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‎RICHELIEU (Armand-Jean de Vignerot du Plessis, duc de)‎

‎L.S.‎

‎S.l., 6 juin 1695; petit in-4, 1 feuillet. Un petit manque de papier en bas.‎

‎Brève note concernant des travaux en un endroit non précisé : "Nous Duc de Richelieu et de Fronsac Pair de France, chevalier des Ordres du Roy, reconnoissons qu'à notre prière Monsieur Olier conseiller du Grand Conseil a bien voulu permettre qu'on élevât environ un pied au dessus du mur mitoyen".Armand-Jean de Vignerot du Plessis (1629-1715), arrière-neveu du cardinal, fut le deuxième duc de Richelieu et de Fronsac. Le Olier dont il est question semble être Nicolas-Edouard Olier (1640-1711), conseiller au Grand Conseil le 21 décembre 1665, reçu le 13 janvier 1666, attendu que son fils Nicolas-Edouard-Philbert ne fut nommé la même institution que le 6 juillet 1695 (donc un mois après notre lettre), et reçu en 1697.Cf. Bluche (François) : Les Magistrats du Grand Conseil au XVIIIe siècle, 1695-1791. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 208492

‎RICHARD‎

‎L.A.S. au citoyen Reubell, membre du Directoire.‎

‎Tours, 11 prairial an IV (30 mai 1796) in-4, 1 pp., Belle vignette gravée en en-tête. Infime manque de papier à un coin.‎

‎Le citoyen Richard, chef du 2ème Bataillon de la 196 demi-brigade, demande à prendre un cheval « dans les dépôts de la République » après avoir perdu les siens. Joint un portrait gravé de Reubell. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 218192

‎HERMAND DE CLÉRY (Emmanuel Louis Joseph d')‎

‎L.A.S. au citoyen Stein à Carthagène.‎

‎Madrid, 2 floréal an V (21 avril 1797) in-4, 2 pp., Belle vignette gravée en en-tête.‎

‎Hermand de Cléry (qui signe ici Dhermand, en plein Directoire, était à cette époque consul de France à Madrid.Sur la prise du brick anglais La Sophie et sur les « fonds provenant de cette prise ». - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 218197

‎BERTHIER (Louis-Alexandre)‎

‎L.S. adressée au citoyen Dellon (?).‎

‎Giza, 5 thermidor an VI (23 juillet 1798) in-4 carré, 1 pp., Encre très pâle, large manque en marge à gauche sans atteinte au texte.‎

‎Lettre de promotion après l’observation de « conduite et ses talents », « notamment à la bataille des Pyramides ». - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 218203

‎REYNAUD DE BOLOGNE (Fortuné, Général baron de Lascours)‎

‎10 L.A.S. sur les campagnes d’Espagne, adressées à sa famille.‎

‎Lieux divers, 1809-1811 in-8 et in-4,‎

‎Officier d’origine gardoise, Lascours fut blessé à Austerlitz. Il suivit Sébastiani à Constantinople en 1806 et fut envoyé en Espagne en 1808. Il fit la campagne de Russie et entra dans les premiers à Moscou. Il fit enfin la campagne de Saxe et la campagne de France.En Espagne, il assista à la défaite de Blake, fut des succès d’Espinosa, de Madridejos, de Ciudad Real, d’Almonacid, et prit part à la conquête des provinces de Jaene, Grenade et Malaga.Lieu difficilement lisible, 3 et 4 mai 1809. 3 pp.« Nous avons été visité la 1ère brigade commandée par le Gal Rey ». « Voilà donc la guerre commencée avec l’Autriche… ».8 mai (1809). 1 p.« Nous avons appris les succès de l’Empereur. Cela fait monter nos actions dans ce pays ».La Membrilla, 11 mai 1809. 3 pp.« Le général Rey commande une brigade d’infanterie et occupe la gauche de notre ligne à Solana. J’y arrive dans la nuit ». « Les espions de l’ennemi sont entrés dans les positions par la montagne… ». « Nous avons reçu l’ordre de l’armée qui confirme la nouvelle de la victoire de Ratisbonne ».Madrid, 18 décembre.1 p 1/2.« Nous partons demain, nous dirigeons vers le Portugal ».Grenade, le 19 décembre 1810. 4 pp.« Je vous annonçais la prise du fort de Marbeilla » (dans une lettre précédente). « Le fort est important par sa position à l’entrée de la montagne de Ronda et sous peu de distance de Gibraltar ». « L’ennemi a été chassé de la ville et s‘est réfugié dans le fort ». « Notre feu a commencé très vivement. Il a d’abord fait éloigner les frégates les canonniers des anglais et a tiré avec tant de succès sur le fort que dans la nuit la garnison s’est embarquée ayant 19 hommes tués… ».Manque sans doute la fin.21 décembre. 3 pp.« Auguste Choiseul… vient d’obtenir une permission pour aller à Paris. Je le chargerai d’une lettre et je suis bien sur qu’il viendra vous voir. C’est un de mes amis et compagnon depuis dix huit mois… il est à présent major cdt au Regt de chasseur à cheval espagnols… ».Grenade, le 29 décembre 1810. 4 pp.« Le général en chef ayant organisé les troupes espagnoles lui donne le commandement d’un régiment de chasseurs à cheval » .Grenade, le 7 janvier 1811. 4 pp.« Vous verrez bientôt plusieurs prisonniers qui vous donneront de mes nouvelles. D’abord le général anglais lord Blayney que nous avons fait prisonnier et qui en ce moment ne doit pas tarder d’arriver à Paris… Nous sommes toujours dans la même situation à Cadix et Murcie, à peine entendons nous parles de l’ennemi. Le Maréchal Duc de Dalmatie est parti de Séville pour aller assiéger Badajoz… »Grenade, le 10 janvier 1811. 7 pp.« Il avait été plusieurs mois en prison ici, avant notre arrivée, dans une des tours de l’Alhambra. Il a couvert les murs de sa prison de vers et de dessins … » (Le général Franceschi-Delonne).Grenade, le 28 janvier 1811. 4 pp.« C’est aujourd’hui l’anniversaire de notre entrée dans Grenade… nous ne pourrons faire de mouvements qu’après la décision des événements du Portugal… le Duc de Dalmatie assiège en ce moment Badajoz ».Provenance : Archives Lascours - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 218204

