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‎DURAS (Marguerite).‎

‎Abahn Sabana David.‎

‎Paris Gallimard 1970 1 vol. broché in-12, broché, couverture à rabats, non coupé, 149 pp. Édition originale en service de presse avec cet envoi autographe signé de l'autrice : "Pour Alain Resnais, Amitié (Duras)". En excellente condition sous étui noir et chemise blanche doublée de daim sable. Exemplaire provenant de la bibliothèque d'Alain Resnais.‎

Bookseller reference : 111782

Livre Rare Book

Vignes Online
Paris France Francia França France
[Books from Vignes Online]

€ 1.000,00 Buy

‎DURAS (Marguerite).‎

‎Abahn Sabana David.‎

‎Paris Gallimard 1970 1 vol. broché in-12, broché, couverture à rabats, non coupé, 149 pp. Édition originale en service de presse avec cet envoi autographe signé de l'autrice : "Pour Alain Resnais, Amitié (Duras)". En excellente condition sous étui noir et chemise blanche doublée de daim sable. Exemplaire provenant de la bibliothèque d'Alain Resnais.‎

Bookseller reference : 111782

Livre Rare Book

Vignes Online
Eymoutiers France Francia França France
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€ 1.000,00 Buy

‎DURAS (Marguerite)]. HARVEY (Robert), VOLAT (Hélène).‎

‎Marguerite Duras : a Bio-Bibliography.‎

‎Westport Greenwood Press 1997 1 vol. relié in-8, cartonnage percaline bordeaux de l'éditeur, XIV + 273 pp. Edition originale. Envoi autographe signé de Robert Harvey à Yann Andréa, compagnon de Marguerite Duras de 1980 à 1996. Texte en anglais. En bonne condition.‎

Bookseller reference : 123297

Livre Rare Book

Vignes Online
Paris France Francia França France
[Books from Vignes Online]

€ 75,00 Buy

‎DURAS (Marguerite)]. HARVEY (Robert), VOLAT (Hélène).‎

‎Marguerite Duras : a Bio-Bibliography.‎

‎Westport Greenwood Press 1997 1 vol. relié in-8, cartonnage percaline bordeaux de l'éditeur, XIV + 273 pp. Edition originale. Envoi autographe signé de Robert Harvey à Yann Andréa, compagnon de Marguerite Duras de 1980 à 1996. Texte en anglais. En bonne condition.‎

Bookseller reference : 123297

Livre Rare Book

Vignes Online
Eymoutiers France Francia França France
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€ 75,00 Buy

‎DURAS Claire de.‎

‎Edouard. Préface de Sainte-Beuve.‎

‎1926 Paris, pour la Société des médecins bibliophiles (Argenteuil, impr. R. Coulouma (H. Barthélemy, directeur), 1926. In-8 de (4)ff. - pp. a à t.- (1)f. - XIII – 184pp. Portrait en couleurs en frontispice et fac-simile. Plein maroquin à long grain violine, double encadrement de guirlande dorée et à froid sur les plat, grand losange central à froid dans un cadre de filet maigre doré, avec fleurons d’angle, dos à nerfs plats richement orné à froid et doré, auteur et titre doré, coupes guillochées aux angles, tête dorée, roulette intérieure dorée, couverture et dos conservés (reliure de Yseux, succ. de Thierry Simier).Septième ouvrage de la collection établie pour la "Société des médecins bibliophiles" par les soins de "Les Arts et le Livre". Ouvrage tiré à 348 exemplaires. Exemplaire sur velin de rives, sous double couverture, non numéroté.‎

‎Ouvrage enrichi de 4 lettres autographes signée, reliées en début d'ouvrage dont 3 du Dr Touraine, de la Société des Médecins Bibliophiles, au Comte de Blacas, qu’il a contacté sur les conseils du Duc de Duras. Il interroge son correspondant sur un éventuel tableau de Mme de Duras et des correspondances qui seraient dans sa famille. Il précise que la Société des Médecins bibliophiles s’attache à publier chaque année la réédition d’un ouvrage paru 100 ans auparavant. 6 pages in-8 et in-4, des 11 avril 1925, 15 mai 1925 et Novembre 1926, après la publication du livre. Et une lettre autographe signée à l’entête de “Les Arts et le Livre George Célestin Crès directeur” , lettre d’envoi de 2 exemplaires du livre à Monsieur le Comte de Blacas, qui a bien voulu prêter le tableau reproduit en frontispice et une lettre, dont le fac-similé se trouve dans cette nouvelle édition ( pp. 178-179). Dos légèrement bruni uniformément, mais bel exemplaire enrichi, dans une reliure de Yseux ( Reu-CH1)‎

Bookseller reference : 12424

Livre Rare Book

Livres Anciens N. Rousseau
Reuilly France Francia França France
[Books from Livres Anciens N. Rousseau]

€ 180,00 Buy

‎DURAS Marguerite - FALLEN Camille - QUIGNARD Pascal - MANOEUVRE Laurent - MAEGHT Adrien & Yoyo - Kuroda Mariko [ AKI KURODA‎

‎KURODA‎

‎Paris Maeght 2002 In-4 carré Cartonnage toilé, jaquette illustrée Dédicacé par l'illustrateur‎

‎Importante étude illustrée de 222 reproductions en couleurs et 40 en noir.Hors texte, 2 LITHOGRAPHIES originales en couleurs sur double page de KURODA> En page de titre, ENVOI autographe signé avec DESSIN original de KURODA. TRES BON ETAT 0‎

