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1898- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris (Décembre 1898), sujet : 23x35cm, planche : 40,8x55cm, une feuille et une serpente. - Rare lithographie originale, exécutée par Patrice Dillon pour L'Estampe Moderne, série numéro 20 publiée en décembre 1898. Une des 50 épreuves de grand luxe tirées sur Japon à grandes marges, signature de l'artiste dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, tampon numéroté du tirage de luxe au dos ; gravure précédée d'une serpente légendée du nom de l'artiste, du titre, et d'un extrait d'oeuvre. Lithographie inspirée d'un extrait de Polichinelle de Charles Nodier, reproduit sur la serpente de l'estampe. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Époque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur le plus prestigieux des papiers : le Japon. Epais, soyeux, satiné et nacré, il contribue à faire de chaque page une uvre à part entière. Sa qualité d'absorption de l'encre et son affinité avec les couleurs en font également le support idéal de ces très belles lithographies. L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1897- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris (Septembre 1897), sujet : 22x36cm, planche : 55x40,8cm, une feuille et une serpente. - Rare lithographie originale en couleurs, exécutée par Antoine Calbet pour L'Estampe Moderne, série numéro 5 publiée en septembre 1897. Une des 50 épreuves de grand luxe tirées sur Japon à grandes marges, signature de l'artiste dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, tampon numéroté du tirage de luxe au dos ; gravure précédée d'une serpente légendée du nom de l'artiste, du titre et d'un poème d'Henri de Régnier; et d'une autre serpente vierge. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée en couleurs sur le plus prestigieux des papiers : le Japon. Epais, soyeux, satiné et nacré, il contribue à faire de chaque page une uvre à part entière. Sa qualité d'absorption de l'encre et son affinité avec les couleurs en font également le support idéal de ces très belles lithographies. L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire dans le style Belle époque. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1898- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris (Novembre) 1898, sujet : 25x32cm, planche : 40,8x55cm, une feuille et une serpente. - Rare lithographie originale en couleurs, exécutée par Louis Borgex pour L'Estampe Moderne, série numéro 19 publiée en novembre 1898. Une des 50 épreuves de grand luxe tirées sur Japon à grandes marges, signature de l'artiste et date dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, tampon numéroté du tirage de luxe au dos ; gravure précédée d'une serpente légendée du nom de l'artiste, du titre, et d'un extrait d'oeuvre. Lithographie inspirée de vers extraits du recueil La Mer de Jean Richepin, reproduit sur la serpente de l'estampe. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Époque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur le plus prestigieux des papiers : le Japon. Epais, soyeux, satiné et nacré, il contribue à faire de chaque page une uvre à part entière. Sa qualité d'absorption de l'encre et son affinité avec les couleurs en font également le support idéal de ces très belles lithographies. L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1898- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris (Septembre) 1898, sujet : 31,5x22cm, planche : 40,8x55cm, une feuille et une serpente. - Rare lithographie originale, exécutée par Charles Huard pour L'Estampe Moderne, série numéro 17 publiée en septembre 1898. Une des 50 épreuves de grand luxe tirées sur Japon à grandes marges, initiales de l'artiste dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, tampon numéroté du tirage de luxe au dos ; gravure précédée d'une serpente légendée du nom de l'artiste, du titre, et d'un poème. Lithographie inspirée d'un poème extrait du recueil La Chanson des Gueux de Jean Richepin, reproduit sur la serpente de l'estampe. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Époque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur le plus prestigieux des papiers : le Japon. Epais, soyeux, satiné et nacré, il contribue à faire de chaque page une uvre à part entière. Sa qualité d'absorption de l'encre et son affinité avec les couleurs en font également le support idéal de ces très belles lithographies. L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1898- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris (Février 1898), sujet : 34x25cm, planche : 40,8x55cm, une feuille et une serpente. - Rare lithographie originale imprimée en couleurs, exécutée par Auguste Lepère pour L'Estampe Moderne, série numéro 10 publiée en février 1898. Une des 50 épreuves de grand luxe tirées sur Japon à grandes marges, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, tampon numéroté du tirage de luxe au dos ; gravure précédée d'une serpente légendée du nom de l'artiste, du titre et d'un poème. Lithographie inspirée d'un poème de Jean Richepin, En ramant, reproduit sur la serpente de l'estampe. