11,117 results
ref. 015656[Puy-de-Dôme, Saint-Clément-de-Régnat] Affiche annonçant la vente de biens nationaux au lieu-dit Clémentel à Saint-Clément-de-Régnat. Riom, Martin Dégoutte, 1791. 1p in-plano (environ 38*49cm). Intéressant document pour la vente d'un « corps de domaine appelé Clémentelle », avec sa description, qui sera fait le 16 avril 1791 à trois heures et demi. La vente aura lieu « cy-devant du monastère des religieuses de Ste Ursule de Maringues demeuré par enchères sur le Sr Simonet ». Plié anciennement, mouillée sur les bords. Rare document. [91]
ref. 219722S.l. [Paris], [Imprimerie nationale], s.d. (novembre 1934); placard in-folio oblong (45 x 55 cm), en feuille.
1960ref. 3450[vers 1960]. Belle reproduction au format 36 x 49 cm., en belle condition.
français Bois Gravé signé par l'artiste et numéroté 14/300. Format : 15x21 cm Format de l'estampe :11x17 cm. Avec tampon : estampe originale.
1968ref. 10031[Martigny], [éditions du Manoir], [1968]. Reproduction en noir au format 28 x 37,5 cm. (feuille), avec cuvette. Planche numéro 5 du portefeuille "Le Valais d'Auberjonois", sur papier Arches du tirage de tête.
1974ref. 2887Kesselring, 1974. Poster au format 62 x 42. Pli au coin supérieur. Fort peu courant.
ref. 3669Jolie petite sérigraphie au format 33 x 14,5 cm., en belle condition.
ref. 3709Reproduction au format 36 x 27 cm.
ref. 35981000 Editions. Affiche au format 60 x 60 cm, à l'état de neuf.
ref. 3627Affiche au format 50 x 70 cm., à l'état de neuf.
1988ref. 6318Lausanne, La Marge, 1988. Sérigraphie originale au format 18,5 x 25,5 cm.
1988ref. 8463Lausanne, La Marge, 1988. Sérigraphie originale au format 18,5 x 25,5 cm.
français Lithographie imprimée en couleurs provenant des célèbres albums de SEM, publiés entre 1900 et 1920. 50x32,5 cm.
français Lithographie imprimée en couleurs provenant des célèbres albums de SEM, publiés entre 1900 et 1920. 50x32,5 cm.
ref. 3651Sérigraphie au format 50 x 70 cm. Petit pli au coin supérieur.
ref. 3631Xiao Pan. Illustration sur papier épais et glacé (environ 70 x 52), par une jeune illustratrice chinoise.
français Sans date (XVIIe siècle). Dimension de la gravure : 233 x 320 mm - Dimensions de la feuille : 265 x 345 mm. Lég. rousseurs.
français Gravure originale signée par l'artiste et numéroté 292/450. Format : 50x35 cm Format de l'estampe : 34x25 cm. Avec tampon : estampe originale.
français Bois Gravé signé par l'artiste et numéroté 52/300. Format : 15x21 cm Format de l'estampe :11x17 cm. Avec tampon : estampe originale.
français Gravure originale signée par l'artiste et numérotée 222/450. 45x32 cm. Avec tampon : estampe originale.
français Gravure originale signée par l'artiste. 45x32 cm. Epreuve d'artiste. Avec tampon : estampe originale.
français Huile sur panneau de bois fin, monogrammée KZ en bas à droite, 23 x 32 cm, encadrée. Bel état de conservation.
français Gravure bois originale signée, sans date. 50x32,5 cm. Epreuve d'artiste.
français Bois Gravé signé par l'artiste et numéroté 248/250. Format : 15x21 cm Format de l'estampe :11x17 cm. Avec tampon : estampe originale.
1768- s.n., s.l. (Paris) (Circa 1768), 53,5 x 81,7cm, une feuille repliée. - Plan général du Palais du Luxembourg, dessiné à la main, à l'encre et aquarelle sur papier replié et restauré, comportant la mention manuscrite « Il a été levé et cotté [sic] en 1768 ». Il est annoté des unités de mesures en toises et en pieds caractéristiques de l'Ancien Régime. Ce plan témoigne des tracés originaux des jardiniers royaux du XVIIème siècle, Jacques Boyceau (1560-1635) et André Le Nôtre (1613 -1700). Des plans ont été conservés jusqu'aux modifications de Jean-François Chalgrin (1739-1811) entreprises sous l'ère révolutionnaire et achevées en 1804, visant à rendre l'édifice conforme à l'établissement du Sénat. Un document au tracé similaire datant de la fin du XVIIème siècle est conservé aux Archives Nationales (sous la cote O/11687/B pièce 732). Si l'on peut noter une certaine pérennité des plans originaux durant cette période intermédiaire jusqu'à la fin du XVIIIème siècle, on remarque toutefois quelques différences dans la conception des parterres, ici assez précisément rapportées. A la mort d'Henri IV, Marie de Médicis envisagea de quitter le Palais du Louvre qu'elle n'appréciait guère. En 1612, la Régente acquit l'Hôtel du duc de Piney-Luxembourg, environné d'un jardin de huit hectares. Ce dernier s'étendait à l'origine sur 300 mètres à peine devant l'édifice en raison du couvent des Chartreux qui obstruait la perspective sud. Il sera annexé à la suite de la nationalisation des biens du Clergé sous la Révolution. Les jardins seront agrandis au cours du XIXème siècle jusqu'à leur étendue actuelle. D'est en ouest, ils occupaient originellement plus d'un kilomètre, depuis l'actuel boulevard Saint-Michel jusqu'à l'actuel boulevard Raspail. Durant les années 1612 et 1613, Jacques Boyceau, intendant des jardins du roi, entreprit dans un jeu de symétrie le tracé des parterres autour d'une fontaine centrale. Les plantations furent achevées en 1630 avant d'être reprises en 1635 par André Le Nôtre. L'ingénieur florentin Thomas Francine fut chargé de concevoir la terrasse à l'italienne à double déambulatoire. Ayant à cur d'introduire dans cet élan le goût italien à la cour de France, Marie de Médicis confia la réfection du bâtiment à Salomon de Brosse qui s'inspira de l'ordonnance rustique du Palais Pitti. L'Hôtel du duc Piney-Luxembourg devint dès lors le « Petit-Luxembourg ». Ce rare document manuscrit rehaussé en couleur, révélant la conservation du domaine dans son état du XVIIème durant tout l'Ancien Régime, témoigne, à rebours, des prémices des jardins à la française. Jacques Boyceau fut en effet le premier à conceptualiser le style français dans son Traité du jardinage selon les raisons de la nature et de l'art publié en 1638. Divisé en trois livres, l'architecte jardinier y présente des théories et des idées pour la conception, la mise en uvre et l'entretien des grands jardins aristocratiques. Le jardin du Luxembourg dans la conception de Boyceau, puis de Le Nôtre, fait ainsi état de l'excellence d'un art du jardin français qui s'épanouit sous les premiers Bourbons. à la mort de la reine en 1642, le palais et les jardins perdirent leur fonction royale et changèrent à maintes reprises de propriétaire jusqu'à leur retour aux mains des Bourbons, en 1778, où le comte de Provence, frère de Louis XVI et futur Louis XVIII, hérita du domaine. Servant probablement de document de travail aux architectes jardiniers du XVIIIème siècle pour l'entretien des parterres, le plan de ce jardin parisien à l'histoire des plus prestigieuses constitue l'un des derniers vestiges de son état originel, caractéristique de la naissance du genre français, avant ses grandes transformations. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]