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‎Autographes‎

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‎THARAUD Jérôme & Jean SUREDA André‎

‎La fête arabe‎

‎- Editions Lapina, Paris 1926, In-4 (20,5x28cm), 186pp., relié. - Edition illustrée en premier tirage de 32 illustrations en couleurs au pochoir par Sureda et gravés par Aubert (hors-texte, en-tête et belles lettrines) dont de nombreuses rehaussées à l'encre dorée ou argentée. Tirage limité à 400 exemplaires, dont 35 hors commerce. Celui-ci, marqué H. C. V, un des rares en premier papier sur le plus beau Japon (seulement 15 exemplaires), contenant une double suite sur Vieux Japon et Japon Impérial de tous les bois, des couvertures et du dos. Envoi sur la page de faux-titre des auteurs : "Quel plaisir pour vous, ô lecteur, si La fête arabe vous plait !" Jérôme et Jean Tharaud. Décembre 1928. Reliure en plein maroquin doublé bleu nuit mosaïqué de compositions orientalistes polychromes signée Yseux, successeur de Simier en bas du contreplat. Sur le premier plat, sceau de Salomon (ou Sulaymân ; étoile de David entouré d'un cercle avec les branches entrelacées) portant des pointillés dorés et mosaïqué de pièces de maroquin olive, beige, gris, orange et grenat rehaussées, ainsi qu'à chaque pointe, de fleurons dorés. En pied, bandeau horizontal à fond orange et grenat mosaïqué de motifs alternés de maroquin vert, gris et beige, portant des fleurons dorés et encadré de pointillés dorés, ce bandeau surmonté de fleurons dorés. Dos lisse, auteur, titre, lieu et date dorés dans des compositions mosaïquées polychromes avec fleurons dorés, étoile en maroquin gris mosaïqué avec fleuron doré aux pointes. Sur le second plat, composition centrale mosaïquée de maroquin vert, orange et gris dans laquelle s'entrelace un décor doré, avec aux extrémités une étoile reprenant la même exécution que celle ornant le dos. Double filet doré sur les coupes, doublures de maroquin orange agrémentées de 4 triangles délimités d'un fleuron doré et d'un filet à froid avec au centre une composition à froid en noir, en encadrement, filet doré et pointillés dorés venant s'insérer dans les compositions triangulaires. Gardes de moires bleues, doubles gardes de papier à la cuve, coiffes guillochées dorées, tranches dorées, couvertures et dos illustrés conservés. Etui de papier bleu bordé de chagrin bleu. Dos légèrement assombri. Trace brune sur 3 cm au verso blanc d'une planche de la suite, froissure modérée/mauvaise manipulation du papier en marge de pied d'une autre planche de la suite, léger défaut de papier semblant d'origine en marge de gouttière sur 1 ou 2 autres planches, menues et petites salissures pâles sur 2 feuillets blancs. Grandes marges, superbe état du papier. La fête arabe est le récit d'un voyage en Algérie. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎ZOLA Emile‎

‎Très importante lettre autographe signée inédite adressée à Léon Carbonnaux à propos de la fausse publication d'une pré-originale d'Au bonheur des Dames : "Comment avez-vous pu vous laisser prendre à la plaisanterie imbécile du Panurge ?"‎

‎- Médan 1er décembre 1882, 13,6x21,4cm, 2 pages sur un double feuillet - enveloppe jointe. - Lettre autographe signée d'Emile Zola - apparemment inédite - rédigée à l'encre noire sur un double feuillet et adressée à Léon Carbonnaux, chef de rayon au Bon Marché. Pliures inhérentes à l'envoi. Enveloppe jointe. On ne connaît que deux lettres de Léon Carbonnaux à Emile Zola : elles sont consultables dans la numérisation du dossier préparatoire du Bonheur des Dames mis en ligne par la Bibliothèque nationale de France. On sait cependant grâce à ce même dossier, dans lequel figure une longue section intitulée « Notes Carbonnaux », que ce chef de rayon au Bon Marché fournit à Zola un nombre important d'informations, notamment sur les mœurs des employés, leur rémunération et surtout sur les techniques d'inventaire. Les deux hommes se sont sans doute rencontrés alors qu'Emile Zola, avide de renseignement quant au fonctionnement des grands magasins, mena une enquête de terrain en février et mars 1882. Très importante lettre inédite apportant un éclairage nouveau sur la publication pré-originale d'Au bonheur des dames. Dans sa biographie d'Emile Zola, Henri Mitterrand écrit : « Avant même que le roman ne soit achevé, Zola en donne un extrait au Panurge, en novembre ; et le 23 novembre 1882, le Gil Blas en annonce la proche publication dans ses colonnes. » Notre lettre, évoquant justement cette prétendue prépublication dans le Panurge, atteste qu'il s'agit tout bonnement d'une plaisanterie et dément ainsi Henri Mitterrand : « Mais votre lettre m'étonne et me chagrine un peu. Comment avez-vous pu vous laisser prendre à la plaisanterie imbécile du Panurge ? Vous n'avez donc pas remarqué que tout le numéro est une « farce » ? Pas un des articles n'est authentique, ce sont des pastiches, et même fort mal faits. » En effet, la lecture dudit extrait ne peut tromper le lecteur assidu de Zola, malgré l'introduction que les journalistes ont rédigée : « Après Nana et Pot-Bouille, ces épopées du vice élégant et du vice bourgeois, M. Emile Zola a voulu faire celle de l'honnêteté : Au bonheur des Dames, qui va paraître prochainement, est une peinture rassérénante de l'innocence et de la vertu ; le plus grand succès est assuré à cette nouvelle œuvre dont les personnages se meuvent dans le décor d'un grand magasin de nouveautés ; le haut commerce parisien n'attendra pas longtemps son observateur et son peintre. Nous remercions Emile Zola d'avoir bien voulu, tout spécialement pour Panurge, découper quelques feuilles de son ouvrage encore inédit, et nous sommes fiers de donner les premiers au public un extrait de cette œuvre d'une si haute moralité et d'un si puissant intérêt. » (Panurge n°4 du 22 octobre 1882) Les phrases de ce faux texte zolien sont exagérément longues et le Panurge a pris la liberté de doter le roman d'un personnage principal masculin, Denis Mouret, amalgame de Denise (véritable héroïne du livre à paraître) et Octave Mouret. On peut penser qu'il s'agit d'un texte composé à partir d'éléments de Pot-Bouille, précédent volume des Rougon Macquart où Octave - futur patron du Bonheur des Dames - exerçait la fonction de commis avant sa fulgurante ascension sociale : « Depuis déjà plus de deux mois, il était attaché au rayon des « soieries et fourrures » ; il arrivait le matin à sept heures pour ne rentrer chez lui, sa journée finie, qu'à neuf heures du soir, quand Paris tout entier bruissait étrangement d'une animation fiévreuse de plaisir et de jouissance, et, en s'en retournant, il suivait badaudant les grands boulevards encombrés, où flambaient les cafés pleins de filles, et où, sur l'asphalte, à la porte des théâtres, se bousculait la foule avec, ça et là, dans la rumeur vague du piétinement et de la presse, l'intonation voyou des cris des marchands de programmes et des vendeurs de billets. » (Panurge) Dans sa lettre du 30 novembre 1882, Léon Carbonnaux - lisant l'extrait du Panurge - avait reproché à Zola ses erreurs : « Nulle part excep‎

‎FUENTES Carlos‎

‎Chant des Aveugles‎

‎- Gallimard, Paris 1968, 11,5x18,5cm, broché. - Edition originale de la traduction française pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers, un des exemplaires du service de presse. Agréable exemplaire en dépit de deux taches claires sur le dos. Envoi autographe daté et signé de Carlos Fuentes à Bernard Sesé traducteur en français des principaux écrivains hispanophones du XXème siècle. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎CHAR René‎

‎L'Age cassant‎

‎- José Corti, Paris 1967, 15x11cm, broché. - Nouvelle édition. Dos et plats marginalement insolés. Envoi autographe signé de René Char au poète Charles Dobzynski. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎SEGALEN Victor‎

‎Carte postale autographe signée envoyée depuis Chicago et adressée à Emile Mignard‎