‎[CERTIFICAT D'EXIL À GAND].‎

‎Paris, Ballard, imprimeur du Roi et de S.A.R Monseigneur le duc de Berry, 1er janvier 1816 46 x 30, armes royales surmontant le document.‎

‎« Nous, Charles Ferdinand, Duc de Berry…, certifions que M. le Duc de Lévis Maréchal de Camp a suivi le Roi en Belgique, qu’il a fait partie du Corps d’Armée sous son commandement, et qu’il y a donné des preuves de fidélité, de zèle et de son dévouement pour le service de Sa Majesté.Fait au château des Tuileries, le 1er janvier 1816 ».Signature autographe du Duc de Berry, Charles Ferdinand, et du Chevalier de Fontanes.Beau document.Provenance : Archives du duc de Lévis. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 218206

‎[CONVENTION DE LAPALUD]‎

‎Copie conforme autographe de la Convention signée entre le général Gilly et le Duc d’Angoulême. Au Quartier général du Pont Saint-Esprit, le 8 avril 1815.‎

‎S.l.n.d. in-4, 4 pp.,‎

‎Important document historique.Article 1er. L’armée royale est licenciée, les gardes nationales qui en font parties sous quelque dénomination qu’elles aient été levés, resteront chez elles, après avoir déposé les armes… ».Le général Gilly, rallié à l’Empereur dans le Gard, négocia avec le duc d’Angoulême sa reddition avec l’engagement que ce dernier pourra s’embarquer au port de Sète (article 6).Provenance : Archives Damas. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 218208

‎BLACAS D'AULPS (Duc de)‎

‎L.A.S. au duc de Lévis.‎

‎Rome, 17 juin 1816 in-4, 2 pp. 1/3‎

‎«Je ne vous pas de tous les regrets que j’ai eu de ne point accompagner Madame la Duchesse de Berry. Maintenant que vous la connaissez vous pouvez en juger… Dans le moment où j’écris et vous êtes auprès d’elle. Je vous en félicite de tout mon cœur».Blacas, alors ambassadeur à Rome, négocia le mariage du duc de Berry avec Marie-Caroline de Bourbon-Siciles.Provenance: Archives Lévis. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 218211

‎BLACAS D'AULPS (Duc de)‎

‎L.A.S. à un Duc.‎

‎Paris, 13 janvier 1815 in-4, 2 pp. 1/3‎

‎Le duc de Blacas répond à la requête d’un Duc, probablement le duc de Lévis, qui demande son intervention auprès de Louis XVIII pour « la régénération des sociétés savantes et littéraires ».Provenance : Archives Lévis. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 218217

‎[ENNERY]‎

‎Correspondance adressée à la Comtesse d’Ennery.‎

‎S.l.n.d. (c.1805-1810) in-8 ou in-4, 12 lettres autographes en 37 pp.,‎

‎« on dit que l’impératrice est malade assez sérieusement » « il y a une dame polonaise dont histoire est un roman » (la comtesse Potocka (12 janvier) ; « l’expérience de Ste Lucie n’est pas faite » (aux Antilles, ou elle possède un domaine) (17 septembre) ; elle raconte un voyage en Suisse (3 août) ; elle raconte sa colère contre son libraire qui ne lui pas procuré Les Martyrs (7 avril).Correspondance familiale qui permet de bien s’immerger dans la vie d’une famille noble sous l’Empire. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 218221

‎GIULIANI‎

‎L.A.S. adressée à M. Cittadino, Regolatore di Finanza nel dipartimento del Crossolo de Reggio.‎

‎Faenza, 13 messidor an VI (1er juillet 1798) , 1 page in-folio.‎

‎Lettre en italien au sujet des finances.Belle vignette en en-tête montrant d’une allégorie révolutionnaire flanquée de la devise Liberta – Eguaglianza. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 218670

‎[FLEURONS NAPOLÉONIENS]‎

‎Grande planche montrant 34 fleurons.‎

‎À Paris, se trouve chez Gillé, fondeur et imprimeur, s.d. (c.1810) 60 x 40 cm,‎

‎Très rare montrant des spécimen de fleurons. La plupart sont napoléoniens mais la planche présente également des motifs maritimes et des allégories. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 218673

‎[MANUSCRIT] [MURVILLE (Pierre-Nicolas André, dit)]‎

‎Les Triomphes et la paix. Odes par Monsieur Chaussard, de plusieurs sociétés savantes, nationales et étrangères, ex-directeur général de l'instruction publique, professeur de belles-lettres au Lycée d'Orléans (..)‎

‎S.l. [Paris], s.d. (1807) in-8, [3] pp. n. ch., couvertes d'une écriture moyenne et lisible (environ 30 lignes par page), nombreuses ratures et biffures, en feuille.‎

