Connait-il un bouquiniste "disposé à acheter des services de presse" - Ceux à qui il s'est adressé l'ayant trés peu payé - Il lui faut trouver un autre acheteur car son "pied-à-terre parisien est envahi de papier imprimé"- Il lui demande de ses nouvelles : même s'il voit souvent sa signature dans la presse, il sait, par expérience, "que ce n'est pas avec un immense plaisir qu'on se propage dans les feuilles publiques" - Lui même s'est chargé d'un long "travail de bibliographie"- Un boulot auquel on n'est pas obligé de penser constamment mais ou on ne s'enrichit pas -
Touchante lettre : Il n'est pas "souffrant", il est "usé" - Il devrait remplacer certaines "pièces défectueuses", mais il ne peut se les payer et surtout il n'a "aucune envie de prolonger une existence sans cesse assombrie par la nécessité de travailler" - Il a consommer plus de roman que n'en demandait son "faible appétit" - Et toujours pas de bouquiniste pour ses "camions de S.P." (service de presse) -
Il va tenter de répondre à quelques unes des questions de son "Rémois" - Il n'a pas reçu le Huysmans 10/18 contenant A Rebours malgré son intervention - Cela ne l'étonne pas : "Pour des raisons qui m'échappent, Mr Bourgois (que je n'ai jamais vu) a dû me frapper d'ostracisme" -
Il apprends le "congédiement de Carlier par Gallimard" - Il est inquiet pour lui à cause de son état de santé - "Il aura consciencieusement turbiné pour Gallimard sans en être récompensé" - Sa femme "absorbe toutes sortes de saloperies pharmaceutiques, sans beaucoup de résultats" - Il lui cache son scepticisme -
Il avait emporté trois volumes de Huysmans pendant ses vacances dans le Périgord ce qui lui a donné l'occasion d'en reparler dans une de ses "chroniques de Carrefour" - Il aimerait recevoir un autre exemplaire d'A Rebours, le sien comportant une erreur de pagination - Il s'adresse à lui parce que Christian Bougois semble mettre toutes ses lettres au panier, sauf intervention de Hubert Juin ou de Noel Arnaud - Il admire son activité - Lui, bien qu'il ne se prenne pas pour Moise, ne serait "pas faché de s'endormir du sommeil de la terre" -
Sa gentillesse l'égare - Il n'est utile qu'à sa femme parce qu'il fait bouillir la marmite, et encore il ne la "dispense pas de l'obligation de compter" - Il se débrouille avec deux loupes sans recourir aux oculistes - Il n'est pas assuré social - Sa dernière visite à l'hopital Saint Antoine lui a fait perdre 5 heures et 300 nouveaux francs - "Il en va de l'Assistance publique comme des systèmes d'assurances générales - On l'appelle assistance par antiphrase - C'est une entreprise étatique d'escroquerie légale" - Il mène une existence de forçat, ce qu'il fait l'extènue, et il a conscience que cela ne vaut rien -
Il ignorait ses ennuis de santé et lui donne quelques conseils comme de cesser de se mettre en frais pour autrui ou d'accepter des travaux à rendre à date fixe - Son propre "délabrement" lui a fait renoncer à deux collaborations hebdomadaires compensées "par un travail de bibliographe" qui devrait le tirer provisoirement d'affaire - "J'ai peut-être laché la proie pour l'ombre" - Il croit avoir consacré un article aux rééditions de Huysmans mais n'en est pas sûr - "je ne mets pas ma production journalistique en conserve" - Il a reçu ses lectures du XIXeme, son Barbey et une plaquette de poèmes - Il compte en parler mais ses fonctions de chroniqueur l'obligent à rendre compte de romans dont il n'est pas autrement friand -
9 pages in4 dans un cahier d'écolier - trés bon état - râtures et corrections -
