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1980Best.-Nr. 81243années 1980, 40x58cm et 55x75cm hors-tout, Très bon état.
1980Best.-Nr. 81244années 1980, 40x58cm et 55x75cm hors-tout, Très bon état.
1980Best.-Nr. 81245années 1980, 40x58cm et 55x75cm hors-tout, Très bon état. Mara Tran Long, née en 1935 à Montauban, est une artiste peintre et lithographe française.
1980Best.-Nr. 81247années 1980, 40x58cm et 55x75cm hors-tout, Très bon état. Mara Tran Long, née en 1935 à Montauban, est une artiste peintre et lithographe française.
1980Best.-Nr. 81248années 1980, 40x58cm et 55x75cm hors-tout, Très bon état. Mara Tran Long, née en 1935 à Montauban, est une artiste peintre et lithographe française.
1972Best.-Nr. 812571972, 34x49 cm (50,5x65,5 cm hors-tout), Bel état.
Best.-Nr. 81258Paris, sd, 36,50x55cm, Bel état.
1971Best.-Nr. 81259Columbus - Ohio, Pace Gallery, sd, 1971, 58,50x74 cm, Bel état. J. Youngerman (1926-2020) peintre de l'abstraction géométrique et sculpteur. Influencé par les recherches de Matisse et inspiré des gravures sur bois de Kandinsky et Arp, il développe dans les années soixante ses tableaux aux formes organiques et aux aplats de couleurs vives, se concentrant sur les oppositions et les tensions entre forme et couleur.
Best.-Nr. 81260sd, 49x23 cm (hors-tout 40x63 cm), Petits plis dans le blanc de la marge en bas à droite. Bon état. C. Fovel (1929-...), artiste wallonne, connue pour ses illustrations de livres pour enfants.
Best.-Nr. 81261sd, 49x24 cm (hors-tout 37x60,50 cm), Bon état. C. Fovel (1929-...), artiste wallonne, connue pour ses illustrations de livres pour enfants.
Best.-Nr. 81262sd, 49x23 cm (hors-tout 40x63 cm), Bon état. C. Fovel (1929-...), artiste wallonne, connue pour ses illustrations de livres pour enfants.
Best.-Nr. 81263sd, 29x23 cm (hors-tout 38x53,50 cm), Bon état. C. Fovel (1929-...), artiste wallonne, connue pour ses illustrations de livres pour enfants.
1961Best.-Nr. 812641961, (10x21 cm (hors-tout 38x53 cm), Bon état. C. Fovel (1929-...), artiste wallonne, connue pour ses illustrations de livres pour enfants.
Best.-Nr. 81265sd, 26,50x20,50 cm (hors-tout 38x53 cm), Petites marques dans le blanc de la marge. Bon état. C. Fovel (1929-...), artiste wallonne, connue pour ses illustrations de livres pour enfants.
Best.-Nr. 81266sd, 26,50x20,50 cm (hors-tout 38x53 cm),, Blanc de la marge légèrement défraîchi. Bon état. C. Fovel (1929-...), artiste wallonne, connue pour ses illustrations de livres pour enfants.
1924Best.-Nr. 812711924 28x22cm (29,50x23,50cm hors-tout), Actrice et comédienne de théâtre, J. Hovine est la première illustratrice belge dans l'univers de la bande dessinée, avec la création de Nic et Nac (histoires parues dans Le Soir dès 1924). Bon état.
1983Best.-Nr. 813361983, 45,5x37,7 cm (56,5x43,5cm hors-tout), De très légères tâches dans le blanc de la marge. Bon état.
Best.-Nr. 81402Saint-Cloud, Antarès, Editions d'Art, 65x49cm (76x56,5cm hors-tout), Bon état.
