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Best.-Nr. 82207sd, années 70', 64,5x49cm (75,5x56,5cm hors-tout), Bon état. Issu d’une famille gasconne, G. Roussille se passionne très tôt pour le dessin et la peinture. C'est au cours d’un voyage à Florence qu'il découvre, encore adolescent, Le Printemps de Botticelli. Devant l'éblouissement de l'œuvre, qui le bouleverse, il acquiert la certitude qu'il sera peintre. "Il s’installe à Paris au début des années soixante et se lie au milieu artistique. Édouard Jaguer et Guillaume Corneille, l’un des fondateurs du mouvement Cobra, remarquent sa peinture et l'encouragent. Il rejoint le mouvement Phases en 1973 participant à ses diverses manifestations à Bruxelles, Lima, Toronto, Lisbonne et Paris. Il rencontre Jacques Chemay, Gina Pellon, Gerardo Chavez et le sculpteur Gérard Simoën avec lesquels il participe au musée de Laval, en 1976, à l’exposition collective Paysage en corps. Vers la même époque, il réalise une série de grands dessins à la mine de plomb inspirée par le poème d'André Breton « L'Air de l'eau ». Proche du surréalisme, mais attaché à son indépendance, il collaborera à la revue surréalisante Ellébore fondée par Jean-Marc Debenedetti. Voyageur infatigable et avide de découvertes, il parcout la planète, visitant les paysages qui l'enchantent : depuis le Mexique, où il réside la moitié de l'année, en passant par les îles Galapagos, l'Amazonie, l'Indonésie et jusqu'au cœur du Tassili Hogar. Grand lecteur de Ferenczi, dont il admire Thalassa, de Jung et de Bachelard, la nature est la principale source de son inspiration. Chez lui, le concept de « nature naturante » gouverne l'ensemble de sa production plastique à travers sa diversité et sa virtuosité technique s’exprimant dans de grandes toiles, des totems, des objets ou dessins. Comme le souligne Jean-Pierre Bouvet : « À partir de molécules dansantes, il brode son univers en un système d’oppositions complémentaires qui n’est pas sans rappeler la bipolarité des cosmogonies et des grandes mythologies primitives. » En 1977 il expose à la galerie Verrière à Lyon et participe en 1981 à l'exposition collective Permanence du regard surréaliste à l'ELAC et, en 1983, à Ancrages, organisée par Phases à la galerie Verrière. C'est Jacques Verrière qui lui offrira par la suite l'occasion de deux expositions personnelles à Lyon. Max Schoendorff, qu'il avait déjà rencontré dans l'atelier Michel Cassé à Paris, l'invite à l'URDLA. Il y réalise en 1987 une estampe en couleurs intitulée Voyelles en hommage à Rimbaud. Celle-ci, loin d'être une illustration banale du poème, fait exploser les lettres et les gerbes de fleurs au-dessus des volcans du Mexique. En 2014 il est de retour à l'URDLA pour une résidence. Il produit deux lithographies en couleurs : Rêve de colibri destinée aux exemplaires de tête du numéro 3 des Cahiers Benjamin Péret et Éclosion. Ces deux œuvres participent de la série d'aquarelles « Wantok » qui explore un univers de germinations et de métamorphoses, où se mêlent une flore et une faune hybride, où l'eau et le ciel s'unissent et au-dessus duquel évoluent des libellules. Rien n'est plus proche de cet univers que celui décrit par Bachelard dans La Poétique de la rêverie : « Les rêveries s'unissent, se soudent. L'être ailé qui tourne dans le ciel et les eaux qui vont sur leur propre tourbillon font alliance. » Gérard Roche" (source, site URDLA)
1970Best.-Nr. 82669Rhode-St-Genese, Ed. Albert de Visscher, 1970, 32x40cm, en feuilles sous emboîtage, non paginé. Exemplaire complet des 56 NATUROGRAPHIES tirées sur papier vergé de différentes couleurs et contrecollées sur papier fort.Emboîtage légèrement défraîchi. Planches de toutes fraîcheurs. Avant-propos de l'auteur :"Il fut une époque où en toutes choses, on distinguait le fond et la forme. Cette notion simple et pourtant plus subtile qu'il n'y paraît, fut éliminée, à tort ou à raison, par la philosophie contemporaine et par une vision plus globale des objets où l'apport de la couleur « totale » noya rapidement certaines beautés simples. Faisant abstraction des mille charmes de la couleur et contemplant le dessin de chaque fleur, de chaque graminée ou de chaque plante, je me suis penché sur le problème de rendre tout en finesse l'exquise délicatesse de chacune de ces merveilles. Il me fallait découvrir les possibilités infinies des demi-tons et des grisailles pour que chaque objet dépasse sa réalité ou la sublime. Une patiente recherche m'a appris à voir avec une nouvelle ferveur chaque détail d'une corolle, d'un pistil, d'une tige ou d'une radicelle. Encore fallait-il communiquer cette vision au moyen d'une technique nouvelle. Des mois d'étude et d'expériences passionnantes m'ont permis de proposer ici ce mode d'expression inédit, fruit d'une habilité manuelle et de l'apport des techniques