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réf. 83027Paris Nouvelle Collection de Mémoires Historiques, Albin Michel, Editeur, sd, in-8, broché, 357p. Ex-libris. Bon état. Carte dépliante in-fine.
réf. 001435Anonyme [M.D.T.], fin 18ème, 2p in-4. Poème grec avec sa traduction française en regard, publié en 1791 dans L'Almanach des Muses de 1791 et dans L'Esprit des Journaux d'avril 1791, signé M.D.T. (Monsieur de T*** ?). Il est alors titré : L'avare bon calculateur. Un avare explique à son fils pourquoi il ne faut pas donner d'argent au curé : s'il est condamné, c'est « argent perdu », s'il est sauvé, c'est un « secours de trop ». « Mais supposons enfin le Purgatoire, mon père [réponds le fils]. Oh dans ce cas, dans ce cas j'attendrais ». Sous le texte grec, quelques notes du traducteur. Premier feuillet sali. Ce texte sera à nouveau publié en 1848 (Petit trésor de poésie récréative) et en 1876 (L'aimable compagnon).
réf. 007725[Manuscrit] Franc-Nohain, La Voie descendante. Octobre 1926. In-4, titre-10p. Manuscrit original daté à la fin du 25 octobre 1926. Le texte ne semble avoir été publié qu'en 1933 dans les Nouvelles Fables (Spes, 1933). Intéressant manuscrit à l'encre violette, probablement le premier jet, avec de nombreuses corrections. Le titre (couverture d'origine) porte dont le titre du poème et un long envoi à Gérard Bauër : « Pour Gérard Bauër que j'ai connu au temps de ma "voie montante" et à qui, après plus de vingt ans passés, je garde toute mon affection bien fidèle. FNohain ». Provenance : Gérard Bauër avec envoi de l'auteur et ex-libris sur le contreplat. Reliure signée G Gauché, bradel demi-vélin vert, pièce de titre noire. Très bel ouvrage. [XI]
réf. 008021[Manuscrit - père Pasquier Quesnel], La Constitution Unigenitus de notre S.P. le pape Clément XI du 8 septembre 1713 qui condamne le livre des Réflexions morales du Père Quesnel sur le nouveau Testament - 1727. [S.l., s.n., 1727]. Petit in-8, 37-202p. Exceptionnel manuscrit écrit en 4 couleurs, l'or pour les paroles divines, le rouge pour la bulle qui « a tout mis à feu et à sang dans l'Eglise », le noir pour les remarques car « cette constitution ne peut produire dans le cour d'un vrai chrétien que de tristes réflexions sur l'affligeant état de l'Eglise » et le bleu pour les passages des pères et des conciles. Notons d'ailleurs que Bossuet, gallican, y apparait en bleu. Il faut dire que la bulle à unifier les gallicans et les jansénistes. L'auteur est probablement Jean-Baptiste Goy (1666-1738), sculpteur devenu ecclésiastique, attaché un temps à la paroisse Saint Roch, notoirement janséniste. En effet, il serait le coauteur de la nouvelle édition de La Vérité rendue sensible à tout le monde contre les défenseurs de la constitution Unigenitus, ouvrage de l'abbé Dusausoy (d'Harcourt, Normandie, décédé en 1727). Notre manuscrit reprend la première partie de cet ouvrage en y ajoutant les « textes sacrés » à l'encre d'or. Curieusement, il existe la mention d'un ouvrage imprimé qui porte le même titre (voir Catalogue des Livres Imprimez de la bibliothèque du Roy - Théologie. Paris, Imprimerie Royale, 1742. Tome second, n°2047, p.120) sans que n'ayons pu en identifier un exemplaire. Ex-libris tampon sur le titre et la première page de texte (dans le texte.) de G.Roguet. Reliure pleine basane janséniste de l'époque, titre doré effacé (constitution), mors supérieur en grande partie fendue, coins usés. Rare curiosité.
