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1790- Chez Basset, Paris [circa 1790], 30,5x48,5cm, une feuille. - Gravure originale. Vue d'optique rehaussée en couleurs à l'aquarelle, représentant une vue de l'église St Ouen à Rouen prise du jardin des plantes. Les vues d'optique, également appelées vues, perspectives ou encore "mondo nuovo", sont des gravures très en vogue entre la fin du XVIIIe et le début du XIXe siècle. Elles étaient destinées à être observées à travers un jeu de plusieurs miroirs ou par le moyen d'un Zygrascope, instrument constitué d'un miroir et d'une lentille. Les vues d'optique peuvent être considérées comme les précurseurs des images en trois dimensions et des stéréoscopes qui connurent un vif succès dès le XIXe siècle. Les vues d'optique semblent apparaître dans les années 1740 et sont des divertissements de salon. Le procédé s'est développé d'abord à Paris, puis Londres et enfin en Allemagne et s'attachait à représenter - de manière idéalisée - les plus célèbres panoramas et paysages d'Orient et d'Occident. Quelques infimes rousseurs, sinon belle épreuve aux couleurs très fraîches. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1800- Chez Basset , Paris circa 1800, 30,5x48,5cm, une feuille. - Gravure originale. Vue d'optique rehaussée en couleurs à l'aquarelle, représentant une vue de l'école royale militaire, prise de l'Avenue Vaugirard. Les vues d'optique, également appelées vues, perspectives ou encore "mondo nuovo", sont des gravures très en vogue entre la fin du XVIIIe et le début du XIXe siècle. Elles étaient destinées à être observées à travers un jeu de plusieurs miroirs ou par le moyen d'un Zygrascope, instrument constitué d'un miroir et d'une lentille. Les vues d'optique peuvent être considérées comme les précurseurs des images en trois dimensions et des stéréoscopes qui connurent un vif succès dès le XIXe siècle. Les vues d'optique semblent apparaître dans les années 1740 et sont des divertissements de salon. Le procédé s'est développé d'abord à Paris, puis Londres et enfin en Allemagne et s'attachait à représenter - de manière idéalisée - les plus célèbres panoramas et paysages d'Orient et d'Occident. Belle planche aux couleurs fraîches. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1790- Chés Lachaussée et chez Daumont, Paris [circa 1790], 43x30,5cm, une feuille. - Gravure originale. Vue d'optique rehaussée en couleurs à l'aquarelle, représentant l'intérieur de Notre Dame de Paris. Les vues d'optique, également appelées vues, perspectives ou encore "mondo nuovo", sont des gravures très en vogue entre la fin du XVIIIe et le début du XIXe siècle. Elles étaient destinées à être observées à travers un jeu de plusieurs miroirs ou par le moyen d'un Zygrascope, instrument constitué d'un miroir et d'une lentille. Les vues d'optique peuvent être considérées comme les précurseurs des images en trois dimensions et des stéréoscopes qui connurent un vif succès dès le XIXe siècle. Les vues d'optique semblent apparaitre dans les années 1740 et sont des divertissements de salon. Le procédé s'est développé d'abord à Paris, puis Londres et enfin en Allemagne et s'attachait à représenter - de manière idéalisée - les plus célèbres panoramas et paysages d'Orient et d'Occident. Belle épreuve aux couleurs très fraîches. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1790- Chez Daumont et Lachaussée, Paris [circa 1790], 46x33,5cm, une feuille. - Gravure originale. Vue d'optique rehaussée en couleurs à l'aquarelle, représentant une vue de l'Eglise de St Jean de Latran à Rome. Les vues d'optique, également appelées vues, perspectives ou encore "mondo nuovo", sont des gravures très en vogue entre la fin du XVIIIe et le début du XIXe siècle. Elles étaient destinées à être observées à travers un jeu de plusieurs miroirs ou par le moyen d'un Zygrascope, instrument constitué d'un miroir et d'une lentille. Les vues d'optique peuvent être considérées comme les précurseurs des images en trois dimensions et des stéréoscopes qui connurent un vif succès dès le XIXe siècle. Les vues d'optique semblent apparaitre dans les années 1740 et sont des divertissements de salon. Le procédé s'est développé d'abord à Paris, puis Londres et enfin en Allemagne et s'attachait à représenter - de manière idéalisée - les plus célèbres panoramas et paysages d'Orient et d'Occident. Belle épreuve aux couleurs très fraîches. