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‎Autographes‎

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‎DURRELL Lawrence‎

‎Lettre autographe signée adressée à Jani Brun : "le MONTAGUE HOTEL à côté du British Museum, quartier tranquil [sic] et respectable"‎

‎- Sommières 22 août 1969, 12,6x20,3cm, 2 pages sur 2 feuillets, enveloppe jointe. - Lettre autographe signée de Lawrence Durrell adressée à Jani Brun, deux pages rédigées sur deux feuillets. Pliures centrales inhérentes à la mise sous pli de la missive. Enveloppe jointe. L'écrivain arrange pour son amante un séjour à Londres et a demandé à son éditeur Alan G. Thomas de l'accueillir : "Thomas a déjà réservé une chambre au MONTAGUE HOTEL [...] à côté du British Museum, quartier tranquil [sic] et respectable. Mais vérifiez vos dates et télégraphiez lui en avance pour qu'il refasse l'opération". Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuir Chypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son roman Bitter Lemons of Cyprus (Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la « maison Tartès », sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son œuvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée « Buttons » en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de « Buttons », louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des œuvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎DURRELL Lawrence‎

‎Carte postale autographe signée adressée à Jani Brun : "m[ake] great haste"‎

‎- Sommières 2 février 1970, 8,7x12,7cm, une carte postale, enveloppe jointe. - Carte postale autographe signée de Lawrence Durrell adressée à Jani Brun, rédigée au feutre noir au verso d'une vue en noir et blanc de l'intérieur du temple de Diane à Nîmes. Enveloppe jointe. L'écrivain donne des nouvelles de sa fille : "Saph part pour Israel troisième semaine de février" et attend avec impatience la venue de son amante : "m[ake] great haste" (viens vite). Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuir Chypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son roman Bitter Lemons of Cyprus (Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la « maison Tartès », sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son œuvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée « Buttons » en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de « Buttons », louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des œuvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎BEJART Maurice‎

‎Carte postale autographe signée adressée à André-Philippe Hersin : "Je reçois les Saisons à l'instant et c'est une joie de vous sentir présent à travers les lignes"‎

‎- Capri 20 juillet 1972, 10,4x15cm, une carte postale. - Carte postale autographe signée de Maurice Béjart depuis Capri adressée à André-Philippe Hersin, qui était alors à Avignon pour le festival de théâtre et de danse. Au verso se trouve un dessin représentant les armoiries de Sir Galahad. Le chorégraphe adresse une chaleureuse missive au rédacteur des Saisons de la danse, dont il vient de lire le dernier numéro. Hersin fut en effet un grand défenseur du style chorégraphique de Béjart et lui consacra d'élogieux articles dans sa revue ainsi que des fascicules monographiques sur son oeuvre. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎BEJART Maurice‎

‎Carte postale autographe signée adressée à André-Philippe Hersin : "Ispahan où nous étions ensemble est toujours aussi émouvant."‎

‎- Ispahan 22 novembre 1974, 14,9x10,2cm, une carte postale. - Carte postale autographe signée de Maurice Béjart adressée à André-Philippe Hersin, au verso d'une reproduction photographique représentant les minarets tremblants d'Ispahan. Le chorégraphe adresse cette carte postale depuis l'Iran, où il créa en 1971 sous le patronage de l'impératrice Farah Pahlavi son ballet Golestan (La roseraie), et en 1974 au festival de Shiraz son ballet Mallarmé III, sur une musique de Pierre Boulez. Ce serait également à cette période que Béjart se serait converti à l'Islam après la rencontre de Dariouche Safvate, éminent musicien soufi kurde. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎THOMAS Dylan‎

‎Vision et prière‎

‎- Gallimard, Paris 1991, 11x17,5cm, broché. - Edition originale, au format livre de poche, de la traduction française et de la présentation établies par Alain Suied. Iconographie. Envoi autographe signé d'Alain Suied à son ami le poète Charles Dobzynski. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎LACOTE René‎

‎Où finit le désert‎

‎- J.A.R. , Bruxelles 1962, 12x19cm, broché. - Edition originale. Enrichi autographe signé de René Lacôte à son ami le poète Charles Dobzynski. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎DURRELL Lawrence‎

‎Carte postale autographe signée adressée à Jani Brun : "je suis vraiment navré pour le voyage"‎

‎- Sommières 16 septembre 19711971, 17,9x12,8cm, un feuillet. - Lettre autographe signée de Lawrence Durrell adressée à Jani Brun, rédigée au feutre bleu. L'écrivain présente ses excuses à sa jeune amante française, à qui il avait promis un voyage : "Je suis vraiment navré pour le voyage. mais un peu plus tard. L.D." Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuir Chypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son roman Bitter Lemons of Cyprus (Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la « maison Tartès », sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son œuvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée « Buttons » en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de « Buttons », louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des œuvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎DURRELL Lawrence‎

