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1912- Encre sur papier 1912-1913, 17,5 x 11,5 cm. - Dessin original à l'encre, et esquisse à l'encre au verso.Signature du cachet de la signature de l'artiste dans l'angle inférieur droit de l'uvre, et signature du cachet de l'atelier au verso. Louis Anquetin, grâce à son amitié avec le critique d'art Gustave Geoffroy qui fut nommé administrateur des Manufactures Nationales, obtint trois commandes de cartons pour les Gobelins, la "Bourgogne" en 1911, un tapis "Les cygnes", et en 1912 "La Normandie", tapisserie.Très bel état de conservation.Provenance : atelier de l'artiste, référencée au catalogue Atelier Louis Anquetin (Thierry de Maigret, 28/11/08).Louis Anquetin, né à Étrépagny en 1861 et mort à Paris en 1932, est un important peintre français.Il commence sa carrière aux côtés de peintres d'avant-garde tels que Vincent Van Gogh ou Henri de Toulouse-Lautrec. Avec Émile Bernard, il est l'inventeur du Cloisonnisme. De 1884 à 1893, Louis Anquetin ne cesse d'explorer les possibilités nouvelles offertes par la libération introduite par l'Impressionnisme dans la peinture française. A partir de 1893, à la suite d'une longue confrontation avec les « maîtres d'autrefois », il adopte un parti-pris pictural qui le mettra en marge du mouvement général de l'art, et l'éloignera de ses amis. Ébloui par l'art baroque et sa vigueur créatrice, il pense alors que ses amis de jeunesse se sont engagées dans une voie qui mènera à la mort de la peinture. Il croit en une « peinture parfaite » qui s'incarne dans le re-souvenir des leçons de Michel-Ange et de Rubens notamment. Son travail devient donc plus classique, il prône le retour au métier, en proposant de réfléchir sur les conditions a priori de toute forme d'art possible dans le respect des règles de la perspective et de l'anatomie, telles que pratiquées par les maîtres du XVIème et XVIIème siècle.Ne laissant que quelques uvres que l'on peut qualifier de monumentales, Anquetin s'avère prolifique par ses nombreuses études et esquisses, lui qui considérait que le dessin était « un moyen d'expression tout puissant », le fondement obligatoire de tous les arts plastiques.En travaillant volontairement à rebours de son époque, Louis Anquetin a rendu possible l'existence d'une figuration moderne originale. Par son obstination et sa passion de la peinture, il a en effet évité que ne soit totalement obturé le chemin de la grande tradition occidentale.On peut admirer ses uvres dans de nombreux et prestigieux musées comme le Musée d'Orsay ou Le Louvre à Paris, à San Francisco ou à Detroit, au Musée de l'Hermitage de Saint-Petersbourg, à la National Gallery et à la Tate de Londres, etc. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1899- Crayon sur papier Fin XIXème - Début XXème, 21 x 27 cm (31 x 47 cm avec carton). - A male nude from the back Pencil on paper | Late 19th - Early 20th century| 21 x 27 cm (31 x 47 cm with mount) | one drawing Original pencil drawing, mounted on guards. Artist's signature stamp and monogram stamp in the lower right corner of the work; artist studio's stamp on the back. Handwritten note on the back, in pencil, of the paper, the title and the date: 1895. Light signs of foxing on the left border without affecting the drawing, otherwise in very good condition. Provenance: artist's workshop, referenced in the Atelier Louis Anquetin catalogue (Thierry de Maigret, 28/11/08). [FRENCH VERSION FOLLOWS] Dessin original au crayon, monté sur onglet sur carton. Signature du cachet de la signature de l'artiste dans l'angle inférieur droit de l'uvre, et signature du cachet de l'atelier au verso. Légères traces rousses sur la bordure gauche sans atteinte au dessin, sinon très bel état de conservation. Provenance : atelier de l'artiste, référencée au catalogue Atelier Louis Anquetin (Thierry de Maigret, 28/11/08). Louis Anquetin, né à Étrépagny en 1861 et mort à Paris en 1932, est un