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1863Best.-Nr. 14267Extrait de La Revue des deux mondes | s. l. [Paris] s. d. [1863] | 15.50 x 25 cm | agrafé
1970Ensemble de 3 volumes de format in 12 de 256 pp. chacun; reliures de l'éditeurs richement décorées; nombreuses illustrations reproduisant des documents de l'époque. Ensemble en très bel état. Voir photos.
1911Best.-Nr. 55491911 P. Hachette 1911. "bibliothèque des écoles et des familles" in4, percaline éditeur, ornements floraux,toutes tranches dorées 280 pp. illustrations. In texte. reliure de l'éditeur ornée, coiffes un peu "fendillées",
Best.-Nr. 70840Seyssel, Champ Vallon, 1993, in 12 broché, 203 pages.
Best.-Nr. 72863Paris, Lacroix, Verboeckhoven, 1872, plaquette in 12 brochée, 95 pages ; rousseurs éparses ; couverture imprimée (dos cassé, plat supérieur détaché).
Best.-Nr. 18551,Tours, Alfred Mame et Fils, éditeurs sans date, circa , 319 pp., 1 vol. in grand in 4 relié cartonnage percaline editeur, premier plat orné d'une scene de charge de la cavalerie du second empire en couleurs, vignette avec titre dore, et au dessus un aigle imperial et deux drapeaux régimentaires, le tout encadre d'une frise florale doree et polychrome . Dos lisse orne de caissons dores ornes de decors polychrome, tranches dorees, illustrations hors-texte en noir, fer de l'editeur en noir sur le plat inferieur. Bon etat.
2019Best.-Nr. 003996Atria Books 2019. 1st Edition . Hardcover. Fine/Fine. 1st ed/2nd printing. Signed by COMMON on a LOVE bookplate affixed to free front end paper. Atria Books hardcover
2019Best.-Nr. 15210New York: Atria 2019. First edition. hardcover. A fine copy in a fine dust jacket. This copy is signed and inscribed by Lonnie Rashid Lynn born March 13 1972 known by his stage name Common. The American rapper and actor opens up about his early days touching on God self-love partners children family and community. 215 pages illustrated from photographs. Many of us will never forget the song "Glory" he performed with John Legend from the film Glory at the Academy Awards ceremony in 2015. Atria unknown
2019Best.-Nr. 15210New York: Atria 2019. First edition. hardcover. A fine copy in a fine dust jacket. This copy is signed and inscribed by Lonnie Rashid Lynn born March 13 1972 known by his stage name Common. The American rapper and actor opens up about his early days touching on God self-love partners children family and community. 215 pages illustrated from photographs. Many of us will never forget the song "Glory" he performed with John Legend from the film Glory at the Academy Awards ceremony in 2015. Atria unknown books
Best.-Nr. 1385353716.Ghardcover. Good. Access codes and supplements are not guaranteed with used items. May be an ex-library book. hardcover
Best.-Nr. 013526Gaspard Deguerry (1797-1871), fameux curé de La Madeleine à Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., Paris, 5 novembre 1861, 4p in-8. Entête de la Paroisse de La Madeleine. A un président de tribunal. Il intercède en faveur de deux prévenus. Le pourvoi du premier est appelé à la chambre que le magistrat préside demain. « D'après les antécédents et d'après la confiance que lui a témoigné la maison où il est présentement et qui l'a reçu depuis la condamnation et malgré cela, il paraîtrait mériter quelque indulgence. Je le déclare d'ailleurs innocent du fait pour lequel il a été condamné. » L'autre est un prêtre de Châteaudun qui doit comparaître le même jour. « M. le curé de Châteaudun m'écrit en sa faveur, en déclarant qu'il passe son temps et emploie ses ressources à faire le bien et du bien. Il s'est compromis vis-à-vis d'une loi qu'il dit n'avoir pas connue. Je n'ai pas pu également, Monsieur le Président, ne pas promettre que j'aurai l'honneur de vous recommander sa cause, toujours fâcheuse selon moi. Un ecclésiastique devrait se montrer plus fidèle observateur qu'aucun autre, de la législation de son pays. » Cachet de collection de Louis Bretonnière (1923-2020) qui possédait une grande collection autour de la Commune. [304-2]
