 55." et à droite : "Lith Destouches, R. Paradis Pre 28" ; au-dessous, au centre : "Mme Prudhomme, on va réorganiser l'armée. Il faut que je fasse mon apprentissage / de zouave." - texte imprime au dos,bon etat.-
1832ref. 256041832 Paris, Aubert,Galerie Vero-Dodat,1832,IN FOLIO broche,couverture imprimée illustree,textes divers dont Eugene Morisseau,paginé par colonnes 563 a 570, soit 4 pages+( 2 planches) gravures en lithographie sur blanc volantes ,A.BACQUET -allons donc,allons donc,colorié et Bassaget, Pierre Numa (dit Numa): Le cachot sera desormais une verité (à transformation,panneau mobile au milieu),bon état
1832ref. 256051832 Paris, Aubert,Galerie Vero-Dodat,1832,IN FOLIO broche,couverture imprimée illustree,textes divers dont Eugene Morisseau,paginé par colonnes soit 4 pages+( 2 planches) gravures en lithographie sur blanc volantes RAFFET: repas d'un representant du peuple et repas du peuple ,bon état,tache en marge
1832ref. 256061832 Paris, Aubert,Galerie Vero-Dodat,1832,IN FOLIO broche,couverture imprimée illustree,textes divers dont Eugene Morisseau,paginé par colonnes soit 4 pages+( 2 planches) gravures en lithographie sur blanc volantes et rouge au centre ,bon état,tache en marge- Planche HT parue dans La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique, volume 4, 27 septembre1832, (Planche n°202) - Titre en ht au centre : « Jeux Innocents. » ; légende en bas au centre : « Lafay… je la tiens ! – qui tenez-vous ? – eh ! parbleu ! la liberté. // (rire Général) » ; indications, en ht à gche : « La Caricature (Journal) (N°99.) », en ht à dte : « Pl. 202. » - Dans la lettre : « Lith. de Becquet, rue Childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat » [éditeur] ; dans l’image, en bas à gche, signature : « charier. H Del » [Charier H., dessinateur ?]- Jeu de colin-maillard. La Fayette, les yeux bandés, pose la main sur le bonnet phrygien rouge de Louis-Philippe, lequel piétine un coq et garde la tête baissée. La pl. vise à déculpabiliser La Fayette en lui trouvant des circonstances atténuantes dans l’aval qu’il donna au duc d’Orléans pour devenir le roi des Français : il avait en réalité les yeux bandés et ne voyait rien. « Colin-Maillard croit mettre la main sur la liberté, il prend mieux que ça, il prend l’ordre public et la paix ; mais enfin, il se trompe, et il prouve par là qu’il ne trichait pas et qu’il avait les yeux bien bandés ». Barthe, dans sa robe de magistrat, soutient le roi prêt à tomber. Derrière, Thiers, debout sur une chaise, applaudit. Du rideau à l’arrière-plan à dte dépasse le nez de d’Argout, assistant à la scène. A gche, Guizot tient une femme, incarnation de la liberté, tandis que Soult pose une main sur sa bouche pour l’empêcher de parler. Assis au premier plan, à gche, Dupin. A l’arrière-plan, Athalin portant un plateau de flûtes.Personnages représentés:Du Motier de La Fayette, Gilbert, marquis; Louis-Philippe Ier, roi des Français; Dupin, André Marie Jean-Jacques (dit Dupin aîné); Guizot, François; Thiers, Adolphe; Argout, Antoine Maurice Apollinaire d', baron; Soult, Nicolas-Jean de Dieu; Barthe, Félix
