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réf. 17068La Rochelle, 2013 95 p.,illustrations couleur, broché. 24 x 32,2
réf. 17069Potsdam, 2013 153 p., reliure toile éditeur 18 x 23
réf. 17115Gand, 2013 Fonds Mercator 208 p., illustrations couleur, relié, couverture toile éditeur, sous jaquette. 25 x 27,2
réf. 17078A travers les époques, la cour de Savoie a toujours su tenir la comparaison avec les plus importantes cours européennes, y compris sur le plan artistique, grâce à ses relations et à la présence à la cour des plus grands artistes d'Italie et d'Europe, en commençant par les artistes flamands et français. Cet ouvrage, publié à l'occasion de l'exposition «De Van Dyck à Bellotto« organisée au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, illustre la magnificence et le prestige des arts à la cour de Savoie entre le XVe et le XVIIIe siècle. Les chefs-d'oeuvre conservés à la Galleria Sabauda de Turin et ceux qui ont intégré les collections d'autres institutions d'Italie et d'Europe en sont le témoignage. Bruxelles, 2009 251 p., illustrations couleur, broché. 21 x 30,5
réf. 17079Marseille, 1998 173 p., illustrations couleur, broché. 21 x 29,7
réf. 17080Paris, 1993 RMN 381 p., illustrations couleur, cartonnage éditeur. 22,5 x 28,7
réf. 17082Milan, 1991 Bompiani 795 p., illustrations couleur, broché. 21 x 29,7
réf. 17374Le peintre Ary Scheffer (1795-1858), l'un des maîtres du romantisme, a vécu plus de vingt ans rue Chaptal où il a fait construire, en 1830, deux ateliers dans lesquels une part essentielle de ses oeuvres a été imaginée, esquissée puis exécutée. Dans la première moitié du XIXe siècle, les caractéristiques particulières de l'esquisse rejoignent certaines des préoccupations des peintres romantiques vivacité, expression des émotions et regard subjectif L'esquisse est également le fer de lance de la formation des jeunes artistes, en particulier à l'Ecole des beaux-arts. Enfin, elle est le moyen de proposer aux commanditaires les futurs décors des très nombreux édifices parisiens alors en construction. Grâce à des prêts exceptionnels, notamment une quinzaine d'oeuvres d'Eugène Delacroix venant du musée national Delacroix, du palais des Beaux-Arts de Lille, du musée d'Orsay et du Petit Palais, l'exposition met à l'honneur certains des plus remarquables «esquisseurs« romantiques. Une place de choix est réservée à Léon Cogniet dont le fonds d'atelier est conservé au musée des Beaux-Arts d'Orléans comme à Ary Scheffer, grâce à la générosité du musée de Dordrecht, sa ville natale. Les «travaux d'étudiants« des élèves de l'Ecole des beaux-arts pour les concours d'esquisses et les propositions pour les grandes commandes témoignent des innombrables projets ensuite exécutés ou seulement imaginés pour l'exercice. Paris, 2013 Paris Musées 191 p., illustrations couleur, relié sous jaquette. 18 x 25,3
réf. 17320«Quitter la Terre et rejoindre le vide cosmique, sans retour.« Yves Klein Bruxelles, 2013 123 p., illustrations couleur, broché. 20,5 x 25,5
réf. 17505Paris, 1985 247 p., illustrations N/B et couleur, broché. 21 x 22,5
réf. 17156Athens, 1975 81 p., illustrations N/B, broché. 16,7 x 23,8
réf. 17512Paris, 1961 40 p., illustrations N/B, broché. 21 x 27
réf. 17360Paris, 2013 Paris Musées 333 p., illustrations couleur, broché. 25,3 x 28,7
réf. 17523Paris, 2013 Hazan 263 p., illustrations couleur, broché. 21,7 x 27,5
réf. 17424A l'occasion du 40e anniversaire de la mort de Picasso, le Grimaldi Forum de Monaco, dans le cadre de l'évènement « Monaco fête Picasso , organise deux expositions majeures : l'une consacrée à Picasso dans la collection Nahmad Picasso et l'autre à Picasso et la Côte d'Azur. Paris, 2013 Hazan 160 p., illustrations couleur, relié sous jaquette. 24,7 x 28,8
réf. 17429Morlaix, 2001 127 p., illustrations couleur, relié sous jaquette. 25 x 29,5
réf. 17638Les vases grecs de la collection de Luynes constituent un des plus remarquables ensembles de vases figurés : ces oeuvres au décor spectaculaire apportent une foule d'informations sur la Grèce antique pour qui sait interpréter leur subtil langage. Elles ont été rassemblées par Honoré d'Albert, duc de Luynes (1802-1867), une des plus illustres figures des arts et de l'archéologie du XIXe siècle. Cet aristocrate, érudit et mécène, avait une véritable passion pour l'antiquité; sa fortune lui permit de constituer une collection exceptionnelle de statues, vases, bijoux, monnaies... A la fin de sa vie, il offrit l'ensemble au «Cabinet des Médailles« de la Bibliothèque Nationale pour prendre place à côté des collections royales. La céramique grecque y forme un ensemble de première importance : les moyens financiers, les connaissances et le goût du duc de Luynes lui ont permis d'acquérir les plus