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rif. 4897extrait du registre des délibérations, rapport de M de Benoist, secrétaire de la commission.In 12 broché,8 pages,Bar le Duc typographie Numa Rolin. Avec une affiche chemins de fer de l’Est ligne Reims à Metz territoire des communes des Islettes(Clermont en Argonne-Aubreville-parois-Récicourt-Dombasle-Jouy-Blercourt-Nixéville-Froméréville et Verdun.Typographie Numa Rolin 40x52cm.Très bon état.4 pages manuscrites à Monsieur le Préfet par MM Warin médecin des hôpitaux de Metz,L Tardif de Moidray et d’Haumonalter. Metz concernant le tracé par Arnaville et Fresnes.Une affiche Chemin de Fer de l’Est ligne de Reims à Metz Arrêté fait à Bar le Duc le 12 août 1867 Bar le duc Imprimerie de Numa Rolin 44x34cm.Très bon état.Une affiche Chemins de fer de Reims à Metz enquête sur les projets d’emplacement des stations à établir entre Verdun et la limite des départements de la Meuse et de la Moselle à Eix-Abaucourt,Etain et Buzy 52x44cm.Bar Le Duc le 15 juin 1868 Numa Rolin.Une affiche chemin de fer Ligne de Reims à Metz enquête sur les projets d’emplacement des stations à établir entre la limte des départements de la Marne, de la Meuse et VERDUN, aux territoires des communes des Islettes,Clermont, Aubréville,Dombasle et Baleicourt (écart de Verdun).55x 43,5cm.Imprimerie Numa Rolin 17 septembre 1867.Très bon état.Chemin de fer Ligne de Reims à Metz affiche enquête sur le projet d’emplacement de la station à établir à VERDUN. Bar Le Duc le 24 mai 1868.Numa Rolin.55x 43,5cm.Très bon état.Ensemble très rare
rif. 24390Dessin original encadré (format du cadre: 25 x 31 cm.). Feuille très légèrement gondolée.
rif. 8058Affiche, lithographie 62,5 x 100. Direction artistique Jean Carlu. Imprimerie de Vasselais, Paris.
1900- Encre et lavis sur papier Début XXème, 20 x 31 cm. - Dessin original à l'encre et lavis. Signature du cachet de la signature de l'artiste dans l'angle inférieur droit de l'uvre, et signature du cachet de l'atelier au verso. Ce dessin fait partie d'une série de dix études réalisées pour Bertin vers 1920-1925. Il comporte une annotation manuscrite de l'artiste, commentant son travail : "baisser les épaules". Très bel état de conservation. Provenance : atelier de l'artiste, référencée au catalogue Atelier Louis Anquetin (Thierry de Maigret, 28/11/08). Louis Anquetin, né à Étrépagny en 1861 et mort à Paris en 1932, est un important peintre français. Il commence sa carrière aux côtés de peintres d'avant-garde tels que Vincent Van Gogh ou Henri de Toulouse-Lautrec. Avec Émile Bernard, il est l'inventeur du Cloisonnisme. De 1884 à 1893, Louis Anquetin ne cesse d'explorer les possibilités nouvelles offertes par la libération introduite par l'Impressionnisme dans la peinture française. A partir de 1893, à la suite d'une longue confrontation avec les « maîtres d'autrefois », il adopte un parti-pris pictural qui le mettra en marge du mouvement général de l'art, et l'éloignera de ses amis. Ébloui par l'art baroque et sa vigueur créatrice, il pense alors que ses amis de jeunesse se sont engagées dans une voie qui mènera à la mort de la peinture. Il croit en une « peinture parfaite » qui s'incarne dans le re-souvenir des leçons de Michel-Ange et de Rubens notamment. Son travail devient donc plus classique, il prône le retour au métier, en proposant de réfléchir sur les conditions a priori de toute forme d'art possible dans le respect des règles de la perspective et de l'anatomie, telles que pratiquées par les maîtres du XVIème et XVIIème siècle. Ne laissant que quelques uvres que l'on peut qualifier de monumentales, Anquetin s'avère prolifique par ses nombreuses études et esquisses, lui qui considérait que le dessin était « un moyen d'expression tout puissant », le fondement obligatoire de tous les arts plastiques.En travaillant volontairement à rebours de son époque, Louis Anquetin a rendu possible l'existence d'une figuration moderne originale. Par son obstination et sa passion de la peinture, il a en effet évité que ne soit totalement obturé le chemin de la grande tradition occidentale. On peut admirer ses uvres dans de nombreux et prestigieux musées comme le Musée d'Orsay ou Le Louvre à Paris, à San Francisco ou à Detroit, au Musée de l'Hermitage de Saint-Petersbourg, à la National Gallery et à la Tate de Londres, etc. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1912- Encre sur papier 1912-1913, 17 x 12,5 cm. - Dessin original à l'encre.Signature du cachet de la signature de l'artiste dans l'angle inférieur droit de l'uvre, et signature du cachet de l'atelier au verso. Louis Anquetin, grâce à son amitié avec le critique d'art Gustave Geoffroy qui fut nommé administrateur des Manufactures Nationales, obtint trois commandes de cartons pour les Gobelins, la "Bourgogne" en 1911, un tapis "Les cygnes", et en 1912 "La Normandie", tapisserie.Une trace de pliure centrale avec une infime déchirure en pied, sinon très bel état de conservation.Provenance : atelier de l'artiste, référencée au catalogue Atelier Louis Anquetin (Thierry de Maigret, 28/11/08).Louis Anquetin, né à Étrépagny en 1861 et mort à Paris en 1932, est un important peintre français.Il commence sa carrière aux côtés de peintres d'avant-garde tels que Vincent Van Gogh ou Henri de Toulouse-Lautrec. Avec Émile Bernard, il est l'inventeur du Cloisonnisme. De 1884 à 1893, Louis Anquetin ne cesse d'explorer les possibilités nouvelles offertes par la libération introduite par l'Impressionnisme dans la peinture française. A partir de 1893, à la suite d'une longue confrontation avec les « maîtres d'autrefois », il adopte un parti-pris pictural qui le mettra en marge du mouvement général de l'art, et l'éloignera de ses amis. Ébloui par l'art baroque et sa vigueur créatrice, il pense alors que ses amis de jeunesse se sont engagées dans une voie qui mènera à la mort de la peinture. Il croit en une « peinture parfaite » qui s'incarne dans le re-souvenir des leçons de Michel-Ange et de Rubens notamment. Son travail devient donc plus classique, il prône le retour au métier, en proposant de réfléchir sur les conditions a priori de toute forme d'art possible dans le respect des règles de la perspective et de l'anatomie, telles que pratiquées par les maîtres du XVIème et XVIIème siècle.Ne laissant que quelques uvres que l'on peut qualifier de monumentales, Anquetin s'avère prolifique par ses nombreuses études et esquisses, lui qui considérait que le dessin était « un moyen d'expression tout puissant », le fondement obligatoire de tous les arts plastiques.En travaillant volontairement à rebours de son époque, Louis Anquetin a rendu possible l'existence d'une figuration moderne originale. Par son obstination et sa passion de la peinture, il a en effet évité que ne soit totalement obturé le chemin de la grande tradition occidentale.On peut admirer ses uvres dans de nombreux et prestigieux musées comme le Musée d'Orsay ou Le Louvre à Paris, à San Francisco ou à Detroit, au Musée de l'Hermitage de Saint-Petersbourg, à la National Gallery et à la Tate de Londres, etc. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1912- Encre sur papier 1912-1913, 10,5 x 13,5 cm. - Trois dessins originaux à l'encre sur une feuille pliée en deux, et une mention manuscrite de l'artiste au verso "Plus penser que dire".Signature du cachet de la signature de l'artiste dans l'angle inférieur droit de l'uvre, et signature du cachet de l'atelier au verso. Louis Anquetin, grâce à son amitié avec le critique d'art Gustave Geoffroy qui fut nommé administrateur des Manufactures Nationales, obtint trois commandes de cartons pour les Gobelins, la "Bourgogne" en 1911, un tapis "Les cygnes", et en 1912 "La Normandie", tapisserie. Cette tapisserie se composait de trois panneaux, comme on peut le voir sur cette étude. Très bel état de conservation.Provenance : atelier de l'artiste, référencée au catalogue Atelier Louis Anquetin (Thierry de Maigret, 