Best.-Nr. 0666350329.Ghardcover. Good. Access codes and supplements are not guaranteed with used items. May be an ex-library book. hardcover
Best.-Nr. 0666392897.Ghardcover. Good. Access codes and supplements are not guaranteed with used items. May be an ex-library book. hardcover
Best.-Nr. B9780365654407Paperback / softback. New. paperback
Best.-Nr. B9781344039703Hardback. New. hardcover
Best.-Nr. 0266630545.Ghardcover. Good. Access codes and supplements are not guaranteed with used items. May be an ex-library book. hardcover
Best.-Nr. 1333706979.Gpaperback. Good. Access codes and supplements are not guaranteed with used items. May be an ex-library book. paperback
Best.-Nr. 0332726371.Ghardcover. Good. Access codes and supplements are not guaranteed with used items. May be an ex-library book. hardcover
Best.-Nr. 1332975720.Gpaperback. Good. Access codes and supplements are not guaranteed with used items. May be an ex-library book. paperback
Best.-Nr. 0365063274.Ghardcover. Good. Access codes and supplements are not guaranteed with used items. May be an ex-library book. hardcover
1877Best.-Nr. 7674Philadelphia: Allen Lane & Scott 1877. 491pp. Rebound volume. Very scarce. Account of extraordinary legal proceedings in the Court of Common Pleas No. 2 heard before Hare P.J. and Mitchell Associate J. Case of Harrison et al. vs. St. Mark's church. " A bill to restrain the ringing of bells so as to cause a nuisance to the occupants of the dwellings in the immediate vicinity of the church." Lacking original map of area. Inside pages show yellowing and light stains due to the poor quality of paper. First few pages are missing their upper corners but not affecting the text. Some page edges tattered. Overall this is close to a good copy rebound in a clean paper over boards cover with a cloth spine. Hardcover. Fair Plus/No Jacket. 8vo - over 7¾" - 9¾" tall. Allen, Lane & Scott Hardcover
189923p. Tall 8vo. Red cloth spine over marbled boards. Gilt lettered spine. Original front wrap bound in. PA PAMPH 19_6 BX1
196048 pages. Features: Great one-page colour-photo Molson's Canadian ad shows the tall bottles they used before the stubbies; Why Single Out Sex as the Only Real Road to Sin? - asks Morley Callaghan; How W.S. (Shakes) Morrison Shook Parliament; Is Anybody Winning the Trading-Stamp War?; The Lavish and Lovely Laurentian Mountains; Can Little Bill Smith lick the heavyweights of Labour? - this transport union leader squares off with Hoffa and Banks; How I Learned About Strangers; A Visit with Mr. & Mrs. Jan Rubes - he's a Czech political refugee; Loneliness - perhaps the most common and least studied social problem of our time; Sir John A. MacDonald's first and only trip to the west - he 'pacified' the Indians, admired the embryo cities, and got stung in a Victoria hotel; Clyde Gilmour picks the best and worst movies of 1959; and more. Unmarked with moderate wear. A sound vintage copy. Book
Best.-Nr. 10946s.l., s.n., s.d. (fin XIXème ou début XXème), 1 photo de 6 x 10 cm, découpée dans une carte postale.
Best.-Nr. 10947s.l., s.n., s.d. (fin XIXème ou début XXème), 1 photo de 6 x 10 cm, découpée dans une carte postale.
Best.-Nr. 0365040533.Ghardcover. Good. Access codes and supplements are not guaranteed with used items. May be an ex-library book. hardcover
1866Best.-Nr. 6182Le Puy, Typographie et Lithographie Marchessou, 1866 ; Paris, Nouvelle Librairie Scientifique et Littéraire, 1883 ; in-12, reliure en demi-basanne vert sapin, dos lisse à pointillés dorés, auteur et titre dorés ; 207 pp. , (2) pp. ; (la pagination reprend à 0) (2) pp. , 166 pp.
