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ref. 000207L.A.S., sd (illisible, ca 1800), 2p In-4 (37 lignes). Il écrit à François Tabard. Il lui rappelle un discours de l'année précédente analysé « en maître ». Il a écrit à l'abbé Delille, « pour l'engager à rentrer[1]. L'institut l'en avait pressé ! Une foule de gens de lettres ont voulu lui inspirer des sentimens moins revêches. » Il espère le faire changer d'avis en lui écrivant « dans la langue qu'il aime, celle des vers » pour chatouiller « son amour propre ». Petite déchirure sans manque en marge ON JOINT : Bérenger, citoyen de Toulon, par Robert Reboul. Toulon, 1872. Brochure de 37 pages, presque entièrement remargée (environ 21*14 cm au lieu de 14*11 cm). Couverture ajoutée avec auteur, titre et date de la main de Reboul, exemplaire dédicacé à L Tardivi sur la page de titre. Cette brochure, très rare, est une biographe de Bérenger, et est un des deux livres qu'à écrit Reboul sur Bérenger. Bel ensemble [1] L'abbé Delille était parti a l'étranger entre 1794 et 1802. On peut donc situer cette lettre dans cette période."
ref. 001315L.A.S., Léon, 21 juin 1882, 2pœ in-8 (25 lignes). Il annonce à son Maître que son livre Arts du Métal, paru chez Quantin sans le feuillet d'errata tant attendu, est disponible chez A. Levy. Il signe en se disant disciple de son correspondant.
ref. 008307Pierre-Hector Coullié (1829-1912), évêque d'Orléans puis archevêque de Lyon, cardinal. L.A.S., Orléans, 18 janvier 1891, 1pœ in-8. En-tête de l'évêché d'Orléans. A l'abbé Sébastien Millault (1809-1896), curé de Saint-Roch à Paris. Belle lettre de l'évêque qui fut l'élève de Millault au petit séminaire de Saint Nicolas [du Chardonnet] pour lui exprimer toute sa reconnaissance. Coullié y est entré 50 ans plus tôt et il profite de la Saint Sébastien pour exprimer ce « merci filial ». [270]
ref. 008308Pierre-Hector Coullié (1829-1912), évêque d'Orléans puis archevêque de Lyon, cardinal. L.A.S., Orléans, 13 juin 1883, 1p in-8. En-tête de l'évêché d'Orléans. A l'abbé Sébastien Millault (1809-1896), curé de Saint-Roch à Paris. Il souhaite profiter d'une retraite prêchée à des enfants de Saint Aignan (où se trouvait une communauté de religieuses fondée par Mgr Dupanloup) par Millault pour l'avoir déjeuner ou dîner sous son toit. [270]
ref. 008309Pierre-Hector Coullié (1829-1912), évêque d'Orléans puis archevêque de Lyon, cardinal. L.A.S., Orléans, 17 janvier 1884, 1p in-8. En-tête de l'évêché d'Orléans. A l'abbé Sébastien Millault (1809-1896), curé de Saint-Roch à Paris. Il viendra « honorer notre divin sauveur » avec lui le 30 janvier et lui souhaite en avant sa fête (la saint Sébastien étant le surlendemain). [270]
ref. 008310Pierre-Hector Coullié (1829-1912), évêque d'Orléans puis archevêque de Lyon, cardinal. L.A.S., 18 janvier 1882, 1p in-8. En-tête de l'évêché d'Orléans. A l'abbé Sébastien Millault (1809-1896), curé de Saint-Roch à Paris. Il profite de la Saint Sébastien le lendemain pour lui exprimer à nouveau sa reconnaissance pour la « part providentielle et si dévouée » qu'il a eu dans sa vocation. [270]
ref. 008311Pierre-Hector Coullié (1829-1912), évêque d'Orléans puis archevêque de Lyon, cardinal. L.A.S., 16 février 1883, 1pœ in-8. En-tête de l'évêché d'Orléans. A l'abbé Sébastien Millault (1809-1896), curé de Saint-Roch à Paris. Longue lettre pour demander à Millault de donner une retraite aux jeunes filles du pensionnat des religieuses de Saint Aignan qui vont recevoir leur première communion. On sait, par un autre courrier, que Millault donnera bien l'enseignement pendant cette retraite. Les religieuses de Saint-Aignan sont en fait les Gardiennes Adoratrices du Saint Sacrement d'Orléans, congrégation fondée en 1852 par Marie-Louise Paris, dite mère Marie-Thérèse de La Croix, sur demande de monseigneur Dupanloup. [270]
