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réf. 19641Paris, A. Panis, s.d.[1869]. In-12, 62 pp., bradel de demi-toile rouge moderne, dos long, pièce de titre noire, couverture conservée (quelques petites rousseurs éparses)
réf. 19878Paris, en vente aux bureaux de l'administration du Gaulois, mars 1871. In-4, 476 pp. 2 pl., demi-basane verte, dos long orné de filets dorés, tranches mouchetées de rouge (épidermures, 1ère planche et les 2 premiers ff. débrochés, taches, plan de Paris réparé à l'adhésif, rousseurs, petits manques).
réf. 21025Paris, Le Chevalier 1874 [suivi de :]Paris, Arnaud & Labat, 1875[suivi de :] Paris, Le Chevalier 1874. 2 vol. in-4, 1022 pp. + 676-267 pp., demi-maroquin à coins rouge, dos à nerfs, tête dorée, couverture conservée (dos légèrement insolés, quelques petits frottements et épidermures, quelques petites déchirures marginales sans atteinte).
réf. 23420Paris, Vve A. Morel & Cie, 1871. In-4 , LIX-237 pp., et 1 atlas in-folio 13 pl., demi-maroquin rouge, double filet doré sur les plats, dos à nerfs orné de caissons dorés, tranches dorées pour le texte; demi-chagrin à coins rouge pour l'atlas (petits frottements et épidermures, quelques rousseurs, reliure de l'atlas défraîchie et fragile, petites déchirures marginales, quelques taches).
réf. 4990P., Plon (Histoire politique et militaire de la guerre de 1870-1871), 1874 ; in-8, br. 2ff.-375pp. Petite déchirure avec manque sur le coin du plat inférieur. Dos factice, état convenable cependant.
réf. 12911P., Dentu, 1871 ; in-12. 195 pp. Demi-maroquin brun, dos à faux-nerfs, titre doré, couverture conservée. Exemplaire non rogné en très bon état.
réf. 14723Paris, Victor Bunel, 1871 ; in-4. 655 pp. Demi-basane rouge, dos lisse, titre et filets dorés. Des éraflures au dos. Des rousseurs. Notes manuscrites sur la première garde : "Souvenir d'amitié à mon cher Lucien Grenier. 3 mai 1874. G. Bouverie. Puisse ce souvenir nous unir pour toujours".
réf. 013521Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., Paris, 24 juillet, 1851. 1p in-8. Entête du Lycée Napoléon (actuel lycée Henri IV). A l'abbé Jacques-Paul Migne (1800-1875) fameux prêtre du Petit-Montrouge qui éditait des éditions religieuses à petit prix pour l'éducation du plus grand nombre. L'Aumonier « prie Monsieur l'abbé Migne d'agréer, avec l'assurance de son respect affectueux, un exemplaire de sa brochure en réponse à M. Combalot. Il en envoie un ex. pour la Voix de la Vérité, en priant Monsieur l'abbé Migne d'être assez bon pour faire rendre compte de ce petit écrit, offrande un peu acidulée que je dépose sur la tombe du Moniteur catholique, mort de fiel rentré. G Darboy ». Il s'agit de son ouvrage Nouvelle lettre à M. l'abbé Combalot : en réponse à sa nouvelle attaque contre NN.SS. de Paris et d'Orléans (Paris, Sagnier et Bray, 1851). Le Moniteur catholique est une tentative de journal fondé par Migne en 1850 avec Darboy pour directeur mais le journal ne passa pas l'année. La Voix de la Vérité est un autre journal fondé par Migne en 1846. Cachet de collection de Louis Bretonnière (1923-2020) qui possédait une grande collection autour de la Commune. Intéressant courrier. [304-2]
réf. 013524Gaspard Deguerry (1797-1871), fameux curé de La Madeleine à Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., Paris, 15 février 1855, 3p in-8. Entête de la Paroisse de La Madeleine. À monsieur David, que nous n'avons pu identifier. Sympathique lettre amicale dans laquelle il prévient son correspondant qu'il l'a choisi pour lui remettre sa Légion d'Honneur. La chancellerie lui a rappelé la réception car il a été nommé officier en août 1853. Il sera commandeur en 1868. On joint une photographie originale de l'abbé Deguerry, format cdv, par L. Pierson. Cachet de collection de Louis Bretonnière (1923-2020) qui possédait une grande collection autour de la Commune (sur la lettre). [304-2]