Bookseller reference : 009486

Livre Rare Book

Librairie-Galerie Emmanuel Hutin
Paris France Francia França France
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€ 120,00 Buy

‎DURAS]. ALLEINS (Madeleine)‎

‎Marguerite Duras, médium du réel.‎

‎Lausanne L'Âge d'Homme 1984 1 vol. broché in-8, broché, couverture illustrée, 173 pp. Édition originale enrichie d'un envoi autographe signé de l'autrice au cinéaste Alain Resnais, "cet essai sur notre commune amie"... Couverture très légèrement jaunie en bordure, intérieur frais. Exemplaire provenant de la bibliothèque d'Alain Resnais.‎

Bookseller reference : 112825

Livre Rare Book

Vignes Online
Paris France Francia França France
[Books from Vignes Online]

€ 50,00 Buy

‎DURAS]. ALLEINS (Madeleine)‎

‎Marguerite Duras, médium du réel.‎

‎Lausanne L'Âge d'Homme 1984 1 vol. broché in-8, broché, couverture illustrée, 173 pp. Édition originale enrichie d'un envoi autographe signé de l'autrice au cinéaste Alain Resnais, "cet essai sur notre commune amie"... Couverture très légèrement jaunie en bordure, intérieur frais. Exemplaire provenant de la bibliothèque d'Alain Resnais.‎

Bookseller reference : 112825

Livre Rare Book

Vignes Online
Eymoutiers France Francia França France
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€ 50,00 Buy

‎DURBIN, Deanna (1921-2013)‎

‎Inscribed Photograph Signed‎

‎This Canadian actress's musicals rescued Universal Studios from bankruptcy in the 1930s and made her a major young acting and singing star through the 1940s when she quit at the top. IPS 6½" X 4½" n.p. n.d. Fine. Matte finish book photograph a closeup still from the 1940 romantic musical "Spring Parade" showing Durbin flirting with a uniformed Robert Cummings inscribed and signed by her small but bold in black fineline: "Best always / Deanna Durbin / David." Charming piece. unknown‎

Bookseller reference : 36818

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Main Street Fine Books & Manuscripts, ABAA
United States Estados Unidos Estados Unidos États-Unis
[Books from Main Street Fine Books & Manuscripts, ABAA]

€ 33,84 Buy

‎DURBIN, Deanna (1921-2013)‎

‎Inscribed Photograph Signed‎

‎This Canadian actress's musicals rescued Universal Studios from bankruptcy in the 1930s and made her a major young acting and singing star through the 1940s when she quit at the top. IPS 3¼" X 4¼" n.p. n.d. Fine. matte finish book photograph tipped to slightly larger card showing a young Durbin in pantsuit on the porch of a house inscribed and signed small but bold in black fineline: "Dear Terry / Thank you for a / most thoughtful / letter. / Best always / Deanna / Durbin / David." Small but quite attractive. unknown‎

Bookseller reference : 24657

Biblio.com

Main Street Fine Books & Manuscripts, ABAA
United States Estados Unidos Estados Unidos États-Unis
[Books from Main Street Fine Books & Manuscripts, ABAA]

€ 25,38 Buy

‎Durbridge, Francis, Schriftsteller (1912-1998)‎

‎Masch. Brief mit eigenh. U.‎

‎o.J. Ohne Ort, 9. XI. 1993, Fol. 1 Seite. Gedruckter Briefkopf.‎

‎"[...] I am very sorry but unfortunately I have no photographs on hand - however, please accept my very good wishes for the future [...]".‎

Bookseller reference : 49722

‎Durbridge, Francis, Schriftsteller (1912-1998)‎

‎Porträtfotografie mit eigenh. U.‎

‎o.J. Ohne Ort, ohne Jahr, 17,5 x 12,5 cm.‎

Bookseller reference : 49723

‎DUREL Joachim‎

‎COMMODIEN : RECHERCHES SUR LA DOCTRINE, LA LANGUE ET LE VOCABULAIRE DU POETE‎

‎1912 broché in-octavo, dos orange , sans illustration, envoi autographe manuscrit de l'auteur, 319 pages, 1912 Paris Ernest Leroux Editeur,‎

‎divisé en trois parties : 1-la doctrine de Commodien, 2- la langue et le vocabulaire de commodien, 3- Lexique, en bon état.‎

Bookseller reference : 9064

Livre Rare Book

Librairie Guimard
Nantes France Francia França France
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€ 46,00 Buy

‎DURER (Albrecht)]. MAKOWSKI (Claude).‎

‎Albrecht Dürer : le songe du docteur et la sorcière.‎

‎Genève et Paris Slatkine, La Différence 1999 1 vol. broché in-4, broché, couverture illustrée, 131 pp., reproductions en noir et en couleurs. Envoi autographe signé de l'auteur. Petite griffure à la couverture, sinon en bon état.‎

Bookseller reference : 124072

Livre Rare Book

Vignes Online
Paris France Francia França France
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€ 30,00 Buy

‎DURER (Albrecht)]. MAKOWSKI (Claude).‎

‎Albrecht Dürer : le songe du docteur et la sorcière.‎

‎Genève et Paris Slatkine, La Différence 1999 1 vol. broché in-4, broché, couverture illustrée, 131 pp., reproductions en noir et en couleurs. Envoi autographe signé de l'auteur. Petite griffure à la couverture, sinon en bon état.‎

