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Best.-Nr. 7624Tirage à 10 exemplaires de cette estampe d'une technique originale à base de formes en plâtre. 38 x 54 cm avec le cadre.
1865Best.-Nr. 13285Charles Jacque 1813-1894. Eau-forte originale sur Chine appliqué parue chez Delâtre. Guiffrey 203. Encadrée Très bon Paris Delâtre 1865
1771Best.-Nr. ELzz0130Neapel, J. F. Paci 1771. 12°. 431 S., mit e. Titelblattvign., Kopfl., Vign. u. Holzschnittinit. Älterer HLnbd., Einbdd. marm., berieben u. stark best., Rü. fehlt. Titelbl. schmutz- u. tintenfl., Rd. fachg. rest., Ss. meist verg. u. braunfl., einige Ss. einger., d. lzt. S. schwarzfl. Mit zahlr. Anstr. u. Anm. mit Blei-, Buntst. u. Tinte, sowie e. Schriftz. v. alter Hd. am Titelbl. Lee: Dict. of Nat. Biogr. V,339f. - John Bond (1550-1612), Physiker u. klass. Philologe, war Hrsg. dieser 1606 erstm. ersch. Horaz-Ausg., die oft u. in d. versch. europ. Städten wiederaufgel. wurde. "Bonds chief works were his commentaries on Horace and Persius the former ded. to Prince of Wales ... (He) was certainly one of the bests scholiasts of his age. His notes are brief and pointed."
Best.-Nr. 11733Très belle épreuve. en feuille Bon 11,2 x 15,9 cm. Marges 17,4 x 27,8 cm.
Best.-Nr. 26364Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 4, 11 octobre 1832 (Planche n°207)) Hauteur: 27cmx Largeur: 35.6cm - Image: Hauteur: 19.6cmx Largeur: 25.5cm - Titre en bas au centre : « Quand finira donc cette partie ? » ; indications, en ht au centre : « La Caricature (Journal) // (N°101) », en ht à dte : « Pl. 207. »Inscription - Dans la lettre : « Lith. de Becquet, rue Childebert n°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur] ; attribution : Auguste Desperet, dessinateur lithographe ? Taches en marge
Best.-Nr. HD-172o.J. WENN DAS EIGENE PORTÄT IN DER AUSSTELLUNG HÄNGT. Es ist doch recht schmeichelhaft, Eudoxie, so in der Öffentlichkeit ausgestellt zu sein, und ich bereue auch nicht im geringsten die 200 Francs, die wir ausgegeben haben... Siehst Du diesen Herrn, wie er uns beobachtet; er scheint uns wirklich gut zu finden! (der Kunststudent) Ein Sakrileg, sich mit einer solchen Birne porträtieren zu lassen. Altkolorierte Lithographie, auf chamoisfarbenem Velin, mit den Adressen: Chez Aubert & Cie.Pl. de la Bourse 29., sowie: Imp. d'Aubert & Cie. Darstellungsgröße 24,5:23 cm, Blattgröße 34,3:25,3 cm. Literatur: Daumier-Register 1147 III (von 3); Delteil 1147 III (von 3), Blatt 59 der Folge ?LES BEAUX JOURS DE LA VIE.?, erschienen 26.04.1845 in ?LE CHARIVARI?. ? Sur blanc!
1880Best.-Nr. ARC-114041Superbes série de 26 planches (35cm X 23cm) gravées sur bois et coloriées, tirées de Quarante-huit faucons dessinés d'après nature la plus connue de Nakayama Sugakudo, publiée pour la première fois en 1859 ; Reliure japonaise de soie vert bronze à motifs.
1974Best.-Nr. 2080502106510399Bunkashuppankyoku 1974. Soft Cover. Fine. Volume: 1 Bunkashuppankyoku paperback
Best.-Nr. 2090502113702392Not Available N.A. Soft Cover. Fine. The book is in fine condition. Not Available paperback
Best.-Nr. 1334419876.Gpaperback. Good. Access codes and supplements are not guaranteed with used items. May be an ex-library book. paperback
1980Best.-Nr. 4628DBZürich-Fluntern, Quartierverein Fluntern, ca 1980. 2 Loseblattordner mit ca. 600 Seiten. Bedruckte Kunststoffbände mit Ringordner. + Wichtig: Für unsere Kunden in der EU erfolgt der Versand alle 14 Tage verzollt ab Deutschland / Postbank-Konto in Deutschland vorhanden +, 4628DB|4628DB_2 [2 Warenabbildungen]
1980Best.-Nr. 4628DBZürich-Fluntern, Quartierverein Fluntern, ca 1980. 2 Loseblattordner mit ca. 600 Seiten. Bedruckte Kunststoffbände mit Ringordner.