Bel ensemble de poèmes probablement inédit : un exemple :"Tu es l'odeur de la menthe/ son envol quand on la cueille/ tu es dans le fumet de sa mort/ qui assiège ta bouche/ et se rue dans ton corps" - ou encore : Hiver : "C'est un royaume assisté de remparts/ c'est le froid endormi sur la terre/ Une arcade/ un tiroir rouillé/ une grande cicatrice ............"-
"On est sûr de tout obtenir d'un auteur dont on flatte la vanité" - Il lui envoie ce qui est demandé et double même la dose - On peut lui appliquer les vers faits jadis pour Pellegrin : "Le matin numismate et le soir idolatre/ je dine de l'antique et soupe du théatre" - rare -
1 page 1/2 in12 - En tête: Chambre des Députés - Très bon état -
Il s'excuse de l'ennuyer mais il déjeune le lendemain chez [René] Besnard (?) et il aimerait lui donner une réponse au sujet de son article - Il demande une réponse "par télégramme, porte pour porte, par un simple mot" -
Rare lettre de jeunesse : Un Monsieur dont il ne peut déchiffrer le nom lui demande de sa part de remplacer Hubbard (?) le 14 mars pour une conférence - Il le ferait avec plaisir s'il n'était déjà pris - Il a d'ailleurs remplacé deux conférenciers de l'Union la semaine passée -
1 page 1/2 in8 - En tête du Musée Social - Très bon état -
Il aurait été heureux d'obliger le "jeune ami" qu'il lui recommande en souscrivant à son ouvrage mais le Musée social n'a aucun fond pour cela - Il se propose de lui acheter un exemplaire et de le signaler dans leur revue -
A un fournisseur :Elle le remercie pour des facilités de paiement en "3 petits bons" - Pour l'avenir, elle le prie de "ne plus rien donner à crédit à personne" de sa maison, car elle ne veut plus faire aucun mémoire avec ses fournisseurs - Il fera une exception la nuit, car, elle dormant, elle ne veut pas "priver de secours quelqu'un" de sa maison qui se trouverait indisposé - Elle demande à avoir la facture dès le lendemain -
2 pages in8 - La lettre est à l'en-tête du Petit Crapouillot - Une enveloppe - Très bon état -
A la librairie Sainte Marie de Moissac dans le Tarn et Garonne : il lui commande le Vidocq de Froment, la Vieille Patriote de Poulbot et et dans la lettre, un ouvrage de gastronomie -
1 page in4 - En tête Théatre de l'Atelier - Bon état malgré une petite fente à un pli -
Il vient de lire son ouvrage "Le Septième pont" - "J'y ai trouvé parfaitement rendu ce conflit entre le merveilleux de l'Asie et la science de l'Occident" - Mais l'ouvrage ne correspond pas à l'esprit des spectacles du théatre de l'Atelier -
2 pages in4 - En tête du Dorchester Hotel à Londres -Très bon état -
Il sera à partir de lundi à l'hotel Crillon à Paris - Il aimerait le voir et le féliciter - "Je crois que nous avons fait un très gros truc avec notre chanson" - (sans doute: "Quand ton coeur reviendra") -
2 pages in4 - En tête de La Louque à Cannes la Bocca -Très bon état -
Il veut trés vite une orchestration de la chanson "Quand ton coeur reviendra" : introduction ou ritournelle d'entrée et refrain - Il chantera les couplets au piano - Il a chanté la chanson à deux galas - "Elle donne splendidement" -
Il trouve son projet de film bien séduisant encore que parfois il sente mal la technique à laquelle il faudra avoir recours pour traduire en images certaines suggestions du texte - Il connait les craintes que lui a toujours inspiré le personnage de Napoléon, une "idole" pour le public - Il inscrit son film parmi ceux qu'il aura à choisir en septembre prochain pour "les deux films au maximum" qu'il tournera en 1950 - Il tourne de aout à octobre à Boulogne ou ils pourront se rencontrer -
1 page 1/2 in4 - bon état - Joint un télégramme au même -