Best.-Nr. 013527Gaspard Deguerry (1797-1871), fameux curé de La Madeleine à Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., Paris, 28 juin 1869, 1p in-8. Entête de la Paroisse de La Madeleine. À Auguste-Alexis Surat (1804-1871), archidiacre de Paris. Il demande, pour son vicaire Jean-Auguste Hurel (1831-1909) une autorisation d'absence. Sympathique lettre entre ces deux ecclésiastiques qui seront fusillés ensemble le 27 mai 1871 par la commune. Notons aussi que l'abbé Hurel est surtout connu pour le portrait que Manet fit de lui en 1875. Cachet de collection de Louis Bretonnière (1923-2020) qui possédait une grande collection autour de la Commune. [304-2]
Best.-Nr. 018133Aurélien Scholl (1833-1902), écrivain, journaliste. L.A.S., sd [1885?], 1p in-12. A un ami, probablement libraire. Il a besoin d'un ouvrage, L'outrage, et lui demande de lui procurer pour midi. Peut-être est-ce le livre de Mme Carette publié en 1885. [418]
Best.-Nr. 013521Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., Paris, 24 juillet, 1851. 1p in-8. Entête du Lycée Napoléon (actuel lycée Henri IV). A l'abbé Jacques-Paul Migne (1800-1875) fameux prêtre du Petit-Montrouge qui éditait des éditions religieuses à petit prix pour l'éducation du plus grand nombre. L'Aumonier « prie Monsieur l'abbé Migne d'agréer, avec l'assurance de son respect affectueux, un exemplaire de sa brochure en réponse à M. Combalot. Il en envoie un ex. pour la Voix de la Vérité, en priant Monsieur l'abbé Migne d'être assez bon pour faire rendre compte de ce petit écrit, offrande un peu acidulée que je dépose sur la tombe du Moniteur catholique, mort de fiel rentré. G Darboy ». Il s'agit de son ouvrage Nouvelle lettre à M. l'abbé Combalot : en réponse à sa nouvelle attaque contre NN.SS. de Paris et d'Orléans (Paris, Sagnier et Bray, 1851). Le Moniteur catholique est une tentative de journal fondé par Migne en 1850 avec Darboy pour directeur mais le journal ne passa pas l'année. La Voix de la Vérité est un autre journal fondé par Migne en 1846. Cachet de collection de Louis Bretonnière (1923-2020) qui possédait une grande collection autour de la Commune. Intéressant courrier. [304-2]
Best.-Nr. 018437Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., 5 mai 1858, 2p in-8. A Jean-Joseph Aubert (1793-1870), maire de Vincennes. Il est alors vicaire général de l'archevêque de Paris, le cardinal Morlot, à qui il succèdera. Il le prévient que le curé de Vincennes, l'abbé Jean-Amand Louvrier, est appelé à la cure de La Villette et lui annonce que l'abbé Mège est nommé à sa place. Il loue les qualités, tant humaines que religieuses, de l'abbé Mège. Belle lettre. [429]
Best.-Nr. 018438Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., 13 mai 1858, 2p in-8. A Jean-Joseph Aubert (1793-1870), maire de Vincennes. Il est alors vicaire général de l'archevêque de Paris, le cardinal Morlot, à qui il succèdera. Belle lettre remerciant pour l'accueil fait au nouveau curé de Vincennes, l'abbé Mège, et lui indiquant que le presbytère a besoin de travaux. Belle lettre. [429]
Best.-Nr. 020102Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., Paris, 14 février 1849, 4p in-8. Longue et belle lettre à un magistrat, probablement originaire de Fayl-Billot comme Darboy, à qui Darboy veut faire obtenir une place, notamment grâce à des recommandations d'Hippolyte Chauchard (alors député de la Haute-Marne) et de Stanislas Migneret (avocat ayant exercé à Langres où il a été adjoint au maire, il est sous-préfet au moment de ce courrier). Darboy ne laisse toutefois pas trop d'espoir à son ami : « il y a plus de facilité d'obtenir une justice de paix. C'est le côté où peut-être il vaut mieux porter son attention et ses efforts ». Il lui demande sa décision pour agir en conformité avec. La dernière page est très intéressante. Darboy, qui est connu pour être un républicain - chose peu commune pour un religieux de son époque -, regrette que « tout [soit] devenu une pure question de force » dans la France d'alors : « Si Bonaparte se pousse à l'empire ou s'y laisse pousser, les fidèles des dynasties déchues et les républicains lui susciteront des obstacles au-dessus de ses forces. Dans l'impasse où nous somme, je ne vois d'issue logique que l'acceptation de la forme républicaine que beaucoup repoussent ». Il a ainsi peur que cela finisse en guerre civile. Déchirure anciennement réparée. Très longue et belle lettre. [482]