1867Best.-Nr. 17484A. Lacroix, Verboeckhoven & Cie | Paris & Bruxelles 1867 | 12 x 19 cm | broché
Best.-Nr. 1363E Dentu . Paris 1871
1932Best.-Nr. 2716Albin Michel | Paris 1932 | 12 x 19 cm | broché
1895Best.-Nr. 9072V. Havard | Paris 1895 | 12 x 19 cm | broché
Best.-Nr. 1413Du cri populaire . Bordeaux 1924
1958Best.-Nr. 9847La Pensée | Paris Septembre-Octobre 1958 | 18 x 26.50 cm | agrafé
Best.-Nr. 013967Pierre-Juvenal Gallois (ca.1726-1789), conseiller du roi, auditeur ordinaire de la Chambre des Comptes, propriétaire du château de Belleville à Gif-sur-Yvette (aujourd'hui propriété de la commune). L.A.S., Paris, 12 septembre 1755, 3p in-4. A Pierre-Emmanuel de Casaux (1716-1778), président à mortier au Parlement de Bordeaux. « Monsieur, Si pour mériter l'honneur de votre confiance l'exactitude et la diligence peuvent être de quelque considération, la première preuve qu'il soit en moi de vous donner quant à présent est de vous répondre à celle que vous avez pris la peine de m'écrire à l'instant que je crois le faire vraiment pour vous assure que j'agirai de même pour la suite. Je me flatte que M. le Président Général qui me recommande une grande expédition de ce que vous désirez en cela dans les termes les plus forts voudra bien être auprès de vous ma caution à cet égard. Je ne crois point trop m'engager Monsieur en vous promettant que vos provisions peuvent être scellées bien avant la St Martin [11 novembre] à moins de quelques difficultés absolument surprenantes qui ne se rencontrent pas volontiers. C'est tous quand il est question de la résignation d'un père à son fils. Cependant, à commencer de samedi prochain, n'ayant toute apparence que le sceau ne se donnera que de quinzaine en quinzaine, je vous observerai qu'il n'y a pas de temps à perdre pour m'envoyer les pièces nécessaires, et me mettre en état d'aller en avant. Je vous annoncerai que si cet envoi tardait, je me trouverais embarrassé pour l'enregistrement des provisions à la chambre des comptes qui n'entre point dans la quinzaine d'avant la St Martin, qu'à dix jours bien interrompus et rares. Comme vous avez déjà obtenu de premières provisions, vous me marquez au juste les pièces dont j'ai besoin qui sont les provisions de M. votre père : sa résignation, les vôtres personnelles, votre extrait baptistaire, et un certificat de non parentés et alliances avec Mrs du Parlement. Vous savez, Monsieur, que M le Chancelier n'accord son agrément qu'autant que M le Premier président lui en a écrit. Ainsi il faut que vous preniez d'aller voir M Le Berthon pour qu'il remplisse ce cérémonial, l'agrément en question étant le préalable de toutes choses. Je me persuade même qu'il vous faudra au moins une dispense d'âge et ces lettres demandent toujours plus de temps que lorsqu'il s'agit d'avoir simplement des provisions, par la nécessité, [mot illisible] qu'elles sont sous scellées, de les envoyer et les retirer de la signature du ministre. Le droit de survivance étant de 5571 livres et celui de marc d'or de 2626 livres, l'on provisionne sans aucune dépense, point d'argent ni de pièce, seront une dépense au moins de 8400 livres sans y comprendre même l'enregistrement de la chambre des comptes mais elle vous coûteront toujours bien moins qu'au dernier revu de Mrs les présidents à mortier qui a été obligé de payer depuis peu caution. 18000 livres pour son seul droit de survivance acquis au triple et sur lequel il n'a pu obtenir aucune modération. Je suis bien respectueusement, Monsieur, votre très humble et très obéissant serviteur Gallois ». Le « président général » est certainement le premier président du parlement de Bordeaux, à savoir André-Benoît-François-Hyacinthe Le Berthon (1713-1800) au moment de ce courrier. Son père Pierre-Emmanuel Casaux (1687-1759) s'apprête donc à lui laisser sa place de président à mortier au parlement de Bordeaux. D'ailleurs, l'adresse indique uniquement « conseiller au Parlement ». Il lui fallait une dispense d'âge car il fallait 40 ans révolus pour être président à mortier. Beau cachet de cire aux armes de Gallois au dos du document (cachet rompu en deux à l'ouverture de la lettre). [215]