‎Carte de visite dactylographiée adressée à Jani Brun‎

‎- Sommières circa 1970, 9,5x6,5cm, une carte de visite. - Carte de visite dactylographiée de Lawrence Durrell adressée à Jani Brun. L'écrivain donne l'adresse de son éditeur londonien à sa jeune amante française afin qu'il l'acceuille à son arrivée : "ALAN THOMAS [...] si le taxiteur n'est pas sûr dites lui que Hobury St se trove [sic] directement en face du pub WORLD'S END dans le KING'S ROAD." Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuir Chypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son roman Bitter Lemons of Cyprus (Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la « maison Tartès », sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son œuvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée « Buttons » en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de « Buttons », louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des œuvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎DURRELL Lawrence‎

‎Lettre autographe signée adressée à Jani Brun à propos du roman Tunc: "maintenant je n'ai plus d'excuses. Il faut vraiment reprendre ce sacré bouquin en main"‎

‎- Sommières 18 juillet 1968, 21,2x13,4cm, 1 feuillet sous enveloppe. - Lettre autographe signée de Lawrence Durrell adressée à Jani Brun, rédigée au feutre brun, datant du début de leur relation. Pliure centrale inhérente à la mise sous pli de la missive. Enveloppe jointe. L'écrivain, en pleine écriture de son roman Tunc, donne des nouvelles à sa nouvelle amante française dans un français encore hésitant : "Enfin pour le moment pas des [sic] aventures à vous raconter. trop de travail. trop de correspondance. Mon fils (de Claude [-Marie Vincendon, épousée en 1961]) est ici est [sic] aide Barbie avec les papiers. Il la trouve jolie mais moi je suis plein des [sic] sentiments peu charitables. En tous cas maintenant je n'ai plus d'excuses. Il faut vraiment reprendre ce sacré bouquin en main. Je ne serais mais entièrement mécontent de te revoir un de ces jours. si l'idée vous vient". Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuir Chypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son roman Bitter Lemons of Cyprus (Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la « maison Tartès », sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son œuvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée « Buttons » en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de « Buttons », louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des œuvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎LACOTE René‎

‎Claude‎

‎- Gallimard, Paris 1943, 12x19cm, broché. - Edition originale sur papier courant, mention de troisième édition. Ex-dono de Charles Dobzynski en tête de la page de titre. Envoi autographe signé de René Lacôte à son ami le poète Charles Dobzynski : "... avec la vive amitié de son camarade..." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎VERDET André‎

‎Les complaintes (1955-1965)‎

‎- Les éditions du petit véhicule, Nantes 1988, 16x24cm, broché. - Edition originale sur papier courant. Ouvrage illustré de 7 dessins de Karel Appel. Bel exemplaire. Envoi autographe daté et signé d'André Verdet à son ami le poète Charles Dobzynski : "Pour mon copain Charles Dobzynski, à mon complice spatio-poète, bien sidéralement sien A. Verdet." enrichi d'un grand dessin original tricolore. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎GANZO Robert VILLON Jacques‎

‎Oeuvre poétique‎

‎- Paris 1957, 20x28,5cm, en feuilles sous chemise et étui. - Illustrated edition of 8 original etchings by Jacques Villon including 2 in color, one of 150 numbered copies on Arches paper vellum. Back of the shirt and partially exposed case covers. Pleasant copy. Autograph signatures of Jacques Villon and Robert Ganzo at the justification of the draw. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Edition illustrée de 8 eaux-fortes originales de Jacques Villon dont 2 en couleurs, un des 150 exemplaires numérotés sur vélin d'Arches. Dos de la chemise et plats de l'étui partiellement insolés. Agréable exemplaire. Signatures autographes de Jacques Villon et Robert Ganzo à la justification du tirage.‎

‎TORTEL Jean DUBUFFET Jean‎

‎Francis Ponge cinq fois‎

‎- Fata Morgana, Montpellier 1984, 14,5x22,5cm, broché. - Edition originale, un des 680 exemplaires sur vergé teinté, seul tirage après 20 vélin pur fil Johannot. Agréable exemplaire. Ouvrage illustré d'un frontispice de Jean Dubuffet. Envoi autographe signé de Jean Tortel au poète Charles Dobzynski. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎OBALDIA René de‎

‎Les bons bourgeois. - Grasse matinée‎

‎- Grasset, Paris 1992, 12x21cm, broché. - Nouvelle édition. Agréable exemplaire. Envoi autographe signé de René de Obaldia au poète Charles Dobzynski. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎KROL Abram‎

‎Livres, suites, estampes gravés au burin 1958-1978‎

‎- A. Krol, Paris 1992, 21x30cm, broché. - Edition originale sur papier courant. Ouvrage illustré de nombreuses reproductions d'oeuvres gravées d'Abram Krol. Préface de Dominique Daguet. Iconographie. Envoi autographe daté et signé d'Abram Krol à son ami le poète Charles Dobzynski : "... deux décennies d'un laboureur de cuivre, amicalement." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎RAILLARD DE MARSAC Zoé‎

‎Lettres‎

‎- 1860, Pet. in-8 (12,5x18,5cm), 53feuillets., relié. - Recueil constitué de la copie de plusieurs lettres et d'articles au sujet de la parution d'une plaquette de poèmes en faveur des pauvres. Ces lettres cherchent à recueillir des souscriptions, des commandes ou une approbation, avec la protection du curé de Saint-Sulpice qui a adhéré au projet ; elles s'adressent tant à des proches que d'illustres personnages, l'Empereur par exemple, à des institutions religieuses ou d'éducation, avec pour objet la charité. Reliure en demi basane rouge d'époque. Dos lisse orné de fers romantiques en miroir. Titre doré : Souvenir d'une amie. Chiffre E. R. sur le plat supérieur. Absence des pages de garde marbrées sur le premier et dernier feuillet de garde. Bel exemplaire. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎HUGO Victor & HUGO Adèle‎

‎Lettre autographe signée à la veuve du sculpteur David d'Angers : "Mon exil est comme voisin de son tombeau, et je vois distinctement sa grande âme hors de ce monde"‎

‎- Hauteville House 11 et 13 mai 1856, 14x21,5cm, une feuille. - Lettre autographe signée de Victor Hugo datée du 13 mai 1856 à la suite d'une lettre inédite de Madame Victor Hugo à Madame David d'Angers datée du 11 mai. 4 pages sur un feuillet remplié à filigrane "Barbet Smith Street Guernesey". Publiée dans Correspondance de Victor Hugo, Paris, année 1856, p. 246 Dans cette lettre imprégnée des apparitions et spectres qui hantent les Contemplations récemment publiées, Victor Hugo s'adresse à la veuve de son grand ami le sculpteur David d'Angers, fervent républicain et artiste particulièrement admiré des romantiques. En pleine crise mystique, Hugo parle à l'ombre du sculpteur à qui il dédia de sublimes poèmes dans Les feuilles d'automne ainsi que Les rayons et les ombres et réclame auprès de sa veuve son portrait favori, un buste en marbre jadis sculpté par David d'Angers. Après l'expulsion des proscrits de l'île de Jersey, Victor Hugo fait l'achat d'Hauteville House grâce au succès des Contemplations et apprend avec tristesse la disparition d'un ami cher. Il écrit à la veuve du sculpteur sur le même feuillet que sa femme Adèle, également liée avec la famille de David d'Angers, créateur d'un médaillon à son effigie : « Vous êtes la veuve de notre grand David d'Angers, et vous êtes sa digne veuve comme vous avez été sa digne femme ». Le sculpteur de renom s'était déjà lié au premier salon romantique de Nodier à l'Arsenal et fréquentait presque quotidiennement Hugo à la fin des années 1820 dans l'ambiance bonapartiste et bon enfant de la rue Notre-Dame des Champs, en compagnie des frères Devéria, Sainte-Beuve, Balzac, Nanteuil et Delacroix. En 1828, l'écrivain avait posé avec bonheur dans l'atelier de David d'Angers rue de Fleurus, pour un médaillon puis un buste qui avaient été suivis de deux sublimes poèmes célébrant le talent du sculpteur dans Les Feuilles d'Automne et Les rayons et les ombres. De tous ses portraits pourtant nombreux, il chérissait plus que tout autre son buste de marbre signé David d'Angers et n'hésite pas à le réclamer à sa veuve : « Avant peu, peut-être, madame, ma famille vous demandera de lui rendre ce buste qui est ma figure, ce qui est peu de chose, mais qui est un chef-d'œuvre de David, ce qui est tout. C'est lui encore plus que moi, et c'est pour cela que nous voulons l'avoir parmi nous ». De ces séances de pose avec le sculpteur naquirent de fructueuses conversations esthétiques et politiques où s'était affirmée leur aversion commune pour la peine de mort. Ils assistèrent au ferrement des galériens qui rejoignaient Toulon depuis Paris, décrit par Hugo dans deux chapitres du Dernier jour d'un condamné. Victime de l'exil comme Hugo, David d'Angers était rentré à Paris avant de rejoindre le monde des morts : « Mon exil est comme voisin de son tombeau, et je vois distinctement sa grande âme hors de ce monde, comme je vois sa grande vie dans l'histoire sévère de notre temps ». La « grande vie » de David d'Angers fut consacrée à façonner les effigies des hommes illustres, par un subtil équilibre de ressemblance et d'idéalisation. Le sculpteur prend finalement place dans le panthéon personnel de Victor Hugo, lui qui avait orné le fronton du véritable Panthéon des grands hommes où repose aujourd'hui l'écrivain : « David est aujourd'hui une figure de mémoire, une renommée de marbre, un habitant du piédestal après en avoir été l'ouvrier. Aujourd'hui, la mort a sacré l'homme et le statuaire est statue. L'ombre qu'il jette sur vous, madame, donne à votre vie la forme de la gloire ». C'était en effet à l'ombre des grands hommes qu'Hugo vécut son exil à Jersey, loin du tumulte de la capitale et dans le silence ponctué par les embruns frappant les carreaux. Hugo s'était plongé dans l'occulte et parlait aux disparus : « David est une des ombres auxquelles je parle le plus souvent, ombre moi-même », déclare-t-il, rappelant le poème final des Contemplations, « Ce que dit la bouche d'ombre », dicté au poète grâce‎