Best.-Nr. 25222Planche quadruple (double en largeur et hauteur,pliée en 4) HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 6, 17 octobre 1833 (n°322-323)- Hauteur: 64cmx Largeur: 47.5cm - Image : Hauteur: 44cm x Largeur: 38cm - Titre sur la poire en ht de l’image : QUATRE // ANS // de // RÈGNE » ; légende en bas au centre : « COMPOSÉ // par M. M. Pépin de la poire, Pourrie ect. [etc] ect. historiographes de la meilleure des républiques » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°154. », en ht à dte : « Pl. 322. 323. »Inscription - Dans la lettre : « Chez Aubert, Galerie véro dodat. » [éditeur], « L. de Becquet, rue de Furstemberg 6. » [imprimeur], « Ch. P. int. » [Charles Philipon, inventeur du modèle], « W. delt. » [Edouard Wattier, illustrateur ?]L’explication (p. 1227) est très sommaire, estimant que le dessin parle de lui-même. De manière ironique, elle précise : « C’est l’histoire au crayon des principales douceurs dont la France a joui jusqu’à présent sous le règne vraiment paternel du Juste-milieu ». La légende est elle aussi ironique et fait référence aux paroles que La Fayette aurait prononcées (mais qu’il a toujours nié avoir prononcées) : « la monarchie constitutionnelle est la meilleure des républiques », lors de son entrevue avec Louis-Philippe le 1er août 1830 au Palais-Royal au moment de lui remettre les pouvoirs de lieutenant général du royaume Sur fond de rayons de soleil, mais ternes, gris, prennent place dix vignettes de forme ronde contenant des saynètes : « les scènes les plus remarquables de cette triste farce » (in explication): 1e vignette : « Patriotes au carcan » : représente deux hommes pendus. 2e vignette : « Affaire du pont d’Arcole » : un pont. 3e vignette : « Transfert des patriotes à Bicêtre » : une charrette transporte des détenus dans une prison. 4e vignette : « Exploits des Sergents de ville » : deux policiers frappent deux citoyens dans une rue (une boutique « EPICIER » à gche). 5e vignette : « Le gérant de la Glaneuse de Lyon » : le gérant du journal lyonnais d’opposition est tenu par des chaînes par deux policiers. 6e vignette : « Mont-St-Michel » : la prison. 7e vignette : « Bonias et Raspail conduits comme des voleurs ». 8e vignette : « Bureaux de la Tribune saccagés » : des policiers détruisent le mobilier du bureau la rédaction du journal La Tribune. 9e vignette : Le Canon dans les rues de Paris. ». 10e vignette : « Assomeurs [assommeurs]. » : des hommes frappent un homme de leurs gourdins. La pl. dénonce ces hommes de main employés par le régime pour violenter les citoyens. Toutes ces vignettes ont pour ambition de dénoncer les mesures de répression exercées par le gouvernement, bafouant en cela la liberté d’expression. En haut, une poire avec le titre de la pl. (« l’image symbolique de cet agréable Système » in explication). Au centre, un pêle-mêle de papiers portant des écritures : il s’agit des « pages les plus brillantes [des] annales [de la monarchie de juillet] » (in explication). De ht en bas : les almanachs des années de règne de Louis-Philippe : celui de 1830 « Une Visi […] [visite domiciliaire par jour ?] », de 1831, de 1832 « Une saisie par jour », de 1833 « Une condamnation par Jour » et de 1834 « […] rrestation par […] [une arrestation par jour] », et divers papiers. Le premier concerne les mesures judiciaires jugées injustes : « Etat de Siège de Paris le lendemain de la révolte // Renvoi des Journalistes devant des conseils de guerre // Révoltés jugés par des tribunaux extraordinaires // Ô rare d’arrestation contre des députés du peuple // Fonctionnaires destitués pour leurs vôtes [votes] législatifs // Des hommes de Juillet mis au carcan. // Tortures et infamies du Mont-St-Michel. // La Duchesse de Berry traitée avec égards dans // une forteresse et renvoyée sans jugement. // Pas une seule amnistie en quatre ans // Jacobeus assassiné à Ste Pélagie // […] meurs [assommeurs] embrigadés et soldés // [ ?] rostitué au premier venu. », le deuxième concerne les affaires diplomatiques, les relations de la France avec les autres pays européens : « Abandon de la Pologne dont la nationalité // ne devait pas périr // L’Italie exitée [excitée] et abandonnée // L’Espagne de même // Insultes des princillons impunies // Traités honteux de 1815 respectés // Rapports de police, dénonciations aux // puissances Etrangères », le troisième concerne les limites de la liberté de la presse : « Poursuites acharnées contre la presse. // Loi [lois] sur la presse plus fiscales et plus dures // que celles de la restauration // Journaliste condamné à 5 ans de prison // et à 22000 f d’amende pour un article // Journalistes traduits à la barre d’une chambre // qu’ils sont appelée prostituée et qui se venge // Les Magistrats se vengeant aussi de prétendues // injures et interdisant un Journal // Les arts sans encouragement. », le quatrième concerne les finances publiques : « Impots [impôts] doublés // […] ste [liste] civile