‎- Chicago 23 octobre 1902, 14x8,8cm, une carte postale. - Autograph signed postcard sent from Chicago and addressed to Émile Mignard Chicago 23 October 1902 14 x 8,8 cm | one postcard Handwritten signed postcard from Victor Segalen, sent from Chicago and addressed to Emile Mignard. A few lines written in pencil in the corner of the black and white photographic reproduction of a view of South Water Street in Chicago, handwritten address on the verso. Some minor stains and folding. Emile Mignard (1878-1966), also a doctor and Brest-born, was one of Segalen's closest friends of youth whom he met at the Jesuit Notre-Dame-de-Bon-Secours School in Brest. The writer interacted with this comrade in an abundant and closely followed correspondence in which he described, with humour and intimacy, his daily life in all corners of the world. It was at Mignard's wedding, on 15 February 1905, that Segalen met his wife, Yvonne Hébert. This postcard had been addressed by Segalen to his friend from Chicago as he travelled to Tahiti via San Francisco. It is the first time that the Breton has been to the United States and his impressions are rather pessimistic: "Chicago. The deplorable pinnacle of acute budding Americanism. Imagine a mass of sandstone that has crystallised following the Cubic system. A childlike museum: close to the Apollo Belvedere a reproduction of the Hôtel des Postes. I leave tonight for a straight through journey to San Francisco where I will be on Tuesday at 4am." [FRENCH VERSION FOLLOWS] Carte postale autographe signée de Victor Segalen, envoyée depuis Chicago et adressée à Emile Mignard. Quelques lignes rédigées au crayon de papier au coin de la reproduction photographique en noir et blanc d'une vue de la South Water Street à Chicago, adresse manuscrite du correspondant au verso. Quelques taches et pliures sans gravité. Emile Mignard (1878-1966), lui aussi médecin et brestois, fut l'un des plus proches amis de jeunesse de Segalen qu'il rencontra au collège des Jésuites Notre-Dame-de-Bon-Secours, à Brest. L'écrivain entretint avec ce camarade une correspondance foisonnante et très suivie dans laquelle il décrivit avec humour et intimité son quotidien aux quatre coins du globe. C'est au mariage de Mignard, le 15 février 1905, que Segalen fit la connaissance de son épouse, Yvonne Hébert. Cette carte postale a été adressée par Segalen à son ami depuis Chicago alors qu'il se rend à Tahiti via San Francisco. C'est la première fois que le Breton se rend aux Etats-Unis et ses impressions sont plutôt pessimistes : "Chicago. Le summum déplorable de l'américanité bourgeonnante aigüe. Suppose une masse de grès ayant cristallisé suivant le système Cubique. Musée puéril : près de l'Apollon du belvédère une reproduction de l'Hôtel des Postes. Je pars cette nuit d'une traite pour San Francisco où je serai mardi à 4h."‎

‎VIVIEN Renée‎

‎Poème autographe inédit à Natalie Clifford Barney "A l'absente"‎

‎- s.l. 20 mars 1900, 10x15,7cm, 2 pages sur un double feuillet. - Unpublished handwritten poem to Natalie Clifford Barney « à l'absente » 20 March 1900 | 10 x 15,7 cm | 2 pages on a double leaf Handwritten poem entitled « à l'absente » ("To the absent one") and addressed to Natalie Clifford Barney. Two pages written in black ink on a double leaf, headed 24 Hyde Park Street. To our knowledge, this three-verse, octosyllabic poem is unpublished. It is preceded, on the first section of this double leaf, by a little handwritten message: "These are the verses I have made, - I would rather say the tears which I have shed - for you. Turn the page, you will find them there, in all their melancholy." Oui, c'est toi mon rêve suprême Pendant ces longs, ces mornes jours Où je pleure au fond de moi-même L'exil triste de mes amours! [...] N'as-tu pas entendu, ma blonde, Le bruit d'un sanglot qui revient Dans le cœur de la nuit profonde ? C'est mon amour qui se souvient. It is at the end of 1899 and through Violette Shillito that Renée Vivien - then Pauline Tarn - met Natalie Clifford Barney "this American woman softer than a scarf, whose sparkling face shines with golden hair, sea blue eyes, never-ending teeth" (Colette, Claudine à Paris). Natalie, who had just experienced a summer romance with the scandalous Liane de Pougy who introduced her to sapphism, paid little attention to this new acquaintance. Renée, on the other hand, was totally captivated by the young American woman and describes this love at first sight in her autobiographical novel, Une femme m'apparut: "I lived again the hour, already well past, when I saw her for the first time, felt the shiver that ran through me when my eyes met the mortal steel of her look, those eyes blue and piercing as a blade. I had a dim premonition that this woman would determine the pattern of my fate, and that her face was the predestined face of my Future. Near her I felt the luminous dizziness which comes at the edge of an abyss, or the attraction of a very deep water. She radiated the charm of danger, which drew me to her inexorably." "Winter 1899-1900. Beginnings of the idyll. One evening, Vivien is invited by her new friend to Mme Barney's studio [Natalie's mother], 153 avenue Victor-Hugo, on the corner of the rue de Longchamp. Natalie finds the courage to read the verses of her composition. As Vivien tells her to love these verses, she tells her that it is better to love the poet. A response worthy of the Amazon." (J.-P. Goujon, Tes blessures sont plus douces que leurs caresses) Two years of unequal happiness will follow, punctuated by Natalie's recurring infidelities and Renée's sickly jealousy, the letters of which oscillate between inflamed declarations and painful admissions of guilt. "Renée Vivien is the daughter of Sappho and Baudelaire, she is the 1900 flower of evil with fevers, broken-up fights, sad delights." (Jean Chalon, Portrait d'une séductrice) In 1901, a major break-up occurred which lasted almost two years; Renée, despite requests from Natalie and the others she sent to win her back, resisted. "The two friends saw each other again, and in August 1905, went on a pilgrimage to Lesbos, which was a disappointment for Natalie Barney and was short-lived. [...] The spring was broken once and for all. The two former friends stopped seeing each other in 1907, and Vivien died without them seeing each other again." (J.-P. Goujon, ibid.) [FRENCH VERSION FOLLOWS] Poème autographe intitulé "A l'absente" et adressé à Natalie Clifford Barney. Deux pages rédigées à l'encre noire sur un double feuillet à en-tête du 24 Hyde Park Street. Ce poème de trois strophes en octosyllabes est à notre connaissance inédit. Il est précédé, sur le premier volet de ce double feuillet, d'un petit message manuscrit : "Voici des vers que j'ai faits, - je dirais plutôt des larmes que j'ai versées - pour toi. Tourne la page, tu les y trouveras, dans toute leur mélancolie." Oui, c'est toi mon rêve supr‎

‎VIVIEN Renée‎

‎Lettre autographe signée adressée à Natalie Clifford Barney et enrichie d'un poème intitulé "Le Miroir"‎

‎- s.l. [Londres] 24 mars 1900, 10x15,7cm, 6 pages sur 2 doubles feuillets. - Handwritten signed letter addressed to Natalie Clifford Barney and enriched with a poem entitled « Le Miroir » [London] 24 March 1900 | 10 x 15,7 cm | 6 pages on 2 double leaves Handwritten manuscript letter by Renée Vivien signed "Pauline" and written in black ink on a double leaf, headed 24 Hyde Park Street. This letter contains a handwritten alexandrine poem entitled "Le Miroir"; never published on the initiative of the poet, but it has been transcribed in "Renée Vivien et ses masques" (in à l'encart, April 1980): Je t'admire et ne suis que ton miroir fidèle Car je m'abîme en toi pour t'aimer un peu mieux; Je rêve ta beauté, je me confonds en elle, Et j'ai fait de mes yeux le miroir de tes yeux Je t'adore, et mon cœur est le profond miroir Où ton humeur d'avril se reflète sans cesse, Tout entier, il s'éclaire à tes moments d'espoir Et se meurt lentement à ta moindre tristesse Ô toujours la plus douce ô blonde entre les blondes, Je t'adore, et mon corps est l'amoureux miroir Où tu verras tes seins et tes hanches profondes, Ces seins pâles qui sont si lumineux le soir! Penche-toi, tu verras ton miroir tour à tour Pâlir ou te sourire avec tes mêmes lèvres Où trembleront encore les mêmes mots d'amour, Tu le verras frémir des mêmes longues fièvres Contemple ton miroir de chair tendre et nacrée Car il s'est fait très pur afin de recevoir Le reflet immortel de la beauté sacrée Penche-toi longuement sur l'amoureux miroir! The rest of this long missive has, however, remained unpublished. A very beautiful letter sent from London by the Muse aux Violettes who misses her "little one": "Despite its slowness time passes, you see, and brings the hour that I await feverishly, the time to meet again, Natalie! Two more sad evenings, and the third you will be there to rock me in your arms! [...] Today, I was still disproportionately bored... I so need to see you again that I count the hours as they pass... I only think of you, obsessed, haunted, taken, possessed by you and by our memories. I am a poor, unhappy thing far from you." Weary of society life ("We had the queen's dressing room - how chic, my darling! Lady Augustus Fitz Clarence invited us. She descends from a bastard of the King and is therefore an illegitimate relative of the sovereign!"), Renée lingers on the contemplation of a present from her "darling": "Your ring, I love it so much, it is a bond of our love that never leaves me... I so regretted your dagger, that at the last moment I forgot to carry. Your ring, you see, is your memory on my finger, I look at it and part of our tenderness is embodied in it." It is at the end of 1899 and through Violette Shillito that Renée Vivien - then Pauline Tarn - met Natalie Clifford Barney "this American woman softer than a scarf, whose sparkling face shines with golden hair, sea blue eyes, never-ending teeth" (Colette, Claudine à Paris). Natalie, who had just experienced a summer romance with the scandalous Liane de Pougy who introduced her to sapphism, paid little attention to this new acquaintance. Renée, on the other hand, was totally captivated by the young American woman and describes this love at first sight in her autobiographical novel, Une femme m'apparut: "I lived again the hour, already well past, when I saw her for the first time, felt the shiver that ran through me when my eyes met the mortal steel of her look, those eyes blue and piercing as a blade. I had a dim premonition that this woman would determine the pattern of my fate, and that her face was the predestined face of my Future. Near her I felt the luminous dizziness which comes at the edge of an abyss, or the attraction of a very deep water. She radiated the charm of danger, which drew me to her inexorably." "Winter 1899-1900. Beginnings of the idyll. One evening, Vivien is invited by her new friend to Mme Barney's studio [Natalie's mother], 153 avenue Victor-Hugo, on the corner o‎