‎SAINT-PIERRE Michel de‎

‎Les aristocrates‎

‎- La table ronde, Paris 1954, 12x19cm, broché. - Edition postérieure de deux mois à l'originale. Agréable exemplaire en dépit de petites piqûres sur les tranches et complet de sa bande annonce. Envoi autographe signé de Michel de Saint-Pierre à Gaston J. Viala : "Ce roman où j'ai voulu parler de tradition et de fidélité." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎PEREC Georges‎

‎Les choses‎

‎- Julliard, Paris 1965, 11,5x20cm, broché. - Edition de l'année de l'originale, mention de 78ème mille. Agréable exemplaire . [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎DUNAN Renée‎

‎Le prix Lacombyne‎

‎- Editions Mornay, Paris 1924, 13x18,5cm, broché. - Edition ornée d'illustrations originales de Jean Oberlé, mention de treizième édition. Agréable exemplaire en dépit de petites piqûres sur les tranches. Envoi autographe signé de Renée Dunan à Georges Pioch : "... ces historiettes presque édifiantes..." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎BOULLE Pierre‎

‎Le pont de la rivière Kwaï‎

‎- Julliard, Paris 1952, 12x19cm, broché. - Edition de l'année de l'originale, mention de mille. Quelques petites rousseurs, deux petitres déchirures en tête du dos, une pâle mouillure marginale en tête du premier plat. Envoi autographe signé de Pierre Boulle à Gaston J. Viala. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎ROBLES Emmanuel‎

‎Travail d'homme‎

‎- Charlot, Alger 1944, 12x19cm, broché. - Nouvelle édition originale. Rousseurs sur les gardes. Exemplaire complet de sa bande annonce : Prix populiste 1945. Envoi autographe daté et signé de Emmanuel Roblès à Gaston J. Viala. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎KROL Abram‎

‎Hors oeuvre‎

‎- Editions Noël, Paris 1998, 20x20cm, broché. - Edition originale sur papier courant. Ouvrage illustré de croquis de Victorine Séauve. Bel exemplaire. Envoi autographe daté et signé d'Abram Krol à son ami le poète Charles Dobzynski. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎SAND George‎

‎Lettre autographe à Gustave Flaubert : "Étroniforme est le mot sublime qui classe cette espèce de végétaux merdoïdes"‎

