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réf. 013971Pierre-Juvenal Gallois (ca.1726-1789), conseiller du roi, auditeur ordinaire de la Chambre des Comptes, propriétaire du château de Belleville à Gif-sur-Yvette (aujourd'hui propriété de la commune). L.A.S., Paris, 15 octobtre 1755, 4p in-4. A Pierre-Emmanuel de Casaux (1716-1778), président à mortier au Parlement de Bordeaux. « Monsieur, Vos intentions ont été pleinement exécutées car n'ayant pas perdu un seul moment sur ce qui vous concernait, j'ai mis hier de relevée entre les mains de M Trouvé le paquet de papier tel que vous me l'avez adressé augmenté de vos provisions et dispenses mais les anciens sceaux ont disparu aussi n'avais-je pas espérance de les revoir. Il doit comme il s'y est offert de lui-même et me l'a promis faire contresigner ce paquet, comme je l'aurais pu faire s'il n'y avait point eu de sceaux, et vous l'adresser par le présent ordinaire en l'avis que j'ai l'honneur de vous en donner ici donc dans la règle vous parvenir en même temps. Comme je n'ai eu, Monsieur, aucune occasion de remercier M l'ancien Président Général de m'avoir mis en état de vous être de quelque petite utilité, j'ai pris la liberté d'enfermer dans votre paquet une lettre pour lui et je vous serai redevable de vouloir bien la lui faire remettre. Je forme ici l'état en état de ma dépense que vous trouverez au dessous de la recette de 423 livres 10 sous et seulement de 416 livres et vous juger à propos d'admettre les 7 livres 10 sous pour les courses du commis qui ont été assez réitérés. Ainsi que, Monsieur, vous pouvez disposer de l'une de ces sommes en les tirant[?] sur moi ou me marquant à qui je pourrai la délivrer à moins que vous ou M le président général n'eussiez besoin de quelque légère provision du sceau pour un orateur auquel vous vous intéresseriez. Je serai bien charmé d'apprendre que vous êtes satisfait de mes petites opérations, et que ce me fût un grade pour mériter l'honneur de votre [mot illisible] sachant la juste considération que vous vous êtes acquise dans la compagnie dont vous devenez un des chefs. S'il s'en présentait quelque occasion, je vous supplie d'être persuadé que je la saisirais de manière à vous donner des témoignages du respectueux dévouement avec lequel je suis, Monsieur, Votre très humble et très obéissant serviteur, Gallois. Je n'ai eu, Monsieur, aucunes nouvelles de M le Prévôt de cette ville ». Il est joint le décompte des sommes versées et le restant dû à Casaux, reprenant notamment la somme proposé pour les courses du commis. [215]
réf. GF253191 page in8 -
réf. 46404887Paris, 14 mai 1871, adressée au rédacteur en chef du journal L’Estafette ; 1 page in-8, “Gagne, avocat citoyen du peuple universel” envoie sa déclaration pour la proclamation de République plébiscitaire qui seule peut arrêter le déluge de sang [pendant la Commune de Paris]. “Nous voulons enfanter la déesse de la république et par nos fureurs stupides et fratricides nous proclamons le diable archi-monarque de la France ! (...) Pour détrôner Satan qui a d’autant plus de puissance que personne ne croit en lui, il faut (...) le suffrage direct donné au peuple entier, y compris les femmes, pour faire tous les plébiscites et toute les lois, à l’exclusion des corps législatifs et des sénats qui sont des institutions diaboliques qu’il faut supprimer à perpétuité.”Né en 1808 à Montoisson (Drôme), Gagne fit de brillantes études à Valence. Avocat à Montélimar, l’ambition le fait bientôt s’inscrire au barreau de Paris. Il ne plaide qu’une fois pour un jeune “pervers” qui fut condamné au maximum. Gagne qui avait cru à l’acquittement fut dégoûté du métier et tenta de se consoler avec les Muses. Arrive 1848 et ce fut l’exaltation ! Il retourne à Montélimar où il est acclamé et nommé adjoint au maire et bâtonnier. Candidat à la députation, il échoue, puis retourne à Paris où il se lie avec Abd el Kader, se marie avec Élise Moreau, une poétesse de l’entourage de Madame Valmore et s’occupe de tables tournantes, un passe-temps qui lui ébranla la cervelle. Interné dans un asile, il est bientôt libéré car sa folie n’était pas dangereuse. Redevenu libre, il se met à écrire et rimailler à propos de tout. Il fut “candidat universel, perpétuel, surnaturel et inamovible” lors de toutes les élections. En 1870 il se proclame Archi-Monarque et demande que la place de la Concorde soit transformé en Temple Universel. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages en vers qui lui valurent une place d’honneur au Panthéon des fous littéraires. Voyez Blavier, Delpierre, Queneau dans Les enfants du limon, Brugal dans Bizarre IV, etc. Les autographes de Paulin Gagne sont extrêmement rares. Le feuillet a été doublé, fentes aux pliures, salissures et réparations.