1832ref. 256071832 Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 29 novembre 1832 (Planche n°224)- Lithographie coloriée,avant les muméros- - Œuvre: Hauteur: 27.3cmx Largeur: 35.8cm - Image :Hauteur: 15cmx Largeur: 21.8cm - Titre en bas au centre : « Tau-tau-tau, battez chaud, du courage ! // il faut du cœur à l’ouvrage. » ; indications : en ht au centre : « La Caricature (Journal) // N° [108] », en ht à dte : « Pl. [224] »Inscription - Dans la lettre : « Lith. de Becquet, rue Childebert, N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, Galerie véro dodat. » [éditeur] ; attribution : Jean-Jacques Grandville, dessinateur ? Le titre est un extrait du Vaudeville du Maréchal : « Tôt, tôt, tôt, // Battez chaud // tôt, tôt, tôt, // Bon courage, // Il faut avoir cœur à l’ouvrage. » (contenu dans Les Sabbats jacobites, 1791), reprenant le vaudeville final du Maréchal Ferrant, opéra comique de Philidor (1761). L'air « Tôt, tôt, tôt, battez chaud » connut un succès particulier pendant la Révolution française. La pl. inverse le discours qui, pendant la révolution française, avait une connotation fortement républicaine, incitant à mettre à bas les institutions et symboles monarchiques. Au contraire, ici, c’est la figure de la république qui est mise à mal. Un jouet d’enfant est constitué de deux figurines peintes, chacune munie d’un marteau (le manche du marteau est planté dans les ventres): il s’agit de Soult à gche (une tenaille et un autre marteau, plus petit, dépassent de sa besace) et de Louis-Philippe à dte (des clés sont accrochées à son pantalon. Philipon, dans l’explication s’interroge d’ailleurs sur leur usage : « Sont-elles un témoignage de l’ordre et de l’économie qui règnent dans sa maison ? – Veulent-elles dire qu’il est un geôlier ? – Sont-ce les clefs d’Anvers ? – ou les clefs de nos coffres ? – ou bien celles de nos cœurs ? »). Ils exercent leur marteau à tour de rôle sur la tête féminine de la République (ou la Liberté) placée au milieu de la pièce de bois transversale. Selon qu'on tire dans un sens ou dans un autre, le jouet permet à Soult ou Louis-Philippe de taper à tour de rôle sur la Liberté. La pl. dénonce ainsi le mauvais traitement infligé par les membres du gouvernement de la monarchie de juillet à la liberté, dont les principes sont bafoués.
1832ref. 256081832 Planche HT parue dans La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique, volume 4, 19 juillet 1832 (Planche n°180)- Lithographie - Œuvre: Hauteur: 35.8cmx Largeur: 27.3cm - Image: Hauteur: 27.3cmx Largeur: 20.5cm - Titre en bas au centre : « Mauvaise charge. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°89. », en ht à dte : « Pl. 180. » - Dans la lettre : « Lith. de Becquet rue childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur] ; dans l’image, en bas à dte, signature : « C. J. Traviès » [Charles-Joseph Traviès, dessinateur]Dans un paysage, un homme vu de dos, vêtu d’une redingote et d’un pantalon, est assis sur les épaules de deux autres figures. Une poire fait office de tête, dans la partie inf. de laquelle ont été ajoutées des favoris sur les côtés, la tige et les deux feuilles de la poire en guise de toupet. Il s’agit d’une représentation caricaturale de Louis-Philippe. Sa forte corpulence pèse lourdement sur les épaules de deux hommes du peuple (vraisemblablement des ouvriers). Celui de gche plie sous le poids et porte ses mains sur ses hanches pour pallier ses épaules défaillantes. Il esquisse une grimace de douleur. L’autre tient bon et porte ses mains sur une des jambes de Louis-Philippe. A l’arrière-plan à dte, un édifice, peut-être la représentation schématique du palais des Tuileries. Cette pl. propose une représentation métaphorique de la charge que représente le roi des Français pour les citoyens, contribuant à la richesse du budget par les taxes qui leur sont imposées. Elle utilise le mot « charge » dans son sens premier, afin d’illustrer toute la peine qu’ont les Français à supporter leur roi et les taxes qu’il lui impose. De plus, sans doute la pl. joue-t-elle également sur un deuxième sens du mot « charge » qui désigne le dessin caricatural. Ainsi, dans ce sens, c’est de manière ironique que le titre qualifie cette charge de « mauvaise ».Personne / Personnage représenté:Louis-Philippe Ier, roi des Français