réf. 013526Gaspard Deguerry (1797-1871), fameux curé de La Madeleine à Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., Paris, 5 novembre 1861, 4p in-8. Entête de la Paroisse de La Madeleine. A un président de tribunal. Il intercède en faveur de deux prévenus. Le pourvoi du premier est appelé à la chambre que le magistrat préside demain. « D'après les antécédents et d'après la confiance que lui a témoigné la maison où il est présentement et qui l'a reçu depuis la condamnation et malgré cela, il paraîtrait mériter quelque indulgence. Je le déclare d'ailleurs innocent du fait pour lequel il a été condamné. » L'autre est un prêtre de Châteaudun qui doit comparaître le même jour. « M. le curé de Châteaudun m'écrit en sa faveur, en déclarant qu'il passe son temps et emploie ses ressources à faire le bien et du bien. Il s'est compromis vis-à-vis d'une loi qu'il dit n'avoir pas connue. Je n'ai pas pu également, Monsieur le Président, ne pas promettre que j'aurai l'honneur de vous recommander sa cause, toujours fâcheuse selon moi. Un ecclésiastique devrait se montrer plus fidèle observateur qu'aucun autre, de la législation de son pays. » Cachet de collection de Louis Bretonnière (1923-2020) qui possédait une grande collection autour de la Commune. [304-2]
réf. 013527Gaspard Deguerry (1797-1871), fameux curé de La Madeleine à Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., Paris, 28 juin 1869, 1p in-8. Entête de la Paroisse de La Madeleine. À Auguste-Alexis Surat (1804-1871), archidiacre de Paris. Il demande, pour son vicaire Jean-Auguste Hurel (1831-1909) une autorisation d'absence. Sympathique lettre entre ces deux ecclésiastiques qui seront fusillés ensemble le 27 mai 1871 par la commune. Notons aussi que l'abbé Hurel est surtout connu pour le portrait que Manet fit de lui en 1875. Cachet de collection de Louis Bretonnière (1923-2020) qui possédait une grande collection autour de la Commune. [304-2]
réf. 013529Gaspard Deguerry (1797-1871), fameux curé de La Madeleine à Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. Photographie originale avec signature autographe, format cdv, par Pierre Petit. Signature autographe sous la photo, très bien contrastée. Si les photos de l'abbé Deguerry de sont pas rares, les photos signées ou dédicacées le sont. [304-2]
réf. 013967Pierre-Juvenal Gallois (ca.1726-1789), conseiller du roi, auditeur ordinaire de la Chambre des Comptes, propriétaire du château de Belleville à Gif-sur-Yvette (aujourd'hui propriété de la commune). L.A.S., Paris, 12 septembre 1755, 3p in-4. A Pierre-Emmanuel de Casaux (1716-1778), président à mortier au Parlement de Bordeaux. « Monsieur, Si pour mériter l'honneur de votre confiance l'exactitude et la diligence peuvent être de quelque considération, la première preuve qu'il soit en moi de vous donner quant à présent est de vous répondre à celle que vous avez pris la peine de m'écrire à l'instant que je crois le faire vraiment pour vous assure que j'agirai de même pour la suite. Je me flatte que M. le Président Général qui me recommande une grande expédition de ce que vous désirez en cela dans les termes les plus forts voudra bien être auprès de vous ma caution à cet égard. Je ne crois point trop m'engager Monsieur en vous promettant que vos provisions peuvent être scellées bien avant la St Martin [11 novembre] à moins de quelques difficultés absolument surprenantes qui ne se rencontrent pas volontiers. C'est tous quand il est question de la résignation d'un père à son fils. Cependant, à commencer de samedi prochain, n'ayant toute apparence que le sceau ne se donnera que de quinzaine en quinzaine, je vous observerai qu'il n'y a pas de temps à perdre pour m'envoyer les pièces