‎Brouillon d'une recension critique d'un recueil de pièces en vers éminemment flatteurs publié en août 1807 : Les Triomphes, et la paix. Son auteur, Jean-Baptiste "Publicola" Chaussard (1766-1823), fils d'un architecte connu, ancien commissaire de la Convention en Belgique, puis chef des bureaux du Comité de salut public, avait été un des protégés de La Reveillière-Lépeaux et adhéra à la théophilanthropie. Il fallut bien le recaser sous le Consulat et l'Empire : ses amis le firent nommer, en 1803, professeur au collège de Rouen, d'où il passa, l'année suivante, à celui d'Orléans. En 1805, il obtint la place de professeur de poésie latin à l'Académie de Nîmes ; et deux ans après, il fut autorisé par Jean-Pierre Louis de Fontanes, Grand-Maître de l'Université, à rester à Paris, comme chargé de travaux classiques, en conservant son traitement et son titre.Quant à l'auteur de la critique, qui signe la pièce, il s'agit de Pierre-Nicolas André-Murville (1754-1815), gendre de Sophie Arnould, et qui déploya une grande activité littéraire dans les deux domaines de l'art dramatique et de la poésie. Ce qui n'a pas empêché les contemporains de le juger en-dessous du médiocre et lui-même de mourir dans l'indigence. Nous ignorons pour quelle revue cette critique a été composée, et si même elle a connu une publication.Quérard II, 164 (pour le recueil de Chaussard). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 219344

‎HOZIER (Charles d')‎

‎Généralité de Pau. [Brevet d'enregistrement d'armes].‎

‎Paris, 1699 petit in-folio (29 x 21 cm), en feuille.‎

‎Formulaire imprimé sur peau de vélin, renseigné à la main, et signé du Juge d'armes de France Charles-René d'Hozier (1640-1732) en survivance de son père Pierre d'Hozier. Il est sommé des armes aquarellées du destinataire (Écartelé, aux 1 et 4 de gueules au lévrier rampant d'argent accolé du même ; aux 2 et 3 d'azur à une tour d'argent maçonnée, ouverte et percée de sable).Il certifie les armes de Jacques de Casamayor de Jasses, conseiller du Roi au Parlement de Navarre : "Par ordonnance rendue le 6e du mois de février de l'an 1699 par Mrs les commissaires généraux du Conseil députés sur le fait des armoiries, celles de Iacques de Casamajor de Iasses (...) ont été enregistrées à l'armorial général dans le registre coté Béarn en conséquence du payement des droits (...)".Il s'agit apparemment de Jacques de Casamayor, seigneur de Jasses, Nabas et autres lieux, d'une famille originaire de Rivehaute (près de Navarrenx), anoblie seulement en 1583. Elle s'était divisée au début du XVIIe siècle en trois branches principales connues sous les noms de Gestas, Charritte et Jasses, toutes issues de Guicharnaud, notaire à Navarrenx et secrétaire d’Henri II, roi de Navarre, puis d’Henri III, futur Henri IV de France, qui l’avait anobli, dit-on, pour ses bons et loyaux services. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 219423

‎CAMPANA (François-Frédéric)‎

‎Armée d'Italie. B. A. S.‎

‎Padoue, 12 vendémiaire an VI (3 octobre 1797) in-8, une page, en feuille. Petit manque de papier.‎

‎Petit billet écrit au nom du général Masséna dont le Turinois Francesco Frederico Campana (1771-1807) devait devenir l'aide de camp en février 1798 : "J'invite le gouvernement à vouloir bien faire passer la ci-incluse à la destination par voie sûre". La pièce concernée n'est pas jointe. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 219433

‎FESCH (Joseph)‎

‎B. A. S.‎

‎Rome, 6 février 1806 in-4, [2] ff., écriture seulement au recto du premier, en feuille.‎

‎Composée par un secrétaire, la missive est signée du cardinal Fesch (1763-1839), alors ambassadeur de son neveu auprès de la Cour de Rome ; elle est adressée à une madame Borjou (?) à Pont-de-Vaux (département de l'Ain, dans le ressort archi-épiscopal lyonnais du cardinal), et forme bref compte-rendu d'une commission effectuée en faveur de la fille de la requérante. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 219435

‎[DECORATION DU LIS]‎

‎Garde Nationale. Cohorte de grenadiers de la ville d'Orange.‎

‎Orange, 1er octobre 1814 diplôme in-8 oblong (19 x 25 cm), en feuille, contrecollée sur papier fort modierne.‎

‎Brevet imprimé, rempli manuscritement, et autorisant Louis-Auguste-François-Xavier Giraudy à porter la décoration du lis.C'est un ordre du jour du comte d’Artois qui avait créé, le 26 avril 1814, cette décoration du Lis en faveur de la Garde nationale de Paris comme "un signe perpétuel des services qu’elle a rendus, soit lorsque après avoir combattu pour ses foyers et, chargée seule dans la nuit du 30 mars de la garde et de la sûreté de Paris, elle a conservé au roi sa capitale et à tant de familles leurs biens, la vie et l’honneur soit, lorsqu’en occupant outre ses postes ceux de la troupe de ligne, elle a offert l’exemple du dévouement et du sacrifice, soit, enfin, quand malgré ce pénible service elle a fait celui de la maison militaire du roi et donné à la famille royale la satisfaction de n’être, pour sa garde, environnée de français". Par ordre du jour du 9 mai 1814, le roi Louis XVIII approuva cette initiative en l’étendant à l’ensemble des Gardes nationales de France. Elle était remise aux gardes nationaux après avoir prêté le serment suivant : "Je jure fidélité à Dieu et au Roi pour toujours". L’attribution de la décoration du Lys entraînait la remise d’un brevet officiel, et elle fut ultérieurement extrêmement galvaudée. Elle ne sera supprimée que par ordonnance de Louis-Philippe le 10 février 1831. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 219441

‎LETUAIRE (Pierre)‎

‎L.A.S. à Alexandre Gueidon.‎

‎S.l. [Toulon], s.d. (vers 1860) in-8, 2 pages 1/3.‎

‎Lettre d'affaires du grand dessinateur et illustrateur toulonnais à l'éditeur marseillais Alexandre Gueidon (1809-1876) pour sa collaboration : "Je suis prêt à donner dans Marseille, c'est à dire confier à la presse marseillaise, un premier essai, que vous choisirez vous-même, si, comme vous me le dites, vous voulez bien vous rendre à Toulon". C'est chez Gueidon que Letuaire fit publier en 1862 son fameux Album provençal.A noter, dans le cours de la lettre un passage sur Octave Teissier (1825-1904), qui venait de rentrer d'Algérie ("Monsieur Teissier, qui nous arrive d'Afrique, me charge de vous dire que dans le Toulonnais du 20, il a fait mettre un article concernant votre Almanach de Provence"). Cet almanach de Gueidon ne parut qu'à partir de 1856, ce qui donne un terminus a quo. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 219497