écrasante // [ ?] scandaleux // [ ?] conservées // marchés honteux // [ ?] et di trésor // [ ?] iences verreuses // Journalistes // bourse », le cinquième contient diverses décisions prises par le gouvernement : « Coups de Bourse // Destitution de Laffayette [La Fayette] // Destitution des hommes de Juillet // Conservation et rétablissement // des ligimistes [légitimistes] dans les fonctions // publiques. // Saisies avant la publication. // la presse », et le dernier concerne, entre autres, le traitement réservé aux étrangers sur le sol français : « […] pulsion [expulsion] des Polonais réfugiés // Expulsion des Italiens. // [expulsion] des Espagnoles [Espagnols] // La contrebande sous le couvert des ambassades // La délation ordonnée aux Médecins par // un ordre de police. // La vénalité recommandée à la Tribune // comme moyen de gouvernement. // les tribunaux. » En partie inf., deux épées entrecroisées transperçant des papiers rougis de sang. Du sang coule des épées. Elles sont attachées l’une à l’autre par des chaînes de prison et des menottes. Chaque papier contient les inscriptions : « Gratification de police ».
1771Best.-Nr. 4987Quatrième cahier de charges à l’eau-forte. 6 vignettes tirées sur une seule feuille : titre, la coiffeuse indienne, Mr Toupet édifie une grecque à la Monte-au-ciel, Messieurs Popino et de Mont-sur-Mont-le-sec, On le prend pour dettes il se déffend, Garre les miettes. Tirage tardif. Paris chez Niquet 1771 Eau-forte 26,5 x 19
1921- Lucien Vogel éditeur, Paris 1921, 18x24cm, une feuille. - Original color print, printed on vergé paper, signed in the plate. An original print used to illustrate the Gazette du bon ton, one of the most attractive and influential 20th century fashion magazines, featuring the talents of French artists and other contributors from the burgeoning Art Deco movement. A celebrated fashion magazine established in 1912 by Lucien Vogel, La Gazette du bon ton appeared until 1925, with a hiatus from 1915 to 1920 due to the war (the editor-in-chief having been called up for service). It consisted of 69 issues printed in only 2,000 copies each and notably illustrated with 573 color plates and 148 sketches of the models of the great designers. Right from the start, this sumptuous publication "was aimed at bibliophiles and fashionable society," (Françoise Tétart-Vittu, "La Gazette du bon ton", in Dictionnaire de la mode, 2016) and was printed on fine vergé paper using a type cut specially for the magazine by Georges Peignot, known as Cochin, later used (in 1946) by Christian Dior. The prints were made using stencils, heightened in colors, some highlighted in gold or palladium. The story began in 1912, when Lucien Vogel, a man of the world involved in fashion (he had already been part of the fashion magazine Femina) decided, with his wife Cosette de Brunhoff - the sister of Jean, creator of Babar - to set up the Gazette du bon ton, subtitled at the time: "Art, fashion, frivolities." Georges Charensol noted the reasoning of the editor-in-chief: "'In 1910,' he observed, 'there was no really artistic fashion magazine, nothing representative of the spirit of the time. My dream was therefore to make a luxury magazine with truly modern artists...I was assured of success, because when it comes to fashion, no country on earth can compete with France.'" ("Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel" in Les Nouvelles littéraires, no. 133, May 1925). The magazine was immediately successful, not only in France but also in the United States and Latin America. At first, Vogel put together a team of seven artists: André-Édouard Marty and Pierre Brissaud, followed by Georges Lepape and Dammicourt, as well as eventually his friends from school and the School of Fine Arts, like George Barbier, Bernard Boutet de Monvel and Charles Martin. Other talented people soon came flocking to join the team: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Chalres Martin, Maggie Salcedo. These artist, mostly unknown when Lucien Vogel sought them out, later became emblematic and sought-after artistic figures. It was also they who worked on the advertising drawings for the Gazette. The plates put the spotlight on, and celebrate, dresses by seven designers of the age: Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet and Doucet. The designers provided exclusive models for each issue. Nonetheless, some of the illustrations are not based on real models, but simply on the illustrator's conception of the fashion of the day. The Gazette du bon ton was an important step in the history of fashion. Combining aesthetic demands with the physical whole, it brought together - for the first time - the great talents of the artistic, literary, and fashion worlds; and imposed, through this alchemy, a completely new image of women: slender, independent and daring, which was shared by the new generation of designers, including Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas, and so on... Taken over in 1920 by Condé Montrose Nast, the Gazette du bon ton was an important influence on the new layout and aesthetics of that "little dying paper" that Nast had bought a few years earlier: Vogue. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche. Gravure originale réalisée pour l'illustration de La G