nécessaires, et me mettre en état d'aller en avant. Je vous annoncerai que si cet envoi tardait, je me trouverais embarrassé pour l'enregistrement des provisions à la chambre des comptes qui n'entre point dans la quinzaine d'avant la St Martin, qu'à dix jours bien interrompus et rares. Comme vous avez déjà obtenu de premières provisions, vous me marquez au juste les pièces dont j'ai besoin qui sont les provisions de M. votre père : sa résignation, les vôtres personnelles, votre extrait baptistaire, et un certificat de non parentés et alliances avec Mrs du Parlement. Vous savez, Monsieur, que M le Chancelier n'accord son agrément qu'autant que M le Premier président lui en a écrit. Ainsi il faut que vous preniez d'aller voir M Le Berthon pour qu'il remplisse ce cérémonial, l'agrément en question étant le préalable de toutes choses. Je me persuade même qu'il vous faudra au moins une dispense d'âge et ces lettres demandent toujours plus de temps que lorsqu'il s'agit d'avoir simplement des provisions, par la nécessité, [mot illisible] qu'elles sont sous scellées, de les envoyer et les retirer de la signature du ministre. Le droit de survivance étant de 5571 livres et celui de marc d'or de 2626 livres, l'on provisionne sans aucune dépense, point d'argent ni de pièce, seront une dépense au moins de 8400 livres sans y comprendre même l'enregistrement de la chambre des comptes mais elle vous coûteront toujours bien moins qu'au dernier revu de Mrs les présidents à mortier qui a été obligé de payer depuis peu caution. 18000 livres pour son seul droit de survivance acquis au triple et sur lequel il n'a pu obtenir aucune modération. Je suis bien respectueusement, Monsieur, votre très humble et très obéissant serviteur Gallois ». Le « président général » est certainement le premier président du parlement de Bordeaux, à savoir André-Benoît-François-Hyacinthe Le Berthon (1713-1800) au moment de ce courrier. Son père Pierre-Emmanuel Casaux (1687-1759) s'apprête donc à lui laisser sa place de président à mortier au parlement de Bordeaux. D'ailleurs, l'adresse indique uniquement « conseiller au Parlement ». Il lui fallait une dispense d'âge car il fallait 40 ans révolus pour être président à mortier. Beau cachet de cire aux armes de Gallois au dos du document (cachet rompu en deux à l'ouverture de la lettre). [215]
réf. 013968Pierre-Juvenal Gallois (ca.1726-1789), conseiller du roi, auditeur ordinaire de la Chambre des Comptes, propriétaire du château de Belleville à Gif-sur-Yvette (aujourd'hui propriété de la commune). L.A.S., Paris, 26 septembre 1755, 3p in-4. A Pierre-Emmanuel de Casaux (1716-1778), président à mortier au Parlement de Bordeaux. « Monsieur, Le courrier par vous chargé de me remettre le paquet que vous venez de m'adresser a été tellement exact à me le délivrer qu'il m'est parvenu deux heures avant votre lettrer d'avis. J'y ai trouvé toutes les pièces qui me sont nécessaires et même plus qu'il ne m'en faut comme vous me faites l'honneur de me l'observer, mais ne les déliant pas, je compte qu'elles vous reviendront dans le même ordre, sans cependant vous promettre que la cire qui composte les anciens sceaux, quelque proprement et soigneusement qu'ils aient été gardés, soient de la partie car ces actes passent en tant de mains qu'à peine faut-il compter sur la cire des expéditions que l'on fait sceller et qui n'en sont que moins en forme. Vous m'auriez fait plaisir, Monsieur, de m'envoyer en même temps les fonds. Malgré cela, voulant profiter du sceau indiqué au quatre du mois prochain autant qu'il sera en moi et que le bon tant de l'agrément que de la dispense d'âge me sera aussi promptement envoyé que je l'espère. J'ai payé ce matin les 5500 livres de [levée?] Du droit de survivance, vu qu'il faudra retarder le paiement de quatre [mot illisible]. Seulement vos expéditions que je compte faire sceller demain en huit en jours n'auraient pu l'être qu'au sceau subséquent qui ne sera certainement pas donné avant le 19 ou le 20 du mois prochain. De la manière dont je m'y prends, je tacherai de faire l'enregistrement de vos provisions à la chambre des comptes pendant que j'enverrai votre dispense d'âge scellée à la signature du ministre. Ainsi il y aurait bien des contretemps imprévus si dans le 18 ou l e25 octobre au plus tard je n'était pas en état de vous faire mon envoi de tout. Mais s'il s'agissait de vous faire passer les paquets autrement que par la messagerie à l'ordinaire et nous en donner avis, je vous prie de vouloir bien me le marquer. Je suis respectueusement, Monsieur, Votre très humble et très obéissant serviteur, Gallois ». Beau cachet de cire aux armes de Gallois au dos du document (petits manques en bordure). [215]
réf. 013969Pierre-Juvenal Gallois (ca.1726-1789), conseiller du roi, auditeur ordinaire de la Chambre des Comptes, propriétaire du château de Belleville à Gif-sur-Yvette (aujourd'hui propriété de la commune). L.A.S., Paris, 1er octobre 1755, 2p in-4. A Pierre-Emmanuel de Casaux (1716-1778), président à mortier au Parlement de Bordeaux. « Monsieur, J'ai reçu samedi dernier celle que vous avez pris la peine de m'écrire avec le mandement de neuf mille livres auquel il a été fait honneur hier matin attendu que la veille était ici la fête de St Mathieu. Comme j'avais mis toutes choses en règle concernant vos expéditions, ce paiement m'a remboursé de mes avances et je serais surpris qu'il y eût sujet de vous demander un supplément. Je suis toujours, Monsieur, dans l'espérance que nos provisions de la dispense d'âge, qui vous est nécessaire quoique pour bien peu de temps, seront scellées samedi prochain à Fontainebleau car je compte qu'avant ce temps, M le Chancelier me fera passer votre agrément et le bon de la dispense. Indépendamment du placet par moi donné il y a huit jours, j'en ai encore écrit dimanche dernier au premier secrétaire, et M Trouvé est venu au logis lundi dernier s'étant offert de lui écrire de nouveau. Comme le connaissant, je l'ai prié de le faire, car je ne suis point dans l'usage de refuser du secours pour que rien ne manque. C'est au reste la seule personne qui me soit venue ou ait envoyé de votre part et je n'ai eu aucune nouvelle de M de Ségur, nouvellement prévôt de notre ville. Je me flatte que mon attention, et ma vigilance, pourront me donner quelque part dans l'honneur de votre confiance que je chercherai toujours à mériter étant avec un respectueux attachement, Monsieur, Votre très humble et très obéissant serviteur, Gallois ». Beau cachet de cire aux armes de Gallois au dos du document (petits manques en bordure). [215]
réf. 013970Pierre-Juvenal Gallois (ca.1726-1789), conseiller du roi, auditeur ordinaire de la Chambre des Comptes, propriétaire du château de Belleville à Gif-sur-Yvette (aujourd'hui propriété de la commune). L.A.S., 8 octobre 1755, 2p in-4. A Pierre-Emmanuel de Casaux (1716-1778), président à mortier au Parlement de Bordeaux. « Monsieur, Au sceau de samedi dernier tenu à Fontainebleu ont été scellées en ma présence vos provisions et la dispense qui vous était nécessaire comme cette dernière lettre doit être signée de M de St Florentin, et qu'il y a quelquefois du retard dans leur renvoi, j'ai volontier accepté l'offre que m'a faite M Trouvé de s'en charger pour les faire plus promptement signer et je les lui ai remises lundi au soir à cet effet avec leur minute. D'un autre côté, Monsieur, en attendant cette signature, je travaille à faire enregistrer vos provisions en la chambre des comptes, au moyen de quoi j'espère vous adresser incessamment vos provisions, avec les lettres de dispense par