28/11/08).Louis Anquetin, né à Étrépagny en 1861 et mort à Paris en 1932, est un important peintre français.Il commence sa carrière aux côtés de peintres d'avant-garde tels que Vincent Van Gogh ou Henri de Toulouse-Lautrec. Avec Émile Bernard, il est l'inventeur du Cloisonnisme. De 1884 à 1893, Louis Anquetin ne cesse d'explorer les possibilités nouvelles offertes par la libération introduite par l'Impressionnisme dans la peinture française. A partir de 1893, à la suite d'une longue confrontation avec les « maîtres d'autrefois », il adopte un parti-pris pictural qui le mettra en marge du mouvement général de l'art, et l'éloignera de ses amis. Ébloui par l'art baroque et sa vigueur créatrice, il pense alors que ses amis de jeunesse se sont engagées dans une voie qui mènera à la mort de la peinture. Il croit en une « peinture parfaite » qui s'incarne dans le re-souvenir des leçons de Michel-Ange et de Rubens notamment. Son travail devient donc plus classique, il prône le retour au métier, en proposant de réfléchir sur les conditions a priori de toute forme d'art possible dans le respect des règles de la perspective et de l'anatomie, telles que pratiquées par les maîtres du XVIème et XVIIème siècle.Ne laissant que quelques uvres que l'on peut qualifier de monumentales, Anquetin s'avère prolifique par ses nombreuses études et esquisses, lui qui considérait que le dessin était « un moyen d'expression tout puissant », le fondement obligatoire de tous les arts plastiques.En travaillant volontairement à rebours de son époque, Louis Anquetin a rendu possible l'existence d'une figuration moderne originale. Par son obstination et sa passion de la peinture, il a en effet évité que ne soit totalement obturé le chemin de la grande tradition occidentale.On peut admirer ses uvres dans de nombreux et prestigieux musées comme le Musée d'Orsay ou Le Louvre à Paris, à San Francisco ou à Detroit, au Musée de l'Hermitage de Saint-Petersbourg, à la National Gallery et à la Tate de Londres, etc. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1899- Encre sur papier Fin XIXème - Début XXème, 27 x 31 cm. - Dessin original à l'encre. Signature du cachet de la signature de l'artiste dans l'angle inférieur droit de l'uvre, et signature du cachet de l'atelier au verso. Un infime manque en bordure de la marge droite, sinon très bel état de conservation. Provenance : atelier de l'artiste, référencée au catalogue Atelier Louis Anquetin (Thierry de Maigret, 28/11/08). Louis Anquetin, né à Étrépagny en 1861 et mort à Paris en 1932, est un important peintre français.Il commence sa carrière aux côtés de peintres d'avant-garde tels que Vincent Van Gogh ou Henri de Toulouse-Lautrec. Avec Émile Bernard, il est l'inventeur du Cloisonnisme. De 1884 à 1893, Louis Anquetin ne cesse d'explorer les possibilités nouvelles offertes par la libération introduite par l'Impressionnisme dans la peinture française. A partir de 1893, à la suite d'une longue confrontation avec les « maîtres d'autrefois », il adopte un parti-pris pictural qui le mettra en marge du mouvement général de l'art, et l'éloignera de ses amis. Ébloui par l'art baroque et sa vigueur créatrice, il pense alors que ses amis de jeunesse se sont engagées dans une voie qui mènera à la mort de la peinture. Il croit en une « peinture parfaite » qui s'incarne dans le re-souvenir des leçons de Michel-Ange et de Rubens notamment. Son travail devient donc plus classique, il prône le retour au métier, en proposant de réfléchir sur les conditions a priori de toute forme d'art possible dans le respect des règles de la perspective et de l'anatomie, telles que pratiquées par les maîtres du XVIème et XVIIème siècle.Ne laissant que quelques uvres que l'on peut qualifier de monumentales, Anquetin s'avère prolifique par ses nombreuses études et esquisses, lui qui considérait que le dessin était « un moyen d'expression tout puissant », le fondement obligatoire de tous les arts plastiques.En travaillant