‎COURDOUAN (Vincent)‎

‎L.A.S.‎

‎Toulon, 18 août 1866 in-12, une page recto-verso.‎

‎Probablement adressée à l'éditeur marseillais Alexandre Gueidon, cette lettre du célèbre peintre toulonnais Vincent Cordouan (1810-1893), alors au sommet de sa renommée, donne l'autorisation de reproduire un de ses dessins, sous réserve de quelques retouches "qui pourrait être au profit de l'art". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 219498

‎[MANUSCRIT - GAP] [FONTANES (Jean-Pierre-Louis de)]‎

‎Le Président du Corps législatif. à Monsieur Blanc, maire de la ville de Gap‎

‎Paris, 17 prairial an XII (6 juin 1804) in-4, 4 pp., écrit sur le premier feuillet, adresse sur le quatrième.‎

‎Louis de Fontanes accuse réception d'un mémoire justificatif envoyé par le maire de Gap "pour dissiper les erreurs répandues dans des écrits anonymes et soutenir les droits et les avantages d'une commune importante".Il s'agit du Mémoire pour la ville de Gap (S.l., an XII), mis sous le nom d'Etienne Blanc (1745-1830) - mais en fait rédigé par un employé de la préfecture, Pierre-Antoine Farnaud -, et destiné à défendre la position de la ville, et, plus généralement des Hautes-Alpes, à propos des projets routiers défendus et promus par le département de l'Isère et son préfet Fourier, tous défavorables à la région. Ces projets étaient : l'ouverture de la route de Grenoble à Briançon, par l'Oisans et le col du Lautaret ; l'ouverture de la route de Grenoble à Sisteron, par le col de Lus-la-Croix-Haute ; l'abandon de la route de Grenoble à Gap par Corps et La Mure. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 219520

‎[MANUSCRIT - COLONIES]‎

‎Chambre des députés. Projet de loi sur la défense des colonies.‎

‎Paris, s.d. (vers 1890); in-4, [7] pp. n. ch., couvertes d'une écriture moyenne et très lisible, quelques biffures, en feuilles.‎

‎Rédigé sur papier à en-tête de la Chambre des députés.Réparties en 8 titres, ces dispositions prévoient l'organisation de la défense des vieilles (titre II - Antilles et Guyane, Réunion et Diego-Suarez, Nouvelle-Calédonie, Sénégal) et nouvelles colonies (titre III - Indochine). Le texte semble antérieur à l'expédition de Madagascar. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 219521

‎CHAMPIONNET (Jean-Étienne)‎

‎L.A.S.‎

‎Turin, 10 floréal an VII (29 avril 1799) in-folio, une page.‎

‎Lettre de Championnet (1762-1800) comme commandant en chef de l'Armée de Rome, au citoyen Miranda : "A mon passage à Rome, citoyen, je me chargeai avec plaisir de deux paquets pour vous, dans l'espoir de vous les remettre moi-même, mais un coup de foudre auquel je ne devois pas m'attendre me retient ici, je charge un officier polonois de vous les remettre".Il donne ensuite quelques informations sur sa délicate situation personnelle : arrêté le 24 février 1799 par ordre du Directoire, à la suite d'un démêlé qu'il avait eu avec un commissaire du gouvernement, il attendait son jugement pour abus de pouvoir. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 219564

‎CANROBERT (François-Antoine-Certain de)‎

‎L.A.S.‎

‎Paris, 23 novembre 1874 in-12, 1 feuillet.‎

‎Lettre adressée par le maréchal de Canrobert (1809-1895) au cardinal Joseph-Hippolyte Guibert (1802-1886), archevêque de Paris depuis 1871 : c'est une réponse à une demande de recommandation en faveur du capitaine Edouard Portalis, du 22e Dragons. Il s'agit peut-être de l'arrière-petit-fils du ministre de Napoléon, accessoirement journaliste et patron de presse. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 219565

‎[CANTAL] HENRY (Pierre-Paul)‎

‎L.A.S.‎

‎Paris, 5 janvier 1792 petit in-4, 4 pp. dont 1 p. 1/3 manuscrite, en feuille.‎

‎Lettre adressée par Pierre-Paul Henry (1738-1798), député du Cantal à l'Assemblée législative, à un certain Desjobert, auquel il recommande la cause de son frère. On ne sait si ce dernier est en procès ou s'il quémande une place.Cf. Lemay, Dictionnaire des législateurs, II, p. 391. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 219567

‎MANCEAUX‎

‎Le Directeur de l'artillerie. au citoyen Martin, commissaire ordinaire de la marine‎

‎Port-la-Montagne [Toulon], 19 floréal an II (8 mai 1794) in-8, en feuille.‎

‎Pièce signée du chef de brigade Manceaux, directeur du parc d'artillerie à Toulon, le même qui fut en relations constantes avec Bonaparte pendant le siège de la ville.Il s'agit d'une simple demande de fournitures de matériel : "L'attelier révolutionnaire des armuriers a un besoin pressant de 500 baguettes en bois de chêne vert pour des fusils de chasse et de 5 quintaux de fer de 3 à 4 lignes d'équarissage pour faire des baguettes de munition". Elle fut envoyée par le commissaire Martin au magasin général "pour faire remplir cette demande" ; lequel magasin répondit en apostille : "Il n'existe dans la salle d'armes aucune baguette en bois pour fusils ; quant au fer le magasin général n'en a pas". La bureaucratie française est décidément éternelle ... - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 219612