réf. 46403166Paris, Imprimerie Georges Kugelmann, sans date ; Sans date (juste après le 4 novembre 1870) Tract politique imprimée recto verso sur trois colonnes, 32 x 50 cm.Appel à la libération des insurgés du 31 octobre 1870 et long réquisitoire de Lermina contre le gouvernement de la Défense nationale, ses tergiversations quant aux élections municipales, ajournées puis supprimées, et les désastres qui s’en suivirent. Désastre du Bourget, désastre de Metz et désastre du 31 octobre.Le 31 octobre les Parisiens avait occupé l’Hôtel de Ville et appelé à la Commune en réclamant la démission du gouvernement. Prisonnier, celui-ci avait du promettre des élections municipales et, pour obtenir l’évacuation de l’Hôtel de Ville, promettre qu’aucune répression n’aurait lieu. Ce dernier engagement ne fut pas respecté et nombre d’insurgés furent poussés en prison.LERMINA (Jules-Hippolyte)Cet agitateur écarlate est surtout connu aujourd’hui pour les nombreux romans-fleuve qu’il publia pour le plus grand profit de l’éditeur populaire Rouff. On oublie un peu trop la première moitié de son existence. Il naquit à Paris en 1839, fit de brillantes études, se maria à 20 ans et exerça toutes sortes de métiers avant de collaborer à divers journaux hostiles à l’Empire.Sa première publication était titrée : Plus de loyers ! A bas les propriétaires ! La guerre d’escarmouches qu’il livra au gouvernement de Badinguet lui fit plusieurs fois goûter la soupe de Mazas.En 1868 il entra au Gaulois et l’on peut dire qu’il y fut l’inventeur du grand reportage. Lors de la chute de l’Empire Lermina s’engagea dans un régiment et prit part aux affaires du Bourget et de Buzenval. Quand la République fut affermie il renonça définitivement au rôle d’agitateur et publia une impressionnante collection de romans populaires inspirés des misères et des troubles de son époque. « Petit, blond, maigre, pâle : œil animé, conversation emportée, geste saccadé, comme un pantin articulé de Nuremberg (…). La lecture de ses articles du Soleil m’a fait concevoir pour lui une sympathie profonde ; car j’y ai trouvé souvent une vive émotion, une pitié sincère pour ceux qui souffrent et pour ceux qui pleurent, pour les faibles et les tristes ». Ainsi s’exprime Vermersch. Les Hommes du jour II , 13. Lermina mourut en 1915. A l’âge de 22 ans il avait publié chez Poulet-Malassis une petite brochure qui est sans doute son tout premier livre.
1791réf. 21263"Messieurs, le soussigné à l'honeur de vous représenter qu'ayant été nomé jugé de paix du canton de Montpézat, à la pluralité de trois cent trente-trois voix - sur cinq cent trente six, il a la douleur de voir que, par des opositions déguisées, il est dans l'impossibilité de remplir ses fonctions & de s'acquiter envers le public des devoirs que sa charge lui impose. Quelques habitants de Montpézat dont les motifs ne sont peut-être pas tout à fait désintéressés, ont formé la prétention de m'obliger à aller prêter serment devant le Conseil Général de la Comune du chef lieu du Canton, & de m'assujetier à doner trois jours de la semaine des Audiences réglées dans leur ci-devant Parquet ; et pour réussir dans leur projet, ils ont engagé Me Martine de Bonefon, Président de l'Assemblée à empêcher le Secrétaire de prendre l'extrait du procès verbal qui doit m'être remis pour l'envoyer au greffe du Tribunal du District." etc etc. , soit une lettre manuscrite de 8 pp. au format in-4, On joint : Extrait de la délibération prise par le Conseil Municipal de la Commune de Tonneins La Montagne dans la séance du 9me Pluviose, 3me Année de la République, concernant une pétition présentée par "Blavignac Père à l'adresse du district, et renvoyée à la municipalité pour avoir son avis, la dite pétition tendante à se plaindre de ce que sur la réquisition des fourrages faite en vert du 9 Nivose, le dit Blavignac est porté pour 40 quintaux"...