ref. 25609Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 7 mars 1833 (Planche n°252 )- Lithographie - Œuvre: Hauteur: 35.8cmx Largeur: 27.3cm - Image: Hauteur: 28.2cmx Largeur: 22.7cm - Titre en bas au centre : « Si elle tombait vous seriez écrasés. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°122. », en ht à dte : « Pl. 252. » - Dans la lettre : « L. de Becquet, rue Childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat » [éditeur - Inscription - Les tables de la « LOI » derrière la figure de la république. Sur le globe : « ASIE » et « EUROPE »Au bas des marches de ce qui semble être la chambre des députés, la statue de la Liberté juchée sur un piédestal. Sept hommes ont accroché des ficelles autour de son cou et de son torse et tirent de toute leur force pour la faire tomber. De gche à dte : Barthe, qui regarde le spectateur d’un air affolé, Louis-Philippe de dos (mais reconnaissable aux favoris et au toupet), et Soult, de face. Au centre, d’Argout, ayant tiré trop fortement sur la corde, l’a cassée. Il tombe à la renverse. Trois autres ministres, dont les visages sont cachés, tirent de toutes leurs forces, à dte. L’un d’eux regarde le spectateur. Ils sont difficilement identifiables. La pl. dénonce le bafouement des valeurs de la république par les membres du gouvernement, en particulier la liberté. L’explication établit une comparaison entre l’acharnement à détruire au sens propre les statues de Napoléon après sa chute, et la volonté de faire tomber les valeurs républicaines, sous le règne de Louis-Philippe, au sens figuré.
1832ref. 256101832 Planche HT parue dans La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique, volume 3, 2 février 1832, (Planche n°134);taches en marge.LithographieDimensions - Œuvre: Hauteur: 35.6cmx Largeur: 27cm - Image: Hauteur: 27.4cmx Largeur: 23cm - Titre en bas au centre : « Naissance du juste milieu. / Après un enfantement pénible de la Liberté. » ; légende plus bas au centre : « Le parrain de l’enfant montre au peuple cet embryon monstrueux. Casim.. P.. veut donner un coup de pouce / à l’accouchée souffrante. Guiz.. tient le forceps, Dup.. le Docteur se frotte les mains de plaisir, Lancelot tient / ses adoucissans [adoucissants] tous préts [prêts] le baron Ath.. porte les lettres de faire part Sébast.. et sa nourrice. Schon.. toujours à / genoux. le petit Th… et le grand poulet Gaulois au quel [auquel] il fait la nique. » ; indications, en ht à gche : « N°66 », en ht au centre : « La Caricature (Journal) », en ht à dte : « Pl. 154. »- Dans la lettre : « Lith de Delaporte » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat » [éditeur] ; dans l’image, en bas à dte, signature : « J.J. Grandville / E. Forest » [Jean-Jacques Grandville, dessinateur, et Eugène Forest, lithographe]Inscription - Sur la feuille reposant sous la main de la Liberté, les dates des trois journées révolutionnaires de Juillet : « 27.28.29. » juillet 1830 ; sur le drapeau à l’arrière-plan à gche: « 1831 » ; sur le drapeau à l’arrière.-plan à dte : « 1[…]0 [1830] » ; sur la bourse accrochée à la taille de Thiers : « 100.000 ». A l’arrière-plan à gche, un blason surmonté d’une couronne. Il porte les symboles caricaturaux du régime de Juillet : un bonnet de coton (folie), deux seringues à clystère entrecroisées, un sac d’argent et un coq (?)