‎[RHIN-et-MOSELLE]‎

‎Liberté. Egalité. L' Inspecteur-général de l'infanterie de l'armée de Rhin-Moselle. au général de brigade Vernier‎

‎Strasbourg, 26 pluviôse an IV (15 février 1796) in-8, un feuillet.‎

‎Informe d'un mouvements de troupes.Le général François Vernier (1736-1815), général de brigade depuis le 8 octobre 1795, commandait alors la place de Strasbourg. Ses relations d’amitié avec le général Pichegru devaient ultérieurement le rendre suspect au Directoire exécutif, qui le suspendit de ses fonctions le 7 septembre 1797. Signature difficilement lisible. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 219613

‎CHARAVAY (Etienne)‎

‎Lettres autographes composant la collection de M. Alfred Bovet. décrits par Étienne Charavay. Ouvrage imprimé sous la direction de Fernand Calmettes.‎

‎Paris, Charavay frères, 1885 in-4 carré, [2] ff. n. ch., XVIII pp., un f. n. ch., 816 pp., XXVI pp. de tables, 2137 numéros décrits, avec de très nombreux fac-similés dans le texte, demi-chagrin cerise, dos à nerfs, tête mouchetée, couverture conservée (reliure moderne). Mouillure sur la première couverture.‎

‎Très important catalogue de vente (qui eut lieu à partir des 18 et 19 février 1884 jusqu'en 1885) par le ministère de Maurice Delestre. Il acquit très vite une valeur exemplaire, comme en témoigne ce passage extrait d'Octave Uzanne dans Les Zigzags d'un curieux : "J'ai là sur ma table depuis près de dix mois, sinon davantage, un volumineux in-4°, de 880 pages qui forme bien le plus superbe ouvrage qui ait jamais été imprimé tant en France qu'à l'étranger sur le sujet qui nous occupe. Ce livre sera fréquenté comme une cathédrale par tous les dévots d'autographes".L'industriel suisse Alfred Bovet (1841-1900), époux de Berthe Peugeot (1847-1928), fille d'Émile Peugeot, fut le gérant de la maison Peugeot Frères à Valentigney ; il avait réuni une impressionnante collection d'autographes. L'archiviste-paléographe Étienne Charavay (1848-1899) avait fondé avec son frère Claudius une librairie sise au 3 rue de Furstenberg à Paris, à quelques pas de l'atelier où était mort Eugène Delacroix en 1863. Des deux frères, Claudius, le cadet, s'occupait plus spécialement de la librairie, tandis que l'aîné, Étienne (plus communément appelé Stéphen), avait la haute main sur le département des autographes et dirigeait en même temps la Revue de La Révolution française.Exemplaire de Pierre Sieur, avec vignette ex-libris contrecollée sur les premières gardes. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 220657

‎BOURSAULT DU TRONCAY (Étienne)‎

‎L. A. S.‎

‎Bourges, janvier 1793 bifeuillet petit in-4, écrit au recto du premier feuillet, en feuille.‎

‎Étienne Boursault du Tronçay (1729-1805), écuyer-mousquetaire dans la seconde Compagnie en 1759, seigneur du Tronçay, Doré, et autres lieux, chevalier de l'Ordre Royal et Militaire de Saint-Louis, ancien sous-brigadier des Mousquetaires du Roi, possédait au début de la Révolution la propriété du Breuil-Doré à Saint-Florent-sur-Cher. Cette lettre (sans destinataire identifié) est relative à des pièces administratives à fournir en relation avec cette résidence.Un peu plus tard au cours de l'année 1793, Boursault fut incarcéré comme suspect avec sa femme en 1793, et des garnisaires furent installés dans sa maison de Bourges. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 223236

‎COQUEREAU (Félix)‎

‎L. A. S.‎

‎S.L., s.d. (15 avril 1843) in-12, écrit sur deux pp., en feuille.‎

‎Non datée (sauf la mention du 15 avril), cette petite lettre adressée à un général qui cumule les fonctions d'aide-de-camp du Roi [Louis-Philippe] et de Pair de France vient en appui à une demande de recommandation pour la Légion d'Honneur en faveur d'un certain Durand, officier de la Garde nationale depuis 1830 et membre de l'expédition de la Belle-Poule en 1840.L'abbé Félix Coquereau (1808-1886), aventurier ecclésiastique de haut vol s'il en fut, semble s'ennuyer à mourir dans ses actuelles fonctions : il signe "De Saint-Denis (il était chanoine du chapitre royal ), lieu de mon exil". Ce qui permet de dater la missive : il fut en effet nommé à cette lucrative sinécure pour vieillards en 1843, avant de s'en échapper en devenant dès l'année suivante aumônier de l'escadre, qui sous le commandement du prince de Joinville, allait bombarder Tanger et Mogador, mission qui correspondait davantage à son tempérament batailleur. Ultérieurement, il retrouvera ses chers soldats en étant nommé par le Prince-Président aumônier en chef de la flotte, ce qui lui permit de "faire" la Guerre de Crimée.On joint : le brouillon d'une autre lettre non datée du même adressée à un "secrétaire général" non précisé, et concernant le changement d'adresse de ses frère et soeur. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 223963

‎MONTHOLON (Charles-Tristan de)‎

‎Lettre du général comte de Montholon. adressée par ordre de l'Empereur Napoléon à sir Hudson Lowe gouverneur anglais de l'Isle de Sainte-Hélène‎

‎S.l., s.d. (1816) petit in-4, un premier bi-f. n. ch. et 5 ff., couverts d'une écriture moyenne et très lisible (environ 35 lignes par page), quelques soulignements, cousu‎