1835réf. 28761MESCHERS 1835 une lettre autographe de 4 pages, avec en-tête pré-imprimée en noir et manuscrite à l'encre brune sur papier velin crème ligné et filigrané : "coquille st jacques", format : 24,5 cm de haut par 19,5 cm de large, signature manuscrite du Maire SOURISSEAU, in-fine, LETTRE DE MR LE MAIRE DE LA COMMUNE DU BOIS - CANTON DE SAINT-MARTIN - ILE DE RE [MR SOURISSEAU] ADRESSÉE A MR LE PRÉFET DE LA CHARENTE-INFÉRIEURE : JEAN-LOUIS ADMYRAULD : "...DEMANDE QUI DOIT PAYER LE MEMOIRE DE MR CHARRIER MARECHAL FERRANT QUI A ETE REQUIS POUR FAIRE L'OUVERTURE DES PORTES EXTERIEURES DE L'EGLISE DE BOIS, COMME MR LE CURE DE LA COUARDE EN A ETE L'AUTEUR, EST-CE LUI QUI DOIT PAYER OU LA MAIRIE ?....", LE BOIS EN RE, LE 2 JANVIER 1835,
1834réf. 28799ARS EN RE 1834 un double feuillet (document authentique) de 4 pages avec en-tête préimprimé en noir et manuscrite à l'encre brune, sur papier ligné et filigrané : "GAUDIN", format : 20,5 centimètres de large x 26 centimètres de haut, , signature du Maire : BUTTON, LETTRE DE VOEUX POUR LA NOUVELLE ANNEE ECRITE PAR LE MAIRE DE LA COMMUNE D' ARS, ILE DE RE : MR BUTTON A MR Jean-Louis ADMYRAULD, PREFET DE LA CHARENTE- INFERIEURE A LA ROCHELLE, ARS, LE 2 JANVIER 1834,
1799réf. 28701CADEN 1799 un papier, manuscrit à l'encre brune de 4 pages, sur papier vergé ligné bleuté filigrané , format : 25 x 19 cm, cachet fiscal en noir en haut de 1ère page : "REP. FRA. - 25 cent", signé de 3 signatures des membres du conseil en bas de la 3ème page : LETTRE DU CONSEIL DE LA COMMUNE DE CADEN, SUITE AU JUGEMENT RENDU PAR LE TRIBUNAL CIVIL DE VANNES DU 9 FRIMAIRE AN 7 (29 Novembre 1798), CONDAMNANT LES COMMUNES DE RIEUX, CADEN ET ALLAIRE DES DOMMAGES ET INTERETS ET AMENDES SUITE A L'ASSASSINAT DE TROIS PERSONNES LORS DE RASSEMBLEMENTS DANS LES DITES COMMUNES, DANS LA NUIT DU 21 AU 22 BRUMAIRE AN 7(11 et 12 Novembre 1798), LE CONSEIL ESTIME QUE L'INDIVIDU DE LA COMMUNE DE CADEN, SOUPCONNE D'AVOIR FAIT PARTIE DE CE RASSEMBLEMENT N'Y ETAIT PAS, DONC LA COMMUNE ESTIME QU'ELLE N'A PAS A PAYER LES DOMMAGES INTERETS ET LES AMENDES, DELIBERE A VANNES, LE 14 NIVOSE AN 7 (3 Janvier 1799)
réf. 24547P., 1871, in 8° broché, 28 pages.
réf. 86531 L.S. (211 x 133) 3 pp. à entête de la commune de Boufflers, datée du 5 février 1915. Légèrement froissée.
1861réf. 9814S. n. | Bruxelles 1861 | 14 x 21 cm | broché
1849réf. 16714Paulin | Paris 1849 | 14.50 x 23 cm | broché
1861réf. 14964C. Douniol | Paris 1861 | 16.50 x 25 cm | broché
1934réf. 1156701934 Bureau d'Editions, Paris / Institut Marx-Engels-Lénine, Moscou - 1934 - In-12, broché couverture illustrée - 61 pages - Illustrations en N&B hors texte
1872réf. 50491Didier & Cie | Paris 1872 | 12 x 18.50 cm | relié
Editions de'Aujourd'hui, Les introuvables, 1987, 213 pp., broché, couverture tachée, état correct.
réf. 4587Paris, J.-C. Lattès, 1980. In-8 broché, 317 pp. Séparé de sa famille par la guerre de 1870 Victor Desplats, professeur, médecin et amoureux, s'efforce de faire partager à sa femme, sa vie d'assiègé et de communard malgré lui. C'est en recherchant dans ses propres archives que Pierre Lary a retrouvé ces missives oubliées.
réf. 27958P., Lattès, 1980, in 8° broché, 317pp. ; index et chronologie ; couverture illustrée. (Le Quillec, 726)
réf. 211401Lyon, Josserand, février 1871 in-12, 287 pp., broché. Quelques rousseurs.
1869réf. 10966E. Maillet | Paris 1869 | 12 x 19 cm | broché
Le Sycomore, 1979, 377 pp., préface de Jean Maitron, broché, couverture légèrement défraîchie, dos un peu décoloré, état très correct.
1979réf. 14974P., Le Sycomore, 1979, gr. in-8°, 377 pp, préface et notes de Jean Maitron, postface de Charles Vildrac, broché, couv. illustrée, bon état
réf. 28059Le Sycomore, 1979, 377 pp., préface de Jean Maitron, broché, traces d'usage, dos totalement insolé, état correct.
réf. 24959Sans lieu, Le Sycomore, 1979, grand in 8° broché, 377pp. ; couverture illustrée ; index in-fine.
1875Paris, Librairie Schulz & Fils, 1875; in-8, 244 pp., broché (non coupé). Bon état.