1970Best.-Nr. 81444sd, circa 1970, 34,3x29,5cm (61,3x53cm hors-tout), Légère pliure et deux accrocs dans le blanc de la marge. Bon état. Klaus Böttger a étudié l'histoire de l'art, la biologie et la philosophie à Mayence. Actif depuis 1964 dans le domaine de l'impression graphique, il a ainsi réalisé de nombreuses gravures. S'il traite de la guerre du Vietnam dans ses premières oeuvres, il fait ensuite évoluer ses motifs sous l'influence du Pop Art et du Réalisme Fantastique. Des portraits finement ciselés et des nus érotiques dominent son œuvre ultérieure. Quelques peintures de paysages. Il a souvent travaillé sur des cycles thématiques, par exemple, il a réalisé les portraits de 14 compositeurs dans la série Weltsprache Musik. Grâce à sa relation étroite avec la Guilde du Livre, nombre de ses eaux-fortes sont apparues dans leur édition graphique. Il a également illustré des livres. La jaquette du Nom de la Rose d'Umberto Eco aux éditions Buchergilde-Ausgabe vient de lui. Il a toujours montré ses dernières œuvres dans la galerie du sous-sol de la Wiesbaden Buchergilde. Son quatrième et dernier catalogue raisonné répertorie près de 500 expositions et participations à des expositions à travers le monde.
Best.-Nr. 81445sd, années 70', 64,5x49cm (75,5x56,5cm hors-tout), Bon état. Issu d’une famille gasconne, G. Roussille se passionne très tôt pour le dessin et la peinture. C'est au cours d’un voyage à Florence qu'il découvre, encore adolescent, Le Printemps de Botticelli. Devant l'éblouissement de l'œuvre, qui le bouleverse, il acquiert la certitude qu'il sera peintre. "Il s’installe à Paris au début des années soixante et se lie au milieu artistique. Édouard Jaguer et Guillaume Corneille, l’un des fondateurs du mouvement Cobra, remarquent sa peinture et l'encouragent. Il rejoint le mouvement Phases en 1973 participant à ses diverses manifestations à Bruxelles, Lima, Toronto, Lisbonne et Paris. Il rencontre Jacques Chemay, Gina Pellon, Gerardo Chavez et le sculpteur Gérard Simoën avec lesquels il participe au musée de Laval, en 1976, à l’exposition collective Paysage en corps. Vers la même époque, il réalise une série de grands dessins à la mine de plomb inspirée par le poème d'André Breton « L'Air de l'eau ». Proche du surréalisme, mais attaché à son indépendance, il collaborera à la revue surréalisante Ellébore fondée par Jean-Marc Debenedetti. Voyageur infatigable et avide de découvertes, il parcout la planète, visitant les paysages qui l'enchantent : depuis le Mexique, où il réside la moitié de l'année, en passant par les îles Galapagos, l'Amazonie, l'Indonésie et jusqu'au cœur du Tassili Hogar. Grand lecteur de Ferenczi, dont il admire Thalassa, de Jung et de Bachelard, la nature est la principale source de son inspiration. Chez lui, le concept de « nature naturante » gouverne l'ensemble de sa production plastique à travers sa diversité et sa virtuosité technique s’exprimant dans de grandes toiles, des totems, des objets ou dessins. Comme le souligne Jean-Pierre Bouvet : « À partir de molécules dansantes, il brode son univers en un système d’oppositions complémentaires qui n’est pas sans rappeler la bipolarité des cosmogonies et des grandes mythologies primitives. » En 1977 il expose à la galerie Verrière à Lyon et participe en 1981 à l'exposition collective Permanence du regard surréaliste à l'ELAC et, en 1983, à Ancrages, organisée par Phases à la galerie Verrière. C'est Jacques Verrière qui lui offrira par la suite l'occasion de deux expositions personnelles à Lyon. Max Schoendorff, qu'il avait déjà rencontré dans l'atelier Michel Cassé à Paris, l'invite à l'URDLA. Il y réalise en 1987 une estampe en couleurs intitulée Voyelles en hommage à Rimbaud. Celle-ci, loin