Bookseller reference : 124072

Livre Rare Book

Vignes Online
Eymoutiers France Francia França France
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€ 30,00 Buy

‎Durfort, duc de Duras, Amédée-Bretagne-Malo de, Politiker und Akademiemitglied (1771-1838)‎

‎Eigenh. Brief mit U.‎

‎o.J. Paris, 14. XI. 1819, 4° (25 x 20 cm). 1 Seite. Doppelblatt mit Adresse, Trauersiegel und Ausriss.‎

‎Als letzter "Premier Gentilhomme de la Chambre du Roi" an den Schauspieler François Joseph Talma (1763-1826), dem er seine Bewunderung ausdrückt und ihm lange anhaltenden Erfolg wünscht. - Gut erhalten.‎

Bookseller reference : 57974

‎Durham, David Anthony‎

‎Pride of Carthage : A Novel of Hannibal‎

‎New York: Doubleday 2005 Book. New. Hardcover. Signed by Authors. First Edition. Author inscription on title page. "Featuring a vast cast of characters and nationalities twists of fate and tales of inspired leadership David Anthony Durham perfectly captures the legendary Hannibals's world."568p. Maps on end papers. Doubleday hardcover‎

Bookseller reference : 040558 ISBN : 0385506031 9780385506038

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KALAMOS BOOKS
Canada Canadá Canadá Canada
[Books from KALAMOS BOOKS]

€ 42,31 Buy

‎Durham, David Anthony‎

‎Pride of Carthage : A Novel of Hannibal‎

‎Author inscription on title page. "Featuring a vast cast of characters and nationalities, twists of fate, and tales of inspired leadership, David Anthony Durham perfectly captures the legendary Hannibals's world."568p. Maps on end papers. Book‎

MareMagnum

Kalamos Books
STREETSVILLE, CA
[Books from Kalamos Books]

€ 46,36 Buy

‎Durieu, Jean, photographer (1800-1874).‎

‎ALS ("Durieu"). Paris, 19 Jan. 1849.‎

‎Oblong 8vo. 1 p. To a lady: "J'ai l'honneur de vous adresser deux cartes pour la séance de demain [...]". - Jean Durieu was a founder member of the world's first photographic society, the "Sociéte francaise de photographie". During the mid-1850s he and Eugène Delacroix accomplished a series of male and female nude portraits. - With small traces of mounting and small restored tear to edge.‎

MareMagnum

Inlibris
Wien, AT
[Books from Inlibris]

€ 1.500,00 Buy

‎DURIEUX, Jean‎

‎Oméga. [ Edition originale - Livre dédicacé par l'auteur ]‎

‎Un des 300 exemplaires sur bouffant supérieur, 1 vol. in-8 br., Editions Points & Contrepoints, Paris, 1964, 52 pp.‎

‎Bon état (frott. au second plat)‎

Bookseller reference : 39583

Livre Rare Book

SARL Librairie du Cardinal
Gradignan France Francia França France
[Books from SARL Librairie du Cardinal]

€ 65,00 Buy

‎DURIEUX, Jean‎

‎Oméga. [ Edition originale - Livre dédicacé par l'auteur ]‎

‎Un des 300 exemplaires sur bouffant supérieur, 1 vol. in-8 br., Editions Points & Contrepoints, Paris, 1964, 52 pp. Bon état (frott. au second plat) Français‎

‎Durieux, Tilla, Schauspielerin (1880-1971).‎

‎Eigenh. Brief mit U. Vitznau, 30. April [um 1917/18].‎

‎4 SS. 4to. Ausführlicher Brief an die Schriftstellerin Grete Meisel-Heß, über deren Werk "Die Bedeutung der Monogamie" (Verlag Eugen Diederichs, Jena 1917) und die Schauspielerin Gemma Boic, die sich 1914 das Leben genommen hatte: "Eben habe ich die letzte Zeile Ihres Buches: Die Bed. d. Monog. gelesen und fühle das Bedürfnis Ihnen zu sagen, dass es wirklich in jeder Weise ausgezeichnet ist. Aber nicht dies allein ist der Grund meines Briefes, der, was die Zustimmung Ihrer Ansichten anbelangt, sicher viele Brüder hat, sondern eine kleine Anmerkung die Sie über Gemma Boic machten. Ich kannte dieses unglückliche Mädchen, wir waren Schülerinnen einer sehr verehrten Mozartspielerin in Wien und Frl. Boic suchte mich auf Grund dieser Bekanntschaft in Berlin auf, um sich mit mir über ihre Pläne auszusprechen. Sie war damals schon irgendwo engagiert gewesen und klagte mir, dass sie schwer weiterkomme. Ich hörte mit grosser Teilnahme zu, denn mich interessierte das temperamentvolle Geschöpf, dann schwankte ich lange ob ich mit meinem Rat herausrücken sollte. Endlich überwand ich meine Schüchternheit, die mich bei solchen Anlässen leider immer überfällt und ich riet ihr sich mit allem Eifer auf das Erlernen - der deutschen Sprache - zu werfen […] Die Folge war, dass Frl. Boic sich aufs Tiefste gekränkt von mir zurückzog und nie mehr etwas von mir wissen wollte […] Leider, leider, wollen gerade die Talentiertesten nichts davon hören, dass man arbeiten, arbeiten und wieder arbeiten muss. Ja, sie halten es sogar für ein Zeichen von Untalentiertheit, wenn man arbeitet. Ihnen, verehrte Frau, brauche ich das Törichte dieser Gedanken, nicht auseinanderzusetzen […] Als die Brochüre über sie erschien, wurde sie mir von einem Herrn mit höhnischen Worten zugeschickt, der mich ungefähr beschuldigte, Frl. Boic ins Unglück getrieben zu haben. Hat sie Derartiges geäussert so war sie geistig anormal, denn ich hatte sie gänzlich aus den Augen verloren und nie habe ich in meinem ganzen Leben Talente unterdrückt […]". - Durieux debütierte 1901 in Olmütz und war 1903-11 eine der ersten Schauspielerinnen Max Reinhardts in Berlin. Danach spielte sie am Lessingtheater und am Berliner Kgl. Schauspielhaus. In zweiter Ehe bis 1926 mit Paul Cassirer verheiratet, ging sie nach dem Machtwechsel 1933 auf Auslandstournee, ließ sich später mit ihrem dritten Mann in Agram nieder und spielte noch kurz vor dem "Anschluß" in Wien und Prag. Nach der Deportation ihres Mannes durch die Gestapo für die jugoslawischen Partisanen tätig, lebte sie von der Herstellung von Puppen für das kroatische Marionettendrama. Durieux kehrte 1952 nach Deutschland zurück, wurde Mitglied des Bremer Theaters und spielte an den großen Berliner Bühnen. Nach ihrer ersten Filmrolle 1953 war sie seit 1957 auch für Rundfunk und Fernsehen tätig und erhielt zahlreiche Auszeichnungen in Ost- und Westdeutschland, darunter 1967 den Professorentitel. - Gefaltet und etwas knittrig.‎