‎- Nohant 21 décembre 1867, 13,4x20,7cm, deux feuillets sous chemise et étui. - Lettre autographe de George Sand adressée à Gustave Flaubert datée du 21 décembre 1867, 8 pages sur deux feuillets rempliés. Publiée dans la Correspondance, XX, pp. 642-645. Issue d'une des plus belles correspondances littéraires du siècle, cette lettre écrite à la veille de Noël 1867 est un sublime témoignage de la franche amitié entre George Sand, le «?vieux troubadour?» et Gustave Flaubert baptisé «?cul de plomb?» après avoir décliné son invitation à Nohant pour achever l'Éducation sentimentale. Malgré les dix-sept ans qui les séparent, leurs tempéraments opposés et leur conception de la vie divergentes, le lecteur est saisi par la tendresse mais aussi l'étonnante verdeur de cette longue confidence de George Sand. Alors au faîte de sa gloire littéraire et à la joie de son théâtre de Nohant, Sand s'entretient longuement de politique, de leur séparation, de leur conception du travail d'écrivain, de la vie même. Dans cette lettre à l'allure de «?courant de conscience?», Sand couche naturellement et librement sur le papier huit pages de conversations avec l'écrivain, qui ne fait que de trop rares et brèves apparitions à Nohant?: «?Mais comme je bavarde avec toi?! Est-ce que tout ça t'amuse' Je le voudrais pour qu'une lettre de causerie te remplaçât un de nos soupers que je regrette aussi, moi, et qui seraient si bons ici avec toi, si tu n'étais un cul de plomb qui ne te laisses pas entraîner, à la vie pour la vie?», tandis que chez Flaubert, alors plongé dans l'écriture de l'Éducation sentimentale, la devise est plutôt l'art pour l'art. Cette fin d'année 1867 est marquée par la douleur de la disparition d'un «?presque frère?», François Rollinat, que Sand apaise par ses lettres à Flaubert et les soirées animées à Nohant?: «?Voilà comme je vis depuis 15 jours que je ne travaille plus. [...] Ah'?! quand on est en vacances, comme le travail, la logique, la raison semblent d'étranges balançoires?». Sand lui reprochait volontiers de travailler sans relâche dans sa robe de chambre, «?l'ennemi de la liberté?», alors qu'elle, courait par monts et par vaux, de Cannes à la Normandie, jusque sur les terres de l'écrivain qu'elle avait visitées en septembre. À cette occasion, Sand avait relu avec bonheur Salammbô dont quelques lignes se retrouvent dans Mademoiselle Merquem, sa dernière œuvre en date. Leur amitié littéraire et virile, comme celle avec Rollinat, défia toute la vieille garde des littérateurs qui affirmaient l'impossibilité d'une liaison sincère entre l'homme et la femme. Sand, qu'on a tour à tour qualifié de lesbienne, de nymphomane, rendue célèbre pour ses amours retentissantes et si diverses, entame une longue et riche correspondance avec Flaubert pour qui elle est une mère et un vieil ami. Le «?vieux troubadour?» ou «?vieux cheval?» ne se considérait même plus comme femme, mais comme un être quasi-homme, rappelant ses travestissements de jeunesse et son formidable mépris des barrières entre les sexes. À Flaubert qui avait écrit à celle qu'on surnomma la «?papesse des gynandres?»?: «?Pour mieux tirer à l'arc, elles s'écrasaient le téton?», en évoquant les Amazones?; Sand répond «?Je ne suis pas dans ton idée qu'il faille supprimer le sein pour tirer l'arc. J'ai une croyance tout à fait contraire pour mon usage et que je crois bonne pour beaucoup d'autres, probablement pour le grand nombre?». Guerrière certes, mais guerrière pacifique, Sand a volontiers adopté les usages d'un monde de lettrés misogynes, tout en ayant su rester elle-même?: «?Je crois que l'artiste doit vivre dans sa nature le plus possible. À celui qui aime la lutte, la guerre?; à celui qui aime les femmes, l'amour?; au vieux qui, comme moi, aime la nature, le voyage et les fleurs, les roches, les grands paysages, les enfants aussi, la famille, tout ce qui émeut, tout ce qui combat l'anémie morale.?» ajoute-t-elle ensuite. Belle évocation de sa «?période verte?», ce passage c‎

‎VIVANT DENON Dominique‎

‎Lettre autographe signée à Madame La Grange‎

‎- s.d. (avant 1804), 18x26cm, une feuille. - Lettre autographe signée de Dominique Vivant Denon, homme politique, écrivain et artiste, qui fut le premier directeur du musée du Louvre, alors Muséum Central des Arts de la République. Il s'adresse à une certaine Madame Lagrange, à l'hôtel d'Angiviller. Les ateliers du Louvre avaient tous été transférés à l'Hôtel d'Angiviller situé au no 4 de la rue de l'Oratoire, et notamment la chalcographie, les ateliers de restauration des peintures et de rentoilage anciennement dans le pavillon des Arts (aile sud de la Cour carrée) ainsi que l'atelier de moulage. Denon présente ses excuses à son destinataire, qui l'avait chargé de présenter au Premier consul les projets d'aménagement de son père architecte. Quelques années plus tard, l'hôtel d'Angiviller où résidait sa destinataire fait lui-même l'objet d'aménagements : en 1808, sont détruits les cours et jardins situés entre l'hôtel et le palais du Louvre, afin d'agrandir la place de l'Oratoire jusqu'à la place du Louvre. Il bénéficia d'une vue imprenable sur la colonnade du Louvre jusqu'en 1854, où il fut démoli pour laisser place à la nouvelle rue de Rivoli. "Comment voulez-vous, mon aimable amie, que je demande un local pour d'autres, lorsqu'avec un arrêté et l'urgence d'être logé, je n'ai point encore de quoi mettre ma tête - si je demandais au Premier Consul de lui faire voir le plan de Mr votre père il me dirait que cela regarde le Ministre de l'Intérieur et je ne serais plus en mesure de lui en parler, si je me trouve dans le cas de lui donner une idée de la grandeur de ce travail je ne négligerai rien de ce qui pourra lui faire naître le désir d'en voir le résultat. Si c'était un tableau ou un dessin je [...] mais tout ce qui est architecture ne se regarde pas. Je regrette bien de n'avoir pu aller vous voir et je n'ai pu encore disposer d'un seul instant [...] mille amitiés Denon" [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎VIVANT DENON Dominique‎