Best.-Nr. 021981Pierre Olivaint (1816-1871), prêtre jésuite, éducateur, exécuté par la Commune le 26 mai 1871. L.A.S., 26 [avril ?] 1866, 2p in-8. « Madame, Je regrette bien de n'avoir pu vous répondre plus tôt ; j'ai dû m'absenter pendant quelques jours ; vous ne refuserez pas d'accepter mon excuse. Il me sera facile, je l'espère, de vous indiquer un bon professeur pour les enfants dont vous me parlez. Voici quelques noms qui m'inspirent vraiment confiance : M. Portelette, 90 rue des feuillantines, bientôt très probablement rue Barouillère. M. Bertin, 9 rue Barouillère. M. Deshayes, 4 rue Furstemberg. Je vous remercie des détails que vous me donner sur Jules. Croyez bien que je porte toujours le même intérêt. Bénissez-le pour moi. Je suis heureux de le voir en progrès ; j'espère beaucoup pour l'avenir. Confiance et courage, madame et chère fille en NS; vous le voyez bien, NS vous aide dans l'éducation de cet enfant. Mais il vous aidera aussi dans tous vos autres devoirs comme dns toutes vos épreuves, et spécialement dans la sanctification de votre âme. Que votre premier soin, ne l'oubliez pas, soit toujours de compter sur lui. Vous retrouverez toute la retraite que vous voulez bien vous rappeler encore dans ces deux mots : confiance et courage. Mes respects à monsieur Auffroy. Je vous bénis en NS. P Olivaint ». La destinataire est Victoire Leterme (1839-1909), épouse Jules Auffroy, dont le fils, Henri Auffroy, sera justement jésuite. Le Jules mentionné dans la lettre est certainement le demi-frère de Victoire, prénommé lui aussi Jules. Peu commun. [443-2]
Best.-Nr. 021982Pierre Olivaint (1816-1871), prêtre jésuite, éducateur, exécuté par la Commune le 26 mai 1871. L.A.S., 14 février 1868, 1p in-8. A Victoire Leterme (1839-1909), épouse de Jules Auffroy. « Madame, Je prends bien part à vos angoisses. Je prie bien avec coeur pour votre cher père. J'appelle sur lui de tout mon coeur les bénédictions de l'enfant Jésus pour qui vous êtes si dévoué. Confiance, Confiance ; vous donnez des âmes à l'enfant Jésus, l'enfant Jésus vous donnera l'âme de votre père. Agréez, ainsi que monsieur Auffroy, mes sentiments respectueux et dévoués en NS. P. Olivaint ». Peu commun. [443-2]
Best.-Nr. 021983Pierre Olivaint (1816-1871), prêtre jésuite, éducateur, exécuté par la Commune le 26 mai 1871. L.A.S., 28 février 1866, 1p in-8. A Victoire Leterme (1839-1909), épouse de Jules Auffroy. « Madame, Je serais bien heureux de pouvoir vous procurer une carte pour la retraite. Mais je Crain s de ne pas réussir. Ne soyez pas fâchée contre moi si mes efforts sont infructueux. Je vous suis toujours bien reconnaissant de votre intérêt pour l'oeuvre de l'Enfant Jésus et vous prie de bénir votre cher fils pour moi et d'agréer mes sentiments respectueux et bien dévoués en NS. P. Olivaint ». Le fils est Henri Auffroy, qui sera aussi jésuite et aussi fusillé, mais par les Allemands en 1914. [443-2]
1871Best.-Nr. 1236321871 1 vol. en feuilles "L'Union démocratique : organe de la démocratie de l'Ouest" est un journal d'opinion républicaine patronné par Guépin, qui paraît à Nantes de novembre 1869 à juin 1871."Monsieur et cher concitoyen, j'ai reçu votre lettre qui m'annonce la rigoureuse condamnation dont vous avez été frappé comme rédacteur de L'Union démocratique et je vous envoie toutes mes fraternelles sympathies dans cette circonstance. Je fais aussi les voeux les plus sincères pour le succès du nouveau journal que vous venez de fonder et je regrette que mes occupations si nombreuses ne me permettent pas de figurer au milieu de nos amis qui collaboreront au numéro exceptionnel que vous préparez. J'ai d'ailleurs assez peu l'habitude d'exprimer ma pensée par la parole écrite, et franchement vous n'aurez pas grand chose à regretter en perdant le court article que je vais vous envoyer. Veuillez agréer, monsieur et cher concitoyen, l'expression de tous mes sentiments. Léon Gambetta".Petites rousseurs, sinon très bon document.