modernes. Pourquoi, me direz-vous, NATUGRAPHIES ? Tout simplement pour prouver, s'il le fallait encore, qu'instinctivement notre plume, notre crayon, notre pinceau font référence à ces discrètes beautés. J'ai marché de surprise en surprise, je l'admets, mais ma recherche ne s'en est pas moins poursuivie par une approche plus consciente pour faire saisir ces graphies. Et si certains de ces beaux documents faisaient mieux voir ou même percevoir, je serais payé de toutes mes peines. Les estampes japonaises - depuis les modestes cahiers d'écriture jusqu'aux oeuvres les plus raffinées d'Outamaro, Hiroshige et Hokusai -continuent à nous enseigner cette optique des choses en la découpant en mille facettes et en nous attachant à ce noir dans ses multiples splendeurs. Chaque peuple, chaque civilisation, au moment où les hommes se croyaient comblés, a cru utile d'opérer ces retours à des valeurs élémentaires sinon fondamentales. Les écologistes du XXème siècle ne me démentiront pas."Il a été tiré du présent ouvrage cinq exemplaires sur papier Japon Impérial, numérotés de I à V réservés aux collaborateurs, vingt-cinq exemplaires sur papier Japon pur fil, numérotés de A à Y, et cent soixante-quinze exemplaires sur papiers Fabriano, Médieva crème, Ingres Arches blanc et chamois, Médieva teinte saumon, numérotés de 1 à 175. L'ouvrage comporte 56 Natugraphies toutes numérotées et signées. La gravure a été assurée par Pierre de Wespin, l'impression par les frères Naumann de l'imprimerie Dereume et l'exécution du boîtier par Adrien Austraet, relieur. Après achèvement du tirage, les originaux ont été détruits. Exemplaire N° 57/175
Best.-Nr. 83027Paris Nouvelle Collection de Mémoires Historiques, Albin Michel, Editeur, sd, in-8, broché, 357p. Ex-libris. Bon état. Carte dépliante in-fine.
Best.-Nr. 83422Belgique, 35x49 cm (50x65 cm hors-tout), Gustave Marchoul était graveur, peintre et éditeur belge, considéré comme une figure majeure de la gravure en Belgique au XXe siècle. Il maitrise toutes les techniques de l'estampe, notamment de celles de l'eau-forte, de l'aquatinte, du vernis mou, du burin, de la manière noire et de la lithographie. Réalisation en technique mixte sur papier vélin Van Gelder Zonen. Rousseurs dans le blanc de la marge. Gravure en bel état.
Best.-Nr. 83424Belgique, 39x44 cm (50x64 cm hors-tout), Gustave Marchoul était graveur, peintre et éditeur belge, considéré comme une figure majeure de la gravure en Belgique au XXe siècle. Il maitrise toutes les techniques de l'estampe, notamment de celles de l'eau-forte, de l'aquatinte, du vernis mou, du burin, de la manière noire et de la lithographie. Réalisation en technique mixte sur papier vergé. Bel état.
Best.-Nr. 83425Belgique, 13x18,5 cm (24x31cm hors-tout),, Gustave Marchoul était graveur, peintre et éditeur belge, considéré comme une figure majeure de la gravure en Belgique au XXe siècle. Il maitrise toutes les techniques de l'estampe, notamment de celles de l'eau-forte, de l'aquatinte, du vernis mou, du burin, de la manière noire et de la lithographie. Réalisation en technique mixte sur papier vélin. Bel état.
Best.-Nr. 8342633x33 cm (49x5 x 38,5 cm hors-tout), L'artiste glaronaise Greta Leuzinger peint et grave depuis plus de 50 ans. Toute sa vie, l'artiste s'est intéressée à ce qui est simple et fondamental dans la vie : la relation de l'être humain à la nature, à la créature et à l'espace. Avec les moyens les plus simples et réduits, elle réalise ses idées d'image. Il apparaît que sa peinture s'est toujours développée en relation étroite avec la gravure lorsque l'on remarque l'importance du trait dans son travail ou découvre les éléments souvent gravés dès l'apprêt. Si l’on considère globalement l’évolution de l’œuvre de Greta Leuzinger, on peut observer à quel point elle a trouvé de plus en plus son propre langage de formes. Inspirée par ses voyages d'études à Paris, où l'artiste a appris le métier de graveur auprès de Stanley William Hayter (1955, 1958 et 1962), Greta Leuzinger a peint ses premiers tableaux sous l'influence des tendances parisiennes des années 50, notamment ‹ abstraction lyrique›. Ses symboles pictographiques caractéristiques, qui donnent le ton de son vocabulaire jusqu’à aujourd’hui, font déjà surface dans ses compositions du milieu des années 60. Il s'agit de motifs allégoriques récurrents – éléments stylisés de la nature – qui rappellent, ce n'est pas un hasard, les gravures rupestres du néolithique, puisque l'artiste a déjà visité les grottes de Lascaux en 1956 et plus tard (1966 et 1970) les dessins gravés dans la pierre du Val Camonica en Lombardie. L’oiseau – totem et chiffre existentiel de l’artiste est un motif qui constitue le fil conducteur de l'oeuvre picturale et graphique de Greta Leuzinger. Source : Kunsthaus Wien. Légère insolation dans le blanc de la marge. Bon état.