ref. 008312Pierre-Hector Coullié (1829-1912), évêque d'Orléans puis archevêque de Lyon, cardinal. L.A.S., Orléans, 20 janvier 1880, 1p in-8. En-tête de l'évêché d'Orléans. A l'abbé Sébastien Millault (1809-1896), curé de Saint-Roch à Paris. Sympathique lettre au moment de la Saint Sébastien où il exprime à nouveau sa reconnaissance à son ancien professeur au petit séminaire. [270]
ref. 008313Pierre-Hector Coullié (1829-1912), évêque d'Orléans puis archevêque de Lyon, cardinal. L.A.S., Lyon, 18 janvier 1894, 1p in-8. En-tête de l'archevêché de Lyon. A l'abbé Sébastien Millault (1809-1896), curé de Saint-Roch à Paris. Belle lettre de reconnaissance du nouvel archevêque de Lyon à son ancien professeur au petit séminaire de Saint Nicolas du Chardonnet. Notons d'ailleurs qu'il signe bien « Pierre, arch. de Lyon » et ajoute « petit enfant de 4e à St Nicolas ». [270]
ref. 008321Joseph-Alfred Foulon (1823-1893), évêque de Nancy, archevêque de Besançon puis Lyon, cardinal. L.A.S., Paris, 16 avril 1890, 1p in-8. En-tête du petit séminaire de Notre-Dame des Champs dont il fut supérieur (1861-1867). A l'abbé Sébastien Millault (1809-1896), curé de Saint-Roch à Paris. Il fera plus que montrer la lettre de l'abbé Millault à M. Cauchy, il en donnera lecture à l'assemblée. Il le dédommagera en parlant de lui sans blesser sa modestie. Il s'agit vraisemblablement du fils du mathématicien Augustin Cauchy, fondateur de l'ouvre d'Orient dont faisait partie le cardinal Foulon, et donc d'une assemblée de l'ouvre. [270]
ref. 008336Joseph-Alfred Foulon (1823-1893), évêque de Nancy, archevêque de Besançon puis Lyon, cardinal. L.A.S., Paris, Nancy, 13 avril 1882, 1p in-8. En-tête de l'évêché de Nancy et Toul. A l'abbé Sébastien Millault (1809-1896), curé de Saint-Roch à Paris. Il le remercie pour sa lettre, suite à sa nomination comme archevêque de Besançon le 31 mars. Il demande des prières « à la veille des grandes responsabilités qui l'attendent ! ». Notons que l'en-tête est celui de son ancienne fonction et qu'il signe déjà « Joseph arch. de Besançon ». [271]
ref. 008356Pierre-Hector Coullié (1829-1912), évêque d'Orléans puis archevêque de Lyon, cardinal. L.A.S., Orléans, 20 janvier 1878, 1pœ in-8. En-tête de l'évêché d'Orléans (il est alors évêque coadjuteur). A l'abbé Sébastien Millault (1809-1896), curé de Saint-Roch à Paris. Belle lettre de l'ancien élève souhaitant une bonne fête à son ancien professeur. [272]
ref. 008760Colonel Marc Brosset-Heckel, Lyon (propriétaire) ; Henry-André (artiste), Ex-libris. Ex-libris (125*85mm), daté 1931. [286-3]
ref. 010850Laurent-Pierre Bérenger (1749-1822), poète, moraliste, membre des académies de Marseille, Bordeaux, Rouen, Lyon, Arras,. L.A.S., Orléans, 15 juillet 1782, 10p in-4. A Louis-Elisabeth de la Vergne, comte de Tressan (1705-1783). Petite lettre autographe signée d'une page suivie d'un très long poème signé « B » de neuf pages et 216 alexandrins, L'Hiver, que Bérenger souhaite dédier au comte de Tressan. La lettre mentionne l'abbé Delisle car Bérenger souhaite mettre une citation de Delisle en tête du poème, citation extraite de la réponse de Delisle au discours de Tressan lors de sa réception à l'Académie Française (25 janvier 1781). Taches sur le premier feuillet. Quelques corrections dans le poème. Le poème diffère de la version publiée. La lettre à Tressan du 25 juillet 1782 mentionne justement qu'il y a deux versions, la seconde étant modifiée suite à la critique, bien que la première version ait été couronnée. Très beau document. [188-2]