1832ref. 256111832 Planche HT parue dans La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique, volume 3, 2 février 1832, (Planche n°133);taches en marges.-Lithographie- Œuvre: Hauteur: 27cmx Largeur: 35.6cm - Image: Hauteur: 18.7cmx Largeur: 22.5cm - Titre en bas au centre : « Monsieur Budget et Mademoiselle Cassette / se promenant aux Tuilleries [Tuileries] » ; indications, en ht au centre : « La Caricature (Journal) / N°66. », en ht à dte : « Pl. 133. »- Dans la lettre : « Lith. de Delaporte » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur]Inscription - Sur la robe de la femme, une série de chiffres correspondant à des sommes mirobolantes- « Ces deux être abstraits, gras de la maigreur de tous, et dont chacun, même le Sans-Culotte, retrouve toujours la main dans un coin de son gousset ». Il s’agit d’une représentation caricaturale de Louis-Philippe, figuré extrêmement gros, comme engraissé par l’argent que "La Caricature" lui reproche de prendre aux Français par le biais des taxes et impôts. Il est représenté de dos (mais est reconnaissable au toupet et aux favoris). Il donne le bras à une femme, incarnation de la « Cassette », c'est-à-dire du budget, voire même de la liste civile du roi. Sa robe est tricolore (bleu, blanc et rouge). Elle aussi de dos, elle tourne la tête vers le spectateur. Les deux obèses personnages se promenent dans le jardin des Tuileries. La pl. critique l’amour de l’argent, voire l’avarice du roi des Français. A l’arrière-plan à gche, le pavillon des Tuileries, surmonté du drapeau tricolore.
1832ref. 256121832 La Caricature politique, morale, littéraire Lithographie 1832 - Œuvre : Hauteur: 36.3cm x Largeur: 24.1cm,tache habituelle au milieu
ref. 25614Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 3 janvier 1833 (Planche n°234) - Lithographie - Œuvre: Hauteur: 27.2cmx Largeur: 35.8cm - Image: Hauteur: 17cmx Largeur: 24.5cm - Titre en bas au centre : « ÉTRENNES AU POUVOIR. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°113. », en ht à dte : « Pl. 234. » - Dans la lettre : « Lith. de Becquet, rue childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, Galerie véro dodat. » [éditeur] ; attribution : ?
ref. 25615Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 7 mars 1833 (Planche n°254) - Lithographie - Œuvre: Hauteur: 35.8cmx Largeur: 27.3cm - Image: Hauteur: 18cmx Largeur: 20cm- Titre en bas au centre : « …………elle est vraiment enceinte !!!!....... » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°122. », en ht à dte : « Pl. 254. »Inscription - Dans la lettre : « L. de Becquet, rue childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat » [éditeur] ; dans l’image, en bas au centre, signature : « C.J. Traviès » [Charles-Joseph Traviès, dessinateur]- cf. explication de la pl. p. 973 ; description, analyse : un homme, vêtu d’habits d’ancien régime, est assis sur un fauteuil à dte de la composition. Un journal est posé sur une table à côté de lui au second plan. Ses yeux exorbités et ses mains semblent exprimer l’incompréhension et la surprise. Il semble atterré. Il s’agit d’un légitimiste bouleversé par la nouvelle qu’il vient de lire dans le « MONITEUR UNIVERSEL » du 29 février, qui publie une déclaration de la duchesse de Berry, datée du 22 février, dans laquelle elle déclare s’être mariée secrètement pendant son séjour en Italie (en 1831, avec Hector Lucchesi-Palli, duc della Grazia). La pl. se moque des légitimistes qui se sentent offensés et trahis par cette nouvelle. En outre celle-ci jette quelque peu le doute sur la légitimité du duc de Bordeaux lui-même, semant ainsi la confusion dans l’esprit des légitimistes.
ref. 25616Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 7 mars 1833 (Planche n°253)- Lithographie - Œuvre: Hauteur: 28cmx Largeur: 36.8cm
ref. 25617Planche HT parue dans La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique, volume 4, 19 juillet 1832 (Planche n°181)Marques, inscriptions, poinçons:Lithographie - Œuvre: Hauteur: 35.6cmx Largeur: 27cm - Image: Hauteur: 21.8cmx Largeur: 17.9cm - Titre en ht au centre : « Règne de l’égalité. » ; légende en bas au centre : « Mr Potasse Gentilhomme de la Chambre. // Mme Potasse dame d’Atours. » ; indications, en ht à gche : « La Caricature (Journal) (N°89.) », en ht à dte : « Pl. 181. »Inscription - Dans la lettre : « L. de Becquet, rue Childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur] : la table des matières du 4e vol. de La Caricature attribue cette pl. à « Eug. Morrisseau ».Deux personnages ventripotents, un homme et une femme, se tiennent par la main. Sans doute le titre est-il ironique. La pl. se moque de la petite bourgeoisie. L’homme est habillé en garde national, tandis que la femme a fait beaucoup d’efforts vestimentaires et affiche un air hautain en dévisageant le spectateur. Ils semblent se rendre à un bal ou une réception.