‎CLIFFORD BARNEY Natalie‎

‎Lettre autographe signée adressée à une amie : "Il y aura aussi 3 poèmes que j'ai écrits à la mémoire de Renée Vivien." ‎

‎- Paris samedi 29 novembre 1952, 13,5x20,8cm, une page sur un feuillet. - Handwritten signed letter addressed to a friend: "There will also be three poems that I wrote in memory of Renée Vivien" Paris Saturday 29 November 1952 | 13,5 x 20,8 cm | one page on a leaf Handwritten letter signed by Natalie Clifford Barney addressed to a friend and written in black ink on a stationery from 20 rue Jacob (Paris VIe). Central fold from having been sent. Interesting letter mentioning a future reading of Natalie Clifford Barney: "A literary hour must be devoted to me this Wednesday at 5pm 41 rue des Petits champs. This session of my poems and thoughts will be accompanied by 4 melodies by Florent Schmidt." The so-called "literary hour" will also be a tribute to one of Natalie's greatest loves who died several decades earlier: "There will also be 3 poems that I wrote in memory of Renée Vivien." The two women experienced an intense and tumultuous relationship in their youth. After the tragic and early death of her lover, Natalie Clifford Barney continued to honor her memory, notably by becoming a patron of the Prix Renée-Vivien, created by the baroness Hélène de Zuylen, another of Renée's lovers. It is at the end of 1899 and through Violette Shillito that Renée Vivien - then Pauline Tarn - met Natalie Clifford Barney "this American woman softer than a scarf, whose sparkling face shines with golden hair, sea blue eyes, never-ending teeth" (Colette, Claudine à Paris). Natalie, who had just experienced a summer romance with the scandalous Liane de Pougy who introduced her to sapphism, paid little attention to this new acquaintance. Renée, on the other hand, was totally captivated by the young American woman and describes this love at first sight in her autobiographical novel, Une femme m'apparut: "I lived again the hour, already well past, when I saw her for the first time, felt the shiver that ran through me when my eyes met the mortal steel of her look, those eyes blue and piercing as a blade. I had a dim premonition that this woman would determine the pattern of my fate, and that her face was the predestined face of my Future. Near her I felt the luminous dizziness which comes at the edge of an abyss, or the attraction of a very deep water. She radiated the charm of danger, which drew me to her inexorably." "Winter 1899-1900. Beginnings of the idyll. One evening, Vivien is invited by her new friend to Mme Barney's studio [Natalie's mother], 153 avenue Victor-Hugo, on the corner of the rue de Longchamp. Natalie finds the courage to read the verses of her composition. As Vivien tells her to love these verses, she tells her that it is better to love the poet. A response worthy of the Amazon." (J.-P. Goujon, Tes blessures sont plus douces que leurs caresses) Two years of unequal happiness will follow, punctuated by Natalie's recurring infidelities and Renée's sickly jealousy, the letters of which oscillate between inflamed declarations and painful admissions of guilt. "Renée Vivien is the daughter of Sappho and Baudelaire, she is the 1900 flower of evil with fevers, broken-up fights, sad delights." (Jean Chalon, Portrait d'une séductrice) In 1901, a major break-up occurred which lasted almost two years; Renée, despite requests from Natalie and the others she sent to win her back, resisted. "The two friends saw each other again, and in August 1905, went on a pilgrimage to Lesbos, which was a disappointment for Natalie Barney and was short-lived. [...] The spring was broken once and for all. The two former friends stopped seeing each other in 1907, and Vivien died without them seeing each other again." (J.-P. Goujon, ibid.) [FRENCH VERSION FOLLOWS] Lettre autographe signée de Natalie Clifford Barney adressée à une amie et rédigée à l'encre noire sur un feuillet à en-tête de 20 rue Jacob (Paris VIe). Pliure centrale inhérente à l'envoi. Intéressante lettre évoquant une prochaine lecture de Natalie Clifford Barney?: «?Une heure littér‎

‎VIVIEN Renée‎

‎Lettre autographe signée adressée à sa soeur cadette : "Little Child, I never could possibly find the right words to tell you how deeply your dear little letter touched me"‎

‎- Londres Tuesday the 7th [september ? 1909] , 12,5x20cm, 4 pages sur un double feuillet. - Handwritten signed letter in English addressed to her younger sister: "Little Child, I never could possibly find the right words to tell you how deeply your dear little letter touched me" London Tuesday the 7th [September? 1909] 12,5 x 20 cm | 4 pages on a double leaf Handwritten letter signed by Renée Vivien addressed to her younger sister Antoinette Tarn, four pages written in black ink on a double leaf of headed paper from the Savoy Hotel in London. Transverse folds from having been sent. A very beautiful letter, full of joy, testifying to the intense relationship that Renée Vivien had with her little sister. "It would be profoundly inaccurate to believe that Renée Vivien, during her literary life (1900-199), had little contact with her family. [...] On the contrary, various documents prove that the relationships with her family - and with her sister primarily - were regular as well as affectionate." (J.-P. Goujon, « Renée Vivien et ses masques » in à l'encart n°2 April 1980) Our letter reveals the poet's great tenderness for her "little child" whom she showers with attention: "I've sent you to-day some flowers and fruit which I hope will reach you safely. If not write so Solomon's and scold them soundly. I know you and Francis like fruit, - and how right you are! - but it's frightfully difficult to get any at the sea-side. So I've sent you some peaches, a bunch of black grapes and a bunch of white - also some oranges, as they are so refreshing." La Muse aux violettes then dwells on the description of the bouquet que Toinette will receive "Then there are some flowers for you especially - some green pink roses - not the ordinary stupid pink but a sort of flashed golden... (I'm afraid this sounds like a second-rate artist, but it's so difficult to express oneself. I mean a mélange of pink and yellow) And some of the dear fragrant little lilies-of-the-valley you like."), mixing English phrases and French vocabulary with humor: "I'm talking you all this, my little Darling, en personne pratique, as if the things don't arrive all right, you can réclamer." Renée Vivien's correspondence is not usually marked with such joy, and it is in a new light that this letter reveals the optimistic and reassuring sister that she was: "(last night was horrible by the way - crises d'estomac and nightmare combined) But to-day I'm blithe and merry and feel sur this night will be a good one, as good and bad almost invariably alternate. However, even the bad nights aren't quite so bad, as then I compose poetry or write little prose-poems or pièces of théâtre and thus turn insomnia to good account." However, at that time, the poet's health deteriorated considerably, alcohol and chloral hydrate abuse caused her chronic gastritis. In this painful and yet prolific moment, Renée thinks of her sister and, in this year 1909, - her last among the living - she asks Sansot, her publisher, to publish a booklet entitled à ma sœur, printed on Japan paper with few copies and whose colophon explains: « Achevé d'imprimer le XVIII novembre MCMIX par E. Sansot éditeur [...] pour Pauline Tarn décédée ce même-jour » ("Printing completed on XVIII November MCMIX by E. Sansot publisher [...] for Pauline Tarn who died this same day"). This "heavy poem"and intimate testament speaks of the important place that Toinette occupied in Renée's life, who is the godmother of her son Paul, also mentioned in this letter: "I so often think of you, and the lovely country, and little Paul [...]! Give the Darling a great kiss from his absent Aunt." The child was baptized Paul (a very rare name in England at the time) in honor of his aunt, and in 1911, Toinette gave birth to a daughter whom she names Renée in tribute to her late sister. The tender letters from Sappho 1900 to her family, through periods of her suffering, are of great rarity. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Lettre autographe sign‎