d'être une illustration banale du poème, fait exploser les lettres et les gerbes de fleurs au-dessus des volcans du Mexique. En 2014 il est de retour à l'URDLA pour une résidence. Il produit deux lithographies en couleurs : Rêve de colibri destinée aux exemplaires de tête du numéro 3 des Cahiers Benjamin Péret et Éclosion. Ces deux œuvres participent de la série d'aquarelles « Wantok » qui explore un univers de germinations et de métamorphoses, où se mêlent une flore et une faune hybride, où l'eau et le ciel s'unissent et au-dessus duquel évoluent des libellules. Rien n'est plus proche de cet univers que celui décrit par Bachelard dans La Poétique de la rêverie : « Les rêveries s'unissent, se soudent. L'être ailé qui tourne dans le ciel et les eaux qui vont sur leur propre tourbillon font alliance. » Gérard Roche" (source, site URDLA)
Best.-Nr. 81871Creil, Dumerchez, Double Hache/ Imp. Fanlac (Périgueux)/ Atelier Leblanc (Paris), 26 juillet 1992,, in-8, en feuilles sous couverture rempliée, 50p. Comme neuf. Un des 23 exemplaires signés par l'auteur et l'artiste avec une gravure tirées sur BFK de Rives après 3 exemplaires comprenant une gravure tirée sur Auvergne. Suit le tirage courant justifié à 564 exemplaires. ISBN 2904925228
Best.-Nr. 82206sd, années 70', 64,5x49cm (75,5x56,5cm hors-tout), Bon état. Issu d’une famille gasconne, G. Roussille se passionne très tôt pour le dessin et la peinture. C'est au cours d’un voyage à Florence qu'il découvre, encore adolescent, Le Printemps de Botticelli. Devant l'éblouissement de l'œuvre, qui le bouleverse, il acquiert la certitude qu'il sera peintre. "Il s’installe à Paris au début des années soixante et se lie au milieu artistique. Édouard Jaguer et Guillaume Corneille, l’un des fondateurs du mouvement Cobra, remarquent sa peinture et l'encouragent. Il rejoint le mouvement Phases en 1973 participant à ses diverses manifestations à Bruxelles, Lima, Toronto, Lisbonne et Paris. Il rencontre Jacques Chemay, Gina Pellon, Gerardo Chavez et le sculpteur Gérard Simoën avec lesquels il participe au musée de Laval, en 1976, à l’exposition collective Paysage en corps. Vers la même époque, il réalise une série de grands dessins à la mine de plomb inspirée par le poème d'André Breton « L'Air de l'eau ». Proche du surréalisme, mais attaché à son indépendance, il collaborera à la revue surréalisante Ellébore fondée par Jean-Marc Debenedetti. Voyageur infatigable et avide de découvertes, il parcout la planète, visitant les paysages qui l'enchantent : depuis le Mexique, où il réside la moitié de l'année, en passant par les îles Galapagos, l'Amazonie, l'Indonésie et jusqu'au cœur du Tassili Hogar. Grand lecteur de Ferenczi, dont il admire Thalassa, de Jung et de Bachelard, la nature est la principale source de son inspiration. Chez lui, le concept de « nature naturante » gouverne l'ensemble de sa production plastique à travers sa diversité et sa virtuosité technique s’exprimant dans de grandes toiles, des totems, des objets ou dessins. Comme le souligne Jean-Pierre Bouvet : « À partir de molécules dansantes, il brode son univers en un système d’oppositions complémentaires qui n’est pas sans rappeler la bipolarité des cosmogonies et des grandes mythologies primitives. » En 1977 il expose à la galerie Verrière à Lyon et participe en 1981 à l'exposition collective Permanence du regard surréaliste à l'ELAC et, en 1983, à Ancrages, organisée par Phases à la galerie Verrière. C'est Jacques Verrière qui lui offrira par la suite l'occasion de deux expositions personnelles à Lyon. Max Schoendorff, qu'il avait déjà rencontré dans l'atelier Michel Cassé à Paris, l'invite à l'URDLA. Il y réalise en 1987 une estampe en couleurs intitulée Voyelles