MareMagnum

Inlibris
Wien, AT
[Books from Inlibris]

€ 800,00 Buy

‎Durig, Arnold, Physiologe (1872-1961).‎

‎Eigenh. Visitenkarte. O. O. u. D.‎

‎Visitkartenformat. An ein Fräulein: "Nun hat sich bei mir doch noch die seinerzeit übersandte Bestätigung gefunden. Ich erlaube mir dieselbe mit herzlichen Empfehlungen zu übersenden [...]". - Arnold Durig war Assistent von Sigmund Exner am Wiener Physiologischen Institut, unternahm zwischen 1903 und 1910 Forschungsreisen zur Untersuchung von Stoffwechselvorgängen in Hochgebirgslagen, leitete im Ersten Weltkrieg die Interne und die Infektionsabteilung des Militärspitals Sarajevo, ein Rot-Kreuz-Spital in Wien und schließlich das Kriegsspital in Grinzing. "Durig beschäftigte sich vor allem mit Sport- und Arbeitsphysiologie, mit Stoffwechsel und Kreislauf sowie mit Hypertonieforschung; er veröffentlichte u. a. 'Über die physiologischen Grundlagen der Atemübungen' (1931). Er war Mitglied zahlreicher wissenschaftlicher Gesellschaften, Akademien und Fachgremien, u. a. Experte für Arbeitsmedizin beim Völkerbund in Genf" (DBE).‎

MareMagnum

Inlibris
Wien, AT
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€ 120,00 Buy

‎DURIX, Claude‎

‎Zen ou l’esprit de l’eau courante et du rayon de lune - Zen ou comment nourrir le bébé-tigre [ 2 livres dédicacés par l'auteur ]‎

‎2 vol in-8 br., Guy Trédaniel, Editions de la Maisnie, 1984, 158 et 166 pp. Bel envoi et L.A.S. de l’auteur dans les 2 ouvrages adressés à Jean Bernard. Il s’agit du grand médecin, poète, humaniste, grand résistant, membre de l’Académie Française, le professeur Jean Bernard. Bon exemplaire de cet ouvrage peu courant, et agrémenté de beaux envois de l’auteur à un dédicataire prestigieux. Avec signature de l'auteur. Français‎

‎Duroc, Géraud Christophe Michel, General (1772-1813).‎

‎Eigenh. Brief mit U. O. O., 16. V. 1813.‎

‎1 S. auf Doppelblatt. 4to. An einen Baron mit der Nachricht, dass er, Duroc, zum Armeelager der Gebirgsjäger in Paris einen 19-jährigen, jungen Mann, den Sohn eines Hauptmanns des 66sten, der in Friedland getötet worden war, schicke. Als Marschtrommler der 5. Voltigeure wurde der junge Mann beim Rückzug von Moskau gefangen und floh. Seine Majestät habe diesen zum Zögling der "Prytanée de la Flèche" ernannt, und er, Duroc, bittet sich dieser Ernennung zu erinnern und diesem damit bei dessen Ankunft eine Freude zu bereiten: "Je renvoie au depot de l'armée du chasseur à Paris un jeune homme de 19. ans appellé [!] le [...] fils d'un cap.t du 66.e tué à Friedland. ce jeune enfant de troupe dans la garde a été tambour du 5.e voltigeur pris dans la retraite de Moscou et fût échappé. S. m. a daigné le nommer élève au Prytanée de la flèche. Gardes je vous prie Sa nomination p. le faire plaisir À son arrivée [...]". - Einige Tage danach, am 23. Mai 1813, erlitt der Adjutant und enge Vertraute Napoleons eine schwere Kriegsverletzung und verstarb.‎

MareMagnum

Inlibris
Wien, AT
[Books from Inlibris]