Best.-Nr. 25172Planche 138 de La Caricature N° 68.La Caricature, 16 fevrier 1832. Lithographie originale sur Velin blanc. coloriée sur velin blanc pli médian vertical,bon tirage bien noir,petite tache brune -
1943Best.-Nr. RO90130671Presses Universitaires de France Edition original Première édition 30 Septembre 1943. 1943. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 128 pages illustrées de quelques dessins en noir et blanc. . . . Classification Dewey : 769-Estampes
1920- Lucien Vogel éditeur, Paris Juillet 1920, 18x24cm, une feuille. - Original color print, printed on vergé paper, signed in the plate. An original print used to illustrate the Gazette du bon ton, one of the most attractive and influential 20th century fashion magazines, featuring the talents of French artists and other contributors from the burgeoning Art Deco movement. A celebrated fashion magazine established in 1912 by Lucien Vogel, La Gazette du bon ton appeared until 1925, with a hiatus from 1915 to 1920 due to the war (the editor-in-chief having been called up for service). It consisted of 69 issues printed in only 2,000 copies each and notably illustrated with 573 color plates and 148 sketches of the models of the great designers. Right from the start, this sumptuous publication "was aimed at bibliophiles and fashionable society," (Françoise Tétart-Vittu, "La Gazette du bon ton", in Dictionnaire de la mode, 2016) and was printed on fine vergé paper using a type cut specially for the magazine by Georges Peignot, known as Cochin, later used (in 1946) by Christian Dior. The prints were made using stencils, heightened in colors, some highlighted in gold or palladium. The story began in 1912, when Lucien Vogel, a man of the world involved in fashion (he had already been part of the fashion magazine Femina) decided, with his wife Cosette de Brunhoff - the sister of Jean, creator of Babar - to set up the Gazette du bon ton, subtitled at the time: "Art, fashion, frivolities." Georges Charensol noted the reasoning of the editor-in-chief: "'In 1910,' he observed, 'there was no really artistic fashion magazine, nothing representative of the spirit of the time. My dream was therefore to make a luxury magazine with truly modern artists...I was assured of success, because when it comes to fashion, no country on earth can compete with France.'" ("Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel" in Les Nouvelles littéraires, no. 133, May 1925). The magazine was immediately successful, not only in France but also in the United States and Latin America. At first, Vogel put together a team of seven artists: André-Édouard Marty and Pierre Brissaud, followed by Georges Lepape and Dammicourt, as well as eventually his friends from school and the School of Fine Arts, like George Barbier, Bernard Boutet de Monvel and Charles Martin. Other talented people soon came flocking to join the team: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Chalres Martin, Maggie Salcedo. These artist, mostly unknown when Lucien Vogel sought them out, later became emblematic and sought-after artistic figures. It was also they who worked on the advertising drawings for the Gazette. The plates put the spotlight on, and celebrate, dresses by seven designers of the age: Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet and Doucet. The designers provided exclusive models for each issue. Nonetheless, some of the illustrations are not based on real models, but simply on the illustrator's conception of the fashion of the day. The Gazette du bon ton was an important step in the history of fashion. Combining aesthetic demands with the physical whole, it brought together - for the first time - the great talents of the artistic, literary, and fashion worlds; and imposed, through this alchemy, a completely new image of women: slender, independent and daring, which was shared by the new generation of designers, including Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas, and so on... Taken over in 1920 by Condé Montrose Nast, the Gazette du bon ton was an important influence on the new layout and aesthetics of that "little dying paper" that Nast had bought a few years earlier: Vogue. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à gauche de la planche. Gravure originale réalisée pour l'illustration