‎Très importante protestation de Napoléon contre le comportement de sir Hudson Lowe, adressée sous forme de lettre rédigée par Montholon.D'après des annotations au crayon de bois, il s'agit d'une copie autographe rédigée par Montholon lui-même (et donc distincte de l'originale adressée au gouverneur), de la main du général Anatole de Montesquiou-Fezensac (1788-1878). Cette copie était destinée à parvenir en Europe et à être publiée afin de faire connaître à l'opinion le sort de l'Empereur. C'est Santini qui sera chargé de l'acheminement au moment de son expulsion en octobre 1816 (la copie a été cousue dans la doublure de son manteau).La publication fut annoncée par une insertion dans le Morning chronicle du 13 mars 1817, recopiée par Montesquiou : "Nous insérons aujourd'hui le mémoire de Napoléon adressé en forme de lettre à sir Hudson Lowe ; il excitera le plus vif intérêt non seulement en Angleterre, mais dans toutes les parties du monde. Il sera publié aujourd'hui 13 mars par Ridgway en français et en anglais d'après la copie rapportée de Sainte-Hélène par Mr. Santini."Cachet sec Collection E. Rossignol. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 223965

‎BOURRIENNE (Louis-Antoine Fauvelet de)‎

‎B. A. S.‎

‎Paris, 8 frimaire an VIII (29 novembre 1799) in-12 oblong, écrit au recto, en feuille.‎

‎Attestation des plus simples : "Reçu du Dépôt de la guerre pour le Consul Bonaparte un livre intitulé Fortification, 1777".Bourrienne était secrétaire du Consul (provisoire encore). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 224001

‎Au nom de la République française. BREVET de lieutenant.‎

‎Paris, 23 ventôse an IV (13 mars 1796) in-folio (48 X 36 cm), Déchirure à une pliure latérale.‎

‎Formulaire pré-imprimé, renseigné manuscritement et comportant les signatures du Directeur Étienne-François Le Tourneur (1751-1817) et de Claude-Louis Pétiet (1749-1806) comme ministre de la guerre, ainsi que du secrétaire général.La nomination était en faveur de François Desacy, né le 21 décembre 1755, et jusque lors sous-lieutenant au 78e Régiment d'infanterie. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 224308

‎République française. LÉGION ITALIQUE.‎

‎Bourg, 25 floréal an VIII (15 mai 1800) in-4 oblong (24 x 38 cm),‎

‎Brevet pré-imprimé portant confirmation des titres d'André Laugier, natif de Toulon, et capitaine quartier-maître trésorier d'infanterie depuis le 25 nivôse an VII [14 janvier 1799]. Une commission d'examen avait en effet été instituée par le général Giuseppe Lechi (1767-1836), commandant la Légion italique, et le commissaire des guerres Alexis Bondurand (1772-1835). La signature qui figure en bas, en sus de celles de tous les membres de la commission, est celle du général Pietro Teulié (1763-1807), supérieur de Lechi.La Légion italique était une unité de l'armée française constituée de volontaires italiens placés au service de la France ; elle fut créée par la loi du 22 fructidor an VII [8 septembre 1799], et se composait de quatre bataillons d'infanterie, de quatre escadrons de chasseurs à cheval et d'une compagnie d'artillerie légère. Constituée d'abord à Nice, puis à Lyon, elle fut transférée le 20 juin 1800 au service de la République cisalpine.ON JOINT : un beau diplôme in-folio oblong (33 x 44 cm), de la République romaine, en italien, attestant des services du même André Laugier au sein de la quatrième légion des troupes romaines. Il est daté de Pavie, "13 del mese di Glacciale dell'anno 8 dell'Era Républicana", ce qui pourrait correspondre au 3 janvier 1800, si toutefois Glacciale correspond à Nivôse, ce qui n'est pas sûr. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 224309

‎CONSEIL du Sceau des titres. Extrait de la séance du jeudy vingt décembre mil huit cent dix‎

‎S.l. [Paris], s.d. (1810) in-folio, [4] ff. n. ch., couverts d'une écriture moyenne et très lisible (environ 25 lignes par page),‎

‎Le Conseil du sceau et des titres, créé par Napoléon Ier par décret du 1er mars 1808 et supervisé par le Garde des Sceaux ou (ultérieurement) le Chancelier de France, était chargé d'instruire toutes les affaires relatives aux titres et aux majorats, de sceller et expédier les lettres patentes nécessaires, et de se prononcer sur toutes les demandes relatives aux titres, changements de nom, armoiries. Sous le Premier Empire, il était composé du prince Jean-Jacques-Régis de Cambacérès, de trois sénateurs, de deux membres du Conseil d’État, d'un procureur et d'un secrétaire général. Les délibérations de la séance du 20 décembre 1810 portent exclusivement sur des matières de finance, soit "les recouvrements à faire par le Trésor de la Légion d'honneur et celui du Sceau des sommes dues à raison des dotations accordées à des militaires inconnus, et de celles accordées à des militaires décédés et faisant retour à la Couronne". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 224316

‎Au nom de la République. BREVET de chef de bataillon.‎

‎Paris, 18 juillet 1793 grand in-folio (42 x 32 cm),‎

‎Beau diplôme sur parchemin.Formulaire pré-imprimé, renseigné manuscritement, accordant le rang de chef de bataillon au capitaine Paul-Dominique Chabannacy de Marnas, né le 11 janvier 1744, dans le 11e Bataillon d'infanterie légère. Accessoirement, ce militaire servit comme aide-de-camp du gouverneur de la Guadeloupe (Pierre-Gédéon de Nolivos) de 1765 à 1769.Le document porte les griffes de Jean Dalbarade (1743-1819) comme membre du Conseil exécutif provisoire et du ministre de la guerre Jean-Baptiste Bouchotte (1758-1840), en poste depuis le 4 avril 1793. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 224322

‎[LÉGION D'HONNEUR]‎

‎Ordre royal de la Légion d'honneur. Brevet de chevalier.‎

‎Paris [Château des Tuileries], 20 avril 1822 in-folio oblong (37 x 43 cm),‎

‎Beau diplôme sur parchemin.Formulaire pré-imprimé, renseigné manuscritement, accordant le rang de chevalier de la Légion d'Honneur à François-Joseph-Tobie-Macchabée de Toustain de Richebourg (1780-1868), alors receveur général du département de l'Eure.Le document porte les signatures de Louis XVIII, du grand chancelier de la Légion (Jacques Macdonald, duc de Tarente, depuis 1815) - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 224323