€ 1.500,00 Buy

‎DUROCHER (Bruno).‎

‎Au bord de la nuit.‎

‎Paris Caractères 1988 1 vol. broché in-12, broché, 170 pp. Envoi de l'auteur à G.-E. Clancier. Très bon état.‎

Bookseller reference : 84971

Livre Rare Book

Vignes Online
Paris France Francia França France
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€ 12,00 Buy

‎DUROCHER (Bruno).‎

‎Au bord de la nuit.‎

‎Paris Caractères 1988 1 vol. broché in-12, broché, 170 pp. Envoi de l'auteur à G.-E. Clancier. Très bon état.‎

Bookseller reference : 84971

Livre Rare Book

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Eymoutiers France Francia França France
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€ 12,00 Buy

‎DUROCHER (Bruno).‎

‎Proses.‎

‎Paris Editions Hautefeuille (Caractères) 1958 1 vol. broché gr. in-8, broché, 159 pp. Edition originale avec un envoi de l'auteur à G.-E. Clancier. Très bon état, non coupé.‎

Bookseller reference : 86168

Livre Rare Book

Vignes Online
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€ 20,00 Buy

‎DUROCHER (Bruno).‎

‎Proses.‎

‎Paris Editions Hautefeuille (Caractères) 1958 1 vol. broché gr. in-8, broché, 159 pp. Edition originale avec un envoi de l'auteur à G.-E. Clancier. Très bon état, non coupé.‎

Bookseller reference : 86168

Livre Rare Book

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Eymoutiers France Francia França France
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‎DUROCHER Bruno‎

‎La foire de Don Quichotte‎

‎Paris ?Edition-Imprimerie des Poètes (Caractères) - Estienne 1953 In-12 carré Broché‎

‎Edition originale illustrée hors texte de 10 ESTAMPES de KROL en noir sur fonds bistre, brun ou noir. La vignette en couverture partiellemnt insolée et en titre est également de l'artiste. Tirage à 535 exemplaires, celui-ci non numéroté portant un ENVOI autographe signé de Krol. JOINT : De Livre en livre. Krol. Editions estienne, 1966. Belle plaquette consacrée à l'artiste, avec sa carte de visite signée. > Les 2 volumes Bon 0‎

Bookseller reference : 008760

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Librairie-Galerie Emmanuel Hutin
Paris France Francia França France
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€ 35,00 Buy

‎DURON (Jacques).‎

‎Valeurs : figures signifiantes et messages pour notre temps.‎

‎Paris Albin Michel 1972 1 vol. broché in-8, broché, 295 pp., index. Envoi de l'auteur à G.-E. Clancier. Très bon état.‎

Bookseller reference : 86201

Livre Rare Book

Vignes Online
Paris France Francia França France
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€ 14,00 Buy

‎DURON (Jacques).‎

‎Valeurs : figures signifiantes et messages pour notre temps.‎

‎Paris Albin Michel 1972 1 vol. broché in-8, broché, 295 pp., index. Envoi de l'auteur à G.-E. Clancier. Très bon état.‎

Bookseller reference : 86201

Livre Rare Book

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Eymoutiers France Francia França France
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€ 14,00 Buy

‎DUROZOI Gérard‎

‎Cette gourmandise...‎

‎1975 En feuilles‎

‎Poème affiche, le neuvième de la collection « Torse », reproduisant en fac-similé autographe le texte de Gérard Durozoi illustré d'un dessin en deux couleurs de François Martin. Tirage à 245 exemplaires numérotés, tirés par les Ateliers de l'Agneau à Liège (Belgique). Un des 25 premiers signés par l'auteur et l'artiste. 40 x 30 cm. Très bon 0‎

Bookseller reference : 015631

Livre Rare Book

Librairie-Galerie Emmanuel Hutin
Paris France Francia França France
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€ 50,00 Buy

‎DURRELL (Lawrence).‎

‎Collected Poems.‎

‎New York E.P. Dutton & Co. 1960 1 vol. relié in-8, toile bleue de l'éditeur, jaquette, 288 pp. Première édition collective américaine de ce recueil de 150 poèmes, avec un bel envoi autographe signé de l'auteur à la comédienne Eléonore Hirt. Jaquette un peu usée en bordure.‎

Bookseller reference : 119536

Livre Rare Book

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€ 200,00 Buy

‎DURRELL (Lawrence).‎

‎Collected Poems.‎

‎New York E.P. Dutton & Co. 1960 1 vol. relié in-8, toile bleue de l'éditeur, jaquette, 288 pp. Première édition collective américaine de ce recueil de 150 poèmes, avec un bel envoi autographe signé de l'auteur à la comédienne Eléonore Hirt. Jaquette un peu usée en bordure.‎

Bookseller reference : 119536

Livre Rare Book

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‎DURRELL Lawrence‎

‎"Vaumort" : poème autographe signé et illustré par l'auteur à son amante française‎