réf. 008047[Manuscrit - Afrique] Marius Perret (1851-1900), En Colonne au Sénégal. [ca.1891], in-8, 78-3p. Exceptionnel journal de Marius Perret lors de l'expédition du colonel Dodds (colonne du Fouta). Ce manuscrit semble entièrement inédit bien qu'il fût clairement destiné à être publié, probablement dans Le Tour du Monde, journal auquel il collaborait. Certaines parties ont été supprimées, notamment celle sur les espions. Peut-être y a-t-il eu un véto militaire ou politique à cette publication ? Il s'agit d'une version remise au propre puis corrigée à de nombreuses reprises (plusieurs encres différentes). On remarquera qu'il y a deux versions pour la fin du manuscrit - les 3 pages supplémentaires. La première version a été réécrite quelques mois après la première, probablement pour tenir compte de la mort d'Abdoul Boubakar, tué par des maures quelques mois après l'expédition. Cela permet de dater le manuscrit de 1891. Notons que Perret n'était pas militaire. Il est en fait le premier peintre français à aller au Sénégal et il suivit l'expédition comme médecin. En effet, le médecin militaire était indisposé et Perret l'a donc remplacé (il était médecin de formation). Reliure moderne, plein buffle noir, dos lisse, corps de l'ouvrage composé de pochettes en plastique de conservation dans lesquelles sont glissés les feuillets.
1929réf. 79839Paris, Juillet 1929, 250x325mm, broché, 46p. Ex. complet. Bon état. L'article "Courteline, Souvenirs de Robert Rey" est entièrement annoté et corrigé à la plume par l'auteur.
réf. 012873Emile Gérard-Gailly, Le dernier Dialogue. Les Sablons de Tourgéville [Calvados], 2 au 10 août 1917. Petit in-12 carré, 96f. Manuscrit original complet de cette nouvelle publiée en 1923 dans son volume Ni moi sans vous. La Chronique des lettres françaises (1924, p.275) décrit ainsi la nouvelle : « Le dernier Dialogue est une nouvelle sans description ni récit, toute en conversation. Combien tragique, dans leur simplicité, ces derniers propos de deux amants, deux étudiants, que l'habitude de la plus précise analyse a rendus trop clairvoyants sur eux-mêmes, et si pitoyables dans leur scrupuleuse probité de conscience ! ». Le manuscrit, écrit d'une belle écriture à l'encre noire, sur le recto de chaque feuillet. Il porte ensuite de nombreuses corrections à l'encre brune, vraisemblablement en vue de l'édition. Beaucoup de corrections sont assez importantes et débordent parfois sur le verso d'autres feuillets. Ces corrections ont vraisemblablement été faites en vue de la publication. Le manuscrit porte un envoi juste après l'édition : « à mon ami Armand Delvigne, / j'offre et cette nouvelle et / ce manuscrit, avec l'espoir / qu'il me rendra un / jour la pareille. / Gérard-Gailly / Paris, juin 1923 ». Ce manuscrit fut donc écrit à Tourgéville où Gérard-Gailly avait ses habitudes. Il vivait entre sa villa Ghislaine à Tourgéville et son domicile parisien. La ville normande est probablement l'une des rares à ne pas l'avoir oublié en donnant son nom à une rue. Il sera aussi un ami proche de René Boylesve dont il sera l'exécuteur testamentaire avant de devenir le président de l'association des amis de René Boylesve. Reliure demi-basane à coins, tête dorée. Epidermures et frottements. Rare manuscrit de cet auteur belge.
réf. 013599[Manuscrit] Cardinal de Bérulle, Règlements de la Congrégation de l'Oratoire de Jésus, fondée par Monseigneur le Cardinal de Bérulle, en 1611. Paris, 1787. In-12, environ 140p. Belle copie de ces règlements qui furent imprimés uniquement au XVIIe siècle et dont on trouve de nombreuses copies du XVIIIe siècle. Notre copie n'est pas tout-à-fait terminée car elle n'a pas été paginée et la table finale n'indique donc aucun numéro de page. La copie est d'une petite écriture, bien lisible, avec quelques corrections. Ex-libris manuscrit « Gravellat 1787 ». On trouve la trace d'un oratorien nommé Gravellat à Condom en 1790 puis comme professeur au collège d'Anjou en 1792. Plein veau d'époque, dos lisse à la grotesque, pièce de titre maroquin, tranches marbrées. Petits accrocs sur le dos, manques à la pièce de titre, un coin usé, petites usures aux autres coins. Sympathique exemplaire.
réf. 011137[Manuscrit religieux], Ordo Missae. Ca.1750, in-12, [96]p. Joli manuscrit, en rouge et brun, dans un cadre brun, avec de nombreuses pages de grégorien, pour les différentes préfaces et le canon de la messe principalement. Ex-libris armorié d'Armand Bazin de Bezons (1701-1778), évêque de Carcassonne, auteur notamment d'un missel gallican pour son diocèse. Pleine basane d'époque, manques en haut et en bas du dos, usures aux coins. Un feuillet de garde manquant, ex-libris gratté aux angles. Joli manuscrit.