Il ne peut savoir le plaisir qu'il a à feuilleter "ses beaux livres" en attendant celui de les lire pendant les vacances - Il attend un synopsis du traitement cinématographique qu'il envisage pour le journal - Il le lira sans retard - Le télégramme : Il est contraint de prendre une décision pour un scénario plus rapidement que prêvu et ne peut se permettre de lui donner la préférence sur un scénario achevé -
Il lui arrive "un accident ridicule", une otite aigue qui va le privé de ses oreilles pendant une quinzaine - Ses médecins lui ordonne le silence absolu - "Le silence, je l'ai, hélas, je n'entends rien" - Il ne peut lui assurer son concours pour le samedi suivant comme entendu avec Tristan - Il l'assure de tous ses regrets -
2 pages in8 - bon état - En tête de la Comédie Française -
Tristan lui apprends "la bonne et glorieuse nouvelle", son élévation à la dignité de Commandeur de la Légion d'honneur - Sa femme et lui le félicitent -
Longue et intéressante lettre à Madame Betty de Rothschild, peu après la mort du baron James de Rothschild : Elle lui raconte "un bien doux souvenir de la bonté de Monsieur le Baron de Rothschild" [le baron lui avait donné mille francs pour s'acheter des gants] qu'elle avait rencontré au Théatre du Palais Royal et ou le Baron, en la raccompagnant, lui avait dit : "Souvenez vous, ma chère Dejazet, que si jamais vous vous trouviez dans la peine, le Baron de Roschild reste à votre service" - Elle n'a jamais profité de cette offre, mais "aujourd'hui que Monsieur le Baron n'est plus", elle, qui a eu la funeste idée de reprendre un théatre, aurait besoin d'un prêt de dix mille francs pour l'aider à sortir de l'impasse ou elle se trouve - Elle lui fait porter cette lettre par sa nièce, car elle-même est au lit depuis un mois -
3 pages in4 - quelques mots autographes - Très bon état -
Il s'agit du contrat signé par Sacha Guitry et André Roy concernant les droits de réalisation et d'exploitation de sa pièce "Aux deux colombes", en langue française et pour une durée de dix ans - Le contrat précise de nombreux points, en particulier la rémunération de Sacha Guitry: "un million comme auteur-adaptateur", "un million comme interprête" et "un million comme réalisateur" - Sacha Guitry reconnait, dans une mention manuscrite en marge, avoir reçu un million en chèque comme acompte -
1890 Paris - Lemerre - 1890 - 1 volume in12 de IV - 275 pages - Reliure demi maroquin bleu à coins [Canape] - [et pour l'autographe] - 1 page in8 - Très bon état de l'ensemble -
Bel exemplaire de cet ouvrage auquel est joint un très rare billet autographe signé : Il envoie la nouvelle perdue - "Ne me faites pas attendre trop longtemps, n'est ce pas ?"-
1 page petit in4 - Très bon état malgré un petit manque en angle de la marge haute -
Il serait "fort aise" de lui faire obtenir la place qu'il désire pour son fils à l'Ecole militaire mais il doit lui adresser les pièces exigées pour cela - Il peut s'adresser à Mr Falès (?), son délégué à Brive "qui en instruira" -
1 page in12 - [carte format 10 x 15 cm] - Très bon état -
En hâte, car il part pour l'Italie puis le Japon, il le remercie de sa lettre: "Ce genre de lettre est bien la meilleure des récompenses pour un écrivain" -
1 page in12 - [carte format 10 x 15 cm] - Très bon état -
Il doit comprendre qu'il n'a pas à commenter les "gouts et les opinions" de Jean d'Ormesson ou de Michel Tournier - Pour le Nobel, il doit savoir que l'Académie suédoise lui demande chaque année de lui proposer un écrivain sous le sceau du secret -
1 page in12 - [carte format 10 x 15 cm] - Très bon état -
Il est "gentil" de lui écrire après une relecture des Georgiques [parues en 1970] - "Quelle récompense pour moi" - Il lui envoie ses voeux pour l'année à venir -