‎- 1969, 30,4x39,5cm, une feuille. - "I knew that whenever I want to be perfectly alone With the memory of you, of that whole day, It's to Vaumort that I'll be turning." Exceptional handwritten poem dated 1969, signed and illustrated with original drawings in graphite, markers and colour pencils by Lawrence Durrell. The poem-art work is sent to Janine Brun, his French lover, and has the inscription "For Buttons," the affectionate nickname given to her by the writer, on top of a heart pierced by an arrow. Pin holes, marginal tears. Published for the first time in Collected Poems: 1931-1974 (1980). In this poem-drawing, the writer looks back on a day of love spent in the company of his lover Janine Brun in the cemetery of the small village of Yonne. At the same time, Durrell is painfully recovering from the premature death of this third wife two years earlier and publishes his series of dystopian novels Nunc (1968) and Nunquam (1970). He also takes refuge in poetry, the last exercise of literary and philosophical asceticism of a writer who, gradually, chooses to withdraw from the world. It is during a journey from the capital towards the Midi in the south, that the lovers stopped for a day in Vaumort: "Below us, far away, the road to Paris. You pour some wine upon a tomb. The bees drink with us, the dead [approve." Durrell's poetry has suffered from the resounding success of his novels, however, here it achieves great lyrical beauty, its free verse, nevertheless, very musical, picking up the cemetery's well-known motif: "One careless cemetery buzzes on and on As if her tombstones were all hives Overturned by the impatient dead We imagined they had stored up he honey their of their immortality In the soft commotion the black bees make." Here the writer attempts to capture in the poem a moment of happiness and carnal pleasure with his lover, and frames the verse he has written in long, graphite lines and many brightly coloured drawings. Here we have a rare example of a double work of art, both poetic and pictorial. Produced in marker and colour pencil, similar to the drawings of Joan Miró, it is a magnificent illustration marked with naivety, which beautifully complements the poem. Durrell continued this activity until the end of his life, which he spent in Sommières: Incidentally, we can also see a real pictorial reference to the "burnt and dusty Languedoc" (verse 12), where he spent the rest of his life. Rare testimony of Durrell's Provençal adventure with the young French lady, who inspired him to write a delightful poem imbued with warmth and Mediterranean colours. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuir Chypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de ses romans Bitter Lemons of Cyprus et Justine, il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la «?maison Tartès?», sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son œuvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante «?Jany?» (Janine Brun), Montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée «?Buttons?» en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de «?Buttons?», louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèren‎

‎DURRELL Lawrence‎

‎Amusante lettre autographe signée de Lawrence Durrell adressée à Jani Brun : "... Vous serez cup-bearer, sword-bearer, spear-holder, food-taster, centurion, sherpa, et caddy..."‎

‎- Edimbourg 24 mars 1973, 13,5x21cm, une feuille + une enveloppe. - Drôle lettre autographe signée de Lawrence Durrell adressée à Jani Brun, redigée aux feutres noir, marron et mauve (15 lignes), entremêlant français et anglais enveloppe jointe écrite aux feutres mauve et noir. La lettre est a en-tête de sa maison de Sommières dans le Gard. "Buttons - telephone moi le soir lundi mardi - ou un de ces matins - apropos Cannes ! Vous serez cup-bearer, sword-bearer, spear-holder, food-taster, centurion, sherpa, et caddy - pourquoi des mots n'existent t-ils pas en français ? Faut parler à Duhamel. Le caïd". Au dessus du premier mot de la lettre, Lawrence Durrell a inscrit au feutre marron : "Mais compromettant ! " et en bas de la lettre, au feutre mauve, : "Ecrivez plus clairment" Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuir Chypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son roman Bitter Lemons of Cyprus (Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la « maison Tartès », sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son œuvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée « Buttons » en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de « Buttons », louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des œuvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎DURRELL Lawrence‎

‎Carte de visite autographe adressée à Jani Brun‎

‎- Sommières 2 février 1979, 12,7x8,1cm, une carte de visite sous enveloppe. - Carte de visite autographe de Lawrence Durrell adressée à Jani Brun. Quelques lignes à l'encre. Enveloppe jointe. L'encre a légèrement bavée, l'enveloppe ayant sans doute été mouillée. L'écrivain adresse cette carte depuis Sommières, sa retraite languedocienne, à son amante Janine Brun : "Janine est-ce que vos dates sont fixés [sic] ? Je ne sais pas si je suis de retour de Londres avant le 10 samedi - écris moi pour me dire - Love, Larry" Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuir Chypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de ses romans Bitter Lemons, il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la « maison Tartès », sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son œuvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée « Buttons » en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de « Buttons », louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des œuvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

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‎Carte de visite autographe signée adressée à Jani Brun‎

‎- s.d. (circa 1970), 12,7x8,1cm, une carte de visite. - Carte de visite autographe signée adressée à Jani Brun, rédigée au feutre noir et comportant quelques taches et éraflures de papier. Note de la destinataire au verso. Durrell adresse une courte note de remerciements à sa jeune amante française : "Janine dear très touché par votre sollicitude Love and kisses, Larrry" Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuir Chypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son roman Bitter Lemons of Cyprus (Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la « maison Tartès », sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son œuvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée « Buttons » en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de « Buttons », louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des œuvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

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‎Carte de visite autographe signée adressée à Jani Brun : "Demain soir je vais en Angleterre"‎

‎- s.d. (circa 1970), 12,7x8,1cm, une carte de visite. - Carte de visite autographe signée adressée à Jani Brun, rédigée au feutre noir et comportant quelques taches. L'écrivain informe sa jeune amante française d'un imminent départ à Londres, où il venait fréquemment visiter son éditeur : "Je suis chez Alan Thomas. 16 Holbury St. Chelsea. Faites moi signe quand tu veux [sic] Love, Larry" . Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuir Chypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son roman Bitter Lemons of Cyprus (Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la « maison Tartès », sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son œuvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée « Buttons » en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de « Buttons », louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des œuvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