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1790- Chez Lachaussée, Paris [circa 1790], 46x33,5cm, une feuille. - Gravure originale. Vue d'optique rehaussée en couleurs à l'aquarelle, représentant une vue de l'Académie royale de peinture à Rome. Papier bleu. Les vues d'optique, également appelées vues, perspectives ou encore "mondo nuovo", sont des gravures très en vogue entre la fin du XVIIIe et le début du XIXe siècle. Elles étaient destinées à être observées à travers un jeu de plusieurs miroirs ou par le moyen d'un Zygrascope, instrument constitué d'un miroir et d'une lentille. Les vues d'optique peuvent être considérées comme les précurseurs des images en trois dimensions et des stéréoscopes qui connurent un vif succès dès le XIXe siècle. Les vues d'optique semblent apparaitre dans les années 1740 et sont des divertissements de salon. Le procédé s'est développé d'abord à Paris, puis Londres et enfin en Allemagne et s'attachait à représenter - de manière idéalisée - les plus célèbres panoramas et paysages d'Orient et d'Occident. Quelques très pâles rousseurs marginales. Belle épreuve aux couleurs très fraîches. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1790- Chez Daumont et Lachaussée, Paris [circa 1790], 46x33,5cm, une feuille. - Gravure originale. Vue d'optique rehaussée en couleurs à l'aquarelle, représentant une vue des Boulvards de Paris pris de la Porte du Temple. Les vues d'optique, également appelées vues, perspectives ou encore "mondo nuovo", sont des gravures très en vogue entre la fin du XVIIIe et le début du XIXe siècle. Elles étaient destinées à être observées à travers un jeu de plusieurs miroirs ou par le moyen d'un Zygrascope, instrument constitué d'un miroir et d'une lentille. Les vues d'optique peuvent être considérées comme les précurseurs des images en trois dimensions et des stéréoscopes qui connurent un vif succès dès le XIXe siècle. Les vues d'optique semblent apparaître dans les années 1740 et sont des divertissements de salon. Le procédé s'est développé d'abord à Paris, puis Londres et enfin en Allemagne et s'attachait à représenter - de manière idéalisée - les plus célèbres panoramas et paysages d'Orient et d'Occident. Deux pâles mouillures angulaires ne portant pas atteinte à la gravure. Belle épreuve aux couleurs très fraîches. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1790- Chez Daumont, Paris [circa 1790], 46x33,5cm, une feuille. - Gravure originale. Vue d'optique rehaussée en couleurs à l'aquarelle, représentant une vue du Pont Saint Ange à Rome. Les vues d'optique, également appelées vues, perspectives ou encore "mondo nuovo", sont des gravures très en vogue entre la fin du XVIIIe et le début du XIXe siècle. Elles étaient destinées à être observées à travers un jeu de plusieurs miroirs ou par le moyen d'un Zygrascope, instrument constitué d'un miroir et d'une lentille. Les vues d'optique peuvent être considérées comme les précurseurs des images en trois dimensions et des stéréoscopes qui connurent un vif succès dès le XIXe siècle. Les vues d'optique semblent apparaitre dans les années 1740 et sont des divertissements de salon. Le procédé s'est développé d'abord à Paris, puis Londres et enfin en Allemagne et s'attachait à représenter - de manière idéalisée - les plus célèbres panoramas et paysages d'Orient et d'Occident. Belle épreuve aux couleurs très fraîches. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1790- Chez Daumont, Paris [circa 1790], 30,5x48,5cm, une feuille. - Gravure originale. Vue d'optique rehaussée en couleurs à l'aquarelle, représentant une vue représentant le Château royal de Versailles du côté de l'avenue de Paris. Les vues d'optique, également appelées vues, perspectives ou encore "mondo nuovo", sont des gravures très en vogue entre la fin du XVIIIe et le début du XIXe siècle. Elles étaient destinées à être observées à travers un jeu de plusieurs miroirs ou par le moyen d'un Zygrascope, instrument constitué d'un miroir et d'une lentille. Les vues d'optique peuvent être considérées comme les précurseurs des images en trois dimensions et des stéréoscopes qui connurent un vif succès dès le XIXe siècle. Les vues d'optique semblent apparaître dans les années 1740 et sont des divertissements de salon. Le procédé s'est développé d'abord à Paris, puis Londres et enfin en Allemagne et s'attachait à représenter - de manière idéalisée - les plus célèbres panoramas et paysages d'Orient et d'Occident. Une bande de papier en marge haute vient renforcer la planche. Belle épreuve aux couleurs très fraîches. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1790- Chez Daumont et Lachaussée, Paris [circa 1790], 46x33,5cm, une feuille. - Gravure originale. Vue d'optique rehaussée en couleurs à l'aquarelle, représentant une vue de Saint Pierre de Rome. Les vues d'optique, également appelées vues, perspectives ou encore "mondo nuovo", sont des gravures très en vogue entre la fin du XVIIIe et le début du XIXe siècle. Elles étaient destinées à être observées à travers un jeu de plusieurs miroirs ou par le moyen d'un Zygrascope, instrument constitué d'un miroir et d'une lentille. Les vues d'optique peuvent être considérées comme les précurseurs des images en trois dimensions et des stéréoscopes qui connurent un vif succès dès le XIXe siècle. Les vues d'optique semblent apparaitre dans les années 1740 et sont des divertissements de salon. Le procédé s'est développé d'abord à Paris, puis Londres et enfin en Allemagne et s'attachait à représenter - de manière idéalisée - les plus célèbres panoramas et paysages d'Orient et d'Occident. Belle épreuve aux couleurs très fraîches. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1790- Chez Lachaussée, Paris [circa 1790], 30,5x48,5cm, une feuille. - Gravure originale. Vue d'optique rehaussée en couleurs à l'aquarelle, représentant une vue de la Place royale à Paris. Les vues d'optique, également appelées vues, perspectives ou encore "mondo nuovo", sont des gravures très en vogue entre la fin du XVIIIe et le début du XIXe siècle. Elles étaient destinées à être observées à travers un jeu de plusieurs miroirs ou par le moyen d'un Zygrascope, instrument constitué d'un miroir et d'une lentille. Les vues d'optique peuvent être considérées comme les précurseurs des images en trois dimensions et des stéréoscopes qui connurent un vif succès dès le XIXe siècle. Les vues d'optique semblent apparaître dans les années 1740 et sont des divertissements de salon. Le procédé s'est développé d'abord à Paris, puis Londres et enfin en Allemagne et s'attachait à représenter - de manière idéalisée - les plus célèbres panoramas et paysages d'Orient et d'Occident. Belle épreuve aux couleurs très fraîches. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1790- Chez Daumont et Lachaussée, Paris [circa 1790], 46x33,5cm, une feuille. - Gravure originale. Vue d'optique rehaussée en couleurs à l'aquarelle, représentant une vue intérieure de St Paul de Rome. Les vues d'optique, également appelées vues, perspectives ou encore "mondo nuovo", sont des gravures très en vogue entre la fin du XVIIIe et le début du XIXe siècle. Elles étaient destinées à être observées à travers un jeu de plusieurs miroirs ou par le moyen d'un Zygrascope, instrument constitué d'un miroir et d'une lentille. Les vues d'optique peuvent être considérées comme les précurseurs des images en trois dimensions et des stéréoscopes qui connurent un vif succès dès le XIXe siècle. Les vues d'optique semblent apparaître dans les années 1740 et sont des divertissements de salon. Le procédé s'est développé d'abord à Paris, puis Londres et enfin en Allemagne et s'attachait à représenter - de manière idéalisée - les plus célèbres panoramas et paysages d'Orient et d'Occident. Belle épreuve aux couleurs très fraîches. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1790- Chez Chéreau, Paris [circa 1790], 46x33,5cm, une feuille. - Gravure originale. Vue d'optique rehaussée en couleurs à l'aquarelle, représentant une vue intérieure de l'église Saint Sulpice. Les vues d'optique, également appelées vues, perspectives ou encore ""mondo nuovo"", sont des gravures très en vogue entre la fin du XVIIIe et le début du XIXe siècle. Elles étaient destinées à être observées à travers un jeu de plusieurs miroirs ou par le moyen d'un Zygrascope, instrument constitué d'un miroir et d'une lentille. Les vues d'optique peuvent être considérées comme les précurseurs des images en trois dimensions et des stéréoscopes qui connurent un vif succès dès le XIXe siècle. Les vues d'optique semblent apparaître dans les années 1740 et sont des divertissements de salon. Le procédé s'est développé d'abord à Paris, puis Londres et enfin en Allemagne et s'attachait à représenter - de manière idéalisée - les plus célèbres panoramas et paysages d'Orient et d'Occident. Belle épreuve aux couleurs très fraîches. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1790- Chez Basset , Paris [circa 1790], 30,5x48,5cm, une feuille. - Gravure originale. Vue d'optique rehaussée en couleurs à l'aquarelle, représentant une vue représentant la galerie élevée dans la place de Grêve à l'occasion de la naissance de Msgr le Dauphin. Les vues d'optique, également appelées vues, perspectives ou encore "mondo nuovo", sont des gravures très en vogue entre la fin du XVIIIe et le début du XIXe siècle. Elles étaient destinées à être observées à travers un jeu de plusieurs miroirs ou par le moyen d'un Zygrascope, instrument constitué d'un miroir et d'une lentille. Les vues d'optique peuvent être considérées comme les précurseurs des images en trois dimensions et des stéréoscopes qui connurent un vif succès dès le XIXe siècle. Les vues d'optique semblent apparaître dans les années 1740 et sont des divertissements de salon. Le procédé s'est développé d'abord à Paris, puis Londres et enfin en Allemagne et s'attachait à représenter - de manière idéalisée - les plus célèbres panoramas et paysages d'Orient et d'Occident. Belle épreuve aux couleurs très fraîches. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1800- Chez Basset , Paris circa 1800, 30,5x48,5cm, une feuille. - Gravure originale. Vue d'optique rehaussée en couleurs à l'aquarelle, représentant une vue de la Cour des Fontaines à Fontainebleau. Les vues d'optique, également appelées vues, perspectives ou encore "mondo nuovo", sont des gravures très en vogue entre la fin du XVIIIe et le début du XIXe siècle. Elles étaient destinées à être observées à travers un jeu de plusieurs miroirs ou par le moyen d'un Zygrascope, instrument constitué d'un miroir et d'une lentille. Les vues d'optique peuvent être considérées comme les précurseurs des images en trois dimensions et des stéréoscopes qui connurent un vif succès dès le XIXe siècle. Les vues d'optique semblent apparaître dans les années 1740 et sont des divertissements de salon. Le procédé s'est développé d'abord à Paris, puis Londres et enfin en Allemagne et s'attachait à représenter - de manière idéalisée - les plus célèbres panoramas et paysages d'Orient et d'Occident. Quelques petites taches en marge basse droite et une infime trace centrale de pliure. Belle planche aux couleurs fraîches. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1790- Chez J. Chereau, Paris [circa 1790], 30,5x48,5cm, une feuille. - Gravure originale. Vue d'optique rehaussée en couleurs à l'aquarelle, représentant une vue de la Bourse ou Loge des changes à Lyon. Les vues d'optique, également appelées vues, perspectives ou encore "mondo nuovo", sont des gravures très en vogue entre la fin du XVIIIe et le début du XIXe siècle. Elles étaient destinées à être observées à travers un jeu de plusieurs miroirs ou par le moyen d'un Zygrascope, instrument constitué d'un miroir et d'une lentille. Les vues d'optique peuvent être considérées comme les précurseurs des images en trois dimensions et des stéréoscopes qui connurent un vif succès dès le XIXe siècle. Les vues d'optique semblent apparaître dans les années 1740 et sont des divertissements de salon. Le procédé s'est développé d'abord à Paris, puis Londres et enfin en Allemagne et s'attachait à représenter - de manière idéalisée - les plus célèbres panoramas et paysages d'Orient et d'Occident. Belle épreuve aux couleurs très fraîches. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1776- S.n., s.l. (Circa 1776), Cadre : 40x50cm ; dessin : 18x24cm, une feuille encadrée. - Italian scene: animated seaside with square tower Original pencil drawing showing an animated seaside scene. Modern black wooden frame. A drawing done during the journey the artist undertook with Sade in 1776. Jean-Baptiste Tierce (1737-1794), who studied at the School of Fine Arts in Rouen and subsequently at the Academy of Painting and Sculpture in Paris, quickly built a reputation as a landscapist for his views of the South of France and Italy. His paintings are in the Uffizi in Florence and several French museums. When, in December 1775, Sade left Rome for Naples, he was welcomed by the son-in-law of his friend Dr. Mesny, Jean-Baptiste Tierce, who at the time was working on commissions for Cardinal de Bernis. He found lodgings for the Marquis who "intends to see everything [of the region], learn everything, judge, admire, critique, love, hate, in short give himself over to the insatiable and passionate curiosity that takes him to museums, galleries, churches, palaces and libraries as well as grottoes, caves, catacombs, and right down to the very innards of volcanoes. He was not content merely to look at the various works of art and ancient and modern monuments; he also set out to observe the local mores, politics, religion, administration, and social life. The beauty of the women, the local traditions, the quality of plays, table manners, and the way people drank, dressed, prayed, and made their way in the world all interested him. He wanted to take in both the present and the past of this culture, to encompass it all in a unique and universal vision. A massive undertaking to match his extraordinary imagination which he was, however, unable to fulfil, it being impossible for him to do so. This was, however, the nature of his central ambition as a writer: grandiose and outsized. With a view to this "great