le même canal de M Trouvé suivant qu'il s'y est offert et que vous les recevrez encore plus tôt que vous ne les demandiez. Je vous supplie de crois que j'userai toujours de la même exactitude pour tout ce qui vous concernera ou pour les personnes auxquelles vous voudrez bien vous intéresser, et qui pourraient avoir besoin de mon ministère, m'y livrant uniquement, aimant l'occupation, et ne la refusant point quand elle se présente. Je suis avec bien du respect, Monsieur, Votre très humble et très obéissant serviteur, Gallois ». Beau cachet de cire aux armes de Gallois au dos du document (petits manques en bordure). [215]
réf. 013971Pierre-Juvenal Gallois (ca.1726-1789), conseiller du roi, auditeur ordinaire de la Chambre des Comptes, propriétaire du château de Belleville à Gif-sur-Yvette (aujourd'hui propriété de la commune). L.A.S., Paris, 15 octobtre 1755, 4p in-4. A Pierre-Emmanuel de Casaux (1716-1778), président à mortier au Parlement de Bordeaux. « Monsieur, Vos intentions ont été pleinement exécutées car n'ayant pas perdu un seul moment sur ce qui vous concernait, j'ai mis hier de relevée entre les mains de M Trouvé le paquet de papier tel que vous me l'avez adressé augmenté de vos provisions et dispenses mais les anciens sceaux ont disparu aussi n'avais-je pas espérance de les revoir. Il doit comme il s'y est offert de lui-même et me l'a promis faire contresigner ce paquet, comme je l'aurais pu faire s'il n'y avait point eu de sceaux, et vous l'adresser par le présent ordinaire en l'avis que j'ai l'honneur de vous en donner ici donc dans la règle vous parvenir en même temps. Comme je n'ai eu, Monsieur, aucune occasion de remercier M l'ancien Président Général de m'avoir mis en état de vous être de quelque petite utilité, j'ai pris la liberté d'enfermer dans votre paquet une lettre pour lui et je vous serai redevable de vouloir bien la lui faire remettre. Je forme ici l'état en état de ma dépense que vous trouverez au dessous de la recette de 423 livres 10 sous et seulement de 416 livres et vous juger à propos d'admettre les 7 livres 10 sous pour les courses du commis qui ont été assez réitérés. Ainsi que, Monsieur, vous pouvez disposer de l'une de ces sommes en les tirant[?] sur moi ou me marquant à qui je pourrai la délivrer à moins que vous ou M le président général n'eussiez besoin de quelque légère provision du sceau pour un orateur auquel vous vous intéresseriez. Je serai bien charmé d'apprendre que vous êtes satisfait de mes petites opérations, et que ce me fût un grade pour mériter l'honneur de votre [mot illisible] sachant la juste considération que vous vous êtes acquise dans la compagnie dont vous devenez un des chefs. S'il s'en présentait quelque occasion, je vous supplie d'être persuadé que je la saisirais de manière à vous donner des témoignages du respectueux dévouement avec lequel je suis, Monsieur, Votre très humble et très obéissant serviteur, Gallois. Je n'ai eu, Monsieur, aucunes nouvelles de M le Prévôt de cette ville ». Il est joint le décompte des sommes versées et le restant dû à Casaux, reprenant notamment la somme proposé pour les courses du commis. [215]
réf. 017685[La Rochelle] Plusieurs Citoyens de cette Commune, Notice sur la nouvelle Nomenclature des Rues de la Rochelle. La Rochelle, P.L. Chauvet, an troisième [1794-1795]. In-8, XIV-466p. Edition originale et unique de cet ouvrage profondément révolutionnaire qui avait tenté de renommer toutes les rues de La Rochelle pour en supprimer les noms pour « la plupart insignifiants » ou entachés de souvenirs « de la superstition et du despotisme » et les remplacer par des noms favorables aux idées nouvelles, « propres à instruire et à intéresser les citoyens » : Bonnet rouge, Ca-ira, Carmagnole, Cocarde, Constitution, Contrat-Social, Convention, Droits