Best.-Nr. 013968Pierre-Juvenal Gallois (ca.1726-1789), conseiller du roi, auditeur ordinaire de la Chambre des Comptes, propriétaire du château de Belleville à Gif-sur-Yvette (aujourd'hui propriété de la commune). L.A.S., Paris, 26 septembre 1755, 3p in-4. A Pierre-Emmanuel de Casaux (1716-1778), président à mortier au Parlement de Bordeaux. « Monsieur, Le courrier par vous chargé de me remettre le paquet que vous venez de m'adresser a été tellement exact à me le délivrer qu'il m'est parvenu deux heures avant votre lettrer d'avis. J'y ai trouvé toutes les pièces qui me sont nécessaires et même plus qu'il ne m'en faut comme vous me faites l'honneur de me l'observer, mais ne les déliant pas, je compte qu'elles vous reviendront dans le même ordre, sans cependant vous promettre que la cire qui composte les anciens sceaux, quelque proprement et soigneusement qu'ils aient été gardés, soient de la partie car ces actes passent en tant de mains qu'à peine faut-il compter sur la cire des expéditions que l'on fait sceller et qui n'en sont que moins en forme. Vous m'auriez fait plaisir, Monsieur, de m'envoyer en même temps les fonds. Malgré cela, voulant profiter du sceau indiqué au quatre du mois prochain autant qu'il sera en moi et que le bon tant de l'agrément que de la dispense d'âge me sera aussi promptement envoyé que je l'espère. J'ai payé ce matin les 5500 livres de [levée?] Du droit de survivance, vu qu'il faudra retarder le paiement de quatre [mot illisible]. Seulement vos expéditions que je compte faire sceller demain en huit en jours n'auraient pu l'être qu'au sceau subséquent qui ne sera certainement pas donné avant le 19 ou le 20 du mois prochain. De la manière dont je m'y prends, je tacherai de faire l'enregistrement de vos provisions à la chambre des comptes pendant que j'enverrai votre dispense d'âge scellée à la signature du ministre. Ainsi il y aurait bien des contretemps imprévus si dans le 18 ou l e25 octobre au plus tard je n'était pas en état de vous faire mon envoi de tout. Mais s'il s'agissait de vous faire passer les paquets autrement que par la messagerie à l'ordinaire et nous en donner avis, je vous prie de vouloir bien me le marquer. Je suis respectueusement, Monsieur, Votre très humble et très obéissant serviteur, Gallois ». Beau cachet de cire aux armes de Gallois au dos du document (petits manques en bordure). [215]
Best.-Nr. 013969Pierre-Juvenal Gallois (ca.1726-1789), conseiller du roi, auditeur ordinaire de la Chambre des Comptes, propriétaire du château de Belleville à Gif-sur-Yvette (aujourd'hui propriété de la commune). L.A.S., Paris, 1er octobre 1755, 2p in-4. A Pierre-Emmanuel de Casaux (1716-1778), président à mortier au Parlement de Bordeaux. « Monsieur, J'ai reçu samedi dernier celle que vous avez pris la peine de m'écrire avec le mandement de neuf mille livres auquel il a été fait honneur hier matin attendu que la veille était ici la fête de St Mathieu. Comme j'avais mis toutes choses en règle concernant vos expéditions, ce paiement m'a remboursé de mes avances et je serais surpris qu'il y eût sujet de vous demander un supplément. Je suis toujours, Monsieur, dans l'espérance que nos provisions de la dispense d'âge, qui vous est nécessaire quoique pour bien peu de temps, seront scellées samedi prochain à Fontainebleau car je compte qu'avant ce temps, M le Chancelier me fera passer votre agrément et le bon de la dispense. Indépendamment du placet par moi donné il y a huit jours, j'en ai encore écrit dimanche dernier au premier secrétaire, et M Trouvé est venu au logis lundi dernier s'étant offert de lui écrire de nouveau. Comme le connaissant, je l'ai prié de le faire, car je ne suis point dans l'usage de refuser du secours pour que rien ne manque. C'est au reste la seule personne qui me soit venue ou ait envoyé de votre part et je n'ai eu aucune nouvelle de M de Ségur, nouvellement prévôt de notre ville. Je me flatte que mon attention, et ma vigilance, pourront me donner quelque part dans l'honneur de votre confiance que je chercherai toujours à mériter étant avec un respectueux attachement, Monsieur, Votre très humble et très obéissant serviteur, Gallois ». Beau cachet de cire aux armes de Gallois au dos du document (petits manques en bordure). [215]