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réf. 18643«J'ai décidé d'être très tôt une héroïne. Qui serais-je ? George Sand ? Jeanne d'Arc ? Un Napoléon en jupon ? Qu'importe ce que je serais ! L'important était que ce fut difficile, grand, excitant.« Paris, 2014 RMN 368 p., illustrations couleur, relié sous jaquette. 25,3 x 29,8
réf. 18648Paris, 1993 Flammarion 487 p., illustrations couleur, broché. 23 x 31,5
réf. 18651Les photographies présentées dans cette exposition ont été prises entre 1845 (daguerréotypes) et les années 1880. Une large place est faite aux années 1850, « âge d’or de la photographie , ainsi qu’à Édouard Baldus, dont les choix esthétiques sont en parfaite adéquation avec la monumentalité des sujets représentés. Si beaucoup de photographes, amateurs et professionnels, font le déplacement depuis Paris (les frères Bisson, Louis-Alphonse Davanne, André Giroux, Émile Peccarère, Eugène Piot), d’autres sont installés dans le Midi : Antoine Crespon à Nîmes et Dominique Roman à Arles, suivis d’autres moins connus. Une grande partie des photographies exposées ont un lien avec la politique de conservation et de restauration mise en œuvre par la Commission des Monuments historiques, créée en 1837. Certaines résultent d’une commande directe de l’Administration (Mission héliographique, 1851), d’autres ont été commandées par des architectes pour accompagner un devis ou pour documenter un chantier, d’autres encore ont été prises pour instruire une demande de classement. L’architecte Henry Révoil, qui eut souvent recours à la photographie, occupe de ce point de vue une place privilégiée. Les photographies donnent à voir des monuments récemment dégagés (le castellum de Nîmes, l’arc de Carpentras) ou en cours de restauration (les arènes de Nîmes, le temple de Vienne, les thermes de Constantin), mais aussi des monuments appelés à disparaître (les remparts de Narbonne) ; on y trouvera encore des vues des premiers musées lapidaires, installés dans des temples antiques ou dans des églises. En plus de la diversité technique, nous avons souhaité mettre l’accent sur la matérialité de la photographie, incluant des daguerréotypes, des négatifs, des panoramas d’un mètre de longueur et des vues stéréoscopiques. Des épreuves de qualité exceptionnelle, destinées à figurer en leur temps dans des expositions, nous montrent à quel point la photographie des premières décennies était chaque fois le résultat de choix esthétiques et techniques, chaque tirage étant unique. Elles côtoient des épreuves d’esprit plus « archéologique ou documentaire. À travers sa richesse et la beauté intrinsèque de nombreuses épreuves, la photographie nous restitue ici une image de la romanité plus directe que ne le feraient la peinture ou l’estampe, à une époque où les monuments antiques se révélaient au public dans toute leur intégrité, dépouillés de ce qui les avait dénaturés au long des siècles. Heule, 2014 Snoeck 239 p., illustrations couleur et N/B, broché avec une couverture à rabats. 22 x 28
réf. 18660Paris, 2014 Centre Pompidou 142 p., illustrations couleur, broché. 21 x 30
réf. 18663Bruxelles, 2014 Fonds Mercator 351 p., illustrations couleur, cartonnage éditeur. 24,6 x 28,9
réf. 18668Jamais avant 1914-1918 un conflit n'a été l'objet d'une mise en image aussi intense. A côté des millions de combattants mobilisés - parmi lesquels nombre de dessinateurs, peintres ou photographes - oeuvrent également des services officiels et des artistes missionnés chargés de documenter et de construire un «discours visuel« sur la guerre. Ainsi, du front occidental au Moyen-Orient en passant par l'Italie et l'est de l'Europe, vont circuler des milliers de représentations dont certaines seront largement popularisées. Le combat, la modernité de la guerre mais aussi son quotidien, abondamment montrés et exposés, témoignent de l'expérience vécue dont la mémoire s'étend bien au-delà des années 1914-1918 pour marquer tout le XXe siècle. Un ensemble unique de plus de 450 oeuvres et documents-objets, peintures, dessins et photographies - issus des collections de la Bibliothèque de documentation internationale contemporaine (BDIC), du musée de l'Armée et des plus importantes institutions françaises et européennes, donne à comprendre tous les aspects du front, vu par les contemporains du conflit. Paris, 2014 Somogy 376 p., illustrations couleur, broché, couverture à rabats. 24,9 x 27,9