Il est très sensible à ce qu'il lui dit de ses livres - Il ne peut pas lui dire le nom de l'écrivain français ou étranger qu'il soutient pour le Nobel car si l'Académie suédoise demande de présenter un candidat à ses anciens lauréats, elle exige la confidentialité - Ce "serait trahir ce secret auquel je suis tenu" - Il pense qu'il comprend cela -
1 page in4 - En tête de l'Hotel du Duc de Bourgogne à Joigny (Yonne) - Bon état -
Il va le mettre à contribution - Il a laissé dans l'appartement qu'il quitte pour se rendre un certain temps à Tunis "un tas de livres" - Peut il se rendre au "32 boulevard Magenta" - La concierge est prévenue et lui remettra la clef - Qu'il fasse l'inventaire et lui envoit le chèque - "Il y a parmi ces livres un code" qui vaut "parait il trés cher" -
Très rare billet autographe signé : Sa nouvelle a paru dans la Grande Revue - "Vous pouvez donc maintenant l'insèrer quand il vous plaira" - "Le plus tôt possible, n'est ce pas?" -
Il lui demande d'avoir la bonté de lui communiquer 1: un code - 2: la circulaire du ministre - 3: le catéchisme d'Orléans - et enfin tout ce qui peut lui paraitre utile "pour le catéchisme républicain" - Il rajoute: "avez vous le Contrat social?" -
Il aurait été heureux de le voir mais il tombe "dans un bien triste moment" - Son frêre ainé est mort le matin même - Il propose de le rencontrer le mardi ou mercredi suivant s'il est encore à Paris -
Ils sont dans un grand embarras - Ils comptaient trouver de l'argent en arrivant à Strasbourg et ils n'ont toujours rien reçu - Or ils ont loué un appartement et ne peuvent quitter l'hotel, faute d'argent - Il se résout à lui écrire cette lettre pour avoir quelques explications sur ce retard et pour qu'il lui envoie de l'argent -
Il recevra par la poste la première livraison du Dimanche des enfants et les suivantes à leur parution - Il aimerait qu'il annonce la note qu'il lui envoie jointe autant de fois qu'il le "juge convenable" - De même pour le journal des Dames - A chaque parution, il enverra le journal à Madame Janet - Il le remercie d'un article "fort aimable" à son égard - Pourrait-il presser Mr Brousse de lui envoyer le plus tôt possible l'argent restant dû - Il compte le trouver à Strasbourg en arrivant -
Un aperçu de la vie quotidienne pendant la révolution de 48 : La République "une et indivisible" leur accorde deux jours de congé - Sa femme et lui se proposent d'aller à Paris "voir l'aspect de la grande capitale et admirer de près la Sainte Canaille" tout en passant un jour dans la famille - Ils ne voudraient cependant pas rater la soirée de M. Michel, et il demande de les prêvenir si elle était remise -
Belle lettre: Après un long développement sur les précautions à prendre pour lui faire parvenir ses affaires : (ses "petites tables" et ses "petites assiettes", la vaiselle qu'ils tiennent à avoir, tout ce qu'il faut emballer avec soin - "Il faudrait que vous prissiez un emballeur de profession et que vous l'aidiez de vos conseils") - sans oublier "une livre de prâlines" et leur "bocal de cerises à l'eau de vie" - Il poursuit : Il ne pense pas qu'il y ait à Corrard autre chose que l'Allemagne de Mme de Stael - Pour M. Michel, il doit rester un volume d'Histoire de la philosophie allemande - Il demande de le rappeler au souvenir de leurs amis - "Quoique je n'aime guère Bourges, je ne suis pas indiffèrent pour ceux que j'y laisse tout en les plaignant de ce séjour déshèrité" - Sur la situation politique : A-t-il des accointance dans le nouveau gouvernement ? - "Vous savez qu'il est composé d'une manière ouvertement hostile à l'Université" - Il lui souhaite de pouvoir s'introduire quelque part "dans le nouveau bouleversement de situation auquel nous allons assister" -
3 pages 1/2 in8 - suivies d'une demi page par Cécile Janet - Très bon état -