de l'Homme, Jeu de Paume, Panthéon, Piques, Quatorze juillet, Jean-Jacques Rousseau, Sans-Culottes, Sans-Culotides. Chaque rue avait donc sa notice permettant d'exposer un point de vue républicain. Ainsi, donnant un exemple révélateur avec le siège de Granville. Les auteurs précisent, après avoir parlé de « cette infâme horde de brigands » : « Les femmes et les enfants ne voulant pas être vains spectateurs des exploits de leurs maris et de leurs pères, formèrent entre eux une chaine de correspondance de l'arsenal aux batteries, et fournissaient ainsi avec une célérité incroyable les boulets qui allaient foudroyer les brigands. Ceux-ci eurent pendant l'attaque la sacrilège imprudence de proposer aux assiégés de crier : vive Louis XVII ! - Tenez, voilà du dix-huit, répondirent les canonniers en pointant leurs pièces » (p.322). Aucun exemplaire passé récemment sur le marché et un seul exemplaire dans les institutions publiques (Paris, Assemblée Nationale). La Bnf ne possède qu'une copie sur microfilm (numérisée sur gallica), probablement d'après l'exemplaire de l'Assemblée Nationale. Broché, couverture papier bleu (renouvelée mais papier ancien), gardes renouvelées, non rogné. Très rare ouvrage.
réf. 018133Aurélien Scholl (1833-1902), écrivain, journaliste. L.A.S., sd [1885?], 1p in-12. A un ami, probablement libraire. Il a besoin d'un ouvrage, L'outrage, et lui demande de lui procurer pour midi. Peut-être est-ce le livre de Mme Carette publié en 1885. [418]
réf. 018437Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., 5 mai 1858, 2p in-8. A Jean-Joseph Aubert (1793-1870), maire de Vincennes. Il est alors vicaire général de l'archevêque de Paris, le cardinal Morlot, à qui il succèdera. Il le prévient que le curé de Vincennes, l'abbé Jean-Amand Louvrier, est appelé à la cure de La Villette et lui annonce que l'abbé Mège est nommé à sa place. Il loue les qualités, tant humaines que religieuses, de l'abbé Mège. Belle lettre. [429]
réf. 018438Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., 13 mai 1858, 2p in-8. A Jean-Joseph Aubert (1793-1870), maire de Vincennes. Il est alors vicaire général de l'archevêque de Paris, le cardinal Morlot, à qui il succèdera. Belle lettre remerciant pour l'accueil fait au nouveau curé de Vincennes, l'abbé Mège, et lui indiquant que le presbytère a besoin de travaux. Belle lettre. [429]
réf. 020102Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., Paris, 14 février 1849, 4p in-8. Longue et belle lettre à un magistrat, probablement originaire de Fayl-Billot comme Darboy, à qui Darboy veut faire obtenir une place, notamment grâce à des recommandations d'Hippolyte Chauchard (alors député de la Haute-Marne) et de Stanislas Migneret (avocat ayant exercé à Langres où il a été adjoint au maire, il est sous-préfet au moment de ce courrier). Darboy ne laisse toutefois pas trop d'espoir à son ami : « il y a plus de facilité d'obtenir une justice de paix. C'est le côté où peut-être il vaut mieux porter son attention et ses efforts ». Il lui demande sa décision pour agir en conformité avec. La dernière page est très intéressante. Darboy, qui est connu pour être un républicain - chose peu commune pour un religieux de son époque -, regrette que « tout [soit] devenu une pure question de force » dans la France d'alors : « Si Bonaparte se pousse à l'empire ou s'y laisse pousser, les fidèles des dynasties déchues et les républicains lui susciteront des obstacles au-dessus de ses forces. Dans l'impasse où nous somme, je ne vois d'issue logique que l'acceptation de la forme républicaine que beaucoup repoussent ». Il a ainsi peur que cela finisse en guerre civile. Déchirure anciennement réparée. Très longue et belle lettre. [482]