ref. 25618Lithographie sur blanc - Œuvre: Hauteur: 27.6cmx Largeur: 36.3cm
1833ref. 256271833 Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 21 mars 1833 (Planche n°258)- Lithographie - Œuvre: Hauteur: 27.3cmx Largeur: 35.8cm - Image: Hauteur: 23.3cm- Largeur: 29.2cm - Titre en bas au centre : « Messieurs, l’auteur de la pièce que nous avons eu l’honneur de jouer devant vous désire garder l’anonyme. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°124. »Inscription - Dans la lettre : « L. de Becquet, rue Childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur]Inscription - Sur le livret tenu par Louis-Philippe, le texte de « L’ATTENT […] [ATTENTAT] Horribl […] [horrible] », tel qu’ont surnommé les journaux de l’opposition l’attentat du 19 novembre 1832- Persil, Jean-Charles; Louis-Philippe Ier, roi des Français
1833ref. 256281833 Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 14 mars 1833 (Planche n°256)- Lithographie - Œuvre: Hauteur: 27.3cmx Largeur: 35.8cm - Image: Hauteur: 17.6cmx Largeur: 22.8cm - Titre en bas au centre : « L’AFFICHEUR. » ; légende plus bas au centre : « (dans le fond, la Gazette et le Constitutionnel.) », « Le Constitutionnel. voilà la grande nouvelle qui vient de paraître, c’est l’extrait du Moniteur !! La Gazette. voilà le grand // dementi [démenti] donné au moniteur touchant l’affaire de S.A.R. Madame la Duchesse de Berry ! » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°223. [123] », en ht à dte : « Pl. 256. » - Dans la lettre : « L. de Becquet, rue Childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur] ; dans l’image, en bas à dte, signature : « JJ Gran // EF » [Jean-Jacques Grandville, dessinateur, et Eugène Forest, lithographe]
1833ref. 256291833 Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 14 février 1833 (Planches n°246 et 247)- Lithographie - Image : Hauteur: 35.8cmx Largeur: 53.4cm - Œuvre: Hauteur: 27.3cmx Largeur: 50.4cm - Titre en bas au centre : « GRAND ASSAUT D’ARMES. » ; légende plus bas au centre : « Donné le 9 Août 1830, au bénéfice des Banquiers Agens [Agents] de change, Receveurs généraux et autres indigens [indigents], dans la grande salle du Palais Bourbon. » ; indications : « La Caricature (Journal) N°119. », en ht à dte : « Pl. 246. 247. »Inscription - Dans la lettre : « Lith. de Becquet, rue Childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur] ; dans l’image, en bas au centre, signature : « J J Grandville // E. Forest- [Jean-Jacques Grandville, dessinateur, et Eugène Forest, lithographe]Inscription - Sur le mur du fond de la salle, de dte à gche : un panneau mentionnant les « Noms des Tireurs » : « françoise liberté // de Valmy » (combat entre l’incarnation de la liberté et Louis-Philippe), « Nargout // Berthe » (combat entre d’Argout et Barthe), « Lancelot Mader de Longeau », (Lobau et Madier de Montjau), « Persillant » (Persil), « Tupin // Roule » (Dupin et ?), « Solt » (Soult), « Dreuglie // Guysot » (Broglie et Guizot). Puis sur le mur sont accrochées des tenues d’escrimeurs avec des noms de journaux défendant l’action du gouvernement : la première est celle du « NOUV […] LIST […] [NOUVELLISTE] » et se compose d’un bicorne et de deux épées entrecroisées sur un costume. Ensuite, vient celui du journal des « DÉBATS » : il s’agit d’une armure médiévale dont le casque est en forme de poire. Une petite poire est accrochée également sur la poitrine en guise de distinction honorifique. La troisième est celle du « CONSTITUT […] [CONSTITUTIONNEL] : elle se compose de plumes, d’un bonnet