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‎Carte de visite autographe signée adressée à Jani Brun "j'ai subi des "tests" [...] pour savoir si je suis éternel ou non - ou si le pneu est crevé quelque part..."‎

‎- 29 juin 1978, 13,1x8,5cm, une carte de visite, enveloppe jointe. - Carte de visite autographe signée adressée à Jani Brun son amante française, rédigée au feutre rouge. Enveloppe jointe. L'écrivain est récemment tombé malade, et tente de revoir sa jeune amante à son retour dans sa maison de Sommières : " [...]"j'ai subi des "tests" à l'instant pour savoir si je suis éternel ou non - ou si le pneu est crevé quelque part... J'ai envie de toi un peu, un peu beaucoup ! Love, Larry". Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuir Chypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son roman Bitter Lemons of Cyprus (Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la « maison Tartès », sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son œuvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée « Buttons » en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de « Buttons », louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des œuvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

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‎Carte de visite dactylographiée adressée à Jani Brun "je ne sais même pas si j'arriverai de [sic] garder la maison de Sommières. Ouf, quelle barbe"‎

‎- 23 novembre 1977, 13x8cm, une carte de visite sous enveloppe. - Carte de visite dactylographiée de Lawrence Durrell adressée à Jani Brun. Enveloppe jointe. Au retour de son premier séjour en Egypte depuis son départ d'Alexandrie en 1945, l'écrivain éprouvé adresse une courte missvie à sa jeune amante française : "tu sais que je suis en instance de div [sic] [...] je ne peut [sic] même pas me payé [sic] un secrétaire à ce moment -- je ne sais même pas si j'arriverai de [sic] garder la maison de Sommières. Ouf, quelle barbe. Love, Larry" Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuir Chypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son roman Bitter Lemons of Cyprus (Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la « maison Tartès », sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son œuvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée « Buttons » en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de « Buttons », louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des œuvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

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‎Carte de visite dactylographiée adressée à Jani Brun‎

‎- Sommières circa 1970, 9,5x6,5cm, une carte de visite sous enveloppe. - Carte de visite dactylographiée de Lawrence Durrell adressée à Jani Brun. Enveloppe jointe. Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuir Chypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son roman Bitter Lemons of Cyprus (Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la « maison Tartès », sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son œuvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée « Buttons » en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de « Buttons », louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des œuvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎DURRELL Lawrence‎

‎Carte de visite dactylographiée adressée à Jani Brun‎

‎- Sommières circa 1970, 9,5x6,5cm, une carte de visite. - Carte de visite dactylographiée de Lawrence Durrell adressée à Jani Brun. L'écrivain donne l'adresse de son éditeur londonien à sa jeune amante française afin qu'il l'acceuille à son arrivée : "ALAN THOMAS [...] si le taxiteur n'est pas sûr dites lui que Hobury St se trove [sic] directement en face du pub WORLD'S END dans le KING'S ROAD." Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuir Chypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son roman Bitter Lemons of Cyprus (Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la « maison Tartès », sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son œuvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée « Buttons » en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de « Buttons », louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des œuvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

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‎Carte de visite de Lawrence Durrell enrichi de quelques mots adressés à Jani Brun et qu'il a humoristiquement détournée‎

‎- Edimbourg 28 octobre 1975, 12,5x8cm, une feuille + une enveloppe. - Carte de visite de Lawrence Durrell sur laquelle il a ajouté quelques mots adressés à Jani Brun, enveloppe jointe. Dans cet envoi postal, Lawrence Durrell manie l'autidérision qui lui est chère : en effet, sur la carte de visite il a inscrit ces quelques mots : "on parle toujours de moi dans le Midi libre", un titre d'article de presse étant retenu par un trombone placé en angle supérieur de la carte de visite sur lequel on peut lire : "insolite : un éléphant mort d'amour.' Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuir Chypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son roman Bitter Lemons of Cyprus (Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la « maison Tartès », sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son œuvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée « Buttons » en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de « Buttons », louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des œuvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

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‎Carte postale autographe de Lawrence Durrell adressée à Jani Brun : "Buttons. Je ne vous crois pas !"‎

‎- Sommières 12-02-1971, 10,5x14,5cm, une carte postale et enveloppe. - Carte postale autographe de Lawrence Durrell adressée à Jani Brun, rédigée au feutre rouge, au verso d'une reproduction d'affichette Mystification imaginée par Jacques Yonnet "... Maintenez la tête hors de l'eau - L'immersion prolongée du nez et de la bouche peut provoquer une asphyxie mortelle", coupure de presse scotchée "en direct avec une glande virile...", enveloppe jointe. L'écrivain renseigne sa jeune amante montpelliéraine sur ses prochains déplacements : "Buttons. Je ne vous crois pas ! je suis ici pour 15 jours encore - puis Genève pour une semaine". Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuir Chypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son roman Bitter Lemons of Cyprus (Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la « maison Tartès », sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son œuvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée « Buttons » en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de « Buttons », louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des œuvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

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‎Carte postale autographe envoyée de Corfou signée adressée à Jani Brun‎