‎VIVIEN Renée‎

‎Le feu et la glace. Ensemble de deux lettres autographes signées "Paule" et "Pauline" adressée à Natalie Clifford Barney : "Lorely - Undine - Viviane - reçois mon coeur entre tes mains étranges - et si douces !"‎

‎- s.l. [Londres] s.d. [25 juillet 1905], 12,4x16,7cm, 4 pages sur un double feuillet et 2 pages 1/2 sur un double feuillet. - Ice and fire: Set of two handwritten letters signed "Paule" and "Pauline" addressed to Natalie Clifford Barney: « Lorely - Undine - Viviane - reçois mon cœur entre tes mains étranges - et si douces ! » « Il m'est impossible de te revoir ! » [London 25 July 1905] | 12,4 x 16,7 cm | 4 pages on a double leaf and 2 pages 1/2 on a double leaf Two handwritten letters signed «Paule» and «Pauline» addressed to Natalie Clifford Barney and written in black ink on a double leaf with a silver purple header and the address 3 rue Jean-Baptiste Dumas. On the letter signed «Pauline», the address at the top is crossed out with a line of ink. Transverse fold from having been sent. Skillful romantic contrast from the virtuoso Renée Vivien, who, in turn Paule and Pauline, orchestrates her romantic relationships before her run away to Lesbos. Several years after an extraordinary break-up, during which Natalie Clifford Barney tried to win back the Muse aux violettes, the latter finally fell back into her arms. The first letter, signed "Paule" is very sensual: "I have thought of you so deeply and with such softness since you left! And I see you again, in your dress shimmering with opals, magical and prestigious... Yesterday's spell has regained its eternal power over me... It is now three o'clock in the morning and I am not sleeping at all and I am thinking of you, intensely... and I bitterly consider that one evening when you were beside me, foolishly, a stupid fatigue went through me... While this night when I am alone, I cannot sleep." We discover at the turn of a sentence that this missive, written in haste, is completely secret: "Don't be surprised, beautiful, to receive any day an icy letter telling you that I am going to Holland with my friend and whoever. My friend has demanded that I write you this letter, she is very worried, very nervous, about you. Please don't be mad with me when you receive this letter, I had to write it to calm and reassure my friend. Once again, forgive me!" The "friend" in question is none other that the baroness Hélène de Zuylen, with whom Renée maintained a stable relationship since her break-up with l'Amazone in 1901. The "Brioche", as Natalie calls her, who tried by all means to save Renée from the torments of her heart, even asks her to write "an icy letter" to her rival. This false letter, in a very different tone from the first, seems to have been written directly under her dictation: "After you left, I thought a lot about everything that had just happened, and I can only repeat to you what I have already told you: it is impossible for me to see you again, under any circumstances. The nervous disorder of which I am now suffering and of which only you are the cause, demands the utmost tranquility in the interest of my health, and I beg you to refrain, in the future, from any attempt at getting together, which, I warn you in advance, will be absolutely useless. You will see, from this letter, that I am in Holland, with my friend, as I told you. We go out together, among the calm landscapes, a charming rest. Farewell, Natalie, and remember that you were the sole cause of everything that happened. Pauline" However, a third muse occupies all of Renée's thoughts: the young Ottoman Kérimé Turkhan-Pacha, with whom she has maintained an intense and regular correspondence for a year. Several days later, she left France with Natalie for Mytilene (Lesbos) and took the opportunity to escape and finally meet her Bosphorus sultana for the very first time. A very beautiful testimony of Renée Vivien's ubiquity in love. Precious and very rare letters from Sappho 1900 to l'Amazone. It is at the end of 1899 and through Violette Shillito that Renée Vivien - then Pauline Tarn - met Natalie Clifford Barney "this American woman softer than a scarf, whose sparkling face shines with golden hair‎

‎BOULANGER Daniel‎

‎Le Gouverneur polygame‎

‎- Gallimard, Paris 1979, 14x20,5cm, broché. - Nouvelle édition, un des exemplaires du service de presse. Agréable exemplaire. Affectueux et amusant envoi autographe daté et signé de Daniel Boulanger à Ulrike Bergweiler qui fut secrétaire d'Antoine Gallimard : "En prime pour Ulrike Bergweiler, le gouverneur polygame te salue, mais tiens-toi loin de lui et près de moi..." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎DE GAULLE Charles‎

‎Lettre autographe signée adressée à Emile Cremer‎

‎- s.l. 5 novembre 1969, 13,5x21cm, une page 1/2 sur un feuillet, enveloppe jointe. - Lettre autographe signée de Charles de Gaulle adressée à Emile Cremer. Une page et demie rédigée à l'encre bleue sur un feuillet à en-tête du Général. Enveloppe jointe. Belle lettre de remerciement du général au résistant Emile Cremer pour l'envoi de son ouvrage : "Mon cher ami, j'ai beaucoup apprécié et admiré le beau livre "Charmes de l'Alsace" que vous m'avez adressé. Mais j'ai été, à cette occasion, très sensible à votre souvenir et à votre fidèle témoignage. [...]" Résistant de la première heure, membre des Forces françaises combattantes (FFC) et du Réseau Service de Renseignements (SR) Kléber du 20 août 1940 au 15 juin 1945, Emile Cremer contribue à l'évasion en zone libre de nombreux résistants. Arrêté par les Allemands le 26 juin 1942 à la ligne de démarcation, il est déporté en Allemagne et condamné à mort pour espionnage et intelligence avec l'ennemi. Echappant à l'éxécution, il est libéré par l'armée américaine le 17 avril 1945. Proche de De Gaulle, il contribuera à la décision du Général de choisir Strasbourg pour lancer son appel au Rassemblement du Peuple Français en 1947 et devint un des premiers présidents des comités RPF. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎DE GAULLE Charles‎

‎Lettre autographe signée adressée à Emile Compard‎

‎- s.l. 14 juin 1957, 13,5x21cm, une page 1/2 sur un feuillet, enveloppe jointe. - Lettre autographe signée de Charles de Gaulle adressée au peintre Emile Compard. Une page et demie rédigée à l'encre noire sur un feuillet à en-tête du Général. Enveloppe jointe. Belle lettre de remerciement du général au peintre Emile Compard : "Le don que vous me faites de ce très beau tableau m'a vivement touché et je vous en remercie de tout coeur. La haute qualité de l'oeuvre n'a d'égale que celle de vos sentiments. [...]" [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎LEDUC Violette‎

‎Lettre autographe signée adressée à Adriana Salem‎

‎- Saint-Cirq-Lapopie 23 août 1960, 16,8x22cm, une page sur un feuillet - enveloppe jointe. - Lettre autographe signée de Violette Leduc adressée à Adriana Salem. Une page rédigée à l'encre bleue sur un feuillet de cahier d'écolier. Pliures transversales inhérentes à l'envoi et petits manques marginaux dûs au prélèvement du feuillet. Enveloppe jointe. Charmante lettre envoyée depuis Saint-Cirq-Lapopie : "Me voici à Saint Cirq La Popie (sic) depuis vendredi dernier et m'y voici seule. [...] L'été est revenu, et il s'est installé depuis mon départ. C'est un site extraordinaire, connaissez-vous ?" C'est sans doute sur l'invitation de Thérèse Plantier, son ami elle aussi écrivaine, que Violette Leduc se rendit à Saint-Cirq-Lapopie, fief d'André Breton. "Dans les années 50, le département du Lot est choisi comme terrain d'essai par le mouvement des Citoyens du monde : mouvement mondialiste revendiquant une planète sans frontière, régie par une loi mondiale. Cahors devient la première ville à signer une charte de mondialisation, suivie par 248 communes du département, et se déclare « Cahors mundi », ville mondiale. Plusieurs personnalités - politiques, intellectuels, artistes - adhèrent à ce mouvement initié par Garry Davis, ancien pilote de l'armée américaine. Parmi eux, André Breton (1896-1966), mais aussi Max Ernst, Albert Camus ou encore l'Abbé Pierre. Le 24 juin 1950, André Breton participe à l'inauguration de la Route sans frontière n°1 reliant symboliquement Cahors à Figeac. La route devait ensuite traverser le monde et rejoindre Berlin, la Chine, le Japon et les États-Unis. À l'occasion de cette inauguration, André Breton découvre le village de Saint-Cirq-Lapopie." (Archives du Lot) Adriana Salem etait la fille de Frederic Gentili di Giuseppe, représentant du ministre des finances italien à Paris et grand collectionneur de tableaux de la Renaissance italienne. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎RENARD Jules‎