pourvu d’un gros nœud et de sacs d’argent. Vient ensuite le costume du Figaro que l’on reconnaît à son chapeau entre autres. Enfin, le costume du « MONITEUR », dont le nom est entouré de trois dates « 1800 », « 1830 », « 1815 ». En forme de poire sur la panse de laquelle s’entrecroisent deux seringues à clystère. Deux boucliers : l’un porte une décoration d’aigle, l’autre trois fleurs de lys. Sur le chapeau est accroché un cor et une girouette (sûrement celle du palais des Tuileries). Il est fait allusion à l’adaptation de la ligne éditoriale de ce journal au gouvernement en place. Enfin à l’extrême gche, un trophée (constitué de plumes, d’une paire de ciseaux, d’une chaussure) est accroché au mur et mentionne les chiffres de la « Loterie Royale » : « 89 », « 93 », « 40 », « 27 », « 28 », « 29 » et précise qu’ils sont en « Vente au Chatelet [Châtelet] ».
1834ref. 256301834 Planche parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 7, 10 avril 1834 (Planche n°376-377),Pli vertical médian- Lithographie - Œuvre: Hauteur: 35.5cmx Largeur: 52.2cm - Image: Hauteur: 25.2cmx Largeur: 37.2cm - Titre en bas au centre : « Imitation libre d’un tableau de Mr. Horace Vernet, représentant le massacre des Janissaires. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°179 », en ht à dte : « Pl. 376 et 377. »Inscription - Dans la lettre : « Au bureau, chez Aubert, galerie Véro-Dodat. » [éditeur], « Lith. Delaunois, rue du Bouloy, 19. » [imprimeur]Inscription - Les encens utilisés dans le brûle-parfum sont des feuilles de journaux favorables au gouvernement : le « FIGAR […] [FIGARO] », « PARFUMS // DES // DÉBATS » (Journal des débats), le « NOUVELLIST […] [NOUVELLISTE] », l’ « ENCE […] [ENCENS] // MON […] [MONITEUR] ». Sur la feuille tenu par le personnage se trouvant à côté de d’Argout : « SOMMATIONS ». L’enseigne de la boutique de l’immeuble à gche : « AU GUET-APENS // [ ?] ND MAGAZIN [MAGASIN] DE NOUVEAUTÉS »
1834ref. 256311834 Planc he HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 7, 20 mars 1834 (Planche n°371)- Lithographie - Œuvre: Hauteur: 27cmx Largeur: 35.5cm - Image: Hauteur: 18cmx Largeur: 29.2cm - Titre en bas au centre : « Artillerie du diable. » ; légende plus bas au centre : « inventée perfectionnée et manœuvrée à la grande admiration des députés vendus. // (Journée du 23 février 1834) » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°176. », en ht à dte : « Pl. 371. »Inscription - Dans la lettre : « chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur], « Litho. de Benard. » [imprimeur] ; dans l’image, en bas à gche, signature : « J.J. Grand….. // Eug. For…. » [Jean-Jacques Grandville, dessinateur, et Eugène Forest, lithographe]Inscription - Sur les feuilles volantes expulsées par le derrière de la machine d’Argout : « Loi contre // la presse // populaire », « Censure // Dramatique », « Loi contre les // associations » (référence à la loi réglementant le régime des associations alors en passe d’être votée. La loi fut adoptée par les députés le 26 mars 1834, et par les pairs le 9 avril. Elle fut promulguée dès le lendemain), « Condamnation // de // Cabet » (un des principaux dirigeants de la Charbonnerie, Etienne Cabet fut ensuite élu député en 1831 et se lança vivement dans l’opposition. Il fut condamné en 1834 à deux ans de prison pour délit de presse), « Condamnation // du // National » (évocation du journal d’opposition Le National)