‎- Corfou 23 octobre 1979, 14,6x10,2cm, une carte postale. - Carte postale autographe signée de Lawrence Durell adressée à son amante française Jani Brun, rédigée au feutre bleu, au verso d'une photographie de la procession de St. Spiridione. Après des années passées en France, Durrell revient pour deux semaines à Corfou, ville dans laquelle il séjourna entre 1935 et 1941 avec sa famille, et qui inspira à son frère Gerard Durrell sa célèbre Trilogie de Corfou. Il annonce son arrivée, durant laquelle il rencontra des problèmes de voiture : "après [...] mille pépins on arrive à Corfou où j'ai essayé de conjurer le sort et amadouer le Caïd de l'isle de Saint Spriridon de changer son attitude un peu négatif [sic] vis-à-vis L'escargot (deux pannes de moteur)." Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuir Chypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son roman Bitter Lemons of Cyprus (Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la « maison Tartès », sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son œuvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée « Buttons » en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de « Buttons », louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des œuvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

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‎Carte postale autographe et dactylographiée signée adressée par "Le caïd" à Jani Brun‎

‎- Sommières 12 avril 1973, 14x10,5cm, une carte postale. - Carte postale autographe et dactylographiée, humoristiquement signée "Le caïd" Lawrence Durrell à Jani Brun. Quelques petites taches. Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuir Chypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son roman Bitter Lemons of Cyprus (Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la « maison Tartès », sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son œuvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée « Buttons » en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de « Buttons », louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des œuvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎DURRELL Lawrence‎

‎Carte postale autographe inédite signée de Lawrence Durrell à son amante française : "je n'aime pas les films, les tournages. On gagne bien des sous mais on perd la raison"‎

‎- 22 juillet 1970, 14,6x10,1cm, une feuille. - Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuir Chypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de ses romans Bitter Lemons, il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la « maison Tartès », sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son œuvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée « Buttons » en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de « Buttons », louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes sur un menu de restaurant et à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des œuvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. Sa correspondance reste inédite et inc Carte postale autographe inédite signée de Lawrence Durrell à sa jeune amante française à Janine Brun, prénommée "Buttons". 15 lignes à l'encre noire, signées "Larry". La carte porte au verso une photographie en noir et blanc du village de Sommières, coloriée par Durrell de couleurs vives. "Je passe tout mon temps dans la région de Fleurac avec des clochards" (ligne 5) La carte fut envoyée à une jeune amante de l'auteur, qui, à Sommières comme à Paris, égaya ses journées solitaires à la fin des années soixante et soixante-dix. Janine Brun, aussi surnommée "Buttons" dans les lettres et cartes postales de l'écrivain, fut ainsi décrite par le biographe de Durrell Ian McNiven : "She was almost thirty but she looked much younger, with a girl's small-breasted figure, as dark-haired as Claude Kiefer was blonde, and not languorous but tremendously energetic" (" Elle avait presque trente ans mais avait l'air bien plus jeune, avec une silhouette de jeune fille aux seins menus, aussi brune que Claude Kiefer [une autre de ses amantes, femme d'un chirurgien suisse] était blonde, pas tant langoureuse qu'extrêmement énergique", (Lawrence Durrell: A Biography, page 591). Durrell adresse cette carte multicolore depuis le tournage d'une série d'interviews organisée dans le Midi : "mais ce vilain temps nous a déjà coûté une semaine de tournage. Tout le monde furieux - et le [sic] météo Encore pessemiste [sic] ! Quoi faire ?". L'écrivain décrit ses innombrables conquêtes féminines à sa jeune amante : "Je rode un peu avec Diane Deriaz qui joue dans le film et apport[sic] tout les considérations possible [sic] dans les circonstances avec Margaret McCall." Il avait rencontré l'acrobate Diane Deriaz dans l'avion deux ans auparavant, et entretenait une relation houleuse avec Margaret McCall, productrice de la BBC, qui tourna plusieurs documentaires sur lui et la vie de Robert Graves et Graham Sutherland entres autres. La relation de Jani/Buttons avec l'écrivain se prolongea jusqu'à la fin des années 1970, la jeune fille apparaissant à l'occasion dans les oeuvres de Durrell (et notamment le poème « Vaumort », Collected Poems: 1931-1974) et dans la fameuse correspondance de l'écrivain avec Henry‎

‎DURRELL Lawrence‎

‎Carte postale autographe signée adressée à Jani Brun : "Tout le monde cherche quelqu'un de fidèle tout en restant 'libre' en échange !"‎

‎- Sommières s.d. (circa 1970), 15x10cm, une carte postale. - Carte postale autographe signée de Lawrence Durrell adressée à Jani Brun, rédigée au feutre noir, au verso d'une vue des bords de la Vidourle à Sommières. Admirable et humoristique confession de l'écrivain à sa jeune amante : "Tout le monde cherche quelqu'un de fidèle tout en restant 'libre' en échange ! Bientôt je serai impuissant et le problème n'existera plus !". Durrell revient sur ses nombreuses conquêtes féminines ("Pour l'instant je suis comblé de belles et j'en profite - pourquoi pas !") et donne de précieux conseils à sa destinataire, qui avait choisi de rester indépendante malgré les prières de l'écrivain : "Tu n'es pas heureuse en amour parce que tu es intéressée - tu cherche [sic] des combines toujours au lieu de te donner sans réserve ni réservation ! C'est quand on deviens [sic] esclave qu'on est vraiment heureux !" Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuir Chypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son roman Bitter Lemons of Cyprus (Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la « maison Tartès », sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son œuvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée « Buttons » en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de « Buttons », louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des œuvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

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