‎Lettre autographe signée à Caroline de Corval‎

‎- s.d. , 12,7x19,7cm, une feuille. - Lettre autographe signée de Dominique Vivant Denon à Caroline de Corval, enveloppe jointe. Denon, libertin notoire et auteur de romans érotiques en parallèle de sa carrière de peintre et de politique, s'adresse probablement à une de ses amantes. "C'est tout comme toi chère amie je suis [illisible] en espérance et tout cela se dissipe et ne reste que le mal j'ai passé une mauvaise nuit avec une inquiétude nerveuse qui ne m'a pas laissé reposer. Cela va un peu mieux ce matin. Je remets le tableau au porteur je renverrai la personne de suite. Ne travaille que si cela ne fatigue pas, tu t'affligerais autrement. Je t'embrasse de tout mon coeur, amitiés à toute la maison. Denon" [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎FRANCE Anatole‎

‎Le lys rouge‎

‎- Calmann Lévy, Paris s.d. ( circa 1920), 11,5x18,5cm, relié. - Nouvelle édition. Reliure en demi maroquin bleu marine, dos à cinq nerfs comportant de légères éraflures, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, couvertures conservées, tête dorée, reliure de l'époque signée Petitot. Envoi autographe signé d'Anatole France à madame Félix Roussel. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎FRANCE Anatole‎

‎Balthasar‎

‎- Calmann Lévy, Paris s.d. ( circa 1920), 11,5x18,5cm, relié. - Nouvelle édition. Reliure en demi maroquin bleu marine, dos à cinq nerfs, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, couvertures conservées, tête dorée, reliure de l'époque signée Petitot. Envoi autographe signé d'Anatole France à madame Félix Roussel : "... pour la conduire à l'étoile..." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎FRANCE Anatole‎

‎La rôtisserie de la reine Pédauque‎

‎- Calmann Lévy, Paris s.d. ( circa 1920), 11,5x18,5cm, relié. - Nouvelle édition. Reliure en demi maroquin bleu marine, dos à cinq nerfs, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, couvertures conservées, tête dorée, reliure de l'époque signée Petitot. Envoi autographe signé d'Anatole France à madame Félix Roussel : "... à la docte et charmante rédactrice de la "Fronde, hommage confraternel." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎LEAUTAUD Paul‎

‎Le petit ouvrage inachevé‎

‎- Arléa, Paris 1987, 14,5x22cm, broché. - Nouvelle édition, un des 69 exemplaires numérotés sur vergé Ingres, tirage de tête. Présentation d'Edith Silve. Bel exemplaire. Envoi autographe daté et signé d'Edith Silve : "A monsieur Baguenier Désormeaux, ce livre où l'on voit bien comment Léautaud sut être protecteur de toutes... les bêtes !" [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎FRANCE Anatole‎

‎Jocaste et le chat maigre‎

‎- Calmann Lévy, Paris 1899, 11,5x18,5cm, relié. - Nouvelle édition. Reliure en demi maroquin bleu marine, dos à cinq nerfs, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, couvertures conservées, tête dorée, reliure de l'époque signée à froid Petitot. Un infime manque angulaire en tête de la première garde. Envoi autographe signé d'Anatole France à madame Félix Roussel : "... ce très mauvais livre..." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎FRANCE Anatole‎

‎Le mannequin d'osier‎

‎- Calmann Lévy, Paris s.d. (circa 1915), 11,5x18,5cm, relié. - Nouvelle édition. Reliure en demi maroquin bleu marine, dos à cinq nerfs, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, couvertures conservées, tête dorée, reliure de l'époque non signée mais attribuable à Petitot. Un petit accroc en tête du dos au niveau d'un nerf. Envoi autographe signé d'Anatole France à madame Henriette Lefebure. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎FRANCE Anatole‎

‎Le livre de mon ami‎

‎- Calmann Lévy, Paris 1900, 11,5x18,5cm, relié. - Nouvelle édition. Reliure en demi maroquin bleu marine, dos à cinq nerfs, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, couvertures conservées, tête dorée, reliure de l'époque signée à froid Petitot. Bel exemplaire. Envoi autographe signé d'Anatole France à madame Félix Roussel. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎FRANCE Anatole‎