work", Sade took hurried notes, at the side of the road or in hostelries, which he then complemented with notes from his correspondents Mesny and Iberti. Thus, he built up the monument he intended to put before the public, but which did not end up seeing the light of day until the 20th century. Jean-Baptiste Tierce was a close collaborator: he re-read Sade's notes and gave his observations on the little notebooks, with numbers referring to the works mentioned. Sade took the greatest notice of his views. Often, the painter accompanied him on his rambles, sketchbook in hand, drawing the buildings and landscapes before them. A hundred or so of these drawings and watercolors were recently found in the Sade family archives. They give the Voyage en Italie the charm of a real travel diary." (Maurice Levert, Sade, pp. 283-284). Provenance : Sade family archives. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Dessin original au crayon représentant une vue animée de bord de mer. Encadrement moderne de baguettes noires. Dessin réalisé pendant le voyage fait avec le marquis de Sade au cours de l'année 1776. Jean-Baptiste Tierce (1737-1794), élève à l'école des Beaux-arts de Rouen puis à l'Académie de Peinture et de Sculpture de Paris, se fit rapidement remarquer comme paysagiste pour ses vues du Sud de la France et de l'Italie. Ses tableaux sont conservés aux Offices de Florence et dans plusieurs musées français. Lorsqu'en décembre 1775 Sade quitte Rome pour Naples, il est accueilli par le gendre de son ami le Docteur Mesny, Jean-Baptiste Tierce, qui à cette époque reçoit les commandes du Cardinal de Bernis. Il trouve un logement au Marquis « [qui] entend tout voir [de la région], s'instruire de tout, juger, admirer, critiquer, aimer, haïr, bref se livrer sans frein à cette curiosité insatiable et passionnée qui le conduit aussi bien dans les musées, les galeries, les églises, les palais et les bibliothèques, que dans les grottes, les caveaux, les catacombes, et jusque dans les entrailles des volcans. Il ne se contente pas de contempler les uvres d'art, les m
1776- S.n., s.l. (circa 1776), Cadre : 32x40,5cm ; dessin : 26x28,5cm, une feuille encadrée. - Dessin original à l'encre et à l'aquarelle représentant une vue animée de bord de mer avec un village perché sur une falaise. Encadrement moderne de baguettes blondes. Dessin réalisé pendant le voyage fait avec le Marquis de Sade au cours de l'année 1776. Jean-Baptiste Tierce (1737-1794), élève à l'école des Beaux-arts de Rouen puis à l'Académie de Peinture et de Sculpture de Paris, se fit rapidement remarquer comme paysagiste pour ses vues du Sud de la France et de l'Italie. Ses tableaux sont conservés aux Offices de Florence et dans plusieurs musées français. Lorsqu'en décembre 1775 Sade quitte Rome pour Naples, il est accueilli par le gendre de son ami le Docteur Mesny, Jean-Baptiste Tierce, qui à cette époque reçoit les commandes du Cardinal de Bernis. Il trouve un logement au Marquis « [qui] entend tout voir [de la région], s'instruire de tout, juger, admirer, critiquer, aimer, haïr, bref se livrer sans frein à cette curiosité insatiable et passionnée qui le conduit aussi bien dans les musées, les galeries, les églises, les palais et les bibliothèques, que dans les grottes, les caveaux, les catacombes, et jusque dans les entrailles des volcans. Il ne se contente pas de contempler les uvres d'art, les monuments antiques ou modernes, il observe aussi les murs, la politique, la religion, l'administration, la vie sociale. La beauté des femmes, les usages du monde, la qualité des spectacles, les manières de manger, de boire, de s'habiller, de prier, de se conduire dans le monde : rien ne le laisse indifférent. Il voudrait saisir tout le présent et tout le passé de cette civilisation, l'embrasser toute entière dans une vision unique et universelle. Programme gigantesque, à la mesure de son imagination exceptionnelle, mais qu'il n'a plus remplir, qu'il lui était impossible de remplir. Pourtant, telle est sa première ambition d'écrivain : grandiose, démesurée. En vue de ce « grand uvre », Sade prend des notes à la hâte, au bord des chemins ou dans les auberges, qu'il complète avec les fiches de ses correspondants Mesny et Iberti. Ainsi s'édifie ce monument qu'il destine au public, mais qui ne verra le jour qu'au XXème siècle. Jean-Baptiste Tierce y collabore étroitement : il relit les notes et consigne ses observations sur de petits cahiers, avec des numéros renvoyant aux uvres décrites. Sade en tient le plus grand compte. Souvent, le peintre l'accompagne dans ses randonnées, son carnet de croquis à la main, dessinant les édifices et les paysages qu'ils ont sous les yeux. Une centaine de ces dessins et gouaches ont été récemment retrouvés dans les archives de la famille de Sade. Ils confèrent au Voyage en Italie l'allure d'un véritable reportage. » (Maurice Levert, Sade, pp. 283-284). Provenance : archives de la famille de Sade. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1920- Lucien Vogel éditeur, Paris Juin 1920, 18x24cm, une feuille. - Original color print, printed on vergé paper, signed in the plate. An original print used to illustrate the Gazette du bon ton, one of the most attractive and influential 20th century fashion magazines, featuring the talents of French artists and other contributors from the burgeoning Art Deco movement. A celebrated fashion magazine established in 1912 by Lucien Vogel, La Gazette du bon ton appeared until 1925, with a hiatus from 1915 to 1920 due to the war (the editor-in-chief having been called up for service). It consisted of 69 issues printed in only 2,000 copies each and notably illustrated with 573 color plates and 148 sketches of the models of the great designers. Right from the start, this sumptuous publication "was aimed at bibliophiles and fashionable society," (Françoise Tétart-Vittu, "La Gazette du bon ton", in Dictionnaire de la mode, 2016) and was printed on fine vergé paper using a type cut specially for the magazine by Georges Peignot, known as Cochin, later used (in 1946) by Christian Dior. The prints were made using stencils, heightened in colors, some highlighted in gold or palladium. The story began in 1912, when Lucien Vogel, a man of the world involved in fashion (he had already been part of the fashion magazine Femina) decided, with his wife Cosette de Brunhoff - the sister of Jean, creator of Babar - to set up the Gazette du bon ton, subtitled at the time: "Art, fashion, frivolities." Georges Charensol noted the reasoning of the editor-in-chief: "'In 1910,' he observed, 'there was no really artistic fashion magazine, nothing representative of the spirit of the time. My dream was therefore to make a luxury magazine with truly modern artists...I was assured of success, because when it comes to fashion, no country on earth can compete with France.'" ("Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel" in Les Nouvelles littéraires, no. 133, May 1925). The magazine was immediately successful, not only in France but also in the United States and Latin America. At first, Vogel put together a team of seven artists: André-Édouard Marty and Pierre Brissaud, followed by Georges Lepape and Dammicourt, as well as eventually his friends from school and the School of Fine Arts, like George Barbier, Bernard Boutet de Monvel and Charles Martin. Other talented people soon came flocking to join the team: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Chalres Martin, Maggie Salcedo. These artist, mostly unknown when Lucien Vogel sought them out, later became emblematic and sought-after artistic figures. It was also they who worked on the advertising drawings for the Gazette. The plates put the spotlight on, and celebrate, dresses by seven designers of the age: Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet and Doucet. The designers provided exclusive models for each issue. Nonetheless, some of the illustrations are not based on real models, but simply on the illustrator's conception of the fashion of the day. The Gazette du bon ton was an important step in the history of fashion. Combining aesthetic demands with the physical whole, it brought together - for the first time - the great talents of the artistic, literary, and fashion worlds; and imposed, through this alchemy, a completely new image of women: slender, independent and daring, which was shared by the new generation of designers, including Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas, and so on... Taken over in 1920 by Condé Montrose Nast, the Gazette du bon ton was an important influence on the new layout and aesthetics of that "little dying paper" that Nast had bought a few years earlier: Vogue. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à gauche de la planche. Gravure originale réalisée pour l'illustration de
1961ref. 104023Paris Les Arts Plastiques Modernes 1961 1 vol. broché plaquette in-8, agrafée, sous couverture imprimée, 4 pages, une reproduction en noir. Plaquette d'invitation à l'exposition du peintre grec Charis Voyatzis (1924-1981) à la Galerie Les Arts Plastiques Modernes de MM. Mouradian et Vallotton. Texte de Waldemar-George. Exemplaire provenant de la bibliothèque de Georges Bataille avec tampon à l'encre noire sur le premier feuillet "Bibliothèque de Georges Bataille".
