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1836- Chez Aubert, Galerie Vero-dodat, Paris s.d. [1836], 25,8x33,3cm, une feuille. - Lithographie originale réhaussée en couleurs et gommée, en deuxième état, pour Le Charivari, imprimée sur papier fort. Delteil, 1000 Planche uniformément ombrée, quelques rousseurs dont une plus importante à droite de la marge basse. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1840- S.n., s.l. circa 1840, 30,5x39cm (dimensions du cadre) et 15,5x19cm (dimensions du dessin), une feuille sous marie-louise encadrée. - Dessin original au crayon représentant une femme assise les mains croisées, portant une robe aux imposants drapés et des fleurs dans les cheveux. Tampon de l'artiste en bas à gauche de la feuille. Achille Devéria (1800-1857) est un peintre français, illustrateur et graveur, élève de Girodet-Trioson. C'est un illustrateur reconnu et a publié de nombreuses lithographies (Contes de Perrault, Don Quichotte, Robinson Crusoé, La Henriade...). En 1849, il fut nommé directeur du département des gravures de la Bibliothèque Nationale et assistant curateur du département égyptien du Louvre. Le célèbre portrait d'Honoré de Balzac jeune homme (1825) lui est attribué. Il peignait dans son atelier parisien de la rue de l'Ouest. Victor Hugo, Alexandre Dumas (père), Prosper Mérimée, Franz Liszt et de nombreux autres artistes et écrivains y sont venus pour se faire immortaliser. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1897- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris (Novembre 1897), sujet : 23x33cm, planche : 40,8x55cm, une feuille. - Rare lithographie originale, exécutée par Henri Evenepoel pour L'Estampe Moderne, série numéro 7 publiée en novembre 1897. Une des 50 épreuves de grand luxe tirées sur Chine à grandes marges, signature de l'artiste dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, contrecollée sur un feuillet de papier vélin avec au dos le tampon numéroté du tirage de luxe, pâles rousseurs marginales, infime manque angulaire sans gravité et petits accros en marge supérieure. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur l'un des plus prestigieux papiers : le Chine. « Malgré toutes ses qualités, le papier de Chine, trop inconsistant, doit sa réputation, non pas à sa propre beauté, mais bien à ses affinités particulières avec l'encre d'impression. Son tissu, lisse et mou tout ensemble, est plus apte qu'aucun autre à recevoir un beau tirage. Cette propriété fait rechercher le papier de Chine pour le tirage des gravures... » (Anatole France). L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire dans le style Belle époque. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1897- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris (Mai) 1897, sujet : 23x32cm, planche : 40,8x55cm, une feuille. - Rare lithographie originale en couleurs exécutée par Louis-Auguste Girardot pour L'Estampe Moderne, série numéro 1 publiée en mai 1897. Une des 50 épreuves de grand luxe tirées sur Japon à grandes marges, signature de l'artiste et date dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, tampon numéroté du tirage de luxe au dos ; gravure précédée d'une serpente. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée en couleurs sur le plus prestigieux des papiers : le Japon. Epais, soyeux, satiné et nacré, il contribue à faire de chaque page une uvre à part entière. Sa qualité d'absorption de l'encre et son affinité avec les couleurs en font également le support idéal de ces très belles lithographies. L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Bel exemplaire dans le style orientaliste de l'artiste. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1897- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris (Octobre) 1897, sujet : 19x25cm, planche : 40,8x55cm, une feuille et une serpente. - Rare lithographie originale en couleurs, exécutée par Auguste François-Marie Gorguet pour L'Estampe Moderne, série numéro 6 publiée en octobre 1897. Une des 50 épreuves de grand luxe tirées sur Japon à grandes marges, signature de l'artiste et date dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, tampon numéroté du tirage de luxe au dos ; gravure précédée d'une serpente légendée du nom de l'artiste, du titre, d'un poème et d'un texte de présentation ; et d'une autre serpente vierge. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée en couleurs sur le plus prestigieux des papiers : le Japon. Epais, soyeux, satiné et nacré, il contribue à faire de chaque page une uvre à part entière. Sa qualité d'absorption de l'encre et son affinité avec les couleurs en font également le support idéal de ces très belles lithographies. L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire dans le style symboliste de l'artiste. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1920- S.n., s.l. circa 1920, 25x30,5cm (dimensions du cadre) 11,5x14,5cm (dimensions du dessin), une feuille sous marie-louise encadrée. - Dessin original aux crayons de couleur et pastels représentant une vue de Nantes. Edmond Heuzé, pseudonyme d'Amédée Letrouvé (1884-1967), est un dessinateur, peintre, graveur et écrivain français. Pendant une trentaine d'années, Edmond Heuzé vivra de dix-sept petits métiers divers : Nénesse le fait entrer sous le pseudo de « Williams » comme danseur dans la troupe du Moulin Rouge avec La Goulue, ce qui lui permet de faire le tour du monde. Il devient également marchand, intermédiaire, camelot, régisseur de cirque ambulant, danseur de claquettes chez Maxim's, etc. C'est dans cette dernière profession qu'il aura l'occasion de peindre le monde du cirque à ses moments de loisirs. Il épouse Nina Bacquet, la directrice du cirque Médrano. Réformé en 1904, il s'engage comme volontaire en 1914. Avant la déclaration de la Première Guerre mondiale, il était conservateur de la collection d'émaux du grand-duc Nicolas Mikhaïlovitch de Russie. Il est incorporé au bout de six tentatives infructueuses comme gardien au magasin d'habillement du 22e régiment d'infanterie, comme André Utter, et s'en inspira pour une série de peintures intitulée Les Masques. En 1918, après divers métiers, il devient directeur de la Galerie Sagot, rue Laffitte, où il vend des toiles de ses amis Maurice Utrillo, Suzanne Valadon, Rouault, ainsi que les siennes. Les douze tableaux de la série Les Masques sont vendus durant les deux premiers jours. À cette époque Edmond Heuzé fut le témoin de mariage d'André Utter et Suzanne Valladon. Il conserva des liens étroits avec Maurice Utrillo, Jules Depaquit et Tiret-Bognet. Grâce à la générosité de Georges Chéron, marchand de tableaux, il peut recommencer à peindre. À partir de 1920, il expose à la galerie Bernheim-Jeune ainsi qu'à la galerie Chiron en 1923, et peut désormais vivre de son art qu'il consacre alors aux portraits, notamment dans le milieu du cirque. En 1938, il obtient le prix Paul-Guillaume pour le portrait du mime Farina. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1898- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris (Mars 1898), sujet : 16x26cm, planche : 40,8x55cm, une feuille et une serpente. - Rare lithographie originale imprimée en couleurs, exécutée par Jeanne Jacquemin pour L'Estampe Moderne, série numéro 11 publiée en mars 1898. Une des 50 épreuves de grand luxe tirées sur Japon à grandes marges, signature de l'artiste dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, tampon numéroté du tirage de luxe au dos ; gravure précédée d'une serpente légendée du nom de l'artiste, du titre et d'une présentation de l'artiste ; serpente vierge. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur le plus prestigieux des papiers : le Japon. Epais, soyeux, satiné et nacré, il contribue à faire de chaque page une uvre à part entière. Sa qualité d'absorption de l'encre et son affinité avec les couleurs en font également le support idéal de ces très belles lithographies. L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire dans le style symboliste. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1897- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris (Novembre 1897), sujet : 24x31cm, planche : 40,8x55cm, une feuille et une serpente. - Rare lithographie originale, exécutée par Alphonse Levy pour L'Estampe Moderne, série numéro 7 publiée en novembre 1897. Une des 50 épreuves de grand luxe tirées sur Japon à grandes marges, signature de l'artiste dans la planche, caractères hébraïques en pied, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, tampon numéroté du tirage de luxe au dos, infime manque angulaire sans gravité ; gravure précédée d'une serpente légendée du nom de l'artiste, du titre et d'un texte de l'artiste ; serpente vierge. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur le plus prestigieux des papiers : le Japon. Epais, soyeux, satiné et nacré, il contribue à faire de chaque page une uvre à part entière. Sa qualité d'absorption de l'encre et son affinité avec les couleurs en font également le support idéal de ces très belles lithographies. L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1897- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris (Décembre 1897), sujet : 22,5x34,5cm, planche : 40,8x55cm, une feuille. - Rare lithographie originale, exécutée par Jacques Wely pour L'Estampe Moderne, série numéro 8 publiée en décembre 1897. Une des 50 épreuves de grand luxe tirées sur Chine à grandes marges, papier vergé contrecollé sur Chine, signature de l'artiste dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, contrecollée sur un feuillet de papier vélin avec au dos le tampon numéroté du tirage de luxe, pâles rousseurs marginales. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur l'un des plus prestigieux papiers : le Chine. « Malgré toutes ses qualités, le papier de Chine, trop inconsistant, doit sa réputation, non pas à sa propre beauté, mais bien à ses affinités particulières avec l'encre d'impression. Son tissu, lisse et mou tout ensemble, est plus apte qu'aucun autre à recevoir un beau tirage. Cette propriété fait rechercher le papier de Chine pour le tirage des gravures... » (Anatole France). L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1897- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris (Décembre 1897), sujet : 35x27,5cm, planche : 55x40,8cm, une feuille et une serpente. - Rare lithographie originale en couleurs, exécutée par Lucien Simon pour L'Estampe Moderne, série numéro 8 publiée en décembre 1897. Une des 50 épreuves de grand luxe tirées sur Japon à grandes marges, signature de l'artiste dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, tampon numéroté du tirage de luxe au dos ; gravure précédée d'une serpente légendée du nom de l'artiste, du titre et d'un texte de présentation ; serpente vierge. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur le plus prestigieux des papiers : le Japon. Epais, soyeux, satiné et nacré, il contribue à faire de chaque page une uvre à part entière. Sa qualité d'absorption de l'encre et son affinité avec les couleurs en font également le support idéal de ces très belles lithographies. L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1900- s.d. (circa 1900), 26,8x59cm, une feuille. - Lithographie contrecollée sur carton faisant partie d'une série de quatre représentations symboliques féminines, intitulée Fleurs, qui regroupe Fleurs de montagne, Fleurs des champs, Fleurs des eaux et Fleurs de serre. Signée en bas à droite dans la pierre. D'après des aquarelles exposées au Salon des Artistes de 1893 à 1941. Elisabeth Sonrel, née en 1874 à Tours, étudie aux Beaux-Arts de Paris dans l'atelier du peintre Jules Lefebvre. Artiste aux affinités symbolistes, elle puise son inspiration dans la peinture Renaissance et notamment dans le style de Botticelli pour cette série ainsi que pour la série Saisons. Réalisées dans un style typiquement Art Nouveau, les Fleurs s'inscrivent dans une tendance héritée des préraphaélites de la deuxième moitié du XIXe siècle, qui aiment à représenter la femme sur fond de végétation luxuriante. Les lignes courbes qui encadrent la représentation se fondent dans le décor floral foisonnant et la silhouette, allégorie habillée à l'antique, se détache d'un paysage champêtre, entourée de pâquerettes, bleuets, de boutons d'or et d'achillées. Ce type de séries lithographiques (Fleurs, Saisons) eut un rôle déterminant dans la diffusion de l'Art nouveau, les arts graphiques de cette époque étant déclinés en affiches, almanachs et journaux. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1850- S.n., S.l. 1850 (S.d.), 24,2x34,5cm, une feuille. - Estampe originale. Acteur en tenue de seigneur portant une ombrelle (wagasa) et une lanterne. Riche kimono noir, rouge et bleu. Plusieurs cartouches avec inscriptions, dont l'artiste ; la pièce et le rôle joués par l'acteur sont malheureusement demeurés indéchiffrables. Trel bel état avec des frottements dans les parties crème du sol. L'estampe se présente sous une Marie-Louise ivoire. Cadre de hêtre orange verni (41,5x52cm) avec quelques frottements. Sous verre. Utagawa Kunisada (1786-1865), est également connu sous le nom d'artiste de Utagawa Toyokuni III. Maître incontesté de l'estampe japonaise, il est l'un des artistes du monde flottant les plus populaires et les plus prolifiques, justement célèbre pour ses représentations d'acteurs kabuki. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1850- S.n., S.l. 1850 (S.d.), 24,2x34,5cm, une feuille. - Estampe originale. Acteur en tenue de seigneur, en armure, tenant une lance. Riche kimono noir, rouge et bleu. La scène se passe la nuit, fond noir et bleu. Plusieurs cartouches avec inscriptions, dont l'artiste ; la pièce et le rôle joués par l'acteur sont malheureusement demeurés indéchiffrables. Trel bel état. L'estampe se présente sous une Marie-Louise ivoire. Cadre de hêtre orange verni (41,5x52cm) avec quelques frottements. Sous verre. Format Oban de l'estampe. Utagawa Kunisada (1786-1865), est également connu sous le nom d'artiste de Utagawa Toyokuni III. Maître incontesté de l'estampe japonaise, il est l'un des artistes du monde flottant les plus populaires et les plus prolifiques, justement célèbre pour ses représentations d'acteurs kabuki. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1825- Rome 1825, 9,9x13cm, une feuille sous marie-louise. - Dessin original au crayon, signé du monogramme WW et Roma, 1825. Portrait d'un jeune aristocrate réalisé par un artiste exerçant à Rome dans les cercles de la noblesse des années 1820. Un groupe d'artistes allemands fortement influencé par la peinture italienne, les Deutschrömer ou Romains-Allemands, est très actif à Rome à l'époque. L'artiste ici non identifié est sans doute un des membres de ce groupe, il a d'ailleurs réalisé un portrait d'Henri de Prusse l'année précédente. La ville au sept collines est alors un lieu de convergence entre les jeunes aristocrates qui font le Grand Tour et les artistes qui vivent ou se forment à Rome et qui portraiturent donc les jeunes-gens en voyage. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1824- Rome 1824, 12,1x17,5cm, une feuille sous marie-louise. - Portrait original au crayon d'Henri de Prusse (1781-1846), signé du monogramme WW, 1824, Rome Portrait au crayon du prince Henri de Prusse (Heinrich Friedrich Karl), fils du roi Guillaume II de Prusse, né en décembre 1781 et mort en novembre 1846. Général d'armée au moment de la Quadruple Alliance contre Napoléon, il vit à Berlin après la paix de 1814. De santé fragile, il obtient de son frère le roi Frédéric-Guillaume III de partir en Italie pour se remettre, et s'installe à Rome en 1819 avant de tomber gravement malade. Le prince Henri est néanmoins vu en société pendant les premières années de son séjour, où il soutient des artistes italiens. Il s'éteint une vingtaine d'années plus tard à Rome après avoir passé la fin de sa vie reclus au premier étage d'une maison de la via del Corso. Un groupe d'artistes allemands fortement influencé par la peinture italienne, les Deutschrömer ou Romains-Allemands, est très actif à Rome à l'époque et fréquente les aristocraties européennes. L'artiste ici non identifié est sans doute un des membres de ce groupe. La ville au sept collines est alors un lieu de convergence entre les aristocrates et les artistes qui vivent ou se forment à Rome et qui portraiturent donc les voyageurs nobles. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
ref. BN369386Les Affiches de Marc Chagall Hardcover Les Affiches de Marc Chagall Hardcover Les Affiches de Marc Chagall Hardcover hardcover
1956ref. 015577Paris Imp. Caractères 1956 En feuilles
ref. 10412Affiche en couleurs, vers 1950; 120 X 160 cm.
1922Manifesto originale litografico montato su tela, cm 130 x 100 ottimo stato. Il manifesto non è firmato come quasi tutti quelli stampati da Butteri. Bell'esempio di grafica pubblicitaria di questa azienda torinese.. .
1922Manifesto originale litografico montato su tela, cm 130 x 100 ottimo stato. Il manifesto non è firmato come quasi tutti quelli stampati da Butteri. Bell'esempio di grafica pubblicitaria di questa azienda torinese.. .
ref. 1986Ensemble de 8 affiches. Imp, SGP & IMP PPI, 22, rue Clavel. Paris. Parti Communiste Francais. 5 bandeaux de 29 x 85 cm, 1 affcihe de 59,5 x 39,5 cm et une de 42,5 x 60 cm. Parfait état.
ref. 1986Ensemble de 8 affiches. Imp, SGP & IMP PPI, 22, rue Clavel. Paris. Parti Communiste Francais. 5 bandeaux de 29 x 85 cm, 1 affcihe de 59,5 x 39,5 cm et une de 42,5 x 60 cm. Parfait état.
ref. 2248Galerie Rive Droite. 1960. Impression offset sur un très beau papier vergé ivoire. Affiche invitation pliée. Dim: 74 x 46,5 cm depliée, 23 x 18,5 pliée. Parfait état.
ref. 2248Galerie Rive Droite. 1960. Impression offset sur un très beau papier vergé ivoire. Affiche invitation pliée. Dim: 74 x 46,5 cm depliée, 23 x 18,5 pliée. Parfait état.
1950ref. 015643New York Rose Fried gallery - The Pinacotheca 1950 En feuilles