‎Les désirs de Jean Servien‎

‎- Calmann Lévy, Paris 1907, 11,5x18,5cm, relié. - Nouvelle édition. Reliure en demi maroquin bleu marine, dos à cinq nerfs, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, couvertures conservées, tête dorée, reliure de l'époque signée à froid Petitot. Bel exemplaire en depit de légères éraflures sur le dos. Amusant envoi autographe signé d'Anatole France à madame Félix Roussel : "... ce livre que j'ai oublié, en la priant d'en faire autant..." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎LE CLEZIO Jean-Marie Gustave BAUDOIN Edmond‎

‎Le procès-verbal‎

‎- Gallimard, Paris 1989, 22x29,5cm, reliure souple de l'éditeur. - Edition illustrée de dessins d'Edmond Baudoin. Agréable exemplaire. Reliure souple de l'éditeur. Notre exemplaire est enrichi d'un envoi autographe et dessin original signé d'Edmond Baudoin à l'encre noire représentant le visage d'une femme. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎GUILLEVIC‎

‎Du domaine. - Euclidiennes‎

‎- Gallimard, Paris 1985, 10,5x18cm, broché. - Edition en format livre de poche. Petites rousseurs en marges du premier plat. Envoi autographe signé d'Eugène Guillevic à Jean-Baptiste Para. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎VIVANT DENON Dominique‎

‎Lettre autographe signée sur sa rencontre avec lady Cradock‎

‎- Paris 13 décembre 1815, 12,7x19,7cm, une feuille. - Lettre autographe signée de Dominique Vivant Denon, peintre, écrivain, politique et libertin notoire, sur un feuillet remplié. Denon raconte une rencontre galante avec la célèbre britannique Lady Cradock, qui avait rédigé un journal de ses tribulations françaises sous Louis XVI et déploré les conditions d'hygiène des Français. "Monsieur le Baron, J'étais heureusement chez moi lors de la visite inopinée de Milady Cradoch. Je déduis que leur curiosité ait été satisfaite, elles ont eu toute la bonne grâce qui pourrait sur cela me rassurer [...]" [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎DEMONT-BRETON Virginie‎

‎Carte lettre autographe signée‎

‎- s.d., 11,7x8,9cm, une carte. - Carte lettre autographe signée de la peintre de genre et femme de lettres Virginie Demont-Breton, prenant rendez-vous pour un portrait photographique. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎DEMONT-BRETON Virginie‎

‎Carte lettre autographe signée à propos de son tableau La Plage‎

‎- s.d., 11,4x9cm, une carte. - Carte lettre autographe signée de la peintre de genre et femme de lettres Virginie Demont-Breton, remerciant une journaliste pour sa critique de son tableau "La Plage" (aujourd'hui conservé au musée des Beaux-Arts d'Arras) dans le journal Le Rappel. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎BUTOR Michel MASUROVSKY Gregory‎

‎Obliques. Numéro spécial Michel Butor & Gregory Masurovsky‎

‎- Borderie, Paris 1976, 21x27cm, broché. - Edition originale ornée de nombreuses illustrations de Gregory Masurovsky. Nombreuses contributions dont Michel Butor, Georges Raillard, Grégory Masurovsky, Shirley Goldfarb... Dos légèrement insolé. Envoi autographe daté et signé de Gregory Masurovsky à Georges Raillard. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎MASUROVSKY Gregory‎

‎Carte de voeux autographe signée adressée à Georges et Alice Raillard‎

‎- Paris 6 Janvier 2008, 15x10,5cm, une carte de voeux sous enveloppe. - Carte de voeux autographe signée de Gregory Masurovsky adressée au critique d'art Georges Raillard et sa femme Alice, enveloppe jointe. Le devant de la carte est illustré d'une reproduction d'une oeuvre picturale de Gregory Masurovsky intitulée "L'apparition de la vierge et l'enfant". [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎MASUROVSKY Gregory‎

‎Carte de voeux autographe signée adressée à Georges et Alice Raillard pour Noël de l'année 1995 et de bonne année pour 1996‎

‎- Paris 26 Décembre 1995, 15x21,5cm, une carte de voeux sous enveloppe. - Carte de voeux autographe signée de Gregory Masurovsky, pour Noël 1995 et la bonne année 1996, adressée au critique d'art Georges Raillard et sa femme Alice, enveloppe jointe. Le devant de la carte est illustré d'une reproduction d'une oeuvre picturale de Gregory Masurovsky intitulée "L'homme à la Pomme-Adam". La carte de voeux est imprimée sur papier d'Arches. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎NASSAR Raduan‎

