Il serait heureux de collaborer à sa nouvelle revue maisn'a rien d'inédit - "Pourquoi ne reproduiriez vous pas quelques unes des pièces que j'ai publiées..."-
A propos de sa généalogie: "Serait-ce abuser de votre complaisance ...en vous demandant les notes que vous avez réunies sur la famille SOUL....et sur la famille du THEYDACQ d'Armentières et de Léonardy.."-
Lettre relative à une pièce "Burlesque" que Pagnol n'a pas voulu livrer, l'estimant trop mauvaise - Pagnol se dit "littéralement empoisonné par l'affaire Burlesque" et l'explique: "J'ai signé avec la Marwyn un contrat pour traduire Burlesque, pièce américaine - La Marwyn a signé avec Mr Rozenberg un contrat pour produire Burlesque à l'Athénée - J'ai dit que ni Rozenberg ni Soria ne pouvaient jouer le rôle....- ...la seule scène ..qui m'interessait...avait déjà été mise dans Broadway" - C'est pourquoi il a demandé l'annulation du contrat ce qui avait été accepté - Mais il apprend que "Rosenberg parlait de [le] poursuivre en cinq cent mille francs de dommages et intérêts!!!" - Il assure que si on le force à livrer Burlesque, il n'en fera qu'une traduction littérale, que la pièce est mauvaise et que Charles Méré va faire jouer Music Hall "qui enlevera à Burlesque toute la nouveauté du milieu dans lequel se passe l'action puisque c'est le même"-
[En tant que bien culturel de catégorie 8, (décret no 93-124 du 29 janvier 1993), cet article ne peut être vendu sans formalité que dans la Communauté Européenne ]-
Belle lettre: Il se dit touché de son affection - "L'insuccès de Mendés...assombrit seul une joie qui serait parfaite si lui aussi avait réussi" - Prud'hon lui est acquis depuis longtemps - Il se rappelle "la terrible journée de ma première lecture qui a été pour Febvre une excellente nuit"- Il avait du lui procuré un mauvais rêve puisque sans rien avoir entendu, "il a voté contre avec enthousiasme"...
Il se languit d'une communication qu'il doit lui faire - D'autre part, il a dans sa classe "une jeune lauréate (Mademoiselle Viella?) du Conservatoire de Toulouse "que je vous avais recommandée et qui m'intéresse vivement" - Il aurait besoin d'elle pour son théatre de "Tableaux vivants" à l'Exposition et il pense qu'elle a besoin de gagner un peu d'argent -
Il a trouvé un titre pour son volume : "Fleurs d'amour et Fleurs de mer" - Il a par ailleurs compté le nombre de vers du premier volume de Coppée:"Le Reliquaire - Il y en a 1100" -
"A beau-chat, beau papier bleu! Mon week end a été tout féliné de ce Chat-Beauté"- Il souligne la difficulté de parler du chat aprés Baudelaire, Mahommet, Jules Renard et Colette..- "On reste oeil-bée devant le trapéziste de l'écriture" - Il dit tout le bien qu'il pense de ce livre de Paul Guth -
Intéressant récit de la vie tumultueuse de Jacques Coeur, argentier de Charles VII, diplomate, militaire. Prenant résolument parti pour Jacques Coeur, cette courte biographie s'achève ainsi:" La vie et les vicissitudes de Jacques Coeur rappellent celles de Nicolas Fouquet, mais l'homme d'Etat à qui l'argentier de Charles VII mérite le plus d'être comparé, c'est Colbert qui s'avisa le premier de cette similitude et acheta le magnifique hôtel de Bourges. ..- Mais plus grand fût le rôle de Jacques Coeur en tant que restaurateur de l'économie française et précurseur de notre influence dans le Proche Orient, plus énigmatique apparait la conduite de Charles VII a son égard. Ce roi a sur la conscience deux crimes qui lui assurent une suprématie incontestable dans un ordre de méfaits ou les monarques ont pourtant la réputation de l'excellence. Son ingratitude envers Jeanne d'Arc et Jacques Coeur n'a pas trouvé et ne trouvera jamais d'avocats devant le tribunal de l'histoire" -