beaux objets qu'il pouvait trouver. Cette collection permet de découvrir comment les artisans athéniens aux VIe et Ve siècles avant J-C ont créé une des productions céramiques les plus sophistiquées, dont le décor provient presque uniquement du contraste entre la couleur rouge de l'argile et le beau vernis noir brillant. Utilisés par les élites grecques mais aussi étrusques qui les faisaient venir en Italie, ces vases étaient principalement utilisés dans la vie quotidienne, dans le cadre du banquet ou pour la toilette. Certains étaient aussi choisis pour honorer les dieux ou les morts. Les images qu'ils nous donnent à voir, d'une qualité esthétique indéniable, sont extrêmement précieuses pour nous permettre d'appréhender comment les Athéniens représentaient leurs dieux et leurs héros ; Zeus, Dionysos, Héraclès ou les héros de la guerre de Troie y apparaissent, seuls ou dans certains épisodes mythiques. Les peintres ont aussi abordé certains aspects de la vie quotidienne antique : les jeux athlétiques, la guerre, les rites funéraires... Chaque vase éclaire donc une facette de la vie et des croyances antiques, et, rassemblés par le duc de Luynes, tous se font écho pour nous raconter de formidables histoires. Paris, 2013 127 p., illustrations, broché. 19,5 x 27
réf. 17562Paris, 2013 160 p., illustrations couleur, broché. 20 x 27
réf. 17563Bien antérieur aux interprétations de la psychanalyse et aux découvertes des neurosciences, ce que l'on pourrait appeler l'«ancien régime« du rêve repose sur l'idée que le sommeil et les songes nous mettent en relation avec les puissances de l'au-delà. Aussi les hommes de la Renaissance doivent-ils affronter une redoutable question : en s'évadant des contraintes de son propre corps, le rêveur peut-il entrer en contact avec le divin, ou se trouve-t-il au contraire livré à des «démons« étrangers ? La réponse des artistes des XVe et XVIe siècles à une question plus troublante encore comment représenter ce que rêve un rêveur ? est particulièrement fascinante. Si certains explorent le rêve en tant que révélation d'un autre monde, saint ou infernal, si d'autres l'utilisent pour transfigurer le vécu quotidien ou montrer sa dimension érotique, chez les plus exigeants il est perçu comme une métaphore de l'art lui-même. C'est ce qu'illustre l'exposition présentée au Musée du Luxembourg. Réunissant des artistes célèbres comme Bosch, Dürer, Véronèse et Greco, ou moins connus comme Mocetto et Zuccaro, elle suit un parcours qui, du sommeil au réveil, de la Nuit à l'Aurore, invite à tous les rêves. Paris, 2013 RMN 175 p., illustrations couleur, cartonnage éditeur. 23,4 x 26,7
réf. 17580Milan, 2013 254 p., illustrations couleur, broché. 22 x 28
réf. 17469Berlin, 1984 400 p., illustrations couleur et N/B, broché. 23,7 x 28
réf. 17695Paris, 2013 Paris Musées 333 p., illustrations couleur, broché. 25,5 x 28,7
réf. 17696Comment concilier l'appel au rêve et le souci du réel, la psychanalyse et le matérialisme dialectique ? La question se pose au surréalisme à la fin des années vingt, lorsque le mouvement, fondé par André Breton, se met «au service de la révolution«. Cette allégeance suppose une remise en cause du statut social de l'artiste, de la fétichisation marchande des ses oeuvres, à quoi répond l'invention de l'objet surréaliste. Soupçonné de déviance «idéaliste« par les instances du Parti communiste, André Breton reconsidère les premiers «objets à fonctionnement symbolique« par rapport au «contenu manifeste« et aux liens avec l'inconscient et les puissances du désir par trop explicite. L'«Exposition surréaliste d'objets«, organisée en 1936 à la galerie Ratton, marque le point d'orgue de la réflexion surréaliste appliquée à l'objet. Elle rassemble des «objets mathématiques«, des masques inuits, des minéraux, un tamanoir empaillé, et quelques objets surréalistes. La période de la guerre voit le transfert des questions relatives à l'objet à une nouvelle génération de sculptures. De Picasso à Mimi Parent et Miro), s'impose un art qui fusionne objets trouvés et collages, renouant avec la création originelle, scripturaire et plastique du surréalisme. Ce dictionnaire-catalogue qui accompagne l'exposition «Le surréalisme et l'objet«, présentée au Centre Pompidou du 30 octobre 2013 au 3 mars 2014, retrace les étapes d'un questionnement, d'une création, qui provoque l'avènement de l'objet, fait proliférer la figure du mannequin et conduit à la mise en scène des expositions. Paris, 2013 Gallimard 331 p., illustrations couleur N/B, cartonnage éditeur sous jaquette. 20 x 24,7
réf. 17588Paris, 2013 Infolio 160 p;, illustrations couleur, broché. 22x 24
réf. 17800Paris, 1985 Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris photographies N/B, broché. 22 x 24