‎Lavoura arcaica‎

‎- José Olympio editora, Rio de Janeiro 1975, 13x18,5cm, broché. - Edition originale. Agréable exemplaire malgré une pâle mouillure qui affecte les derniers feuillets en pied. Rare envoi autographe signé de Raduan Nassar, en portugais, à la traductrice Alice (Raillard) et son époux le critique d'art Georges. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎AMADO Jorge‎

‎Os velhos marinheiros ou a completa verdade sobre as discutidas aventuras do commandante Vasco Moscoso de aragoa, capitao de longo curso‎

‎- Editoria Record, Rio de Janeiro 1976, 13,5x20,5cm, broché. - Nouvelle édition ornée d'illustrations. Agréable exemplaire. Envoi autographe signé de Jorge Amado, en portugais, à un ami prénommé André. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎LACOTE René‎

‎Tristan Tzara‎

‎- Pierre Seghers 1952, 13,5x15,5cm, broché. - Edition originale sur papier courant. Iconographie. Petits manques angulaires sur le dos et les plats. Précieux envoi autographe signé de Tristan Tzara : "A André Masson de tout coeur (un petit coeur dessiné). Tristan Tzara 10 Juillet 52." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎SAINT-JOHN PERSE‎

‎Anabase‎

‎- Brentano's, New York 1945, 18x25,5cm, broché. - Troisième édition enrichie de notes bibliographiques et de textes de Valéry Larbaud, Hugo Von Hofmannsthal et T.S. Eliot, un des exemplaires numérotés sur strathmore, seul tirage après 300 papier Italia. Agréable exemplaire, discret ex-dono à la plume du dédicataire en tête de la première garde. Envoi autographe signé de Saint-John Perse à Jean-Dominique Rey : "... au seuil de sa vie d'artiste, avec mes voeux, qui n'ont jamais été déçus." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎BOSCO Henri‎

‎Le mas Théotime‎

‎- Charlot, Alger 1945, 14,5x20,5cm, broché. - Nouvelle édition postérieure de quelques jours l'édition originale, mention de mille en pied du second plat. Quatre restaurations sur le dos et en angles des plats, petits manques en tête et en pied du dos, plats légèrement salis. Envoi autographe signé d'Henri Bosco à Gaston J. Viala. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎COLETTE‎

‎Mes cahiers‎

‎- Aux armes de France, Paris 1941, 14x22,5cm, broché. - Edition illustrée d'un portrait de Colette par Luc-Albert Moreau, un des 300 exemplaires hors commerce numérotés sur Ivoirine. Restaurations sur le dos et les mors, petits manques angulaires comblés sur les plats, agréable état intérieur. Exceptionnel et précieux envoi autographe signé de Colette : "Pour Drieu La Rochelle en souvenir de Colette." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎TARDIEU Jean‎

‎Comme ceci comme cela‎

‎- Gallimard, Paris 1979, 14x20,5cm, broché. - Edition originale, un des exemplaires du service de presse. Agréable exemplaire. Envoi autographe signé de Jean Tardieu à André Laude. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎BLONDIN Antoine‎

‎Télégramme adressé à son meilleur ami Roger Nimier depuis Stockholm‎

‎- Stockholm 23 Août 1958, 21x16cm, un feuillet. - Télégramme signé d'Antoine Blondin envoyé à Roger Nimier à son adresse parisienne du 24 avenue Jean Mermoz depuis Stockholm. "Attends mon retour pour décision Lalanne. A mardi. Bise nordique. Antoine." Un feuillet remplié. Instructif et laconique témoignage de la complicité et de la fraternelle amitié qui unissait ces deux noceurs, chefs de file, "malgré eux" des "Hussards". A propos de la profonde amitié que Blondin témoignait à Roger Nimier et du mythe des Hussards, l'auteur déclara à Emmanuel Legeard qui l'interrogeait : « Ce sont les "hussards" qui sont une invention. Une invention "sartrienne". En réalité, l'histoire, c'est mon ami Frémanger, qui s'était lancé dans l'édition, qui avait un seul auteur, c'était Jacques Laurent, et un seul employé, c'était moi. Laurent écrivait, et moi je ficelais les paquets de livres. Donc on se connaissait, on était amis, et d'autre part... d'autre part, Roger Nimier était mon meilleur ami. Nimier, je le voyais tous les jours. Je l'ai vu tous les jours pendant treize ans. Mais Laurent et Nimier ne se fréquentaient pas du tout. Ils avaient des conceptions très différentes. On n'a été réunis qu'une seule fois. On s'est retrouvés rue Marbeuf, au Quirinal, pour déjeuner. On a discuté de vins italiens et de la cuisson des nouilles. Pendant deux heures." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

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