important peintre français. Il commence sa carrière aux côtés de peintres d'avant-garde tels que Vincent Van Gogh ou Henri de Toulouse-Lautrec. Avec Émile Bernard, il est l'inventeur du Cloisonnisme. De 1884 à 1893, Louis Anquetin ne cesse d'explorer les possibilités nouvelles offertes par la libération introduite par l'Impressionnisme dans la peinture française. A partir de 1893, à la suite d'une longue confrontation avec les « maîtres d'autrefois », il adopte un parti-pris pictural qui le mettra en marge du mouvement général de l'art, et l'éloignera de ses amis. Ébloui par l'art baroque et sa vigueur créatrice, il pense alors que ses amis de jeunesse se sont engagés dans une voie qui mènera à la mort de la peinture. Il croit en une « peinture parfaite » qui s'incarne dans le re-souvenir des leçons de Michel-Ange et de Rubens notamment. Son travail devient donc plus classique, il prône le retour au métier, en proposant de réfléchir sur les conditions a priori de toute forme d'art possible dans le respect des règles de la perspective et de l'anatomie, telles que pratiquées par les maîtres du XVIème et XVIIème siècle. Ne laissant que quelques uvres que l'on peut qualifier de monumentales, Anquetin s'avère prolifique par ses nombreuses études et esquisses, lui qui considérait que le dessin était « un moyen d'expression tout puissant », le fondement obligatoire de tous les arts plastiques. En travaillant volontairement à rebours de son époque, Louis Anquetin a rendu possible l'existence d'une figuration moderne originale. Par son obstination et sa passion de la peinture, il a en effet évité que ne soit totalement obturé le chemin de la grande tradition occidentale. On peut admirer ses uvres dans de nombreux et prestigieux musées comme le Musée d'Orsay ou Le Louvre à Paris, à San Francisco ou à Detroit, au Musée de l'Hermitage de Saint-Petersbourg, à la National Gallery et à la Tate de Londres, etc.
1899- Crayon sur papier Fin XIXème - Début XXème, 21 x 27 cm (31 x 47 cm avec carton). - Dessin original au crayon, monté sur onglet sur carton. Signature du cachet de la signature de l'artiste dans l'angle inférieur droit de l'uvre, et signature du cachet de l'atelier au verso. Très bel état de conservation. Provenance : atelier de l'artiste, référencée au catalogue Atelier Louis Anquetin (Thierry de Maigret, 28/11/08). Louis Anquetin, né à Étrépagny en 1861 et mort à Paris en 1932, est un important peintre français. Il commence sa carrière aux côtés de peintres d'avant-garde tels que Vincent Van Gogh ou Henri de Toulouse-Lautrec. Avec Émile Bernard, il est l'inventeur du Cloisonnisme. De 1884 à 1893, Louis Anquetin ne cesse d'explorer les possibilités nouvelles offertes par la libération introduite par l'Impressionnisme dans la peinture française. A partir de 1893, à la suite d'une longue confrontation avec les « maîtres d'autrefois », il adopte un parti-pris pictural qui le mettra en marge du mouvement général de l'art, et l'éloignera de ses amis. Ébloui par l'art baroque et sa vigueur créatrice, il pense alors que ses amis de jeunesse se sont engagées dans une voie qui mènera à la mort de la peinture. Il croit en une « peinture parfaite » qui s'incarne dans le re-souvenir des leçons de Michel-Ange et de Rubens notamment. Son travail devient donc plus classique, il prône le retour au métier, en proposant de réfléchir sur les conditions a priori de toute forme d'art possible dans le respect des règles de la perspective et de l'anatomie, telles que pratiquées par les maîtres du XVIème et XVIIème siècle. Ne laissant que quelques uvres que l'on peut qualifier de monumentales, Anquetin s'avère prolifique par ses nombreuses études et esquisses, lui qui considérait que le dessin était « un moyen d'expression tout puissant », le fondement obligatoire de tous les arts plastiques. En travaillant volontairement à rebours de son époque, Louis Anquetin a rendu possible l'existence d'une figuration moderne originale. Par son obstination et sa passion de la peinture, il a en effet évité que ne soit totalement obturé le chemin de la grande tradition occidentale. On peut admirer ses uvres dans de nombreux et prestigieux musées comme le Musée d'Orsay ou Le Louvre à Paris, à San Francisco ou à Detroit, au Musée de l'Hermitage de Saint-Petersbourg, à la National Gallery et à la Tate de Londres, etc. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1971- Bramsen et Georges Clot s.d. (1971), 48,7x65,6cm, une feuille. - Lithographie originale imprimée sur vélin d'arches filigrané. Signature de l'artiste et numérotation (4/300) au crayon en bas de la planche. Cette lithographie intitulée "La cafetière" fait partie de la série L'Intérieur des choses. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1897- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris s.d. (Juin 1897), sujet : 27x35cm, planche : 40,8x55cm, une feuille et une serpente. - Rare lithographie originale en couleurs, exécutée par Armand Berton pour L'Estampe Moderne, série numéro 2 publiée en juin 1897. Une des 50 épreuves de grand luxe tirées sur Japon à grandes marges, signature de l'artiste dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, tampon numéroté du tirage de luxe au dos ; gravure précédée d'une serpente légendée du nom de l'artiste, du titre et une présentation de l'artiste, traces de pliures et d'une autre serpente vierge. Un petit manque angulaire en marge haute droite comblé à l'aide d'une bande de papier. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée en couleurs sur le plus prestigieux des papiers : le Japon. Epais, soyeux, satiné et nacré, il contribue à faire de chaque page une uvre à part entière. Sa qualité d'absorption de l'encre et son affinité avec les couleurs en font également le support idéal de ces très belles lithographies. L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire dans le style académique de l'artiste. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1836- Chez Aubert , Paris s.d. [1836], 26,6x30,8cm, une feuille. - Lithographie originale réhaussée en couleurs et gommée, en premier état, pour Le Charivari, imprimée sur papier fin. Delteil, 1005 Planche uniformément ombrée. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1898- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris (Avril 1898), sujet : 24,5x35cm, planche : 40,8x55cm, une feuille. - Rare lithographie originale, exécutée par Henry Detouche pour L'Estampe Moderne, série numéro 12 publiée en avril 1898. Une des 50 épreuves de grand luxe tirées sur Chine à grandes marges, signature de l'artiste dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, contrecollée sur un feuillet de papier vélin avec au dos le tampon numéroté du tirage de luxe, pâles rousseurs marginales, petite mouillure sombre en coin, légère trace du tampon de la gravure précédente au recto. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur l'un des plus prestigieux papiers : le Chine. « Malgré toutes ses qualités, le papier de Chine, trop inconsistant, doit sa réputation, non pas à sa propre beauté, mais bien à ses affinités particulières avec l'encre d'impression. Son tissu, lisse et mou tout ensemble, est plus apte qu'aucun autre à recevoir un beau tirage. Cette propriété fait rechercher le papier de Chine pour le tirage des gravures... » (Anatole France). L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire dans le style Art Nouveau. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1840- s.d. (ca 1840), 8,5x11cm, une feuille. - Dessin original à l'encre, signé du E. Devéria en bas à droite. Portrait d'un jeune homme en habit tenant dans la main gauche un foulard. Eugène Devéria (1805-1865) fut un des peintres majeurs du mouvement romantique aux côtés d'Eugène Delacroix. Dès ses débuts, ses premiers envois au Salon sont remarqués jusqu'à celui de 1827 où la Naissance de Henri IV connaît un véritable succès. Il poursuit la représentation de scènes historiques, notamment à travers Puget présentant son Milon de Crotone à Louis XIV destiné à un plafond du Louvre mais rapidement, invité à quitter la capitale, son oeuvre se fait plus discrète. Il n'en demeure pas moins un artiste de référence pour le Romantisme, côtoyant peintres et écrivains et proposant des figures élégantes, au trait précis et fluide. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1897- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris (Octobre) 1897, sujet : 35x26cm, planche : 55x40,8cm, une feuille. - Rare lithographie originale exécutée par Charles Doudelet pour L'Estampe Moderne, série numéro 6 publiée en octobre 1897. Une des 50 épreuves de grand luxe tirées sur Chine à grandes marges, signature de l'artiste et date dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, contrecollée sur un feuillet de papier vélin avec au dos le tampon numéroté du tirage de luxe, pâles rousseurs marginales. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur l'un des plus prestigieux papiers : le Chine. « Malgré toutes ses qualités, le papier de Chine, trop inconsistant, doit sa réputation, non pas à sa propre beauté, mais bien à ses affinités particulières avec l'encre d'impression. Son tissu, lisse et mou tout ensemble, est plus apte qu'aucun autre à recevoir un beau tirage. Cette propriété fait rechercher le papier de Chine pour le tirage des gravures... » (Anatole France). L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1898- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris (Juin) 1898, sujet : 19,5x36cm, planche : 40,8x55cm, une feuille. - Rare lithographie originale, exécutée par Adolphe Giraldon pour L'Estampe Moderne, série numéro 14 publiée en juin 1898. Une des 50 épreuves de grand luxe tirées sur Chine à grandes marges, signature de l'artiste et date dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, contrecollée sur un feuillet de papier vélin avec au dos le tampon numéroté du tirage de luxe, quelques rousseurs, traces de pliures angulaires. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur l'un des plus prestigieux papiers : le Chine. « Malgré toutes ses qualités, le papier de Chine, trop inconsistant, doit sa réputation, non pas à sa propre beauté, mais bien à ses affinités particulières avec l'encre d'impression. Son tissu, lisse et mou tout ensemble, est plus apte qu'aucun autre à recevoir un beau tirage. Cette propriété fait rechercher le papier de Chine pour le tirage des gravures... » (Anatole France). L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1941- 1941, 24,5x33cm, 82 feuilles., relié. - Recueil constitué par l'artiste de 82 lithographies réalisées entre 1939 et 1940 d'après ses dessins. Toutes sont des portraits du personnel enseignant de l'université de Genève, au crayon noir ou gras, et comportent en légende le nom du modèle et la signature de l'auteur, ainsi qu'une date. On distinguera le portrait de Jean Piaget, qui fut amplement utilisé comme image du psychologue. Le papier habituellement utilisé est celui usité pour le dessin, et les qualités de la lithographie laissent penser qu'il s'agit de dessins originaux ; on pense que l'auteur possédait sa propre presse et réalisait ses lithographies. Reliure en pleine basane citron marbré d'époque. Dos lisse, titre argenté. Sur le plat , en lettres d'argent : Université de Genève, avec les armes au-dessous, et en bas à droite : Oscar Lazar, 1941. Frottements et quelques épidermures. L'artiste fera relié semblablement ses recueils de dessins originaux, cette reliure agissant comme une reliure personnalisée pour les oeuvres de Lazar. Envoi : Dédié à Monsieur Albert Lagier. Chêne-Bougerie, le 20.IV. 1942. Lazar. Albert Lagier était alors recteur de l'Académie de Genève. Dessinateur et portraitiste d'origine hongroise, Oscar Lazar s'est installé à Genève en 1924. Il publie plusieurs ouvrages sur des personnalités genevoises, suisses et internationales d'après ses dessins (Rotary, Saint-Moritz, Zurich, Société des Nations). La bibliothèque de Genève possède des dessins originaux. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1935- s.l. s.d. circa 1935), 10,5x10,5cm, une feuille. - Dessin original à l'encre bleue de Carlo Rim représentant son ami Antonin Artaud de profil. Le dessin, sans doute préparatoire, a été realisé sur papier calque. Carlo Rim fut un écrivain provençal, auteur notamment de "Ma belle Marseille", un caricaturiste, un cinéaste et fut notamment l'ami de Fernandel, de Raimu et Marcel Pagnol mais aussi de Max Jacob et André Salmon qu'il rencontra à Sanary. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1932- Paris 1932, 15x9,5cm, une feuille. - Dessin original du peintre et dessinateur Georges Tournon, au fusain rehaussé de gouache, signé "G. Tournon Fête du Trône Paris 1932". "Georges Tournon devait être un artiste parisien qui avait acquis une dextérité certaine dans l'art de croquer le petit peuple de la rue. Il avait une réelle prédilection pour repérer et dessiner d'après-nature des personnages de la misère d'entre les deux guerres. Clochards recroquevillés par le froid et la faim, couples de vieux assis sur un banc, vagabonds errants... il associait à ces exclus « au bout du rouleau », des vendeurs de « quasi-rien », qui, contre quelques sous, cédaient aux passants des fleurs, du mimosa, des plumeaux... ou jouaient de l'orgue de barbarie portatif à la sonorité si déchirante qu'on ne l'oublie pas une fois qu'on l'a entendue." (Elisabeth Poulain) [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1917pp. xviii, 60 Tipped in color plates with facing text. Wide margins. Printed on heavy gray paper. Title page printed in red and black. Uncut. Top edge gold. Chiswick Press Edition de Luxe. Edition Limited to only 1,050 copies, of which 1,000 are for sale. Limitation signed in pencil by Louis Raemaekers. Folio. 14 x 19". Original cloth backed marbled boards binding. Leather spine labels, worn. Extremities worn with small loss. Binding has some soiling. Still, a very nice copy of a magnificent book, documenting the most powerful illustrative art of World War One. **PRICE JUST REDUCED! WWI 1
ref. 3365OSPAAAL. 1967. Impression en offset. Dim: 550 x 330 mm.
ref. 3365OSPAAAL. 1967. Impression en offset. Dim: 550 x 330 mm.
ref. 12472Paris, Imprimerie Daeger, Maquette de M.J. Dic Harry, Réalisation de M. P. Mailliard, ca 1930. 1 grande affiche en couleurs, 58*48 cm, représentant les différentes forces de gendarmerie et leurs costumes dans l'Indochine des années 30. Bon état malgré quelques dentelures sur le bas-côté gauche. Affiche sous Marie-Louise
1897ref. 39865New-York Schwab and Wolf 1897 55 x 55 cm environ toile contrecollée sur carton, traces d'usure aux coins, qqs taches
1930ref. 1044691930 Lithographie en couleurs 1520x1130 mm.Imprimerie Paul Martial, entoilée. Exemplaire non entoilé disponible. (104469)
1930ref. 104470Paris Paul Martial 1930 1593x1208 mm. Lithographie en couleurs,1593x1208 mm.Imprimerie Paul Martial, version italienne, entoilée. Exemplaire non entoilé disponible.(104470)
ref. 104471Paris Paul Martial 1004x628 mm Lithographie en couleurs 1004x628 mm.Imprimerie Paul Martial, entoilée. Exemplaire non entoilé disponible. (104471)
1930ref. 104472Paris Paul Martial 1930 1582x1188 mm. Lithographie en couleurs 1930, 1582x1188 mm.Imprimerie Paul Martial, entoilée. Exemplaire non entoilé disponible. (104472)
ref. 15880DBo.J. (Max Bill, geboren am 22. Dezember 1908 in Winterthur, gestorben am 9. Dezember 1994 in Berlin. Schweizer Architekt, Kün
1770ref. 20606S.l. S.n. (1770) affiche in-folio (45 x 35 cm) signé Phélypeaux
1967ref. 1029181967 affiche Affiche originale Paris, Edition Georges Fall 1967, 815x550mm, sérigraphie.L'image servit également de couverture à la revue "Opus International" n°3.Cieslewicz, Thames & Hudson #110, p. 220. (102918)