‎[MARINE]‎

‎Acte de francisation des bâtimens du commerce de France.‎

‎Toulon, 4 brumaire an XI (26 octobre 1802) grand in-folio (48 x 32 cm),‎

‎Beau document imprimé sur parchemin avec vignette allégorique en-tête, renseigné manuscritement. Il est à noter que le support de ce texte rédigé sous le Consulat est formé du remploi d'un formulaire pré-républicain : y figure au départ la mention "Au nom du Roi" (en revanche, le cachet aux armes royales apposé en marge remonte à la Restauration).Sous l'Empire comme aujourd'hui, pour naviguer sous pavillon français, un navire doit faire l'objet de la procédure de francisation qui confère la "nationalité française" au navire (le terme est un peu abusif, il désigne en fait le rattachement du navire à un pavillon donné). Notre acte concerne ici le navire La Petite vendange, bâteau à un seul mât, appartenant au patron pêcheur Dominique Lieutaud de Toulon.Au verso, plusieurs mentions manuscrites notariales des actes de vente successifs du bateau (jusqu'en 1824).Griffe de Corvetto, ministre des finances, en bas du document. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 224329

‎[LÉGION D'HONNEUR]‎

‎Ordre impérial de la Légion d'honneur.‎

‎Paris [Palais des Tuileries], 1er juillet 1856 in-folio oblong (40 X 50 CM), texte dans un bel encadrement gravé par Campan, dessinateur, graveur de la Grande Chancellerie de la Légion d'Honneur, et imprimé par P. Dien, en feuille de vélin souple.‎

‎Brevet de chevalier de la Légion d'honneur décerné au violoniste et collectionneur Alexandre-Charles Sauvageot (1781-1860), conservateur honoraire au Musée du Louvre.C'est surtout en relation avec l'enrichissement des collections du musée que le titre lui fut décerné : il avait en effet rassemblé à partir de 1826-1827 une très importante collection d'objets du Moyen Âge et de la Renaissance (objets d'art, sculptures, peintures, ivoires, instruments de musique etc.), dont il fit don, en 1856, puis en 1860, au Musée du Louvre. Une salle du musée – où il occupa un appartement à partir de 1858 – porte d'ailleurs son nom. Il inspira en partie le personnage du Cousin Pons de Balzac.Griffes de l'Empereur et d'Anne-Charles Lebrun, deuxième duc de Plaisance (1775-1859) comme Grand Chancelier. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 224335

‎BONAPARTE (Pierre-Napoléon)‎

‎L. A. S.‎

‎Les Épioux [Lacuisine, Belgique], 2 février 1868 bifeuillet in-8, écrit sur le premier, en feuille.‎

‎Adressée à un certain Constant, la missive porte sur le projet d'acquisition du domaine de Chanly (sis sur la commune de Wellin, province de Luxembourg), auquel le prince se voit obliger de renoncer.Septième des dix enfants de Lucien Bonaparte et d'Alexandrine de Bleschamp, le turbulent et bagarreur prince Pierre-Napoléon Bonaparte (1815-1881) donnait bien des soucis à son impérial cousin, en attendant la calamité de l'Affaire Victor Noir. Il résidait alors dans sa villa belge des Épioux, et venait seulement (le 2 octobre 1867) de régulariser civilement son union avec Éléonore-Justine Ruffin ("Nina", 1832-1905). Mais ce second mariage ne fut pas reconnu par Napoléon III, qui refusait par ailleurs de reconnaître la légitimité des enfants de Justine-Éléonore (dont le futur prince Roland Bonaparte). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 224397

‎[LETTRE D'UN SOLDAT ISÉROIS]‎

‎L. A. S.‎

‎Cassis, 1er ventôse an II (19 février 1794) bifeuillet in-4, écrit sur 3 pp., écriture moyenne et très lisible, en feuille.‎

‎Adressée à ses parents demeurant à La Côte-Saint-André (Isère), cette longue lettre rédigée dans une orthographe des plus fantaisistes (même pour l'époque) émane de Jean-Pierre Rozier, du 8e bataillon de l'Isère, 9ème compagnie. Les nouvelles données à sa famille sont strictement personnelles, en-dehors d'une brève mention qui rappelle que la chute et la sanglante répression de Toulon sont juste antérieures : "Quant à la ville plate sise devant Toulon, c'est dans la plus grande tranquillité possible" [orthographe corrigée]. Effectivement, sans doute la paix des cimetières ... - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 224449

‎[LETTRE D'UN SOLDAT NORMAND]‎

‎L. A. S.‎

‎Cherbourg, 6 mars 1814 bifeuillet in-8, écrit sur le premier, écriture moyenne et très lisible, en feuille. Manque de papier à l'emplacement du cachet.‎

‎Adressée à sa mère, madame veuve Salles, résidant à La Caine (Calvados), la missive émane d'un jeune soldat. Le contenu est essentiellement familial (mort de son grand-père ; naissance d'un garçon au foyer de son beau-frère), avec cependant quelques aperçus sur la vie de garnison et le processus de remplacement des conscrits (orthographe corrigée) : "Je ne manque de rien à Cherbourg et je dépense peu. Je suis avec des garçons comme moi qui ont des remplaçants, jusqu'à deux à la fois. À l'armée, il vient d'en arriver un pour le fils de Charles Salles. Mes camarades étaient déjà fâchés : ils croyaient que c'était pour moi. Celui qui a le moyen peut se faire remplacer à Cherbourg pour 45 francs par mois". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 224450

