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réf. 8129Société nationale des chemins de fer français, 1968., Offset 62 x 100. Imprimé par Perceval.
réf. 2808Sérigraphie de la série « Paris » au format 70 x 50 cm, tirage limité à 120 exemplaires signés et numérotés. A l'état de neuf.
1997réf. 960DGZürich 1997. Serigrafie.
réf. 467.1aafo.J. um 1940. 45x63.5 cm Original poster for the swiss Army re-using old to make new! Einzelblatt
réf. 468.1aafs.d., vers 1940, 45x63.5 cm affiche.
réf. 930.1aafExposition au Musée Pompidou à Paris, 1989, 100x139 cm Affiche pliée envoi ms., intime, a sa femme Micheline au verso signé ‘Jean’ / mehrfach gefaltet - auf der Rückseite persönliche hs. Grüsse an Micheline, von ‘Jean’ (Tinguely). 1 feuille, format mondiale.
réf. 45.1aaf67 x 44,5 cm.
1966réf. 7783Köln, Galerie der Spiegel, 1966. Affiche, sérigraphie 56 x 82.
réf. 774.1aaf1972, 64x100 cm. Signed poster for the Olympic Games in 1972. Signed by Vasarely. Einzelblatt
réf. 3784Affiche originale. Elli & Pagani, Milano. Printed in Italy. 1974. Impression en offset. Dim : 676 x 480 mm. Trous de punaise aux coins. Petites traces d'usure.
réf. 3784Affiche originale. Elli & Pagani, Milano. Printed in Italy. 1974. Impression en offset. Dim : 676 x 480 mm. Trous de punaise aux coins. Petites traces d'usure.
réf. 3785Affiche originale. Elli & Pagani, Milano. Printed in Italy. 1974. Impression en offset. Dim : 676 x 480 mm. Trous de punaise aux coins. Petites traces d'usure.
réf. 3785Affiche originale. Elli & Pagani, Milano. Printed in Italy. 1974. Impression en offset. Dim : 676 x 480 mm. Trous de punaise aux coins. Petites traces d'usure.
réf. 3786Affiche originale. Elli & Pagani, Milano. Printed in Italy. 1974. Impression en offset. Dim : 676 x 480 mm. Trous de punaise aux coins. Petites traces d'usure.
réf. 3786Affiche originale. Elli & Pagani, Milano. Printed in Italy. 1974. Impression en offset. Dim : 676 x 480 mm. Trous de punaise aux coins. Petites traces d'usure.
réf. 2789Impression en lithographie par l'Atelier Bellini. 1975. Dim: 740 x 500 mm
réf. 2789Impression en lithographie par l'Atelier Bellini. 1975. Dim: 740 x 500 mm
1964réf. 003438Paris Galerie Charpentier 1964 50 x 74 cm Affiche Ed. originale
1973réf. 5669DBBerlin., Gebr. Mann Verlag., 1973. 32 x 23,5 cm. 226 S./ 420 S./ 506 S./ 363 S. OLeinen mit illustrierten OUmschlägen., 5669D 4 Bände. Umschläge stellenweise mit minimalen Randbereibungen. Sonst sehr gutes Exemplar. Forschungsumternehmen "19. Jahrhundert" der Fritz Thyssen Stiftung.
réf. 14817DBo.J. Markus Lüpertz, geboren am 25. April 1941 in Reichenberg. Deutscher Maler, Grafiker und Bildhauer, der zu den bekanntesten deutschen Künstlern des Neoexpressionismus der Gegenwart zählt. 1988-2009 Rektor an der Staatlichen Kunstakademie in Düsseldorf. [3 Warenabbildungen]
1917- Comité national de prévoyance et d'économies pour la guerre, Paris s.d. [circa 1917], 36x78cm, une feuille. - Edition originale de cette affiche lithographiée en couleurs signée "Béatrice Grognuz, élève Bd Péreire 221". Cette affiche a été éditée pendant la première guerre mondiale, elle fait partie d'une série dessinée par les enfants des écoles de Paris, pour inciter les Français à participer à l'effort de guerre. Rare exemplaire en bel état de ces affiches de propagande dont la majeure partie a été détruite. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1890- Pellerin & Cie, Epinal s.d. (circa 1880-1900), 39 x 49 cm. - Images d'Épinal, lithographies couleurs, grand format, imprimées sur papier fort. Les deux gravures sont agrafées ensemble. Très bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les "Grandes Constructions" au format de 39 x 49 cm, les "Moyennes Constructions" et les "Petites Constructions". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou "théâtre chez soi" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. ?Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1890- Pellerin & Cie, Epinal s.d. (circa 1890), 39 x 49 cm, agrafé. - Images d'Épinal, lithographies couleurs, grands formats, imprimées sur papier fort. Les deux estampes sont agrafées ensemble. Légers plis dans le coin supérieur droit de la première planche, sinon très bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les "Grandes Constructions" au format de 39 x 49 cm, les "Moyennes Constructions" et les "Petites Constructions". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou "théâtre chez soi" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. ?À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1898- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris (Septembre 1898), sujet : 38x27cm, planche : 55x40,8cm, une feuille. - Rare lithographie originale, exécutée par Jean Baseilhac pour L'Estampe Moderne, série numéro 17 publiée en septembre 1898. Une des 50 épreuves de grand luxe tirées sur Chine à grandes marges, signature de l'artiste dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, contrecollée sur un feuillet de papier vélin avec au dos le tampon numéroté du tirage de luxe, pâles rousseurs marginales. Lithographie inspirée d'un extrait du Train de 8 h. 47 de Georges Courteline. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur l'un des plus prestigieux papiers : le Chine. « Malgré toutes ses qualités, le papier de Chine, trop inconsistant, doit sa réputation, non pas à sa propre beauté, mais bien à ses affinités particulières avec l'encre d'impression. Son tissu, lisse et mou tout ensemble, est plus apte qu'aucun autre à recevoir un beau tirage. Cette propriété fait rechercher le papier de Chine pour le tirage des gravures... » (Anatole France). L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1898- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris (Juillet 1898), sujet : 35x22,5cm, planche : 55x40,8cm, une feuille. - Rare lithographie originale, exécutée par Eugène Trigoulet pour L'Estampe Moderne, série numéro 15 publiée en juillet 1898. Une des 50 épreuves de grand luxe tirées sur Chine à grandes marges, signature de l'artiste dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, contrecollée sur un feuillet de papier vélin avec au dos le tampon numéroté du tirage de luxe, pâles rousseurs marginales. Lithographie inspirée d'un extrait du Chant de la mort de Gustave Flaubert. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur l'un des plus prestigieux papiers : le Chine. « Malgré toutes ses qualités, le papier de Chine, trop inconsistant, doit sa réputation, non pas à sa propre beauté, mais bien à ses affinités particulières avec l'encre d'impression. Son tissu, lisse et mou tout ensemble, est plus apte qu'aucun autre à recevoir un beau tirage. Cette propriété fait rechercher le papier de Chine pour le tirage des gravures... » (Anatole France). L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]