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur le plus prestigieux des papiers : le Japon. Epais, soyeux, satiné et nacré, il contribue à faire de chaque page une uvre à part entière. Sa qualité d'absorption de l'encre et son affinité avec les couleurs en font également le support idéal de ces très belles lithographies. L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1960- Louis Broder, Paris 1960, 20x24,1cm, une feuille. - Pointe sèche originale de Valentine imprimée sur japon et réalisée pour l'ouvrage Feuilles éparses en hommage à René Crevel. Envoi autographe signé de l'artiste en marge basse de la planche : "pour Louis Broder - Son amie Valentine Hugo" Très bel exemplaire. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1777- Stock, s.l. [Paris] 1777, Cadre : 17,7x23cm / sujet : 14x9cm, un dessin encadré. - Dessin original réalisé à la plume à l'encre de Chine par Clément-Pierre Marillier pour le frontispice des Tragédies de Dorat. Signature de l'artiste et date manuscrites en marge basse du dessin. Très belle oeuvre d'une grande finesse représentant Médée égorgeant ses enfants. Une tache en marge basse droite de la marie-louise, sans atteinte au dessin. Le dessin est conservé dans un cadre doré comportant quelques manques. Au dos est encollée la gravure originale sur papier fort prélevée dans un exemplaire de l'ouvrage de Dorat. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1860- [France] s.d. (circa 1860), 5,5x8,6cm, 4 cartes à jouer. - Disguised erotic playing cards - Four aces [France ca 1860] | 5.5 x 8.6 cm | 4 playing cards Disguised erotic playing cards, maker unknown, produced in France circa 1860. Lithographs colored with stencil, versos blank. In the light, the transparent cards reveal humorous erotic scenes: - Ace of Spades: an intellectual, with a beard and glasses, sharpens the tip of his virile member on a grindstone driven by a young, naked woman while another, at the same stone, brandishes a pair of scissors. - Ace of Hearts: a clothed man flees, straddling his monstrous member, before two laughing, exhibitionist and flatulist young ladies. - Ace of Diamonds: a good nun, dressed only in a rosary around her hips, tows a monk's excessive member, who is also undressed, with the help of a cart. - Ace of Clubs: a Chinese scene, a Chinese man is flattered by two ladies: one uses bellows on his behind while the other spoils him by tickling his attributes with the help of a long feather. A real curio! [FRENCH VERSION FOLLOWS] Cartes à jouer érotique à secret, fabricant inconnu, produites en France autour des années 1860. Lithographies coloriées au pochoir, verso blancs. Les cartes, en transparence, révèlent à la lumière des scènes érotiques humoristiques : - as de pique : un intellectuel, portant barbe et lunettes, aiguise le bout de son membre viril sur une meule mûe par une jeune femme nue tandis qu'une autre, dans le même appareil, brandit une paire de ciseaux. - as de coeur : un monsieur en habit s'enfuit, chavauchant son monstrueux vit, devant deux demoiselles hilares, exhibitionnistes et pétomanes. - as de carreau : une bonne soeur, chapelet aux hanches pour seul habit, tracte le membre démesuré d'un moine tout aussi déshabillé à l'aide d'une charette. - as de trèfle : scène chinoise, un mandarin est flatté par deux dames : l'une joue du soufflet à l'arrière pendant que l'autre le gâte en chatouillant ses attributs à l'aide d'une longue plume. Une curiosité !
1897- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris (Juin 1897), sujet : 8,5x30cm, planche : 40,8x55cm, une feuille. - Rare lithographie originale exécutée par Emile Berchmans pour L'Estampe Moderne, série numéro 2 publiée en juin 1897. Une des 50 épreuves de grand luxe tirées sur Chine à grandes marges, signature de l'artiste et date dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, contrecollée sur un feuillet de papier vélin avec au dos le tampon numéroté du tirage de luxe, rares rousseurs marginales. "E. Berchmans est un des artistes les mieux doués de la jeune école belge ; il s'est plus particulièrement révélé jusqu'ici aux amateurs par ses affiches de symbolisme ingénieux et de coloration délicate. Dans Renouveau, où un satyre et une faunesse s'en vont enlacés à travers les futaients reverdies, on retrouve les qualités du dessinateur habile et du peintre épris de poésie". Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur l'un des plus prestigieux papiers : le Chine. « Malgré toutes ses qualités, le papier de Chine, trop inconsistant, doit sa réputation, non pas à sa propre beauté, mais bien à ses affinités particulières avec l'encre d'impression. Son tissu, lisse et mou tout ensemble, est plus apte qu'aucun autre à recevoir un beau tirage. Cette propriété fait rechercher le papier de Chine pour le tirage des gravures... » (Anatole France). L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire dans le style symboliste de l'artiste. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1898- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris (Avril 1898), sujet : 20,3x27cm, planche : 40,8x55cm, une feuille et une serpente. - Rare lithographie originale imprimée en manière de crayon, exécutée par Pierre Puvis de Chavanne pour L'Estampe Moderne, datée du 1er août 1869, série numéro 12 publiée en avril 1898. Une des 50 épreuves de grand luxe tirées sur Japon à grandes marges, papier velin contrecollé sur Japon, signature de l'artiste et date dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, tampon numéroté du tirage de luxe au dos, petite mouillure sombre en coin, légère trace du tampon de la gravure précédente au recto ; gravure précédée d'une serpente légendée du nom de l'artiste, du titre, d'un extrait d'oeuvre et d'une petite présentation de la gravure; serpente vierge. Lithographie inspirée d'un extrait d'Armand Dayot, reproduit sur la serpente de l'estampe. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur le plus prestigieux des papiers : le Japon. Epais, soyeux, satiné et nacré, il contribue à faire de chaque page une uvre à part entière. Sa qualité d'absorption de l'encre et son affinité avec les couleurs en font également le support idéal de ces très belles lithographies. L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire dans le style symboliste de l'artiste. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1898- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris (Juin) 1898, sujet : 19,5x36cm, planche : 40,8x55cm, une feuille. - Rare lithographie originale, exécutée par Théophile Alexandre Steinlen pour L'Estampe Moderne, série numéro 14 publiée en juin 1898. Une des 50 épreuves de grand luxe tirées sur Japon à grandes marges, signature de l'artiste et date dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, avec au dos le tampon numéroté du tirage de luxe, quelques rousseurs. Lithographie inspirée d'un extrait de Germinie Lacerteux des Goncourt. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur l'un des plus prestigieux papiers : le Chine. « Malgré toutes ses qualités, le papier de Chine, trop inconsistant, doit sa réputation, non pas à sa propre beauté, mais bien à ses affinités particulières avec l'encre d'impression. Son tissu, lisse et mou tout ensemble, est plus apte qu'aucun autre à recevoir un beau tirage. Cette propriété fait rechercher le papier de Chine pour le tirage des gravures... » (Anatole France). L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1824- Rome 1824, 9,7x13cm, une feuille sous marie-louise. - Portrait original au crayon d'Adolphus de Lepel par August Grahl, signé AG, 1824, Rome Dessin représentant Adolphus de Lepel, membre de la noblesse poméranienne, frère du comte Friedrich Wilhelm de Lepel (1774-1840), général et aide de camp du prince Henri de Prusse depuis 1813. Adolphus partit un temps à Rome, comme son frère qui accompagnait le long séjour du prince Henri à Rome. Présent dans les cercles artistiques entre Berlin et Rome, il fit réaliser ce portrait en 1825 par August Grahl. Ce miniaturiste allemand, revient en Italie en 1821 après un premier voyage en 1817. Après avoir visité Venise, Bologne et Florence il s'installe à Rome où il réside jusqu'en 1830. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1898- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris (Juin) 1898, sujet : 34,5x21cm, planche : 55x40,8cm, une feuille. - Rare lithographie originale, exécutée par Henri Le Sidaner Théophile Alexandre Steinlen pour L'Estampe Moderne, série numéro 14 publiée en juin 1898. Une des 50 épreuves de grand luxe tirées sur Japon à grandes marges, signature de l'artiste et date dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, avec au dos le tampon numéroté du tirage de luxe. Lithographie insipirée d'un poème de Van Lerberghe intitulé "Les entrevisions". Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur l'un des plus prestigieux papiers : le Chine. « Malgré toutes ses qualités, le papier de Chine, trop inconsistant, doit sa réputation, non pas à sa propre beauté, mais bien à ses affinités particulières avec l'encre d'impression. Son tissu, lisse et mou tout ensemble, est plus apte qu'aucun autre à recevoir un beau tirage. Cette propriété fait rechercher le papier de Chine pour le tirage des gravures... » (Anatole France). L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1856- Rome 1856, 30,5x25cm, une feuille sous marie-louise. - Portrait original au crayon d'Adolphus de Lepel par August Grahl, signé AG, 1824, Rome Dessin représentant Adolphus de Lepel, membre de la noblesse poméranienne, frère du comte Friedrich Wilhelm de Lepel (1774-1840), général et aide de camp du prince Henri de Prusse depuis 1813. Adolphus partit un temps à Rome, comme son frère qui accompagnait le long séjour du prince Henri à Rome. Présent dans les cercles artistiques entre Berlin et Rome, il fit réaliser ce portrait en 1825 par August Grahl. Ce miniaturiste allemand, revient en Italie en 1821 après un premier voyage en 1817. Après avoir visité Venise, Bologne et Florence il s'installe à Rome où il réside jusqu'en 1830. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1915Best.-Nr. 562DGZürich, Kunsthaus, 1915.