volontairement à rebours de son époque, Louis Anquetin a rendu possible l'existence d'une figuration moderne originale. Par son obstination et sa passion de la peinture, il a en effet évité que ne soit totalement obturé le chemin de la grande tradition occidentale. On peut admirer ses uvres dans de nombreux et prestigieux musées comme le Musée d'Orsay ou Le Louvre à Paris, à San Francisco ou à Detroit, au Musée de l'Hermitage de Saint-Petersbourg, à la National Gallery et à la Tate de Londres, etc... [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1899- Encre sur papier Fin XIXème - Début XXème, 23 x 38 cm. - Dessin original à l'encre, recto-verso. Signature du cachet de la signature de l'artiste dans l'angle inférieur droit de l'uvre, et signature du cachet de l'atelier au verso. Légères traces de pliure angulaire, sinon très bel état de conservation. Provenance : atelier de l'artiste, référencée au catalogue Atelier Louis Anquetin (Thierry de Maigret, 28/11/08). Louis Anquetin, né à Étrépagny en 1861 et mort à Paris en 1932, est un important peintre français.Il commence sa carrière aux côtés de peintres d'avant-garde tels que Vincent Van Gogh ou Henri de Toulouse-Lautrec. Avec Émile Bernard, il est l'inventeur du Cloisonnisme. De 1884 à 1893, Louis Anquetin ne cesse d'explorer les possibilités nouvelles offertes par la libération introduite par l'Impressionnisme dans la peinture française. A partir de 1893, à la suite d'une longue confrontation avec les « maîtres d'autrefois », il adopte un parti-pris pictural qui le mettra en marge du mouvement général de l'art, et l'éloignera de ses amis. Ébloui par l'art baroque et sa vigueur créatrice, il pense alors que ses amis de jeunesse se sont engagées dans une voie qui mènera à la mort de la peinture. Il croit en une « peinture parfaite » qui s'incarne dans le re-souvenir des leçons de Michel-Ange et de Rubens notamment. Son travail devient donc plus classique, il prône le retour au métier, en proposant de réfléchir sur les conditions a priori de toute forme d'art possible dans le respect des règles de la perspective et de l'anatomie, telles que pratiquées par les maîtres du XVIème et XVIIème siècle.Ne laissant que quelques uvres que l'on peut qualifier de monumentales, Anquetin s'avère prolifique par ses nombreuses études et esquisses, lui qui considérait que le dessin était « un moyen d'expression tout puissant », le fondement obligatoire de tous les arts plastiques.En travaillant volontairement à rebours de son époque, Louis Anquetin a rendu possible l'existence d'une figuration moderne originale. Par son obstination et sa passion de la peinture, il a en effet évité que ne soit totalement obturé le chemin de la grande tradition occidentale. On peut admirer ses uvres dans de nombreux et prestigieux musées comme le Musée d'Orsay ou Le Louvre à Paris, à San Francisco ou à Detroit, au Musée de l'Hermitage de Saint-Petersbourg, à la National Gallery et à la Tate de Londres, etc... [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
rif. 004379Various: Various A collection of thirty-two posters all but a couple advertising displays of political caricatures at various places including the National Portrait Gallery the Fitzwilliam and Sir John Soanes Museum and the other two are adverts for books of caricatures. Various sizes thirteen are roughly 305mm x 425mm in size with the others larger often 490mm x 780mm with a couple even larger various dates but mainly 1980-2001. Twenty are printed in colour. Generally in decent order one or two slightly creased with small closed tears a few with small nicks and tears a couple with blu-tack staining to corners. Several artists are represented including Gerald Scarfe Steve Bell Gillray Ralph Steadman David Low Vicky and Giles. First Edition. Unbound. Good. Illus. by Various. Various. Posters. Various Paperback
rif. 1204Atelier ABC. VM editions .1983, Imprimerie lithographie. Impression offset. Dim: 105 x 70,3 cm.