1961ref. 104023Paris Les Arts Plastiques Modernes 1961 1 vol. broché plaquette in-8, agrafée, sous couverture imprimée, 4 pages, une reproduction en noir. Plaquette d'invitation à l'exposition du peintre grec Charis Voyatzis (1924-1981) à la Galerie Les Arts Plastiques Modernes de MM. Mouradian et Vallotton. Texte de Waldemar-George. Exemplaire provenant de la bibliothèque de Georges Bataille avec tampon à l'encre noire sur le premier feuillet "Bibliothèque de Georges Bataille".
1972ref. 4434Paris ARC 2, Musée d'art moderne de la ville de Paris 1972 aucune reliure Paris, ARC 2, Musée d'art moderne de la ville de Paris, 1976. 48 x 32,5 cm, sur papier kraft, affiche en noir au recto, texte de présentation de l'exposition (par Carole Naggar) imprimé au verso.
1991ref. yam1289BEL EXEMPLAIRE in-4 carré relié pleine toile éditeur sous jaquette illustrée de 117 pages Syros Alternatives
2000ref. 63784Thomas Cook 2000 In-4 relié. 160 pages. Très bon état d’occasion.
1803- Didot, Paris 1803, 40,5x54cm, une feuille. - Original print folio untrimmed extracted Travellers in Lower and Upper Egypt Vivant Denon. Board composed of two views as described by the author: No.1 View of a mosque with its minaret. Each province has its own particular taste in these kinds of monuments Moorish architecture having no fixed rules or principles, lightness and elegance are the only laws and, consequently, the productions are infinitely varied; the superabundant ornaments are never inconsistent, and keep them a harmony that is never devoid of grace. These domes were built very quickly, are raised with regularity by masons who have only a few tools, and employ these constructions as plaster, supported by some small pieces of wood. The minaret has no other purpose than to do perceive by far the mosque in which he holds, and to bring this gallery where imams, every four hours, call the Muslim faithful to prayer, singing hymns to Yahweh and his prophet. Each mosque, there is a tank, a basin for washing, and, whenever possible, a small enclosure with trees for prayer in the shade. One shown here is located at the southern end of Rosetta; Smoke can be seen on the right is perpetually produced by a coal factory, which is a rare commodity in the country: the import of wood, which in peacetime is Syria Rosetta is an article particular trade in this city. No.2 view of a portion of the port of Rosetta. Mills that are represented, owned by the Franks, and most built by them, are a mix of buildings that look more like our homes as the fourteenth century Eastern factories of other cities of Egypt; where is the pavilion that belonged to the house Varsi where was housed General Menou. The stage shown was that of the swearing in of the government of the country in the hands of the general: the blows distributed leftover Eastern practice generally set aside for the crowd, ennobling function, and warn the weak presence power, and the distance in which it is considering it. We never arrived in a village, the sheikh, our honor, not should order a distribution, which did not cease at our requisition, and when it believed that on the evidence of his respect was to sufficiently demonstrated. Right, the Nile, where we see an armed sloop, and in the background, the island of Varsi. Light foxing, otherwise good condition. Published for the first time in two volumes, an atlas of engravings, Didot, in 1802, the 'Journey to the Lower and Upper Egypt proved so successful that it was translated in 1803 into English and German, and a few years later in Dutch and Italian, among others. Almost all boards are designed by Denon, who also engraved himself a few, including portraits of the inhabitants of Egypt, who still kept the freshness of sketches taken on the spot (our 104-111 ). Two dozen writers have also collaborated on the creation of which Baltard, Galen, Reville and other etchings. Dominique Vivant, Baron Denon says Vivant Denon, born in Givry January 4, 1747 and died in Paris April 27, 1825, is a writer, author, diplomat and French administrator. At the invitation of Bonaparte, he joined the expedition to Egypt in shipping from May 14, 1798 on the frigate "La Juno." Protected by French troops, he had the opportunity to travel the country in all directions in order to gather the material that was the basis for his artistic work and the most important literary. It supports in particular General Desaix in Upper Egypt, which he refers to numerous sketches, ink wash and other drawings in pen, black chalk, or chalk. He draws constantly, usually on his knee, standing or on horseback, and sometimes even under enemy fire. After a journey of 13 months during which he draws thousands of drawings, Vivant Denon returned to France with Bonaparte, and became the first artist to publish the story of the expedition. The 141 boards that accompany his diary retrace its entire journey from the coast of Corsica to the pharaonic monuments of Upper Egypt. Bonapa