1871Best.-Nr. 1236321871 1 vol. en feuilles "L'Union démocratique : organe de la démocratie de l'Ouest" est un journal d'opinion républicaine patronné par Guépin, qui paraît à Nantes de novembre 1869 à juin 1871."Monsieur et cher concitoyen, j'ai reçu votre lettre qui m'annonce la rigoureuse condamnation dont vous avez été frappé comme rédacteur de L'Union démocratique et je vous envoie toutes mes fraternelles sympathies dans cette circonstance. Je fais aussi les voeux les plus sincères pour le succès du nouveau journal que vous venez de fonder et je regrette que mes occupations si nombreuses ne me permettent pas de figurer au milieu de nos amis qui collaboreront au numéro exceptionnel que vous préparez. J'ai d'ailleurs assez peu l'habitude d'exprimer ma pensée par la parole écrite, et franchement vous n'aurez pas grand chose à regretter en perdant le court article que je vais vous envoyer. Veuillez agréer, monsieur et cher concitoyen, l'expression de tous mes sentiments. Léon Gambetta".Petites rousseurs, sinon très bon document.
Best.-Nr. 013524Gaspard Deguerry (1797-1871), fameux curé de La Madeleine à Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., Paris, 15 février 1855, 3p in-8. Entête de la Paroisse de La Madeleine. À monsieur David, que nous n'avons pu identifier. Sympathique lettre amicale dans laquelle il prévient son correspondant qu'il l'a choisi pour lui remettre sa Légion d'Honneur. La chancellerie lui a rappelé la réception car il a été nommé officier en août 1853. Il sera commandeur en 1868. On joint une photographie originale de l'abbé Deguerry, format cdv, par L. Pierson. Cachet de collection de Louis Bretonnière (1923-2020) qui possédait une grande collection autour de la Commune (sur la lettre). [304-2]
Best.-Nr. 020263Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., jeudi 20 décembre [1849], 2p 1/2 in-8. A Ernest Bouju (1816-1893), riche bibliophile aidant les écrivains, autour de la promotion de son livre Les femmes de la Bible. « Mon cher Monsieur Bouju, Je me propose de vous faire visite, chaque soir, en vous portant l'article tant attendu pour Le Siècle, et chaque soir, je diffère au lendemain parce que l'article ne vient pas. Enfin le voilà extirpé du cerveau d'un mien ami ! À vrai dire, j'en suis assez peu content, c'est lourd : au lieu d'une bienveillance qui vous soulève et vous porte d'une aile légère vers l'immortalité, c'est une analyse et un éloge ressemblant au pavé de l'ours de la table. Toutefois, je ne veux pas que ce pavé soit perdu ; je vais le faire maçonner et polir et insérer dans quelque journal. Il me serait dur d'avoir donné un volume en vain. Faites presser M. Hippolyte Lucas et M. Pelletan afin que leur article paraisse bientôt. Je vais, ce soir, au Constitutionnel presser l'insertion qu'on m'a promise. M. Lenormand m'accord quelques lignes de sa main dans le Correspondant pour le 25 décembre. M. Buloz a promis d'insérer l'article que j'ai demandé à la Revue des Deux-Mondes pour le premier janvier, je vais demain faire une instance pour qu'on ne m'oublie pas. L'Univers m'a consacré quelques lignes très-favorables et une citation en feuilleton samedi dernier ; il m'est revenu de diverses parts que cet article a fait bien. Je vous porterai le n°. B [Edouard Bertin?] est venu me demande pour Le Moniteur universel et pour des journaux légitimistes un exemplaire pour faire un compte-rendu. J'ai remercié en refusant, dans la crainte d'élever le chiffre de vos dépenses ». Il donne ensuite la liste des volumes déposés et en réclame d'autres qui lui sont dûs. Belle lettre. [384]
Best.-Nr. 020264Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., sd, 1/2p in-8. Au riche bibliophile aidant les écrivains, Ernest Bouju (1816-1893). « Mon cher Monsieur, J'ai oublié les deux noms dont je n'avais pas les figures sous les yeux ; je joins ci-contre la note que vous demandez. Je désire vivement que vous réussissiez dans votre opération qui viendra comme un allègement à tous les sacrifices que vous faites. Tout à vous de coeur. G Darboy ». [384]