en hommage à Rimbaud. Celle-ci, loin d'être une illustration banale du poème, fait exploser les lettres et les gerbes de fleurs au-dessus des volcans du Mexique. En 2014 il est de retour à l'URDLA pour une résidence. Il produit deux lithographies en couleurs : Rêve de colibri destinée aux exemplaires de tête du numéro 3 des Cahiers Benjamin Péret et Éclosion. Ces deux œuvres participent de la série d'aquarelles « Wantok » qui explore un univers de germinations et de métamorphoses, où se mêlent une flore et une faune hybride, où l'eau et le ciel s'unissent et au-dessus duquel évoluent des libellules. Rien n'est plus proche de cet univers que celui décrit par Bachelard dans La Poétique de la rêverie : « Les rêveries s'unissent, se soudent. L'être ailé qui tourne dans le ciel et les eaux qui vont sur leur propre tourbillon font alliance. » Gérard Roche" (source, site URDLA)
Best.-Nr. 82207sd, années 70', 64,5x49cm (75,5x56,5cm hors-tout), Bon état. Issu d’une famille gasconne, G. Roussille se passionne très tôt pour le dessin et la peinture. C'est au cours d’un voyage à Florence qu'il découvre, encore adolescent, Le Printemps de Botticelli. Devant l'éblouissement de l'œuvre, qui le bouleverse, il acquiert la certitude qu'il sera peintre. "Il s’installe à Paris au début des années soixante et se lie au milieu artistique. Édouard Jaguer et Guillaume Corneille, l’un des fondateurs du mouvement Cobra, remarquent sa peinture et l'encouragent. Il rejoint le mouvement Phases en 1973 participant à ses diverses manifestations à Bruxelles, Lima, Toronto, Lisbonne et Paris. Il rencontre Jacques Chemay, Gina Pellon, Gerardo Chavez et le sculpteur Gérard Simoën avec lesquels il participe au musée de Laval, en 1976, à l’exposition collective Paysage en corps. Vers la même époque, il réalise une série de grands dessins à la mine de plomb inspirée par le poème d'André Breton « L'Air de l'eau ». Proche du surréalisme, mais attaché à son indépendance, il collaborera à la revue surréalisante Ellébore fondée par Jean-Marc Debenedetti. Voyageur infatigable et avide de découvertes, il parcout la planète, visitant les paysages qui l'enchantent : depuis le Mexique, où il réside la moitié de l'année, en passant par les îles Galapagos, l'Amazonie, l'Indonésie et jusqu'au cœur du Tassili Hogar. Grand lecteur de Ferenczi, dont il admire Thalassa, de Jung et de Bachelard, la nature est la principale source de son inspiration. Chez lui, le concept de « nature naturante » gouverne l'ensemble de sa production plastique à travers sa diversité et sa virtuosité technique s’exprimant dans de grandes toiles, des totems, des objets ou dessins. Comme le souligne Jean-Pierre Bouvet : « À partir de molécules dansantes, il brode son univers en un système d’oppositions complémentaires qui n’est pas sans rappeler la bipolarité des cosmogonies et des grandes mythologies primitives. » En 1977 il expose à la galerie Verrière à Lyon et participe en 1981 à l'exposition collective Permanence du regard surréaliste à l'ELAC et, en 1983, à Ancrages, organisée par Phases à la galerie Verrière. C'est Jacques Verrière qui lui offrira par la suite l'occasion de deux expositions personnelles à Lyon. Max Schoendorff, qu'il avait déjà rencontré dans l'atelier Michel Cassé à Paris, l'invite à l'URDLA. Il y réalise en 1987 une estampe en couleurs intitulée Voyelles en hommage à Rimbaud. Celle-ci, loin d'être une illustration banale du poème, fait exploser les lettres et les gerbes de fleurs au-dessus des volcans du Mexique. En 2014 il est de retour à l'URDLA pour une résidence. Il produit deux lithographies en couleurs : Rêve de colibri destinée aux exemplaires de tête du numéro 3 des Cahiers Benjamin Péret et Éclosion. Ces deux œuvres participent de la série d'aquarelles « Wantok » qui explore un univers de germinations et de métamorphoses, où se mêlent une flore et une faune hybride, où l'eau et le ciel s'unissent et au-dessus duquel évoluent des libellules. Rien n'est plus proche de cet univers que celui décrit par Bachelard dans La Poétique de la rêverie : « Les rêveries s'unissent, se soudent. L'être ailé qui tourne dans le ciel et les eaux qui vont sur leur propre tourbillon font alliance. » Gérard Roche" (source, site URDLA)