réf. 022529[Manuscrit, Franc-Maçonnerie, Philalèthes à l'Orient de Lille] Constitutions, Réglements et Statuts du Collège des Philalèthes à L'Orient de Lille - 1785. Manuscrit, 5 septembre 1785, in-4 (env.235*200mm), titre-34p. Extraordinaire document de la fondation du collège maçonnique des Philalèthes à Lille, signé par 19 membres fondateurs dont un important industriel lillois Alavoine, le sculpteur Corbet, l'écrivain Félix Nogaret, le chimiste Valentino et différents maçons pour la quasi-totalité des loges de l'Orient de Lille : Les Amis Réunis, La Modeste ou la loge du régiment de Brie (basé alors à Lille). Il porte aussi la signature d'Armand Gaborria, celui qui annonça la fondation du Collège maçonnique aux autres loges et qui, comme « secrétaire de correspondance », en recevait le courrier chez lui. Nous avions d'ailleurs présenté un exemplaire de cette lettre d'annonce (catalogue n°53, n°8, 2021). Les autres signataires sont d'Andigné, Bonvallet des Brosses, Bordières, Dathis, Delhaye, Jacquerye, La Folez, Le Gonidec de Traissan, Lory, Poisson des Londes, Pionnier, Renty, Roussignol et Valory. Ce collège ne dura que 4 ans et disparut avec la révolution française. Les documents le concernant sont rares. Ils le sont d'autant plus que les archives conservées par Gaborria ont pour la plupart appartenu ensuite à Alfred Frigoult de Liesville (1836-1885) qui les a léguées à la bibliothèque d'Alençon. Toutefois, certaines choses ont circulé comme le prouve notamment la décoration offerte en 1859 par Edouard Van Hende au président de la Société des Sciences de Lille (Mémoires de 1859, p.207-209). On notera toutefois que l'activité du Collège commença le 19 mars 1785 mais que les statuts ne furent rédigés qu'en septembre, preuve, peut-être qu'ils ont d'abord voulu mettre le collège au péril de ses activités avant de lui donner une constitution. La lettre de Gaborria annonçant la fondation est d'ailleurs encore postérieure : elle est datée du 31 octobre 1785. Cette pièce montre bien que l'activité maçonnique lilloise suivait la même direction que l'activité parisienne qui avait aussi ses Philalèthes, avec des recherches philosophiques voire ésotériques (Valentino avait un goût prononcé pour l'Alchimie mais cet aspect ésotérique fut rapidement écarté). Valentino avait d'ailleurs produit un mémoire sur l'histoire de la Franc-Maçonnerie à destination des Philalèthes de Paris. Bien au-delà de la maçonnerie qui « n'offrait d'ordinaire à ses adeptes qu'un sujet de distraction, de bienfaisance et de secours réciproque », le Collège « avait un but plus actif et plus scientifique : la recherche de la vérité » (Aristote Crapet). Bien que le collège fut dissout en 1789, il est communément admis que le Société des Sciences de Lille, fondée en 1801, est la suite du Collège et que donc il eut une importante capitale dans l'histoire de Lille. Certains membres, comme le sculpteur Corbet, avaient en effet tenté dès le début de couper les liens maçonniques pour tourner le collège vers les sciences. Références : -Hautocoeur, Histoire de l'Eglise collégiale et du Chapitre de Saint-Pierre de Lille (Lille, L Quarré & Paris, Picard, 1899. T.III, p.212-213) : document cité, appartenant alors à la collection Quarré-Reybourbon. La note p.212 indique que la collection Quarré possèdent les documents relatifs à la fondation des Philalèthes. -Aristote Crapet, La vie à Lille, de 1667 à 1789 d'après le cours de M. de Saint-Léger in Revue du Nord (1920, n°24, p.304-322) : document cité p.319-320. -Louis Trenard, Le collège des Philalèthes de Lille, 1785-1789 in Les cahiers de la Tour Saint Jacques, l'Illuminisme au XVIIIe siècle, 1960, p.47-66 : document cité, vraisemblablement à partir de l'article de Crapet. -Pierre-Yves Beaurepaire, « Une école pour les sciences ». Le collège des Philalèthes et le tentation académique des élites maçonniques lilloises à la fin de l'Ancien Régime in Revue du Nord (1999, n°332, p.723-744). Provenances : -Archi