1897Best.-Nr. GF358091897 Paris - Edouard Pelletan - 1897 - 1898 - 1899 - Revues in4 reliées en un volume in4 de 252 - 286 - XIV - 268 -VI pages - Reliure demi basane brune à coins - Dos passé - Très bon état intérieur -
1977Best.-Nr. 1029221977 affiche Librairie La Hune, février, 1977, 650x420mm. Sérigraphie en trois couleursL’image centrale est le Profil déchiré de 1958 (S.557) utilisé à l’occasion de la sortie de livre de Robert Lebel Sur Marcel Duchamp (S.563) et réutilisé pour cette exposition. (Schwarz 565a) (102922)
1967Best.-Nr. 1029821967 affiche Affiche d’exposition sérigraphie en couleurs sur papier 1280x905mm imprimée par Albin Uldry à Bern.L'image centrale est empruntée à la série Flash Gordon d’Al Williamson (copyright KSF Opera Mundi).Après Bern l’exposition historique organisée par Harald Szeemann à la Kunsthalle de Bern vint à Paris. Extrêmement bien documentée et d’une richesse étonnante elle débordait largement du cadre littéraire pour montrer la pénétration du phénomène dans les arts plastiques, le cinéma, l’architecture et réunissait la fine fleur de la bande dessinée, des galeries d’art d’avant-garde et des éditeurs engagés.Basée sur la collection littéraire de Pierre Versins-Martine Thomé du club Futopia à Lausanne, les documents photographiques de la revue « Midi-Minuit Fantastique » et les affiches de la collection de Groote, l'exposition incluait les participations de Pierre Versins, Demètre Iakomidis, Anatole Jokovsky, Piotr Kowalski, Roy Lichtenstein, Jacques Lob, Iris Clert, Mathias Fels, Yvon Lambert, Yaacov Agam, Jean Boullet, Guy Pellaert, Philippe Druillet, Errô, Bernard Rancillac, Tetsumi Kudo, Francis Lacassin, Editions du Terrain Vague, Planète, entre autres. (102982)
2026Best.-Nr. 26937Genève, 2026. Dessin original signé sur papier Canson Montval au format de 40 x 30 cm, encre de Chine et encres de couleur.
Best.-Nr. 94.1aafSociéte Polygrafique Laupen - Berne. s.d. ca. 1920, 128 x 90 cm Montée sur toile haut et bas avec bois de suspension originale.
Best.-Nr. 61887BBo.J. [5 Warenabbildungen] (Arnold Bode, geboren am 23. Dezember 1900 in Kassel, gestorben am 3. Oktober 1977 ebenda. Deutscher Maler, Zeichner, Ra
1967Best.-Nr. 23547Paris, Établissements St Martin, 1967. Affiche originale de Ferracci du film de Jacques Demy avec Françoise Dorléac et Catherine Deneuve, 120 cm x 160 cm, encadré (plexi anti-reflet), entoilée, mise sur châlit. Très bon état
Best.-Nr. 3266A Paris, chez Jean Brunet rue neuve S. Louys au Canpon Royal, Proche Palais. 1644 In 4 broché, 16 ppFameuse Mazarinade attribué à Jacques Savinien de Cyrano de Bergerac Parmi les sept mazarinades signées D.B., Le Ministre d’État Flambez est la plus truculente et la plus célèbre. Parmi l’énorme production de Mazarinades qu’enfantât la Fronde (plus de 6000 pièces recensées) seule une quinzaine d’entre elles retinrent l’attention. Dont ce rare pamphlet fait office de figure de proue. C’est Paul la croix le premier qui en 1858 attribua à Cyrano le Ministre d’Esta Flambez. En 1921 F. Lachevre y rajouta quatre autres pamphlets portant cette même initial « D.B. » et « B.D. » Portant l’épitaphe célèbre sur le décès supposé (souhaité) du cardinal de Mazarin :« icy jist pour longtemps, ou plustot, pour iamais, Un homme dont chacun maudit la destinée, Dieu luy veuille donner la paixDe mesme qu’il nous l’a donné » Rare
Best.-Nr. 123Lithographie originale. Composition de Mel Ramos "Señorita Rio", publiée en 1964 par Eberhard Kornfeld pour 1 Cent Life, à partir de l'édition non signée de 2000. Format: 16 1/4 x 22 3/4 inches (sheet); Taille de l'image 15 1/2 x 16 1/4 pouces. Publié avec un pli central et un texte poétique (composé par Walasse Ting) à droite de la lithographie et au verso. Signée par l'artiste et datée "63".
Best.-Nr. 123Lithographie originale. Composition de Mel Ramos "Señorita Rio", publiée en 1964 par Eberhard Kornfeld pour 1 Cent Life, à partir de l'édition non signée de 2000. Format: 16 1/4 x 22 3/4 inches (sheet); Taille de l'image 15 1/2 x 16 1/4 pouces. Publié avec un pli central et un texte poétique (composé par Walasse Ting) à droite de la lithographie et au verso. Signée par l'artiste et datée "63".