réf. 020263Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., jeudi 20 décembre [1849], 2p 1/2 in-8. A Ernest Bouju (1816-1893), riche bibliophile aidant les écrivains, autour de la promotion de son livre Les femmes de la Bible. « Mon cher Monsieur Bouju, Je me propose de vous faire visite, chaque soir, en vous portant l'article tant attendu pour Le Siècle, et chaque soir, je diffère au lendemain parce que l'article ne vient pas. Enfin le voilà extirpé du cerveau d'un mien ami ! À vrai dire, j'en suis assez peu content, c'est lourd : au lieu d'une bienveillance qui vous soulève et vous porte d'une aile légère vers l'immortalité, c'est une analyse et un éloge ressemblant au pavé de l'ours de la table. Toutefois, je ne veux pas que ce pavé soit perdu ; je vais le faire maçonner et polir et insérer dans quelque journal. Il me serait dur d'avoir donné un volume en vain. Faites presser M. Hippolyte Lucas et M. Pelletan afin que leur article paraisse bientôt. Je vais, ce soir, au Constitutionnel presser l'insertion qu'on m'a promise. M. Lenormand m'accord quelques lignes de sa main dans le Correspondant pour le 25 décembre. M. Buloz a promis d'insérer l'article que j'ai demandé à la Revue des Deux-Mondes pour le premier janvier, je vais demain faire une instance pour qu'on ne m'oublie pas. L'Univers m'a consacré quelques lignes très-favorables et une citation en feuilleton samedi dernier ; il m'est revenu de diverses parts que cet article a fait bien. Je vous porterai le n°. B [Edouard Bertin?] est venu me demande pour Le Moniteur universel et pour des journaux légitimistes un exemplaire pour faire un compte-rendu. J'ai remercié en refusant, dans la crainte d'élever le chiffre de vos dépenses ». Il donne ensuite la liste des volumes déposés et en réclame d'autres qui lui sont dûs. Belle lettre. [384]
réf. 020264Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., sd, 1/2p in-8. Au riche bibliophile aidant les écrivains, Ernest Bouju (1816-1893). « Mon cher Monsieur, J'ai oublié les deux noms dont je n'avais pas les figures sous les yeux ; je joins ci-contre la note que vous demandez. Je désire vivement que vous réussissiez dans votre opération qui viendra comme un allègement à tous les sacrifices que vous faites. Tout à vous de coeur. G Darboy ». [384]
réf. 020265Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., Paris, 13 décembre 1849, 1p 1/2 in-8. Au riche bibliophile aidant les écrivains, Ernest Bouju (1816-1893). « Mon cher Monsieur, J'ai remis les cinq volumes que vous m'avez confiés aux journaux qui suivent et qui m'ont promis un article sur Les Femmes de la Bible. Voulez-vous mettre à ma disposition pour la Revue des Deux-Mondes un exemplaire du 1er et du 2e volume, pour le Siècle un vol ? Quant à d'autres journaux, comme L'Espérance de Nancy, l'Ami de la Religion, la Voix de la Vérité, j'aviserai moi-même, comme j'ai eu l'honneur de vous le dire, à y pénétrer sas frais de votre part. Nos conventions portent qu'il me sera donné 6 exemplaires. Voudrez-vous les joindre à ceux que vous m'enverrez pour les journaux ? En outre, j'ai 15 gravures ; il me manque les trois gravures de la Vierge, Ste Anne, la Chananéenne ; voulez-vous être assez bon pour compléter cet exemplaire par ces trois gravures et le texte du 19. Cela me permettra ainsi de donner 7 ex. Et je présume que je n'aurai pas à vous adresser à ce sujet de demande ultérieuse. Des 6 ex qui me reviennent, il suffit que 3 soient brochés ; les 3 autres peuvent être donnés en livraison. Veuillez, si c'est possible, me faire parvenir ces divers volumes demain, afin que je me mettre de nouveau en campagne et que j'extirpe promptement les articles qui nous sont nécessaires. C'est le temps de chauffer, comme disent les gens du métier. Agréez et faites agréer à Monsieur et à Madame Bouju l'assurance de mes sentiments respectueux. G Darboy ». [384]