réf. 022530[Manuscrit, Franc-Maçonnerie, Philalèthes à l'Orient de Lille] Balthazar-Hyacinthe-Olivier Le Gonidec de Traissan (1754-1817) & Philippe-Liborio Valentino (1744-1821), Mémoires historiques du Collège des Philalèthes établie à Lille - première époque commençant au 19 mars 1785 et finissant au 12 septembre de la même année. Manuscrit de Traissan, corrections autographes de Valentino, 1785. In-4 (env.235*200mm), titre-21p. Important manuscrit faisant état des activités du collège maçonnique sur les premiers mois de l'année 1785, leur six premiers mois d'activité. Ce document est d'autant plus important dans la chronologie de ce collège puisqu'il commence ses activités le 19 mars 1785 mais n'est formellement constitué que le 5 septembre quand les statuts sont adoptés. L'annonce n'est d'ailleurs faite que le 31 octobre 1785 quand une lettre est envoyée aux loges de France. Ce manuscrit est écrit par le secrétaire du collège, Traissan et porte de nombreuses corrections autographes de Valentino. Il s'agit du document préparatoire au manuscrit définitif conservé à la Bibliothèque Municipale de Lille, entièrement de la main de Traissan. Références : -Hautocoeur, Histoire de l'Eglise collégiale et du Chapitre de Saint-Pierre de Lille (Lille, L Quarré & Paris, Picard, 1899. T.III, p.212-213) : document non cité. La note p.212 indique que la collection Quarré possèdent les documents relatifs à la fondation des Philalèthes. -Aristote Crapet, La vie à Lille, de 1667 à 1789 d'après le cours de M. de Saint-Léger in Revue du Nord (1920, n°24, p.304-322) : document cité p.319. -Louis Trenard, Le collège des Philalèthes de Lille, 1785-1789 in Les cahiers de la Tour Saint Jacques, l'Illuminisme au XVIIIe siècle, 1960, p.47-66 : autre copie citée, conservée par la Bibliothèque Municipale de Lille, ms 905. Ce manuscrit fut côté 494 dans les archives des Philalèthes. -Pierre-Yves Beaurepaire, « Une école pour les sciences ». Le collège des Philalèthes et le tentation académique des élites maçonniques lilloises à la fin de l'Ancien Régime in Revue du Nord (1999, n°332, p.723-744). Provenances : -Archives des Philalèthes. Côté n°443 bis. -Armand Gaborria (1753-1835), cofondateur du collège des Philalèthes, conservateur des archives des Philalèthes. -Louis Quarré-Reybourbon (1824-1906), libraire, collectionneur, historien. Exceptionnel document. [550]
réf. 015953Horace ; Guillaume Grivel, Odes d'Horace - Les Satyres, Les Epitres, & L'Art Poëtique d'Horace. Manuscrit, ca.1770. Deux volumes in-4, 326p & 403p. Exceptionnel manuscrit inédit de la traduction, en prose, des oeuvres d'Horace par l'avocat et écrivain Guillaume Grivel (1735-1810). Plusieurs notes autographes de Grivel, en début du premier volume, indique que les odes sont « traduites par Mr Grivel ». Selon nous, il s'agit de recopies au propre, par un secrétaire, en vue d'une publication qui n'eut jamais lieu. Le premier manuscrit, contenant les Odes, est très raturé et très corrigé et il nous semble que ces corrections sont très majoritairement de la main du secrétaire. Le second manuscrit, peu raturé, porte peu de corrections. Nous pensons que ce manuscrit pourrait être autographe, d'une écriture très soignée, et que les rares corrections sont autographes. La difficulté à trouver des exemples d'écritures de Grivel ne nous permet pas d'être certain de notre avis. Les deux manuscrits n'ont clairement pas été préparés en même temps comme le montrent les différences de décors mais se suivent. Les pièces de titre sont identiques, les caissons sont extrêmement proches, un volume a un double filet d'encadrement sur les plats, la roulette en bordure des contreplats est identique. Le deuxième volume a une pièce de tomaison. Plein veau glacé, dos orné, tranches dorées, rousseurs éparses. Le premier manuscrit se termine p.325, la p.326 est entièrement griffonnée et les p.327 à 332 sont disparues. Mors partiellement fendus, coins usés. Très beau document.