1970Best.-Nr. 82669Rhode-St-Genese, Ed. Albert de Visscher, 1970, 32x40cm, en feuilles sous emboîtage, non paginé. Exemplaire complet des 56 NATUROGRAPHIES tirées sur papier vergé de différentes couleurs et contrecollées sur papier fort.Emboîtage légèrement défraîchi. Planches de toutes fraîcheurs. Avant-propos de l'auteur :"Il fut une époque où en toutes choses, on distinguait le fond et la forme. Cette notion simple et pourtant plus subtile qu'il n'y paraît, fut éliminée, à tort ou à raison, par la philosophie contemporaine et par une vision plus globale des objets où l'apport de la couleur « totale » noya rapidement certaines beautés simples. Faisant abstraction des mille charmes de la couleur et contemplant le dessin de chaque fleur, de chaque graminée ou de chaque plante, je me suis penché sur le problème de rendre tout en finesse l'exquise délicatesse de chacune de ces merveilles. Il me fallait découvrir les possibilités infinies des demi-tons et des grisailles pour que chaque objet dépasse sa réalité ou la sublime. Une patiente recherche m'a appris à voir avec une nouvelle ferveur chaque détail d'une corolle, d'un pistil, d'une tige ou d'une radicelle. Encore fallait-il communiquer cette vision au moyen d'une technique nouvelle. Des mois d'étude et d'expériences passionnantes m'ont permis de proposer ici ce mode d'expression inédit, fruit d'une habilité manuelle et de l'apport des techniques modernes. Pourquoi, me direz-vous, NATUGRAPHIES ? Tout simplement pour prouver, s'il le fallait encore, qu'instinctivement notre plume, notre crayon, notre pinceau font référence à ces discrètes beautés. J'ai marché de surprise en surprise, je l'admets, mais ma recherche ne s'en est pas moins poursuivie par une approche plus consciente pour faire saisir ces graphies. Et si certains de ces beaux documents faisaient mieux voir ou même percevoir, je serais payé de toutes mes peines. Les estampes japonaises - depuis les modestes cahiers d'écriture jusqu'aux oeuvres les plus raffinées d'Outamaro, Hiroshige et Hokusai -continuent à nous enseigner cette optique des choses en la découpant en mille facettes et en nous attachant à ce noir dans ses multiples splendeurs. Chaque peuple, chaque civilisation, au moment où les hommes se croyaient comblés, a cru utile d'opérer ces retours à des valeurs élémentaires sinon fondamentales. Les écologistes du XXème siècle ne me démentiront pas."Il a été tiré du présent ouvrage cinq exemplaires sur papier Japon Impérial, numérotés de I à V réservés aux collaborateurs, vingt-cinq exemplaires sur papier Japon pur fil, numérotés de A à Y, et cent soixante-quinze exemplaires sur papiers Fabriano, Médieva crème, Ingres Arches blanc et chamois, Médieva teinte saumon, numérotés de 1 à 175. L'ouvrage comporte 56 Natugraphies toutes numérotées et signées. La gravure a été assurée par Pierre de Wespin, l'impression par les frères Naumann de l'imprimerie Dereume et l'exécution du boîtier par Adrien Austraet, relieur. Après achèvement du tirage, les originaux ont été détruits. Exemplaire N° 57/175
Best.-Nr. 83027Paris Nouvelle Collection de Mémoires Historiques, Albin Michel, Editeur, sd, in-8, broché, 357p. Ex-libris. Bon état. Carte dépliante in-fine.