1834ref. 256321834 Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 7, 16 janvier 1834 (Planche n°351-352) - Vic. col. 72.- Lithographie, Pli vertical médian - Œuvre: Hauteur: 35.5cmx Largeur: 52.5cm - Image: Hauteur: 28.3cmx Largeur: 46.3cm - Titre en bas au centre : « Grand enterrement du gros Constitutionnel décédé en son hôtel rue Montmartre N°121, enface [en face] de l’apothicaire et du Marchand de Brioches. » ; légende plus bas au centre : « Cet infortuné vieillard tombé, après la révolution de Juillet, dans l’enfance et le philippisme fut attaqué de tous les fleaux [fléaux] qui marquerent [marquèrent] ce temps de calamités publiques, la croix dite d’honneur, la poignée de main, la truffe ministérielle enfin, il mourut frappé de l’affreux // désabonnement et s’éteignit dans les bras de ses actionnaires St. Albin (le Rousselin de 93) Chevassus (jadis attaché à la personne de Mr. de Stael) Jay (ancien censeur), Etienne (ancien censeur) », « que la terre te soit légère, ô naif [naïf] Constitutionnel !.... De profundis. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°167. », en ht à dte : « Pl. 351. 352. » - Dans la lettre : « Chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur], « L. de Becquet, rue Furstemberg 6. » [imprimeur] ; dans l’image, en bas à dte, signature : « JJ. Grandville X Benjamin // EF » [Jean-Jacques Grandville et Benjamin Roubaud, dessinateurs, et Eugène Forest, lithographe]Inscription - Grandville porte les « titres de gloire » (in explication) du journal : « articles Béotiens // banc d’huîtres // Lune de Mme de Sevigné. // Araignée diletante // Cosmétiques de Mme Ma // Articles Charadias de Mr XXX // horizons Politiques // Culte du vrai // napoles tricorniger // Fusées chromatiques // vaisseau de l’état // char de l’état ». Un pâtissier présente devant lui un registre comportant une colonne de nombreux « desabonnés [désabonnés] » et une colonne vide d’ « abonnés ». Sur l’affiche sur le mur de gche : « VENTE // par [suite ?] de décès // s’adresser // rue montmartre n°121 // en face le marchand de brioches ». Inscription en haut du mur à dte : « AUX LARMES D’ARGENT // denoyers fabricant de tombes épitaphes mausolées [ ?] »
ref. 25635Lithographie- Planche HT parue dans La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique, volume 4, 3 mai 1832 (Planches n°158 et 159) - Lithographie- Œuvre: Hauteur: 35.6cmx Largeur: 54cm - Image: Hauteur: 28.7cmx Largeur: 40cm - Titre en ht au centre : « SINGERIES // Morales, Politiques etc. »; légende sous chacune des cinq vignettes, de gche à dte en partant du ht : « Il a beau faire, il n’aura pas la croix. », « Bel homme y a de bien jolies dames ici ! – // ah ! c’t’échantillon !... va-t-en donc grand singe ! », « Pêche miraculeuse des souliers de notre sauveur. », « Mes camarades… mes chers camarades… mes bons camarades !... », « – mais non il n’est pas trop long ! … six pouces et quelque chose. » ; indications, en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°79 », en ht à dte : « Pl. 158 159. »Inscription - Dans la lettre : « Lith de Becquet, rue Childebert N°9 » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur] ; dans l’image, en bas à gche des troisième et cinquième vignettes en partant de la gche, signatures : « JJG // EF » [Jean-Jacques Grandville, dessinateur, et Eugène Forest, lithographe]Inscription - 1e vignette : au mur, un cadre accroché contenant une feuille avec l’inscription : « PRIX et Médail […] [Médaille] » ; 2e vignette : le nom de la rue : « RUE DES SINGES », et numéro de la rue : « 38 » ; 4e vignette : sur la hotte portée par un personnage du peuple, une étiquette portant l’inscription : « CHARTE // 1830 »