réf. 016394[Manuscrit autographe] Jean Hermant, Histoire des Conciles où l'on verra en abrégé ce qui s'est passé dans l'Eglise depuis son établissement jusqu'au 17e siècle [jusqu'à présent]. [Caen ?, ca.1695]. 2 volumes in-4, [2]-311-[1bl]-[6]p & [2]-265-[3bl]-[10]p. Manuscrit autographe de l'ouvrage d'Hermant publié à Rouen en 1695. Il se présente sous la forme d'un manuscrit à l'encre brune, réglé à l'encre bleue, avec titre cursif, rappel de l'époque à l'angle, et mentions des débuts de chapitre en marge (avec titre respectif). Il s'agit d'une recopie au propre de l'ouvrage en vue de la publication. Ce manuscrit a très peu de ratures et quelques corrections, d'une encre légèrement différente. Le texte publié reprend bien ces corrections. Chaque volume a une gravure de Michel Lasne (1595-1667) - d'après son propre dessin-, aux armes de France, avec de larges blancs pour y inscrire le titre. Cette gravure est très classique de la production du XVIIe siècle : un portique avec les armes en tête et deux personnages, Prudentia et Politica. On notera que ce graveur est natif de Caen comme l'auteur. Jean Hermant (1650-1725) est un prêtre natif de Caen qui fut curé de Maltot (près de Bayeux) de 1696 à sa mort. Il a laissé de nombreux manuscrits et publié plusieurs ouvrages qui eurent un succès certain. L'Histoire des Conciles eut ainsi au moins sept éditions entre 1695 et 1755 et même une traduction italienne. Ex-libris de Jean Hermant au contreplat de chaque volume. Ce bel ex-libris gravé, avec la devise « instruit et ornat », a été utilisé par deux autres personnes : J-B Philippe Dudouet (de Caen) et Godard, doyen du Saint-Sépulcre de Caen en 1761. On remarquera que pour Hermant, l'ex-libris le mentionne déjà comme prêtre de Saint Pierre de Maltot, donc il a été fait après 1696. Il y a fort à parier que cet ex-libris est l'oeuvre d'un graveur de Caen. Reliure plein veau, dos à nerfs orné, tranches mouchetées. Coiffes supérieures arrachées avec petits manques en haut des dos, petits manques aux coins, mors supérieur du tome 1 fendu en tête. Papier très bien conservé, belles gardes marbrées. Rare manuscrit de ce prêtre et historien normand.
réf. 016426Anonyme, Sainte Dorothée de Césarée en Cappadoce, Vierge. Bazas [Gironde], 1896. In-8, [4]-36p. Beau manuscrit calligraphié en noir, dans un cadre fait d'un filet rouge, sur un beau papier vergé, racontant la vie de Sainte Dorothée, martyre du IVe siècle, et donnant ses « caractéristiques » (manière de la représenter) et ses « reliques » (lieux où elles sont conservées). Ce manuscrit donne un dialogue entre le préfet Sapricius [Saprice] et la future martyre. La fin du manuscrit indique que l'auteur s'est inspiré des Bollandistes. La calligraphie du lieu, sur la page de titre, peut laisser croire qu'il faudrait lire « Bazar » (manuscrit qui aurait pu être vendu au Bazar de la Charité) mais il faut lire Bazas. Plein chagrin vert bouteille, dos lisse, doubles gardes de papier marbré. Petits frottements, dos passé. Belle curiosité.
réf. 202305045Strasbourg, Fondation mécénat science et arts, 1988 ; in-4, 247 pp., cartonnage de l'éditeur. Très bon état.
réf. 202205449Strasbourg, Fondation mécénat science et arts, 1988 ; in-4, 247 pp., cartonnage de l'éditeur.
réf. 202103214Strasbourg, Fondation mécénat science et arts, 1988 ; in-4, 247 pp., cartonnage de l'éditeur.
réf. 202101242Paris, Draeger, 1973 ; in-folio, cartonnage de l'éditeur.
réf. 202004729CHARTRES, Librairie Sourget, 2002 ; in-4, 623 pp., cartonnage de l'éditeur.
réf. 202000763Paris, Pocket, 1997 ; in-12, 478 pp., br. N°5651.
réf. 202000701Paris, Gallimrd - Musée des lettres et manuscrits, 2014 ; in-8 oblong, broché, couverture illustr.
réf. 201710643Strasbourg, L'AUTEUR, 1907 ; in-4, 247 pp., br. Broché en état moyen -MANUSCRIT EN ALLEMAND - these de théologie allemande dirigé par Albert Herhard -these manuelle.
réf. 201701957Strasbourg, Fondation mécénat science et arts, 1988 ; in-4, 247 pp., cartonnage de l'éditeur. Très bon état.
réf. 201613585Paris, Pml ediitons, 1986 ; in-4, 221 pp., cartonnage de l'éditeur. Avec jaquette.
réf. 201610938Strasbourg, Fondation mécénat science et arts, 1988 ; in-4, 247 pp., cartonnage de l'éditeur. Très bon état.