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1927br., non rogné, un portrait hors texte, (couv. fanée), intérieur frais Une réinterprétation moderne de cette “Cause célèbre” qui débuta en 1780.
1952br., (couv. lég. fanée), bon état Compte-rendu - partial - d’un procès en diffamation à propos du livre de R. de Jouvenel, L’internationale des traîtres, qui dénonçait la loi américaine qui a coûté 100 millions de dlrs. de crédit à l’organisation de l’espionnage et du sabotage en URSS et dans les démocraties populaires. Ce rare fascicule reproduit de manière partielle les débats judiciaires qui eurent lieu à cette occasion. Rare.
1732basane brune, tit. doré sur pc. bordeaux, dos à 5 nerfs orné de fleurons, dentelles et filets dorés, double filets sur les coupes, (coiffes émoussés, plats et dos frottés avec qq. épidermures, coins et coupes émoussés avec des mq.) Patru demeure célèbre comme le premier avocat reçu à l’Académie française, en 1640 et un des fondateurs de l’éloquence classique française, très proche de Vaugelas qui souligna à maintes reprises la qualité de cet auteur. De fait. les plaidoyers et factums présentés sont très représentatifs de ce grand style classique. Il faut par ailleurs souligner que Patru fut au XVIIème siècle un des avocats privilégiés de la noblesse, plaidant pour le duc de Rohan, le duc de la Trémoille, le prince de Conti ou encore dans des causes favorables à l’autorité ou aux prérogatives royales (v. en particulier le plaidoyer pour l’université de Paris). 0n notera un amusant plan d’une partie de la ville de Clamart pour tenter de débrouiller une affaire d’héritage (t. I, P. 187).
1658pl. veau brun moucheté de l’époque, dos à nerfs orné de délicates dentelles dorées, tit. doré sur p. de tit. rouge et noire, bandeaux et lettrines, (frottements, éraflures et petites coupures sur les plats, manque à un coin et une coupe, accident à la coiffe de tête, petit trou au dos et coiffe de pied trop courte, accroc à la coiffe de tête, gardes défraîchies, mouillures claires) Il ne faut pas confondre les deux Le Maistre juristes : Gilles Le Maistre fut président du Parlement de Paris à la fin du XVIème siècle alors que celui-ci, Antoine fut avocat au parlement et conseiller au Conseil d’État du Roi. Ses plaidoyers eurent un grand écho au point qu’on les republia encore au XIXème siècle. Ils constituent un bon tableau de la France de la première moitié du XVIIème siècle : plaidoyer pour une fille déshéritée par son père ; pour un fils mis en religion de force, pour l’éducation d’une petite fille du fait d’une séparation de biens ; contre une violence exercée durant la guerre civile ; pour l’exécution du traité de paix entre la France et l’Angleterre. Certains de ces plaidoyers présentent en outre des aspects théoriques tout à fait intéressants, V. tout spécialement le plaidoyer 12 pour montrer que dans le silence d’une coutume on doit plutôt suivre le droit romain que la coutume de Paris (contre l’opinion professée par Dumoulin), le plaidoyer sur l’application du traité entre la France et l’Angleterre qui pose la question de l’application entre particuliers d’un traité entre deux couronnes.
1899br. non rogné, nombreux croquis, gravures, reproductions et croquis, (dos très fragile, couv. fanée), intérieur assez frais Il s’agit d’une des six affaires emblématiques de la IIIème République avec le procès très connu de MM. Paul Déroulède (fondateur de la Ligue des patriotes), le royaliste André Buffet et Jules Guérin (président de la Ligue antisémite) accusés de complot contre l’état. On découvre à un Sénat, constitué pour l’occasion en cours de justice, littéralement tumultueux.
1804br. d’attente, non rogné, (couv. fanée, dos lég. abîmé avec qq. mq., qq. rousseurs) « Je n’ai jamais été, je ne serai jamais le partisan ou le stipendiaire des ennemis de ma patrie ; je suis Français, et je m’honore de l’être : tous mes vœux ont été pour la gloire, pour la prospérité de la France ; toute ma haine a été vouée à ce cabinet qui trafique depuis huit ans des malheurs de l’Europe, à ce cabinet instigateur de tant de troubles et machinateur de tant de crimes ; et si j’ai approché les princes français dans l’intention et l’espérance de servir ma patrie, je me suis éloigné d’eux, plein de ce mépris qu’inspireront toujours des hommes qui comptent sur les droits de leur naissance, et non pas sur leur courage ou sur leurs qualités personnelles, pour rentrer dans un empire dont leurs courtisans et leurs flatteurs dévoreraient bientôt la substance et perpétueraient les désastres. La vérité m’obligera à dire ce que la modération de mon esprit me porterait à taire ; je ne puis ni ne veux rien celer. Qu’on blâme cet écrit, ou qu’on l’approuve, j’aurai rempli mon devoir ; j’aurai laissé à ma patrie un gage de mon amour pour elle ; et ces lignes, j’ose du moins l’espérer, défendront ma mémoire contre les atteintes de la calomnie ou de la haine. »
1875br., non massicoté et partiellement non coupé, tome IV imprimé sur papier vergé, (t. I et II débrochés, accroc avec ptt. mq. à la couv. du t. IV), int. frais Rare exemplaire de cette source essentielle sur la vie politique entre la Restauration et 1852. Elles ont été établies de manière posthume par son fils, R. Barrot et certains auteurs pensent qu’elles ont été quelque peu expurgées.