Manuscrit petit in4 de 143 pages - Copie manuscrite vers 1725 de ce célébre pamphlet - Reliure de l'époque pleine basane brune - dos anciennement restauré - mors partiellement fendu - Titre doré sur le premier plat entouré d'un décor de fleurs de lys - Belle étiquette: "A La Teste Noire" - Larcher marchand papetier Cloistre Saint Médéric - Paris -
Trés intéressant exemplaire avec toutes les "clefs" en page de gauche pour les personnages cités de ce pamphlet célèbre contre le Régent -
Beau manuscrit ou il tente le portrait de Marcel Pagnol : -"Faire un portrait de Marcel Pagnol, c'est peindre je ne sais combien d'hommes. Les autres sont un ou deux. Lui, dix, vingt..."-
A propos d'un ouvrage sur Barrès : Il a le vif désir d'aboutir mais ne peut écrire un ouvrage "spécialement pour vous", au risque de se le voir refuser et au moment ou il est en voyage -"Je devrai emporter tout Barrès dans mes malles" - Il souhaiterait un accord pour un manuscrit à livrer avant le premier janvier -
Il est disposé à donner quelque chose pour "votre nouvelle série" mais demande des précisions sur le genre,la longueur, le tirage, les prix de vente et les droits d'auteur -
Il remercie pour les renseignements donnés mais souhaiterait un exemplaire d'épreuves d'une page de sa collection pour savoir ce que "signifient vos 120 à 140 pages" - Il trouve trop faibles les droits d'auteur: "Je viens de céder 80 pages inédites pour 8000 francs en collection demi-luxe" -
Il parle longuement de ses difficultés financières et de celles de sa famille : plus de souscripteurs pour son "Livre de l'espèrance", nécessité d'établir ses filles dans leur salon de coiffure.. "moi, je n'ai plus que des dettes, nous ne vivons plus que de crédits".- Emouvante lettre d'un "vieil homme qui n'est qu'un vieux poète, rien qu'un vieux poète".."qui s'accroche pour vivre aux derniers buissons" - Il demande un prêt de 2000 francs pour installer ses filles - "Ecrivez moi...Répondez à ce long cri" -
Manuscrit autographe signé (et dédicacé à Maurice Dubrulle) de cet ouvrage: "Pensif, du haut de l'esplanade, je tends ma main, celle d'un dieu, vers l'horizon ouvrant sa rade au clair de lune sous mes yeux. ..."- On y joint un exemplaire broché signé de l'édition originale de l'ouvrage noté "volume hors librairie" -
Demande de libéralités pour son musée: "je me permets de venir recommander à vos libéralités un musée ethnographique que nous fondons sous le titre de Museon Arlaten"...-
Il remercie pour le bon acceuil fait "à sa villanelle" - "Je m'en rapporte comme vous au bonheur de Santo Estello pour ce qui est de la musique" - Il adresse une modification de la dernière strophe :"- Antonio moun amigo - Bon! nous maridaren - Me paras la consigo - Damis? Oh! que riren!"...