ref. 010851Laurent-Pierre Bérenger (1749-1822), poète, moraliste, membre des académies de Marseille, Bordeaux, Rouen, Lyon, Arras,. L.A.S., 25 juillet [1782], 4p in-4. A Louis-Elisabeth de la Vergne, comte de Tressan (1705-1783). Enchanté de la réponse de Tressan, il lui répond promptement cette longue lettre, à moitié en vers. Il est notamment question de l'épitre de Tressan à l'abbé de Reyrac, ami de Bérenger, et du poème L'Hiver de Bérenger, publié dans le Mercure de France en mars 1782. Il mentionne ici la seconde version de son poème, donnant notamment des différences. Très intéressante lettre sur ce poème. [188-2]
ref. 013855Jérôme de Monteux (1495-1560), conseiller et médecin des rois Henri II et François II, premier médecin de François II, médecin de Catherine de Médicis, natif du Dauphiné, médecin de Lyon, professeur à Montpellier. P.S. « Hierony de Monteux », 4 (?) janvier 1550, 1p in-4 oblong. Sur parchemin. Reçu pour le paiement de ses gages. Jérôme de Monteux apparaît sous le nom Jérôme de Monthoux dans l'ouvrage du docteur Le Paulmier, probablement à cause du nom en latin, Montuus. Chomel le nomme Monty. [330-2]
ref. 014219Antoine de Malvin de Montazet (1713-1788), évêque d'Autun, archevêque de Lyon, abbé commendataire de la fameuse abbaye Saint-Victor, membre de l'Académie française. L.A.S. « L'arch de lyon », Paris, 7 janvier 1772, 1p in-4. A un comte : « je vous fais mille tendres remerciements, mon cher Comte, des nouvelles marques d'amitié que vous me donnez. J'en ai une très sincère pour vous, et je désire de tout mon coeur pouvoir vous en donner des preuves ; agréez monsieur mes voeux et les assurances du parfait attachement avec lequel j'ai honneur d'être, mon cher Conte, votre très humble et très obéissant serviteur ». Beau document. [231-2]
ref. 014449Pierre de Billy (1695-1780), avocat, membre de l'Académie de Lyon dès 1722. L.A.S., Lyon, 13 mars 1729, 3p in-4. Belle lettre de remerciements au nom de l'académie de Lyon et de compliments pour l'ouvrage de son correspondant. [347]
ref. 015184Fortuné de Rosières (1768-1859), prêtre, chanoine de Baume puis de Lyon, curé de Saint-Antoine de Bar-le-Duc. L.A.S., Bar-le-Duc, 23 janvier 1841, 1p in-4. Au 1er duc de Marmier, Philippe-Gabriel (1783-1843), son cousin-germain, alors député. Ayant su qu'une place s'était libéré au chapitre de Saint-Denis (la basilique) par la mort d'un chanoine (non illisible), il lui demande de l'aider à obtenir cette place. « Je vous avoue, cher cousin, que je tiens vivement à cette retraite, je suis âgé et impotent par suite de goutte, le repos me devient nécessaire et ce sera une véritable satisfaction pour moi de l'obtenir par votre entremise ». Il n'eut pas cette place et resta à Bar-le-Duc. Il y mourut en 1859. [373]
ref. 015217Pierre Guérin de Tencin (1680-1758), cardinal, archevêque de Lyon. L.S., Lyon, 23 août 1754, 1p in-4. A l'encyclopédiste Charles Marie de La Condamine (1701-1774). « Je me serais trouvé fort heureux, Monsieur, de faire avec vous le voyage [d'Italie - effacé] de Rome, et jamais il n'aurait été dit plus à propos que Amicus facundus in via pro vehiculo est. Mais outre que, grâces à Dieu, le St Père jouit de la meilleur santé du monde, et que le bruit dont vous me parlez n'a pas eu le moindre fondement, mon âge ne me permet pas de penser à assister à aucun conclave, et l'on ne me verra certainement plus dans ce pays-là. Je vous prie, Monsieur, de ne jamais douter de mes sentiments d'estimes avec lesquels, je suis, de tout mon coeur entièrement à vous. Le Card. de Tencin ». Le pape de l'époque était Benoît XIV, de 5 ans l'ainé de Tencin. Le cardinal aura eu raison car finalement c'est lui qui mourra le 2 mars 1758, deux mois avant le pape. La Condamine fit bien son voyage en Italie. Parti de Paris le 28 décembre 1754, il passa à Lyon avant de voyager en Italie. Peu commun. [374]