1803- Didot, Paris 1803, 39,5x54cm, une feuille. - Original print folio, taken from Travels in Upper and Lower Egypt Vivant Denon. Board decorated with an engraving subdivided into eight figures, and described by the author: No.1 The eastern face of the obelisk which was before the temple of Luxor (see Plate L, No. 1). I should desiré have time to draw the four sides which differ between them, except for the First figures of the summit, which is probably a kind of protocol of the dedication of the monument; I thought it would be advantageous to have this inscription to add further to those that we have that are obelisks in Rome and elsewhere. The work of these is such a franchise, we must believe that the Egyptians had a particular caliber tools for cutting granite; whole sculpture is hollow and relief, two inches deep, and a wonderful conservation. No.2 This fragment is the torso of a colossal statue, in white marble, placed inside one of the gates of the great temple of Karnak; He has the distinction of having a belt in which is going dagger in Eastern way: I put at the bottom the small inscription on the medallion that adorns this belt. No.3 Registration taken on the doorpost of a small temple in black granite monolith, which are the remains to Apollinopolis parva or Kus. This fragment, if we can read it, the usage of these small shrines; the letter A indicates the beginning of registration, which extends in a straight line to the letter B, and continues with the letter C to a D, No. 3a that the monument is broken; perfection of these hieroglyphics is such, either by the drawing style; either by the precision of the execution, that, but we thought it only fragment in Egypt, there would be no reason to doubt that the nation that was formerly inhabited had not known the arts, and do had turned their perfection in a high degree. No. 4 An inscription found at Thebes on a fragmented statue. No.5 A major figure in low relief on the ceiling of the room where the celestial planisphere, in the small apartment which is on the great temple of Tentyra (see map, board CXXX, No. 1); this figure takes all the diameter of the ceiling of this room; though fragmented as we can see, it still offers a good rolling contour and well proportioned; his feet, preserved, are the most beautiful style; it has no attribute, except a necklace, I have often seen in the figures of Isis; Curly hair is shaped corkscrew; the two side entries are accurate. No. 6 A monumental inscription, engraved deeply and carefully on the rock of granite is from the island of Philée (see the view, board LXXII, No. 3, and the situation in the card, letter L board LXX). There were several species of these entries; the few that were only run; others who were monumental, like these engraved nearly an inch deep: these inscriptions were probably consecrations or dedications. This extraordinary rock that nature had given the form of a gigantic siege, and to which we had added the job of a staircase into the mass, was perhaps dedicated to the five deities whose images are plotted above registration. No. 7 A similar entry as above, engraved on the upper arm of the Colossus reversed, which is near the Memnoniura at Thebes (see Plate XLII, No. 5, and board XLV, No. 2). This inscription, which is carved an inch deep, and has more than 4 feet tall, is no more effect on the total mass of such a gigantic figure number tattooed on the arm of someone alive. If it were possible to read this dedication, it can be all questions aplaniroit and leveroit all doubts about the situation of statues, palaces, tombs, and temples of Memnon and Ossimandue. Light foxing, marginal tear, otherwise good condition. Published for the first time in two volumes, an atlas of engravings, Didot, in 1802, the 'Journey to the Lower and Upper Egypt proved so successful that it was translated in 1803 into English and German, and a few years later in Dutch and Italian, among others. Almost all boards are designed by Denon