‎Lettre autographe signée adressée à Gabrielle Réval‎

‎- Chaumot (Nièvre) 4 juin 1900, 13,8x21,3cm, une feuille. - Lettre autographe signée de Jules Renard adressée à Gabrielle Réval. Une page et demie rédigée à l'encre noire sur un papier à en-tête de la "Gloriette" résidence nivernaise de l'écrivain. Pliures transversales inhérentes à l'envoi. Belle lettre à cette consoeur écrivaine avoquant Poil de Carotte : "Je suis au moins aussi content que vous. Certes, je n'avais pas oublié le manuscrit où Poil de Carotte était si bien compris, - et aimé - j'avais oublié la signature." Il évoque le livre de Gabrielle Réval : "Et tant mieux ; car j'ai lu les Sèvriennes et non le livre d'une amie de Poil de Carotte. L'auteur seul a plu, le lecteur seul a été touché. Il y a de belles réussites, vous le voyez, madame." Jules Renard jouit déjà à cette époque d'un succès considérable : "Il me répugnerait de jour au vieux maître, sachez pourtant que j'ai déjà reçu bien des livres, écrit bien des lettres (en quelle proportion par politesse ? je ne sais plus) mais aucune ne fut plus spontanée que celle dont vous me remerciez aimablement." La lettre très élogieuse dont il est ici fait allusion est conservée à la Médiathèque Jean Jaurès de Nevers et a été écrite par Renard quelques jours avant la nôtre : "Ce n'est pas l'auteur des Sévriennes que je remercie, c'est vous. C'est grâce à vous que j'ai lu, par cette froide fin de mai, entre la première rose de mon jardin et les dernières flammes de ma cheminée, un beau Livre." Gabrielle Réval fut l'une des cofondatrices du prix de la Vie heureuse qui deviendra plus tard le prix Femina. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎GODET Robert J. PICASSO Pablo‎

‎L'Age de Soleil‎

‎- Robert J. Godet , Paris 1950, 23x28,5cm, broché. - Edition illustrée, en frontispice, d'une gravure de Pablo Picasso sur un feuillet volant, un des 1000 exemplaires numérotés. Plats et plats tachés, petites déchirures sur le dos. Notre exemplaire est orné d'un dessin original daté et signé de Robert J. Godet représentant une statue de femme surmontée d'un soleil dardant ses rayons sur elle, épousant ce poétique envoi autographe qui l'accompagne : "bel âge en vérité / Nadine, soleil couchée, / Nadine, soleil-chat / Petite Nadine / Soleil qui a encore peur de briller." Provenance : de la bibliothèque de Nadine Nimier, épouse et veuve de Roger Nimier. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎AMADO Jorge‎

‎Navegaçao de Cabotagem‎

‎- Livraria Martins Editora, Sao Paulo 1992, 13,5x20,5cm, broché. - Nouvelle édition parue dans les oeuvres complètes illustrées de l'auteur. Petites traces de pliures en marges des plats. Envoi autographe signé de Jorge Amado, en portugais, à sa traductrice (Alice) Raillard et son époux Georges. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎AMADO Jorge‎

‎Carte postale autographe datée et signée de Jorge Amado adressée à Alice Raillard, traductrice de ses ouvrages en français‎

‎- Fortaleza 29 Novembre 1995, 15x10,5cm, une carte postale. - Carte postale autographe datée et signée de 8 lignes de Jorge Amado adressée à son amie Alice Raillard, traductrice de ses ouvrages en français, et à son époux le critique d'art Georges Raillard au verso d'une photo d'une plage de Fortaleza. Agréable exemplaire. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎VIVIEN Renée‎

‎Lettre autographe signée adressée à Marcelle Tinayre : "J'aurai le plaisir de vous présenter ma soeur et mon beau-frère, qui seront à Paris. Vous devinez quelle joie me causera leur présence !"‎

‎- S.l. [Paris] s.d. (ca. 1907-1908), 11,5x16cm, 2 pages 1/2 sur un double feuillet. - Lettre autographe signée de Renée Vivien adressée à Marcelle Tinayre, rédigée à l'encre noire sur un double feuillet de papier à en-tête orné d'un liseré de Violettes. Pliures transversales inhérentes à l'envoi. Elle aussi écrivaine, Marcelle Tinayre fut proche de Renée Vivien qui lui confia ses premiers vers à lire. A la mort de Vivien, Tinayre lui rendit hommage à travers plusieurs textes, notamment un très bel article hommage paru dans la revue Schéhérazade en 1910 et intitulé "Trois images de Renée Vivien". "Chère grande amie, Votre si bonne carte de souvenir m'a réjouie et touchée. De tout coeur un remerciement chaleureux. Malgré les inévitables petits malaises que nous inflige ce temps abominable, je vais mieux, beaucoup mieux. Aussi serais-je très heureuse si vous et Monsieur Tinayre étiez libres, le 12, et pouviez venir dîner chez moi. J'aurai le plaisir de vous présenter ma soeur et mon beau-frère, qui seront à Paris. Vous devinez quelle joie me causera leur présence ! Croyez à toute mon admiration, à toute ma sympthie. Renée Vivien." La Muse aux violettes était en effet très liée à Toinette, sa soeur cadette, qui vivait à Londres avec son mari Francis. Renée Vivien était d'ailleurs la filleule de leur fils Paul (prénom très rare alors en Angleterre) en l'honneur de sa tante et, en 1911, Toinette donnera naissance à une fille qu'elle prénommera Renée en hommage à sa défunte sœur. Très beau témoignage de l'amitié que porta Renée Vivie à Marcelle Tinayre, amie écrivain qui contribua à faire perdurer la mémoire de Sapho 1900. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎VIVIEN Renée‎

‎Lettre autographe signée adressée à un poète : "Vous chantez la rose aimée de Psapphâ, qui la comparait aux vierges amoureuses de Mytilène."‎

‎- S.l. [Paris] Le 23 juillet (ca. 1907-1908), 11,5x16cm, 2 pages sur un double feuillet. - Handwritten signed letter addressed to a poet: "You sing the rose loved by Psapphâ, who compared it to the loving virgins of Mitilini" [Paris] 23 July [ca1907-1908] | 11.5 x 16 cm | 2 pages on a double leaf Handwritten signed letter from Renée Vivien addressed to a poet, written in violet ink on a double leaf of paper decorated at the head with a border of violets. Transverse folds from having been sent. "Monsieur, Je viens à l'instant de défaire le paquet qui contenait votre délicat volume, où j'ai cueilli de rares fleurs de poésie. Vous chantez la rose aimée de Psapphâ, qui la comparait aux vierges amoureuses de Mytilène. Parmi vos poèmes, je préfère?: ''Sa Voix", "Sa Grâce" et "Les Mains et l'Apothéose" [...] Renée Vivien?" "Monsieur, I have just this minute undone the package that contained your delicate volume, where I picked rare flowers of poetry. You sing the rose loved by Psapphâ, who compared it to the loving virgins of Mitilini. Among your poems, I prefer: "Sa Voix", "Sa Grâce" and "Les Mains et l'Apothéose" [...] Renée Vivien" Despite the precision of the titles mentioned, it has not been possible for us to identify the poet to whom Vivien sent this letter of thanks. These titles are reminiscent of the poems of the Muse aux violettes herself. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Lettre autographe signée de Renée Vivien adressée à un poète, rédigée à l'encre violette sur un double feuillet de papier à en-tête orné d'un liseré de violettes. Pliures transversales inhérentes à l'envoi. «?Monsieur, Je viens à l'instant de défaire le paquet qui contenait votre délicat volume, où j'ai cueilli de rares fleurs de poésie. Vous chantez la rose aimée de Psapphâ, qui la comparait aux vierges amoureuses de Mytilène. Parmi vos poèmes, je préfère?: "Sa Voix", "Sa Grâce" et "Les Mains et l'Apothéose" [...] Renée Vivien.?» Malgré la précision des titres évoqués, il ne nous a pas été possible d'identifier le poète à qui Vivien envoya cette lettre de remerciement. Ces titres ne sont pas sans évoquer les poèmes de la Muse aux violettes elle-même.‎

‎VIVIEN Renée‎

‎Lettre autographe signée adressée à Charles Maurras : "En feuillettant votre si intéressant volume : De l'Avenir de l'Intelligence, j'ai relu, avec un plaisir ému, les pages - trop indulgentes vraiment ! - que vous avez consacré à mes ouvrages."‎

‎- S.l. [Paris] s.d. (ca. 1906), 11,5x16cm, 1 page 1/2 sur un double feuillet. - Lettre autographe signée de Renée Vivien adressée à Charles Maurras, rédigée à l'encre violette sur un double feuillet de papier à en-tête orné d'un liseré de violettes. Pliures transversales inhérentes à l'envoi, enveloppe jointe. Belle lettre de remerciement : "Monsieur, En feuillettant votre si intéressant volume : De l'Avenir de l'Intelligence, j'ai relu, avec un plaisir ému, les pages - trop indulgentes vraiment ! - que vous avez consacré à mes ouvrages. Merci infiniment. Et veuillez agréer mes très reconnaissants sentiments de confraternité littéraire. Renée Vivien" Charles Maurras avait en effet consacré un dithyrambique chapitre de son ouvrage à la Muse aux violettes dont il rapproche les vers de ceux de Verlaine : "Le vieux faune sentimental des Fêtes galantes et de Parallèlement reconnaîtrait chez Renée Vivien beaucoup plus qu'une élève, certainement une des Sœurs, une de ces Amies terribles qu'il a chantées. Quant à Baudelaire, il lui dirait : "Ma fille", aux premiers regards échangés. Baudelairisme profond, central, générateur." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎CLAUDEL Paul‎