Belle lettre dans laquelle il propose de diffuser la poèsie et la langue provençale par la chanson et la musique - Pour ce faire il envoie "une petite vilanelle, demi poètique, demi drolatique..."- Il demande qu'on lui trouve un compositeur du midi: "s'il nous réussit quelque chose de simple...la bataille est gagnée" - petites fentes aux plis -
Il a annoncé dans le Figaro qu'il cessait d'être rédacteur en chef - "je vous ferai le reproche de ne pas l'avoir deviné, puisque vous ne l'aviez pas lu"...- On joint un petit portrait gravé par Carey -
"Voici, Madame, un temps qui ne vous incitera pas à venir chez un jardinier" - Au reproche de ne pas savoir lire, il réponds pour sa défense "que vous écrivez aussi mal que Balzac et presque aussi mal que Janin et l'empereur Napolèon Ier"..-
Il affirme ne pas oublier les "Oeuvres Libres" et souhaite le dédommager de "Gladys" - Il lui destine "un autre conte insolite": Léo (avatars d'un homme de science américain dont le cerveau passe, selon un procédé de transplantation de son invention, dans son molosse, dans une femme, puis dans un ouvrier qui va devenir le futur dictateur à perpétuité de la vieille europe, quand son russe d'assistant enferme son impérissable organe intellectuel dans la peau d'un orang-outan) - Il ne sait s'il doit en faire une nouvelle ou un roman - Il doit aussi remettre à Fayard "Quand Dieu se fit américain" -
Demande de rendez-vous et interrogation au sujet de "Gladys": cette nouvelle était destinée aux Oeuvres libres mais sa longueur est passé de 60 à 150 pages -
"Je termine Gladys qui depuis ma dernière lettre a pris les proportions d'un petit roman"- Il espère l'achever à temps pour l'apporter en France et réfléchit à la façon de le publier - En revanche: "Pour l'article Mormon et polygamie, vous pouvez y compter ferme"..-
1 page 1/2 in4 + enveloppe - En tête du Connecticut Collège -
"Il n'est guère de jour ou je ne maudisse les devoirs et les tâches symbolisés par l'en tête de ce papier" - Il souhaiterait être un correspondant plus fidèle -
1 page in8 + enveloppe - En tête du Connecticut Collège -
"Je suis sous le ciel de la Nouvelle Angleterre - le plus beau des ciels d'automne en ce Connecticut hérissé de granits presque bretons..." - Il donne ensuite des nouvelles de son travail (conférences) et propose un article (tableau américain) ou une traduction de nouvelles d'Henry James -
"Je ne sors de la neige que pour m'enfoncer dans mon 'Quand Dieu se fit américain'" qu'il voudrait finir avant l'été - Il a traduit un recueil de nouvelles de John Collier (couronné par le Reader's club et best seller)..- "Par ailleurs, voulez vous de moi, Trois rencontres avec André Gide" ..- Signed letter -
Intéressante lettre détaillant deux propositions: la première étant un texte pour les Oeuvres libres concernant le pape des Mormons, "Brigham Young", la seconde, un roman sur Joseph Smith qui fonda l'Eglise des "Saint des Derniers Jours" -
A propos de sa collaboration aux "Oeuvres libres" auxquelles il a proposé sans avoir de réponse un récit historique sur les Mormons - "Par ailleurs j'aurai terminé dans 2 ou 3 semaines une longue nouvelle intitulée Gladys ou la Personnalité (Conte fantastique situé aujourd'hui à New York et à Hollywood)..."-
Après avoir demandé des nouvelles de "Gladys" et d'un article sur Gide, il explique qu'il quitte définitivement l'Utah le 9 juin 1949 pour aller passer 2 mois en Nouvelle Angleterre puis la France en passant par Haiti: "Je passerai trés probablement par Haiti (qui va célébrer son centenaire et la mémoire de l'illustre Toussaint Louverture), la mer des Caraibes et les Antilles pour en rapporter des articles et peut être des nouvelles." - Il souhaiterait représenter les "Oeuvres libres" à ce Centenaire -
Il remercie d'une offre de collaboration aux "Oeuvres Libres" - Il accepte avec plaisir - "J'écris rarement des 'nouvelles' " et il propose des études, essais, récits et enquêtes de voyage sur l'Amèrique du nord (Mormons) et du sud ou il va faire un long séjour -