1920débr., (accrocs, fragile, papier jauni)
2016broché, cousu par cahier de 16 p., label « Imprim’vert® », emballé sous film transparent Comment devient-on « Procureur au parlement de Paris » dans la société bloquée de la fin du XVIIIe siècle, lorsque l’on est issu de la toute petite bourgeoisie ? Comment peut-on demeurer royaliste lorsque l’on n’a même pas 30 ans au moment de la prise de la Bastille ? Comment peut-on accepter de devenir fermier à Issy les Moulineaux pour échapper à la Terreur et pour survivre à la disparition de la Justice de l’Ancien Régime? Et comment, la Révolution s’éloignant, passe-t-on de ce début de carrière chaotique à la fonction prestigieuse de Bâtonnier des avocats du Barreau de Paris ? C’est à toutes ces questions que Jean Baptiste Louis répond, dans ces Mémoires inédits demeurés entre les mains de la famille depuis près de deux siècles. Ce témoignage important et rare, apporte des informations majeures sur le fonctionnement de la « basoche » sous l’Ancien Régime et la Révolution, sur le fonctionnement du barreau, et la condition des gens de loi dans ces époques d’incertitudes. Mais c’est aussi l’histoire d’un homme depuis le commencement de ses études jusqu’à l’accès à la notabilité qui nous est donnée à lire. D’un jeune homme fasciné par les jeunes nobles qui entrent dans la carrière judiciaire, qui voit naître, terrifié, un de ses enfants pendant les journées de septembre 1792, dont le sang se glace lorsqu’il se remémore, avec son style précis et alerte, l’interrogatoire qu’il a subi au Tribunal révolutionnaire. Mais aussi de l’homme plus âgé que son légitimisme oppose aux ambitieux Orléanistes : Dupin qui lui succède au bâtonnat, la duchesse douairière qui veut le forcer à vendre sa chère « campagne ». Nous traversons ainsi au travers de ce document exceptionnel cinquante années de déconstruction d’un ordre ancien et d’émergence de la grande bourgeoisie plus industrielle qu’intellectuelle au prisme de ce royaliste de toujours qui déplore ces changements mais y participe, et qui nous narre, chemin faisant, ses succès et ses échecs, ses peurs et ses joies et nous fournit en passant des informations de tout premier ordre sur la vie judiciaire de l’époque. Il offre au spécialiste des informations inédites mais permet aussi à un public plus large de découvrir les ressorts de ce monde en révolution, qui par certains aspects n’est pas loin de rappeler notre époque.
1855br., (fané, broch. fragile)
1992br., (dos lég. décollé), bon état
1952br., (couv. lég. fanée, un accroc au dos), bon état, [exemplaire de la bibliothèque de André Toulemon] Compte-rendu - partial - d’un procès en diffamation à propos du livre de R. de Jouvenel, L’internationale des traîtres, qui dénonçait la loi américaine qui a coûté 100 millions de dlrs. de crédit à l’organisation de l’espionnage et du sabotage en URSS et dans les démocraties populaires. Ce rare fascicule reproduit de manière partielle les débats judiciaires qui eurent lieu à cette occasion. Rare.
1865br. non rogné, (couv. fanée) Cet ouvrage parmi les plus connus sur la profession d’avocat au XIXème siècle contient trois parties, une première qui est une réflexion générale sur la profession d’avocat (absente dans notre exemplaire), une deuxième, la plus importante, qui est une série de portraits des principaux avocats du XIXème siècle et la troisième consacrée à des mélanges qui constitue une série de portraits du président de Brosse, du chancelier d’Aguesseau, etc.
1952br., bon état Compte-rendu - partial - d’un procès en diffamation à propos du livre de R. de Jouvenel, L’internationale des traîtres, qui dénonçait la loi américaine qui a coûté 100 millions de dlrs. de crédit à l’organisation de l’espionnage et du sabotage en URSS et dans les démocraties populaires. Ce rare fascicule reproduit de manière partielle les débats judiciaires qui eurent lieu à cette occasion. Rare.
1953br., (lég. fané), ENVOI À J. SAUERWEIN
1991cart. sous jaquette, lég. fané
1966pl. toile noire sous jaquette, très bon état
1985br., bon état, (annotations au crayon)
1960rel. sous jaquette, très bon état
1993rel. sous jaquette, neuf