1979Best.-Nr. 83427Paris 1979, 64x49 cm (76x55,5 hors-tout), Bon état.
Best.-Nr. 8343149x61 cm. Sur papier vélin filigrané "hand made 1976 HAYLE MILL ". Mouillure angulaire, sinon très bon état.
Best.-Nr. 8343276,5x56,5 cm. Sur papier vélin Johannot. Bel état.
Best.-Nr. 8343371 x 56 cm. Bon état.
Best.-Nr. 8344440,5 x 31,5cm (66x50 cm hors-tout). Très bon état.
Best.-Nr. 8344540,5 x 31,5cm (66x50 cm hors-tout). Très bon état.
Best.-Nr. 83579Hors-tout : 55 x 76 cm. Illustration : 49 x 64 cm. Lithographie uniformément insolée. Très légère griffure dans le décor à droite du mât.
Best.-Nr. 83848Paris Imp. Chaix, sd, 70x52cm, Monogramme en bas à gauche, plus bas "Imp. Chaix 20. Rue Bergère Paris Encres Lorilleux". Signature imprimée dans la planche en bas au centre : "TLautrec 93", suivi de "Dépôt Chez Kleinman / 8. Rue de la Victoire". Belle épreuve lithographique sur vélin gros grain. Stoppage de déchirure.
1920Best.-Nr. 84408Imprimé en France, sd, années 1920, 33,8cm x 15cm, Estampe contrecollée sur carton. Bon état.
1920Best.-Nr. 84410Imprimé en France, sd, années 1920, 16,5x37 cm, Impression en offset. Estampe contrecollée sur carton reprenant le motif du cadre. Encadrement 44 x 24 cm. Bon état.
1992Best.-Nr. 85411Praha 1992, 15,4 21,3 cm / 42x60cm, Good condition. 7/10 ex. Mírn stín v bílém okraji. Slight shadow in the white margin. Légère ombre dans la marge blanche.
Best.-Nr. 85438Affiche en très bon état au format 30x40cm, signée et datée dans la planche. Quelques marques de pliures, sans incidence sur l'image. Impression très probablement en sérigraphie. Professeur de dessin, Guy Marcireau réalise à partir de 1949 des récits complets pour les éditions Ray-Flo, en particulier Sogor le Corsaire. En 1956, il illustre la série Jean la Misère dans le fascicule en couleurs Arc en ciel de la Société Française de Presse Illustrée. Pour la même maison, il réalise des séries éphémères, en particulier Morin le Fort dans les numéros 1 à 16 de Titan en 1963 et 1964. En ce qui concerne la presse quotidienne, il fournit quatre séries au Parisien Libéré de 1960 à 1967. La plus longue (505 bandes en plusieurs épisodes non titrés) est Monsieur Lecoq d'après les romans d'Émile Gaboriau; elle est considérée par Henri Filippini, journaliste et historien de la bande dessinée, comme son travail le plus intéressant. (Wikipédia)
1681Best.-Nr. 859221681 Lithographie couleurs sur Vélin d'Arches, signée de la main de l'artiste et numérotée 168/175 en bas à droite. 56 x 76 cm. Bel état.
Best.-Nr. AJ2743PLWBroché très bon état.Contenu propre. 1967. PHOTOS SUR DEMANDE
Best.-Nr. M828RLWCartonné bon état .Contenu propre . 1967. 22 pages . PHOTOS SUR DEMANDE
Best.-Nr. Z40419DLWBibliothèque nationale Broché bon état. Couverture érodée avec plis.Contenu propre . 1986. 194 pages . Despatin et Gobeli : Exposition, 11 décembre 1986-31 janvier 1987. PHOTOS SUR DEMANDE
Best.-Nr. 10830Paris (38, rue de Châteaudun, puis - dès la 2e année - 27, rue Grégoire de Tours, puis - à partir de la 4e année - 39 bis, rue de Châteaudun). Rédacteur en chef : Eugène Bouvy. Gérant : Léo Delteil. La première année, le bulletin est mensuel (mais ne paraît pas en juillet et août) et compte donc 10 numéros en 10 livraisons, sous la forme d'in-4° agrafé. Dès la 2e année, le bulletin adopte son rythme de parution définitif : 6 numéros par an, en 6 livraisons, sous la forme de grand in-8° broché. La pagination est suivie d'un numéro au suivant (environ 200 pages par année + de nombreuses et intéressantes pages de publicité pour des galeries, des éditeurs d'estampes, des parutions d'ouvrages spécialisés, des ateliers d'imprimerie artistique, etc.). Le dernier numéro de chaque année comporte une " Table des matières " des articles et planches parus dans les numéros de l'année achevée. Le premier numéro a paru en décembre 1921 ; le dernier, en décembre 1934. Lors de la 13e et dernière année, le titre devient " L'Amateur d'estampes et de livres d'art ".