‎PULLY (Charles-Joseph Randon de Malboissière de)‎

‎L.A.S. au général en chef Rochambeau.‎

‎Au Quartier Général de Milan, 30 ventose an XI; in-4, 1 p. et demie, en tête. Petites taches. Vignette.‎

‎"Le citoyen Béchard chef de bataillon commandant le 2e bataillon d'infanterie étrangère qui vient de s'organiser à Crémone est au moment de partir avec son corps pour aller servir sous vos ordres aux Antilles, il me demande vous le recommander (...)." Il recommande aussi le chef d'escadron de Bignes qui a déjà servi sous les ordres de Rochambeau, et qui espère le rejoindre : "il est dans ce moment à Lodi avec le 7e regt de dragons qu'il commande et il ne soupire qu'après le moment qui lui apportera l'ordre de son départ (...)".Vignette. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 666619

‎VIGNOLLE (Martin)‎

‎P.S. comme général commandant la division française en Lombardie.‎

‎Q. G. de Milan, 6 vendémiaire an 6; in-folio, 1 demie page, en tête. Vignette.‎

‎"Il est ordonné au citoyen Ciavaldini capitaine d'infanterie de se rendre à Crema pour y prendre le commandement des trouppes françaises. Il se fera remettre par l'adjudant de place qui commande provisoirement les instructions qui ont été envoyées à tous les commandants des places de la Division de Lombardie (...). La Police intérieure de ces places appartient aux commandants cisalpins".A l'Armée d'Italie depuis 1794, sous-chef d'état-major de Bonaparte en 1795, Martin Vignolle (1763-1824) se distingua à Lodi, au fort d'Urbino, à Arcole où il fut blessé et Castiglione ; il avait été nommé général par Bonaparte en août 1796, commandant le Milanais en août 1797, chef d'état-major sous Berthier (octobre) ; il occupera les fonctions de ministre de la guerre de la jeune république Cisalpine de novembre 1797 à février 1799. Rappelé un temps auprès du Ministère de la Guerre, le général Vignolle servira à nouveau en Italie au moment de la seconde campagne d'Italie jusqu'en 1803, chargé d'organiser l'armée Cisalpine. Il aura principalement sous l'Empire les fonctions de chef d'état-major du Prince Eugène. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 666671

‎[VIGNETTE MORTUAIRE]‎

‎P.S. signée de Barnier, sous-inspecteur de marine, chargé des convocations relatives aux cérémonies, à M. Fabrègues, sous-commissaire de marine, chargé de la police et inspection du bagne.‎

‎Cherbourg, 25 mars 1807 in-4, 1 demie page en partie imprimée, adresse au verso. Petite déchirure angulaire.‎

‎Invitation aux obsèques d'un commis principal de Marine.Grande et impressionnante vignette macabre, gravée sur bois. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 666672

‎SCHERER‎

‎L.S. du général en chef de l'armée d'Italie, au payeur général de l'armée à Milan.‎

‎Au Q.G. à Juzago, 6 floréal an 7; in-folio, 1 page et un quart, en tête. Déchirures en bordure et qqs mouillures. Vignette.‎

‎Si les mesures prescrites retardent le service ou qu'elles contreviennent au vœu des arrêts du Directoire concernant l'établissement des commissions civiles, Schérer autorise le payeur à acquitter les ordonnances du commissaire ordonnateur en chef "concernant les dépenses extraordinaires et à excepter (...) mes dépenses secretes pour lesquelles vous tiendrez une comptabilité particulière."Le général Scherer, fut commandant de l'armée d'Italie jusqu'en 1796, puis ministre de la guerre, mais où sa conduite lui fut reprochée. Il fut cependant rappelé au commandement de l'armée d'Italie, à la place de Sainte-Suzanne, le 12 mars 1799. Il fut vainqueur à Pastrengo le 26 mars, mais vaincu à Magnano le 5 avril. Il résigna son commandement le 26 avril 1799. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 666677

‎[CANAUX]‎

‎Loi relative à la construction du canal projeté par le Sieur Brulée.‎

‎S.l.(Var), De l'Imprimerie de Mallard, (1791) in-4, 7 pp. dérelié‎

‎Exemplaire certifié pour copie conforme par le Directoire du département du Var avec deux signatures autographes (Arbaud et Gautier).Bois gravé en bandeau avec la devise La Nation, La Loi et le Roi.Il s'agit du canal de navigation "qui prendrait sa naissance dans la Marne, sous Lyzy" pour aller jusqu'à Dieppe passant par Meaux, Claye, La Villette, Conflans-Sainte-Honorine, Pontoise, Gournay etc. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 225411

‎[CANAUX]‎

‎Loi relative à la construction du canal projeté par le Sieur Brulée.‎

‎A Paris, De l'Imprimerie Royale, 1791 in-4, 11 pp. dérelié‎

‎Exemplaire certifié conforme avec la griffe et le cachet à l'encre rouge.Il s'agit du canal de navigation "qui prendrait sa naissance dans la Marne, sous Lyzy" pour aller jusqu'à Dieppe. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 225413

‎[CARTES BUCQUOY]‎

‎Les Uniformes du Premier Empire. Le 16e Léger en Espagne.‎

‎Paris, Gadovius, s.d. 14 x 9, 8 cartes en couleurs sous pochette imprimée.‎

‎18e série par E. Fort - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 226584

‎[CARTES BUCQUOY]‎

‎Les Uniformes du Premier Empire. Le 10e Léger (fin).‎

‎Paris, Treuttel et Wurtz, s.d. 14 x 9, 8 cartes en couleurs sous pochette imprimée.‎

‎142e série, par H. Boisselier. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 226587

‎[CARTES BUCQUOY]‎

‎Les Uniformes du Premier Empire. Le 18e de Ligne (fin).‎

‎Paris, Treuttel et Wurtz, s.d. 14 x 9, 8 cartes en couleurs sous pochette imprimée.‎

‎180e série, par H. Boisselier. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.‎

Riferimento per il libraio : 226588

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