ref. 015642[Lyon, Femmes enceintes, Promotion de l'allaitement, Beaumarchais] Institut de bienfaisance de Lyon - lot de 4 imprimés. Lyon, Faucheux, 1784 & Lyon, Bruyset, 1784-1785. In-4, 12p. Très intéressant ensemble autour de la fondation de l'Institut de bienfaisance. Cet institut, fondé fin 1784 et actif de 1785 à 1790, aida 475 mères allaitantes dont seulement 16% des enfants sont morts alors que les enfants mis en nourrice mourraient dans 2/3 des cas. Il s'agissait d'apporter un secours financier aux mères afin qu'elles puissent allaiter. La révolution eut probablement raison de cette oeuvre financée par les notables. Nos documents sont donc : -un « troisième avis » aux femmes enceintes qui accoucheront en 1785 et voulant allaiter. Cet avis liste les noms des officiers et administrateurs dans chaque quartier (sd, permis d'imprimer du 24 décembre 1784). -La délibération des officiers en chef de la garde et milice bourgeoise actant la contribution de ceux-ci à l'oeuvre (22 décembre 1784). -Une instruction pour la formation des bureaux particuliers des quartiers de la ville (28 décembre 1784). -Le règlement provisoire de l'institut, signalant pourvoir déjà secourir 112 femmes à raison de 4 dans chacun des 28 quartiers et indiquant comment les choisir (sd, permis d'imprimer du 12 janvier 1785). C'est Beaumarchais qui avait proposé cette création le 4 août 1784. Très rare ensemble autour de cette oeuvre éphémère. [90]
ref. 015643[Lyon, Corps-de-Garde] Consigne pour les Corps-de-Garde. Lyon, Imprimerie de la Ville, 1785. In-4, 7p. Intéressante consigne du 18 mars 1785 indiquant la conduite à tenir par les sentinelles qui patrouilleront dans Lyon. Peu commun. [90]
ref. 015645[Lyon, Milice Bourgeoise] Arrêté Du Bureau de la Garde & Milice Bourgeoise. Lyon, Imprimerie de la Ville, 1785. In-4, 4p. Intéressant arrêté pour lutter contre « les abus qui se sont introduits » dans ce service, donnant divers détails qu'il convient de suivre comme des permissions signées de l'officier en chef, la bonne tenue des soldats, etc. Cet arrêté est daté du 8 novembre 1785. Notes anciennes à l'encre en marge de la dernière page. Peu commun. [91]
ref. 015647[Lyon, Milice Bourgeoise] Instructions pour la Revue de la Milice Bourgeoise de la Ville de Lyon [&] Supplément à l'instruction pour la revue du 30 avril 1786. Lyon, Imprimerie de la Ville, [1785?] et 1786. In-4, 3p & 3p. Le premier document est une circulaire à trous, les dates sont remplies à l'encre sur la première page (dates de la revue et de la veille « .. du présent mois ») et sur la troisième page (date de la décision, ici le 8 avril 1786. Celle-ci est clairement imprimée en avance et remplie à chaque nouvelle revue. La présente de Tolozan de Montfort, prévôt à partir de 1785, montre que le document doit être imprimé à cette époque. Le second document est un supplément, avec les spécificités de la revue du 30 avril, daté lui aussi du 8 avril. Peu commun. [91]
ref. 016521Louis-Marie Caverot (1806-1887), évêque de Saint-Dié, archevêque de Lyon, cardinal. L.A.S., Saint-Dié, 21 avril 1854, 1p 1/2 in-4. A l'abbé Lucien Boullangier (1803-1873), restaurateur de la basilique Saint-Maurice d'Epinal. Boullangier lui ayant appris la tenue d'une congrès régional d'agriculture le vendredi 19 mai, jour d'abstinence, il lève cette obligation d'abstinence d'aliments gras qui devra être compensée par une aumône en faveur des pauvres. Très intéressante lettre [380]