1920- Lucien Vogel éditeur, Paris Juillet 1920, 18x24cm, une feuille. - Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à gauche de la planche. Gravure originale réalisée pour l'illustration de La Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications « s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes » (Françoise Tétart-Vittu « La Gazette du bon ton » in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors « Art, modes et frivolités ». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef : « En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France. » (« Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel » in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes : André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée : Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. [ENGLISH DESC
1920- Lucien Vogel éditeur, Paris Juillet 1920, 18x24cm, une feuille. - Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à gauche de la planche. Gravure originale réalisée pour l'illustration de La Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications « s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes » (Françoise Tétart-Vittu « La Gazette du bon ton » in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors « Art, modes et frivolités ». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef : « En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France. » (« Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel » in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes : André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée : Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. [ENGLISH DESC
1920Best.-Nr. 54785Lucien Vogel éditeur | Paris Juillet 1920 | 18 x 24 cm | une feuille
1920- Lucien Vogel éditeur, Paris 1920, 19,5x25cm, une feuille. - Original color print, printed on vergé paper, signed in the plate. An original print used to illustrate the Gazette du bon ton, one of the most attractive and influential 20th century fashion magazines, featuring the talents of French artists and other contributors from the burgeoning Art Deco movement. A celebrated fashion magazine established in 1912 by Lucien Vogel, La Gazette du bon ton appeared until 1925, with a hiatus from 1915 to 1920 due to the war (the editor-in-chief having been called up for service). It consisted of 69 issues printed in only 2,000 copies each and notably illustrated with 573 color plates and 148 sketches of the models of the great designers. Right from the start, this sumptuous publication "was aimed at bibliophiles and fashionable society," (Françoise Tétart-Vittu, "La Gazette du bon ton", in Dictionnaire de la mode, 2016) and was printed on fine vergé paper using a type cut specially for the magazine by Georges Peignot, known as Cochin, later used (in 1946) by Christian Dior. The prints were made using stencils, heightened in colors, some highlighted in gold or palladium. The story began in 1912, when Lucien Vogel, a man of the world involved in fashion (he had already been part of the fashion magazine Femina) decided, with his wife Cosette de Brunhoff - the sister of Jean, creator of Babar - to set up the Gazette du bon ton, subtitled at the time: "Art, fashion, frivolities." Georges Charensol noted the reasoning of the editor-in-chief: "'In 1910,' he observed, 'there was no really artistic fashion magazine, nothing representative of the spirit of the time. My dream was therefore to make a luxury magazine with truly modern artists...I was assured of success, because when it comes to fashion, no country on earth can compete with France.'" ("Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel" in Les Nouvelles littéraires, no. 133, May 1925). The magazine was immediately successful, not only in France but also in the United States and Latin America. At first, Vogel put together a team of seven artists: André-Édouard Marty and Pierre Brissaud, followed by Georges Lepape and Dammicourt, as well as eventually his friends from school and the School of Fine Arts, like George Barbier, Bernard Boutet de Monvel and Charles Martin. Other talented people soon came flocking to join the team: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Chalres Martin, Maggie Salcedo. These artist, mostly unknown when Lucien Vogel sought them out, later became emblematic and sought-after artistic figures. It was also they who worked on the advertising drawings for the Gazette. The plates put the spotlight on, and celebrate, dresses by seven designers of the age: Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet and Doucet. The designers provided exclusive models for each issue. Nonetheless, some of the illustrations are not based on real models, but simply on the illustrator's conception of the fashion of the day. The Gazette du bon ton was an important step in the history of fashion. Combining aesthetic demands with the physical whole, it brought together - for the first time - the great talents of the artistic, literary, and fashion worlds; and imposed, through this alchemy, a completely new image of women: slender, independent and daring, which was shared by the new generation of designers, including Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas, and so on... Taken over in 1920 by Condé Montrose Nast, the Gazette du bon ton was an important influence on the new layout and aesthetics of that "little dying paper" that Nast had bought a few years earlier: Vogue. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Estampe originale en couleur tirée sur papier vergé, signée en bas à gauche dans la planche. Gravure originale réalisée pour l'illustration de