Belle lettre: Il vient de passer son doctorat avec succès et à l'unanimité - "Mr Cousin et les autres professeurs ont été pour moi d'une grande amabilité" - Il a maintenant de l'espoir pour son avancement - Il a besoin de se remettre à flots : "Mon doctorat est bien couteux" - Il lui enverra bientôt un article - Son frêre est en attente de nouvelle pour le sien - Il lui enverra aussi le rapport de M. Leclere (?) sur son doctorat - Il peut l'insèrer dans son journal : "Cela me fera un peu de bien si je retourne à Bourges" - On se plaint ici de son silence - Sa soeur attend une réponse de lui - "On trouve votre négligence trés répréhensible" - Il lui envoie cette lettre "écrite en courant par l'intermédiaire d'un député rouge"- Ils sont toujours prêts à le recevoir - Cécile Janet le prie d'aller pour eux à la poste et compte sur son amitié pour leur pardonner ses embarras -
Il lui demande un service: le prêt de 50 ou 100 francs qu'il lui rendra en novembre ou décembre - "De bonnes parties de mon traitement d'ici [Strasbourg] sont les examens et particulièrement les examens du mois d'aout" - Il sera payé en novembre - Il n'est pas à Strasbourg mais en vacances dans "un village près de Bade" [Liechtenthal] - "C'est un admirable pays" - La vie y est bon marché, "on n'y dépense pas plus que chez soi" - Il a connu son plaisir "à quitter les plaines et les marécages de Bourges pour les montagnes et les forêts dont on a ici à foison" - Il est seulement fatigant "d'entendre perpétuellement l'allemand... ou un français qui ne vaut guère mieux" - Le titulaire de la chaire qu'il occupe a pris sa retraite - s'il l'obtient, ce qu'il espère, il aura une "position assez large (près de 5000 francs) et respectable" -
Comme il pourrait s'étonner de sa disparition, il a prié Desmurs, leur vieux copain dentiste, de le prèvenir qu'il avait un abcès dentaire et qu'on le reverrait une fois guèri - "Maintenant, je suis désenflé et je peux sortir" - Mais il trouve "ridicule de parler de semblable bobos par ces temps de grands blessés" - Il lui demande de lui prèparer un exemplaire de Coeur populaire sur vélin pour Edmond Guisand -
Trés interessante lettre le priant de l'aider dans le choix d'une nourrice : Suite à un grand malheur, ils vont se charger d'élever l'enfant de sa belle soeur - "Mais pour cet arrangement, il nous faut une nourrice et c'est pour cela que je vous écris" - Peut être plus facile à trouver dans les environs de Bourges qu'à Paris : il faudrait qu'elle serve à la fois "de bonne et de cuisinière", qu'elle soit jeune et qu'elle tienne "assez peu à son pays" pour pouvoir les suivre dans leurs mutations - Elle devrait avoir eu une vie honnête et qu'il "n'y eut rien à dire pour la pureté des moeurs" - Toutefois, si elle avait fait une faute, "il serait peut être moins difficile de s'en faire suivre et elle nous serait peut être plus dévouée" - Il faudrait aussi la soumettre à l'examen d'un médecin "pour connaitre la qualité de son lait" -
Il reçoit enfin sa nomination, non pour Toulouse mais pour Strasbourg - Il détaille son salaire, 3400 francs en tout - "C'est peu d'augmentation et cependant, on me donne cela comme un avancement énorme" - Il apprend par l'expérience que même lorsqu'on réussit, "on n'avance que tout doucement" - C'est déjà bien d'avoir "une case fixe ou personne ne songe à aller vous chercher"- Il lui donne de nombreuses instructions pour l'envoi de ses affaires restées à Bourges: emballage, "roulage accéléré", etc..- Il le missionne aussi pour régler quelques petites dettes et pour récupérer ce qu'on lui doit au Collége - Il se propose enfin "de travailler solidement cette année et l'année prochaine pour produire quelques mémoires" -