‎L'Otage‎

‎- Nrf, Paris 1924, 12x19cm, relié. - Nouvelle édition. Reliure à la bradel en demi cartonnage façon vélin, dos lisse, pièce de titre de chagrin orange, plats de papier à motifs décoratifs, gardes et contreplats de papier noir, couvertures et dos conservés, reliure pastiche signée Marcel Hugon. Agréable exemplaire. Envoi autographe signé de Paul Claudel à (Renée) de Brimont : ".... hommage d'un poète à un poète..." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎VIVIEN Renée‎

‎Lettre autographe signée adressée à son éditeur Edward Sansot : "je n'ai pas beaucoup d'amis et me soucie peu de distribuer des volumes au hasard"‎

‎- S.l. [Paris] 1908, 13x15cm, 3 pages 1/2 sur un double feuillet. - Lettre autographe signée de Renée Vivien adressée à son éditeur Edward Sansot, rédigée à l'encre noire sur un double feuillet de papier à en-tête au chiffre de la poétesse et à son adresse du 23 avenue du Bois de Boulogne. Pliures transversales inhérentes à l'envoi, deux infimes déchirures marginales sans manque à l'endroit de la pliure. Intéressante lettre écrite par la Muse aux violettes dans les derniers mois de sa vie : "J'ai reçu avec une très grande joie les volumes des Flambeaux éteints. Remerciez bien de ma part votre soeur d'avoir fait les corrections, et, je vous en prie, amenez-la moi lorsque vous reviendrez Avenue du Bois. Pour les six exemplaires de Sillages décollés donnez-les - je n'ai pas beaucoup d'amis et me soucie peu de distribuer des volumes au hasard. Maintenant, s'il est trop tard lorsque ma lettre vous parviendra et que les exemplaires me parvinssent quand même, ne soyez pas désolé, - cela m'est indifférent, je vous les ferai envoyer. Mes meilleurs sentiments d'amitié littéraire. Renée Vivien. Je vous envoie en même temps, sept volumes à distribuer au hasard parmi vos amis littéraires." La publication de Flambeaux éteints marque la première collaboration entre la poétesse et son nouvel éditeur Edward Sansot. Dans ces dernières années de vie douloureuses, Sansot et et son ami Charles-Brun sont ses deux seuls liens avec le monde littéraire dont les critiques - autrefois très élogieux - ont fini par lui tourner le dos. Il faut dire que Renée Vivien a pris la décision de retirer tous ses livres du commerce et s'enfonce petit à petit dans la solitude et la dépression. Très belle lettre témoignant des dernières années littéraires de Sapho 1900. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎FORT Paul‎

‎Vive Patrie !‎

‎- Flammarion, Paris 1950, 12x18,5cm, broché. - Edition définitive, un des 882 exemplaires numérotés sur pur fil réservés aux "Amis de Paul Fort". Dos légèrement insolé, sinon agréable exemplaire. Bel envoi autographe signé de Paul Fort à André Allix : "... avec les distingués hommages et le très amical souvenir d'un vieux trouvère... Qu'est-ce que la poésie ? Une chanson qu'on parle..." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎ZOLA Emile‎

‎Germinal‎

‎- Charpentier, Paris 1886, 11,5x18cm, relié. - Republished one year after the original. Binding in half blue-grey percaline, spine decorated with a gilt fleuron in the centre and a double gilt filet at the bottom, brown shagreen title piece, discreet restorations on the joints, contemporary binding. Handwritten presentation by Émile Zola to the publisher Ernest Flammarion. Precious copy enriched with a handwritten presentation by the author set on one of his masterpieces. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Réédition postérieure d'un an à l'originale. Reliure en demi percaline bleu gris à coins, dos lisse orné d'un fleuron doré au centre et d'un double filet doré en queue, pièce de titre de chagrin marron, discrètes restaurations sur les mors, reliure de l'époque. Envoi autographe d'Émile Zola à l'éditeur Ernest Flammarion. Précieux exemplaire enrichi d'un envoi autographe de l'auteur sur le plus célèbre de ses Rougon-Macquart.‎

‎ZOLA Emile‎

‎L'Assommoir‎

‎- G. Charpentier & Cie, Paris 1887, 11,5x18cm, relié. - Republished nine years after the original. Binding in half blue-grey percaline, spine decorated with a gilt fleuron in the centre and a double gilt filet at the bottom, brown shagreen title piece, discreet restorations on the joints, contemporary binding. Some minor foxing. Handwritten presentation by Émile Zola to the publisher [Ernest] Flammarion. Precious copy enriched with a handwritten presentation by the author set on one of his masterpieces. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Réédition postérieure de neuf ans à l'originale. Reliure en demi percaline bleu gris à coins, dos lisse orné d'un fleuron doré au centre et d'un double filet doré en queue, pièce de titre de chagrin marron, discrètes restaurations sur les mors, reliure de l'époque. Quelques légères piqûres sans gravité. Envoi autographe d'Émile Zola à l'éditeur [Ernest] Flammarion. Précieux exemplaire enrichi d'un envoi autographe de l'auteur sur l'un de ses chefs-d'œuvre.‎

‎PREVERT Jacques‎

‎Paroles‎

‎- Gallimard, Paris 1961, 14,5x19,5cm, broché. - Nouvelle édition revue et augmentée. Agréable exemplaire malgré de petites traces de frottements marginaux sur les plats. Envoi autographe daté et signé de Jacques Prévert à Maurice Royer redigé enrichi d'un petit dessin représentant un clown. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎JOUVE Pierre Jean & KLOSSOWSKI Pierre‎

‎Poèmes de la folie de Hölderlin avec la collaboration de Pierre Klossowski‎

‎- Gallimard, Paris 1963, 14,5x21cm, broché. - New edition, a numbered copy on bouffant paper, the only printing with 30 pur fil paper. Handsome autograph inscription from Pierre Jean Jouve to Raymond Queneau : "... ce génie foudroyé de la poésie with une amicale pensée..." enhanced with an autograph inscription from Pierre Klossowski. Foreword by Bernard Groethuysen. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Nouvelle édition, un des exemplaires numérotés sur bouffant, seul tirage avec 30 pur fil. Précieux envoi autographe signé de Pierre Jean Jouve à Raymond Queneau : "... ce génie foudroyé de la poésie avec une amicale pensée..." enrichi d'un envoi de Pierre Klossowski. Avant-propos de Bernard Groethuysen.‎

‎VIVIEN Renée‎

‎Lettre autographe signée adressée au poète Jean-Marc Bernard : "J'ai lu le très bel "églogue" La Mort de Narcisse dont j'ai fort admiré la hautaine poésie et le large souffle dramatique."‎

‎- S.l. [Paris] s.d. (ca 1904), 11,5x16cm, une page sur un double feuillet. - Handwritten signed letter addressed to the poet Jean-Marc Bernard: "I read the very beautiful "eclogue" La Mort de Narcisse whose haughty poetry and dramatic breath I admired very much." [Paris ca 1904] | 11.5 x 16 cm | one page on a double leaf Handwritten signed letter from Renée Vivien addressed to Jean-Marc Bernard, written in violet ink on a double leaf of paper decorated at the head with a border of violets. Transverse folds from having been sent. "Monsieur, J'ai lu le très bel "églogue" La Mort de Narcisse dont j'ai fort admiré la hautaine poésie et le large souffle dramatique. Mes très sincères félicitations. Renée Vivien." "Monsieur, I read the very beautiful "eclogue" La Mort de Narcisse whose haughty poetry and dramatic breath I admired very much. My very sincere congratulations. Renée Vivien." Jean-Marc Bernard was one of the founders of the poetic, satirical and monarchist magazine Les Guêpes which welcomed contributions from Paul-Jean Toulet and Francis Carco, among others. Together with the latter two, he was part of the École fantaisiste, a collective of young poets eager to break with the Parnassians and symbolists and whose ambitions were soon to be swept away by the arrival of the Great War. Jean-Marc Bernard lost his life on the front line, destroyed by a shell at the age of thirty-three. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Billet autographe signé de Renée Vivien adressée à Jean-Marc Bernard, rédigé à l'encre violette sur un double feuillet de papier à en-tête orné d'un liseré de violettes. Pliures transversales inhérentes à l'envoi. «?Monsieur, J'ai lu le très bel "églogue" La Mort de Narcisse dont j'ai fort admiré la hautaine poésie et le large souffle dramatique. Mes très sincères félicitations. Renée Vivien.?» Jean-Marc Bernard fut l'un des fondateurs de la revue poétique, satirique et monarchiste Les Guêpes qui accueillait entre autres les contributions de Paul-Jean Toulet et Francis Carco. Avec ces derniers, il fit partie de l'École fantaisiste, collectif de jeunes poètes désireux de rompre avec les parnassiens et les symbolistes et dont les ambitions seront bien vite balayées par l'arrivée de la Grande Guerre. C'est d'ailleurs sur le front que Jean-Marc Bernard perdit la vie, pulvérisé par un obus à l'âge de trente-trois ans.‎