"J'espère que vous avez reçu le livre de ma femme 'Le Mariage vêcu' [Marguerite Balme] que j'avais prié Pierre Horay de vous adresser..." - Il aimerait avoir son avis sur le "bouquin" et demande quelques noms à qui adresser le livre -
Il lui adresse un manuscrit de Marguerite Soleillant qui a déjà publié chez l'éditeur de Bécassine (Dans le pré) et chez Laffont (Prisons de Fougères) - "Jean Louis Vaudoyer apprécie beaucoup ce qu'écrit Marguerite Soleillant.."- Il est allé à Marrakech l'hiver dernier "en auto qui trainait une grande caravane".-
Cailleux recommande chaudement et de façon trés argumentée l'écrivain-chercheur-médecin Pierre Vendryès dont l'oeuvre lui parait novatrice tout comme à Robert Aron et à Jean Fourastié -
Il vient de retrouver son carnet d'adresse et lui communique l'adresse du docteur Delors à Lyon - Il pense avoir terminé son second livre pour la fin de l'année et se propose d'aller à Paris en avril ou il aurait plaisir à le voir -
"J'ai bien peur d'avoir adressé à Flammarion une lettre ou je vous proposais un manuscrit (philosophie de l'histoire) à lire"..En cas d'erreur il lui refera la présentation du manuscrit et de son auteur : P. Vendryès -
Il le remercie de s'être intéressé au sort de son ouvrage sur l'homoeopathie pour lequel il reçoit beaucoup de doléances confirmant la demande - Y a t-il quelque espoir de le voir repris par Flammarion - Il veut bien faire une nouvelle préface mais ne souhaite pas y incorporer une matière médicale pour les médecins -
au dos du faire-part de naissance de leur fille Françoise - 1 page in12 -
Il a été trés bien reçu par Jules Romains et judicieusement conseillé -"A-t-il paru sur l'ensemble des Hommes de bonne volonté l'étude magistrale qui s'impose? Il faut sans doute aux critiques le temps de tout relire"
Il aimerait le voir pour parler de l'oeuvre de son ami Vendryes "mais je suis parti le 1er octobre de ma ville d'eaux, en roulotte....pour Marrakech..." aprés être passé par l'Espagne, Gibraltar et Tanger..-
1 page in8 - piqures et rousseurs sur la marge droite -
Recommandation - "Pardonnez moi d'agir comme si je me croyais quelque crédit..." mais il ne veut qu'être utile à un brave homme - "Jean Pierre Quero est porteur des meilleurs certificats..."..- Signed autograph letter -
A propos de sa comédie : Les Roses Jaunes, à ses quelques amis dans la presse: "Allez au théatre avec le désir que ma pièce soit bonne - et, si elle vous semble bonne, faites la réussir"...- Signed autograph letter -
En tant que Rédacteur en chef du Figaro, il demande des cartes d'admission pour les jours réservés au musée - "Je me ferai toujours un plaisir de vous offrir la publicité du Figaro pour tout ce qui pourra vous être utile - Le Figaro tire à 2000 exemplaires ce qui suppose au moins 15000 lecteurs chaque jour..." - Signed autograph letter -
Leur contrat est formel - "Donc je maintiens les termes de ma lettre du 11 novembre - Mais il comprends "les difficultés de la situation actuelle" - "Si Poèsie du hasard vous intéresse, je verrai bienvolontiers paraitre cet ouvrage chez vous"...-
Signed autograph letter - [En tant que bien culturel de catégorie 8, (décret no 93-124 du 29 janvier 1993), cet article ne peut être vendu sans formalité que dans la Communauté Européenne ]-
"Voici la petite notice bio-bibliographique que vous me faites demander pour joindre au prière d'insérer de "Suite Variée".."-
Signed autograph letter - [En tant que bien culturel de catégorie 8, (décret no 93-124 du 29 janvier 1993), cet article ne peut être vendu sans formalité que dans la Communauté Européenne ]-
Il rentrera à Paris dans 4 ou 5 jours - "j'irai vous porter de suite une copie des Gentilshommes de Ceinture" -
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"Voici le 'Chemin de l'étoile' que vous avez eu l'obligeance de me demander..."
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