1906202p. + Plus Frontis facsimile in colours of the original Enamel of Queen Anne and Prince George of Denmark by Carles Boit and numerous photo engraved mezzotinto plates printed and engraved by Manzi, Joyant & Company. The two title pages printed in red and black. Plates printed on heavy paper with original tissue guards. Marbled endpapers. Mildly XLib. Top edge gold. Uncut. Folio. Quarter red leather over marbled boards. Binding worn and faded. Spine repaired. Original original green printed wraps bound in. Hardbound. Limited Edition of only 800 copies printed on fine paper. This copy is number 246. ENGLAND BOX 1
1914- Lucien Vogel éditeur, Paris Juillet 1914, 18x24cm, une feuille. - Original color print, printed on vergé paper, signed in the plate. An original print used to illustrate the Gazette du bon ton, one of the most attractive and influential 20th century fashion magazines, featuring the talents of French artists and other contributors from the burgeoning Art Deco movement. A celebrated fashion magazine established in 1912 by Lucien Vogel, La Gazette du bon ton appeared until 1925, with a hiatus from 1915 to 1920 due to the war (the editor-in-chief having been called up for service). It consisted of 69 issues printed in only 2,000 copies each and notably illustrated with 573 color plates and 148 sketches of the models of the great designers. Right from the start, this sumptuous publication "was aimed at bibliophiles and fashionable society," (Françoise Tétart-Vittu, "La Gazette du bon ton", in Dictionnaire de la mode, 2016) and was printed on fine vergé paper using a type cut specially for the magazine by Georges Peignot, known as Cochin, later used (in 1946) by Christian Dior. The prints were made using stencils, heightened in colors, some highlighted in gold or palladium. The story began in 1912, when Lucien Vogel, a man of the world involved in fashion (he had already been part of the fashion magazine Femina) decided, with his wife Cosette de Brunhoff - the sister of Jean, creator of Babar - to set up the Gazette du bon ton, subtitled at the time: "Art, fashion, frivolities." Georges Charensol noted the reasoning of the editor-in-chief: "'In 1910,' he observed, 'there was no really artistic fashion magazine, nothing representative of the spirit of the time. My dream was therefore to make a luxury magazine with truly modern artists...I was assured of success, because when it comes to fashion, no country on earth can compete with France.'" ("Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel" in Les Nouvelles littéraires, no. 133, May 1925). The magazine was immediately successful, not only in France but also in the United States and Latin America. At first, Vogel put together a team of seven artists: André-Édouard Marty and Pierre Brissaud, followed by Georges Lepape and Dammicourt, as well as eventually his friends from school and the School of Fine Arts, like George Barbier, Bernard Boutet de Monvel and Charles Martin. Other talented people soon came flocking to join the team: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Chalres Martin, Maggie Salcedo. These artist, mostly unknown when Lucien Vogel sought them out, later became emblematic and sought-after artistic figures. It was also they who worked on the advertising drawings for the Gazette. The plates put the spotlight on, and celebrate, dresses by seven designers of the age: Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet and Doucet. The designers provided exclusive models for each issue. Nonetheless, some of the illustrations are not based on real models, but simply on the illustrator's conception of the fashion of the day. The Gazette du bon ton was an important step in the history of fashion. Combining aesthetic demands with the physical whole, it brought together - for the first time - the great talents of the artistic, literary, and fashion worlds; and imposed, through this alchemy, a completely new image of women: slender, independent and daring, which was shared by the new generation of designers, including Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas, and so on... Taken over in 1920 by Condé Montrose Nast, the Gazette du bon ton was an important influence on the new layout and aesthetics of that "little dying paper" that Nast had bought a few years earlier: Vogue. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche. Gravure originale réalisée pour l'
1914Best.-Nr. 54701Lucien Vogel éditeur | Paris Juillet 1914 | 18 x 24 cm | une feuille