‎MONOD Théodore‎

‎Méharées‎

‎- Actes sud, Arles 1989, 12x20,5cm, reliure de l'éditeur. - Nouvelle édition. Bel exemplaire malgré d'infimes piqûres sur les tranches. Envoi autographe daté et signé de Théodore Monod à Catherine Gandillac. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎RICOEUR Paul‎

‎Lectures 3 - Aux Frontières de la philosophie‎

‎- Seuil, Paris 1994, 13,5x20,5cm, broché. - Nouvelle édition pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers. Bel exemplaire. Rare et bel envoi autographe signé de Paul Ricoeur à Maurice de Gandillac : "... cette exploration des deux côtés de la frontière..." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎FORT Paul‎

‎La Tourangelle‎

‎- Flammarion, Paris 1925, 13x19cm, broché. - Edition définitive, un des 10 exemplaires numérotés sur hollande, tirage de tête. Une petite déchirure en pied du dos, agréable exemplaire. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎ANOUILH Jean‎

‎Lettre autographe signée adressée à Carlo Rim‎

‎- s.l. s.d. (circa 1960), 14x27cm, une feuille. - Lettre autographe signée de Jean Anouilh adressée à l'écrivain provençal, caricaturiste et cinéaste Carlo Rim qui fut notamment l'ami de Fernandel, de Raimu et Marcel Pagnol mais aussi d'André Salmon et Max Jacob (22 lignes et à l'encre bleue). "Cher Carlo Rim, je quitte Paris sans avoir réussi à vous téléphoner. Je vais vous demander une petite chose qui me fera un grand plaisir. J'ai une vieille amie, fille d'une encore plus vieille amie Odette Talazac que vous avez connue. Georgette Talazac qui est l'ex-femme de Jonatte de l'Opéra est embêtée. Elle est grosse, comique, délurée (45 ans). Je l'aide à figurer quand je peux (elle peut parler mais préfère revenir plusieurs fois invisible que dire une phrase et disparaître...) Tachez de la faire figurer chez vous vous m'obligerez beaucoup. Merci d'avance. Sympathiquement vôtre en attendant une autre légion d'hommes qui nous réussisse ! Jean Anouilh. Georgette Talazac 13 bd Malsherbes (sic) Paris." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎FORT Paul‎

‎Mon grand Pays ou l'Ombre du Trouvère s'étend sur la France‎

‎- Flammarion, Paris 1950, 12x18,5cm, broché. - Edition définitive, un des 610 exemplaires numérotés sur pur fil réservés aux "Amis de Paul Fort". Dos légèrement insolé, sinon agréable exemplaire. Bel envoi autographe daté et signé de Paul Fort au docteur François Leboeuf rappelant un de ses plus célèbres vers : "... ces chants de France avec les distingués hommages et le très amical souvenir du vieux trouvère... On pourrait faire une ronde autour du monde, si tous les gens du monde voulaient se donner la main..." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎MAC ORLAN Pierre‎

‎Oeuvres poétiques complètes‎

‎- Le capitole, Paris 1929, 12x19cm, relié. - Edition originale collective. Reliure en demi chagrin maroquiné rouge à coins, dos légèrement décoloré à cinq nerfs sertis de filets noirs, plats, gardes et contreplats de papier marbré, couvertures et dos conservés, tête dorée, reliure signée Lucie Weill. Agréable exemplaire joliment établi. Envoi autographe signé de Pierre Mac Orlan à l'écrivain provençal, caricaturiste et cinéaste Carlo Rim qui fut notamment l'ami de Fernandel, de Raimu et Marcel Pagnol mais aussi d'André Salmon et Max Jacob. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎MONNIER Pierre‎

‎En écoutant Godeau‎

‎- Editions du Lérot, Tusson 1983, 12,5x19,5cm, broché. - Nouvelle édition en partie originale pour laquelle il n'est pas fait mention de grands papiers. Petites taches noires en angle supérieur gauche du premier plat, sinon agréable exemplaire. Envoi autographe signé de Pierre Monnier à Vladimir Dimitriev. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎MAC ORLAN Pierre‎

‎Lettre autographe signée adressée à Carlo Rim le priant de trouver un rôle de figurant pour l'un de ses amis dans "Justin de Marseille"‎

‎- s.l. s.d. (1935), 14x27cm, une feuille. - Lettre autographe signée de Pierre Mac Orlan adressée à l'écrivain provençal, caricaturiste et cinéaste Carlo Rim qui fut notamment l'ami de Fernandel, de Raimu et Marcel Pagnol mais aussi d'André Salmon et Max Jacob (14 lignes et à l'encre noire). Pierre Mac Orlan demande à Carlo Rim, scénariste de Justin de Marseille, de trouver un rôle de figurant pour l'un de ses amis : "1bis rue Tardieu (18e) tel : Nord 55-38. Mon vieux Carlo, Voici avec cette lettre, un ami Pierre Marienne. C'est un chic type et un homme de valeur. Il vient de Sousse où il était universitaire. En ce moment, il a besoin de vivre. En attendant que l'horozon s'éclaircisse, peux-tu lui trouver quelques chose dans la bonne figuration de Marseille. Je voudrais bien, mon vieux, que cette lettre puisse porter chance à celui qui te la remettra. Et moi je voudrais bien te voir. J'habite Paris, à l'adresse ci-dessus. Ton vieux, P. Mac Orlan." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎BERNARD Tristan‎

‎Théâtre I‎

‎- Calmann Lévy, Paris 1928, 12x19cm, relié. - Edition originale collective. Reliure en demi maroquin rouge à coins, dos à quatre nerfs, plats, gardes et contreplats de papier marbré, couvertures et dos conservés, tête dorée, reliure signée Lucie Weill. Agréable exemplaire joliment établi. Envoi autographe signé de Tristan Bernard à son ami Carlo Rim : "A mon cher Carlo Rim que j'aime autant que s'il avait mon âge. Tristan Bernard" Provenance : de la biblothèque de l'écrivain provençal, caricaturiste et cinéaste Carlo Rim qui fut notamment l'ami de Fernandel, de Raimu et Marcel Pagnol mais aussi d'André Salmon et Max Jacob. Pendant l'Occupation, Tristan Bernard se réfugie à Cannes et réside à l'hôtel Windsor alors que son ami Carlo Rim lui propose en vain de séjourner chez lui afin qu'il soit à l'abri d'une dénonciation ou d'une arrestation ; ce à quoi Tristan Bernard, jamais avare de bons mots, lui répond : « À mon âge, on ne découche plus ! » en ajoutant : « Savez-vous que je figure dans le Petit Larousse ? On n'arrête pas quelqu'un qui figure dans le Petit Larousse » Il sera tout de même arrêté en septembre 1943 en tant que Juif et interné avec sa femme à Drancy puis libéré sur intervention de Sacha Guitry et Arletty le mois suivant. Son petit-fils François-René sera aussi arrêté comme résistant et déporté à Mauthausen où il mourra. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎BERNARD Tristan‎

‎Théâtre VII‎

‎- Calmann Lévy, Paris 1939, 12x19cm, relié. - Edition originale collective. Reliure en demi maroquin rouge à coins, dos à quatre nerfs, plats, gardes et contreplats de papier marbré, couvertures et dos insolé conservés, tête dorée, reliure signée Lucie Weill. Agréable exemplaire joliment établi. Envoi autographe signé de Tristan Bernard à son ami Carlo Rim et sa femme Alice. Provenance : de la biblothèque de l'écrivain provençal, caricaturiste et cinéaste Carlo Rim qui fut notamment l'ami de Fernandel, de Raimu et Marcel Pagnol mais aussi d'André Salmon et Max Jacob. Pendant l'Occupation, Tristan Bernard se réfugie à Cannes et réside à l'hôtel Windsor alors que son ami Carlo Rim lui propose en vain de séjourner chez lui afin qu'il soit à l'abri d'une dénonciation ou d'une arrestation ; ce à quoi Tristan Bernard, jamais avare de bons mots, lui répond : « À mon âge, on ne découche plus ! » en ajoutant : « Savez-vous que je figure dans le Petit Larousse ? On n'arrête pas quelqu'un qui figure dans le Petit Larousse » Il sera tout de même arrêté en septembre 1943 en tant que Juif et interné avec sa femme à Drancy puis libéré sur intervention de Sacha Guitry et Arletty le mois suivant. Son petit-fils François-René sera aussi arrêté comme résistant et déporté à Mauthausen où il mourra. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎DRUON Maurice GOURLIER Michel‎

