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réf. 17809Après La passe qui est le journal d’un deuil plus intime, Antoinette Dilasser se livre à un ultime tour d’horizon de l’atelier du peintre (disparu en 2012), dont elle a partagé le quotidien et accompagné le travail, lui apportant sa vision d’écrivain dans une expression sans concessions. Et c’est une réflexion sur la fin de la vie de l’artiste, sur la fin de sa peinture dont les dimensions se sont réduites, passant du mur au carnet, sans rien perdre de leur beauté «inconsolée. C’est le memorandum d’une vie de création intense et discrète, la lumière rallumée dans l’atelier déserté par l’artiste. Cognac, 2013 89 p., illustrations en couleur, broché. 16,5 x 24
réf. 17818Paris, 1994 46 p., illustrations couleur, broché. 21 x 26
réf. 17750Paris, 2002 RMN 430 p., illustrations couleur, broché. 23 x 30,5
réf. 17842Tourcoing, 2014 286 p., illustrations couleur, cartonnage éditeur. 24,,5 x 28
réf. 17843Venise, 1961 248 p., illustrations N/B, relié sous jaquette. 15,5 x 22
réf. 17852Damas, 1996 212 p., 16 planches en couleur, broché. 24 x 30
réf. 17928Paris, 1973 131 illustrations N/B, broché. 21 x 21
réf. 17934Paris, 1975 58 p., illustrations N/B, broché. 21 x 24
réf. 18067Anvers, 2006 Fonds Mercator 295 p., illustrations couleur, broché. 25,5 x 31,5
réf. 32811Paris, 1998 Flammarion 318 p., illustrations couleur, broché. 23 x 31
réf. 18084Paris, 1995 Paris Musées 240 p., illustrations couleur, broché. 25,5 x 28
réf. 18180Paris, 1993 Paris Musées 334 p., illustrations couleur et N/B, broché. 24 x 30
réf. 18192Milan, 1996 Bompiani 799 p., illustrations couleur, broché. 21 x 29,5
réf. 18195Milan, 1996 125 p., illustrations couleur, broché. 21 x 23,5
réf. 18201Paris, 1991 Centre Pompidou 512 p., illustrations couleur et N/B, cartonnage éditeur. 22 x 30,5
réf. 18205<meta charset="utf-8">Présentation exceptionnelle de 2 tombes de princesses celtes du VIème siècle ap. J.-C. Depuis la mise au jour en 1953 de la célèbre tombe de Vix, aucune tombe à char funéraire de cette époque n'avait été retrouvée. Ces "princesses celtes" ne sont pas un cas isolé ; les fouilles entreprises au coeur de la Lorraine, dont elles sont issues, prouve que cette région, sans doute un centre économique important, était alors en relation avec les grandes cités de la Méditerranée. L'ouvrage a été publié en 2002, a l'occasion de l'exposition du même titre, co-organisée par le Musée de l'histoire du fer (Jarville) et le Musée des antiquités nationales. L'exposition a été présentée à Nancy-Jarville entre novembre 2002 et mars 2003 puis à Saint-Germain-en-Laye entre avril et septembre 2003. <!----> Jarville-la-Malgrange, 2002 Musée de l'Histoire du Fer / C.C.S.T.I du Fer et de la Métallurgie 191 p., illustrations couleur et N/B, broché. 22 x 28
réf. 18105Exposition conçue et mise au point par Yvonne Zervos. Paris, 1970 4 p., 210 illustrations N/B, broché. 25,2 x 32
réf. 18110Paris, 1995 398 p., illustrations en couleur, broché. 23 x 28
réf. 18112Zürich, 1993 336 p., illustrations couleur, broché. 22,5 x 28
réf. 18242Epernay, 1987 102 p., illustrations couleur et N/B, broché. 21 x 29,7
réf. 18349Metz, 1992 118 p., illustrations couleur et N/B, broché. 23,5 x 29,7
réf. 18351Arles, 2003 Actes sud 346 p., illustrations couleur, cartonnage éditeur. 22,5 x 28,7
réf. 18355Livre soldé par l'éditeur: ancien prix 49€. Paris, 2014 Pinacothèque 395 p., illustrations couleur, broché. 24,5 x 28,5
réf. 18256Comment vit une oeuvre littéraire sortie des mains de son auteur ? Comment un roman se poursuit-il au-delà de l’imaginaire des lecteurs, dans les images où l’incarnent illustrateurs et adaptateurs ? Ce sont ces questions que pose l’exposition en explorant la destinée de l’un des romans les plus fascinants de Victor Hugo, à travers son illustration et ses adaptations au cinéma, au théâtre et en bande dessinée. Paru en 1869, épopée adressée au « lecteur pensif avec le but « d’affirmer l’âme , L’homme qui rit est un livre d’amour et de révolte qui n’a rien perdu de sa portée politique et philosophique. Mais la pensée s’y incarne dans la figure monstrueuse d’un rire tailladé au couteau où se fixe la souffrance. Les paradoxes visuels y tiennent une place majeure et les jeux sur le regard et le « spectacle y foisonnent : Gwynplaine, mutilé, isolé par le rire qu’il provoque, ne trouve l’amour que par le regard intérieur de l’aveugle Dea et la fascination perverse de la duchesse Josiane. Ce monstre créé pour la vengeance et l’amusement des puissants, symbole de la perversité d’un régime a cristallisé l’imaginaire. Du film de Paul Leni à celui de Jean-Pierre Améris en passant par Batman ou L’ Apollonide, de la bande dessinée de Nicolas Delestret au théâtre forain Footsbarn, l’exposition, à travers dessins, peintures, photographies, gravures, extraits de films, enregistrements audio, costumes, dévide les fils multiples de cette fascination. Paris, 2014 Paris Musées 96 p., illustrations couleur, relié. 19,5 x 28
réf. 18358Melun, 1990 112 p., illustrations couleur et N/B, broché. 21 x 29,7