rif. 1204Atelier ABC. VM editions .1983, Imprimerie lithographie. Impression offset. Dim: 105 x 70,3 cm.
rif. 4901enquête préparatoire 4 pages de format in 4 fac-similé d’écriture,complet du très grand plan du tracé rehaussé en couleurs 168x 31cm.Avec une affiche Enquête administrative Bar Le Duc Numa Rolin 1er août 1868.Très bon état
rif. 104897affiche Affiche 1440x1020mm, impression offset à grosse trame encouleurs sur papier glacé.Pliée dans l’enveloppe d’expédition originale au signe de lamarque, cachet postal du 15-04-91.(104897=
rif. 15876DBo.J. (Cy Twombly, gebürtig: Edwin Parker Twombly Jr., geboren am 25. April 1928 in Lexington, Virginia, gestorben am 5. Juli 2011 in Rom, Italien. US-amerikanischer Maler, Fotograf und Objektkünstler. Einer der wichtigsten Vertretern des abstrakten Expressionismus).
rif. 3067Affiche originale. Galerie Melki. 1975. Impression en sérigraphie. Dim: 558 x 843 mm. Ancienne restauration coin sup droit, sinon bon état.
rif. 3067Affiche originale. Galerie Melki. 1975. Impression en sérigraphie. Dim: 558 x 843 mm. Ancienne restauration coin sup droit, sinon bon état.
1952rif. ag632Affiches Bargain, Quimper Affiche 1952 "Affiche 40 x 60 cm illustré par Pierre Toulhoat en gris, noir et rouge. Réalisé pour l'exposition ""Sculptures populaires bretonnes"" au musée des beaux-arts de Quimper, du 8 juillet au 25 septembre 1952 ; très bel exemplaire. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande."
rif. 88309aafBerne, Chancellerie de Berne, 1780, 64x43 cm, sur papier plié, avec belle initiale (motif floral et ours de Berne) et vignette (armoirie de Berne) en xylographie, au dos: légende ms. dans une écriture du temps, bon état.
rif. 7839Affiche offset 64 x 102.
rif. 24771Jolie aquarelle originale encadrée (format du cadre: 33 x 33 cm.).
2003rif. 21955Bibliothèques municipales de la ville de Genève, 2003. Rarissime portfolio de 12 planches, tirées par le maître-sérigraphe Christian Humbert-Droz - 5 couleurs sur papier cuve "Arche 88"-, sous chemise grise imprimée en blanc.
rif. 9963Triptyque collé sur un panneau renforcé par des baguettes de bois, entourage de scotch noir, quelques minimes accrocs et défaut. Format imposant de 1 mètre 50 sur 70 centimères.
1960rif. 8122Société nationale des chemins de fer français, 1960. Offset 62 x 100. Imprimée par Draeger.
1951rif. 586DGZürich, J.C. Müller, 1951. Fabrlithographie auf Papier. Bildgrösse: 127 x 92 cm.
rif. 133885aafum 1960, 102 x 64 cm, Original Plakat / Affiche originale,