‎Tistou les pouces verts‎

‎- Editions G.P., Paris 1970, 14,5x20,5cm, reliure de l'éditeur. - Nouvelle édition ornée d'illustrations de Michel Gourlier. Reliure de l'éditeur en cartonnage polychrome, dos lisse, premier plat illustré. Petites éraflures sur les coiffes, agréable exemplaire. Un nom inscrit à l'encre noire au dessus de l'envoi autographe, probablement celui du dédicataire. Envoi autographe daté et signé de Maurice Druon à un à Tistou prénommé William-Edouard. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎SALACROU Armand‎

‎La Terre est ronde précédé de Un homme comme les autres‎

‎- Nrf, Paris 1938, 12x19cm, relié. - Edition originale collective. Reliure en demi maroquin rouge à coins, dos à quatre nerfs, plats, gardes et contreplats de papier marbré, couvertures (premier plat comportant des auréoles claires) et dos conservés, tête dorée, reliure signée Lucie Weill. Agréable exemplaire joliment établi. Envoi autographe signé d'Armand Salacrou à son ami Carlo Rim. Provenance : de la biblothèque de l'écrivain provençal, caricaturiste et cinéaste Carlo Rim qui fut notamment l'ami de Fernandel, de Raimu et Marcel Pagnol mais aussi d'André Salmon et Max Jacob. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎BERNARD Tristan‎

‎Carte postale adressée à son ami Carlo Rim‎

‎- S.n., Clayes-sous-Bois 3 Novembre 1939, 13,5x9cm, une feuille. - Humoristique carte postale manuscrite signée de Tristan Bernard à son ami Carlo Rim alors mobilisé comme caporal à Fontanès dans le Gard. "3 Novembre, Cher Carlo, je réponds avec un peu de retard à votre amusante lettre du 19 octobre. N'en accusez que ma flemme congénitale, accrue encore par l'état de guerre. Nous sommes depuis le 24 septembre chez Hessel aux Clayes sous Bois (Seine et Oise). Nous allons très bien. Et nous pensons tendrement à nos amis Carlo, Alice et le Babou. On vous embrasse. Tristan Bernard." Pendant l'Occupation, Tristan Bernard se réfugie à Cannes et réside à l'hôtel Windsor alors que son ami Carlo Rim lui propose en vain de séjourner chez lui afin qu'il soit à l'abri d'une dénonciation ou d'une arrestation ; ce à quoi Tristan Bernard, jamais avare de bons mots, lui répond : « À mon âge, on ne découche plus ! » en ajoutant : « Savez-vous que je figure dans le Petit Larousse ? On n'arrête pas quelqu'un qui figure dans le Petit Larousse » Il sera tout de même arrêté en septembre 1943 en tant que Juif et interné avec sa femme à Drancy puis libéré sur intervention de Sacha Guitry et Arletty le mois suivant. Son petit-fils François-René sera aussi arrêté comme résistant et déporté à Mauthausen où il mourra. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎VUILLARD Edouard & BONNARD Pierre VELAZQUEZ Diego‎

‎Carte postale autographe signée adressée à Marc Mouclier‎

‎- Hauser y Menet, Madrid 26 février 1901, 9x14cm, une carte. - Carte postale autographe signée d'Edouard Vuillard et Pierre Bonnard adressée à Marc Mouclier. Les deux peintres ont rédigé le message suivant en dessous de la reproduction du Prince Balthazar Carlos à cheval de Velazquez : "Bon souvenir de voyageurs. Bonnard - E. Vuillard" L'adresse et l'identité de Mouclier, à l'instar de toutes les cartes postales de sa correspondances, ont été raturées au crayon. Trace d'onglet au verso, quelques salissures et infime pliure marginale au recto. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎CLARETIE Jules‎

‎Carte postale autographe signée adressée à Emile Straus‎

‎- s.n., Paris 11 janvier 1906, 14x9cm, une carte postale. - Carte postale autographe signée de Jules Clarétie adressée à Emile Straus sur une carte postale reproduisant la photographie de son portrait à sa table de travail : "Avec tous les souhaits et compliments. Jules Claretie." Quelques taches. Grand passionné d'art épistolaire, Emile Straus fonda en 1899 La Carte postale illustrée, bulletin de liaison de l'association qu'il venait de lancer, l'International Poste-Carte Club. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎CAZALS Frédéric-Auguste CAZALS Frédéric-Auguste‎

‎Carte postale autographe signée adressée à Emile Straus‎

‎- s.n., Paris 13 août 1904, 14,1x9,1cm, une carte postale. - Carte postale autographe signée de Frédéric-Auguste Cazals adressée à Emile Straus : "Amitiés ! F. A. Cazals Paris 13/8/04" Quelques taches. Grand passionné d'art épistolaire, Emile Straus fonda en 1899 La Carte postale illustrée, bulletin de liaison de l'association qu'il venait de lancer, l'International Poste-Carte Club. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎CAZALS Frédéric-Auguste CAZALS Frédéric-Auguste‎

‎Carte postale autographe signée adressée à Emile Straus‎

‎- s.n., Paris 7 avril 1904, 14,1x9,1cm, une carte postale. - Carte postale autographe signée de Frédéric-Auguste Cazals adressée à Emile Straus : "Souvenir amical - F. A. Cazals Paris 7/4/04" Quelques taches. Grand passionné d'art épistolaire, Emile Straus fonda en 1899 La Carte postale illustrée, bulletin de liaison de l'association qu'il venait de lancer, l'International Poste-Carte Club. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎MARTIN DU GARD Roger‎

‎Carte postale adressée à son amie Alice Rim‎

‎- S.n., Cassis 13 Décembre 1933, 9,5x14cm, une feuille. - Humoristique carte postale manuscrite signée de Roger Martin du Gard adressée depuis Cassis à Alice Rim (21 lignes à l'encre noire) décrivant l'hiver provençal. "Cassis. 13 dec.33, Chère Madame, merci pour ces quelques pages vivantes et amicales. Ne regrettez pas Cassis. On y gèle. Non qu'il y fasse aussi froid qu'ailleurs, mais on ne sait pas s'y chauffer. La "Réserve" est vide. On y trouve gendre somnolent, seul, qui se rôtit les tibias au gros poêle central bourré comme une locomotive et fumant de même. Le port est désert. Je crois que la Méditterrannée (sic) charrie des glaçons. (A vérifier...) Félicitations à Carlo Rim pour les articles de Marraine, d'une qualité inimitable. J'espère qu'il va continuer la série. Je lui donne 20 sur 20 ! ... Faites lui toutes mes amitiés, auxquelles je joins mes biens sympathiques hommages. R.M.G."" [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎SLOOG Maurice SLOOG Maurice‎

‎Carte postale autographe signée adressée à Emile Straus‎

‎- s.n., Paris 8 mai 1899, 9x13,8cm, une carte postale. - Carte postale autographe signée de Maurice Sloog adressée à Emile Straus : "Paris le 8 mai 1899 - Mon cher Strauss (sic) Ci-dessus colloriage (sic) demandé. N'ai pas encore reçu vos 2 livres. Je ne pourrais pas venir mercredi chez vous. Si vous avez quelque chose d'intéressant à me dire mettez moi un mot à la poste.. Sans autre une excellente poignée de main. Maurice Sloog. P.S. L'éditeur de carte de Venise (celui qui a fait l'affaire - est à Paris : gare la concurence (sic)" Quelques taches. Grand passionné d'art épistolaire, Emile Straus fonda en 1899 La Carte postale illustrée, bulletin de liaison de l'association qu'il venait de lancer, l'International Poste-Carte Club (I. P. C. C.). [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎FRAIGNEAU André‎

‎Les enfants de Venise suivi d'un entretien avec André Fraigneau‎

‎- Arléa, Paris 1988, 14,5x21,5cm, broché. - Nouvelle édition. Trois manques de film pelliculé en tête du premier plat, sinon agréable exemplaire. Envoi autographe daté et signé d'André Fraigneau à Viviane Hamy : "... pour ajouter à ses impressions vénitiennes..." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎BOURDET Edouard‎

‎Les temps difficiles‎

‎- Stock, Paris 1935, 12x19cm, broché. - Edition originale, un des ex du service de presse. Envoi de l'auteur au vicomte de Rohan. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

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