réf. 18669Edition bilingue français-anglais Paris, 2014 Somogy 406 p. illustrations couleur, broché. 30 x 30
réf. 18672Benjamin-Constant (1845-1902), acteur majeur de la peinture orientaliste sous la IIIe République en France, est ici étudié pour la première fois. Le souvenir de ses voyages en Espagne et au Maroc marque son style de vie : son atelier ostentatoire est rempli d'objets hispano-mauresques. Dans la lignée d'un Delacroix qu'il admire, ce brillant coloriste se rapproche de l'orientalisme d'Henri Regnault, Mariano Fortuny, Georges Clairin et Jean-Paul Laurens notamment, peintres dont les oeuvres sont ici mises en relation. S'emparant des stéréotypes d'un Orient colonial en suspens, Benjamin-Constant associe des odalisques nonchalantes à des Maures farouches dans le cadre de compositions gigantesques, précisément architecturées. Sa peinture d'histoire, d'inspiration byzantine ou biblique, complète sa veine orientaliste. Ses tableaux saisissants mettent en valeur des qualités chromatiques qu'il exprime avec une palette scintillante. Benjamin-Constant s'affiche comme l'un des grands peintres de décors de son temps à l'Opéra-Comique de Paris, à la gare d'Orsay, à l'Hôtel de Ville de Paris et au Capitole de Toulouse... Il développe l'art du portrait mondain auprès d'une clientèle de riches commanditaires. Ses activités comme portraitiste la reine Victoria et professeur à l'Académie Julian où il a de nombreux élèves étrangers, lui procurent une gloire internationale, notamment en Angleterre, aux Etats-Unis et au Canada. Superbement illustrée, cette première monographie sur Benjamin-Constant réunit une équipe internationale d'experts chevronnés qui examinent, à la lumière de recherches inédites, la biographie d'un artiste célèbre et méconnu dans son atelier et au Salon, depuis l'Académie des beaux-arts jusqu'aux cercles de collectionneurs étrangers. Surtout, les mirages et les mensonges d'un Orient phantasmé sont étudiés à la lumière des recherches d'historiens contemporains et revisités par le regard d'artistes féministes d'aujourd'hui. Paris, 2014 Hazan 400 p., illustrations couleur, cartonnage éditeur. 30 x 32
réf. 18688Poète libanais ayant choisi d écrire en français, Salah Stétié occupe une place considérable dans la poésie contemporaine. Au carrefour des cultures arabe et européenne dont il a été simultanément nourri, il est l auteur d une uvre poétique abondante et dense, à laquelle s ajoutent de nombreux essais, traductions de poètes arabes, textes sur l art... En quête perpétuelle d un espace de rencontre, de conciliation, dans une Méditerranée plurielle, il est assurément l un des plus éminents représentants de ces deux rives d un monde dont l actualité ne cesse d être en mouvement. L exposition qui lui est consacrée propose un regard d ensemble sur ses liens avec les artistes. Au cours des trente dernières années, Salah Stétié a publié près d une centaine de livres réalisés en collaboration avec de nombreux peintres, parmi lesquels figurent notamment Alechinsky, Tapiès, Zao Wou-Ki, Kijno, Jan Voss ou, tout dernièrement Viallat, Woda... Ils sont ici intégralement rassemblés - éditions originales, éditions limitées aux côtés de manuscrits du poète et de nombreuses uvres des quelque soixante-dix artistes qui ont collaboré à ces publications. Dans un ouvrage de 352 pages, nous retrouverons l intégralité des de ses éditions originales, éditions limitées aux côtés de manuscrits du poète et de nombreuses oeuvres... Parallèlement à l exposition présentée au Musée Paul Valéry, une exposition de la toute récente donation Salah Stétié est organisée à Paris par la Bibliothèque Nationale de France du 5 mars au 14 avril 2013. A cette occasion, une collaboration entre le Musée Paul Valéry et la Bibliothèque Nationale de France permet de présenter les deux expositions dans le même catalogue SALAH STÉTIÉ ET LES PEINTRES. Sète, 2013 350p., illustrations couleur. Broché couleur. 24 x 29 cm
réf. 18715Qui sont les Iapodes, ce peuple antique du Ier millénaire avant notre ère, vivant dans les régions montagneuses de la Croatie actuelle ? Au-delà des simples qualificatifs ethniques, les découvertes archéologiques faites en Croatie depuis le XIXe siècle permettent aujourd'hui de donner une image précise de cette population décrite par les auteurs antiques comme un mélange de Celtes et d'Illyriens. Les Iapodes n'ont pas écrit leur propre histoire, il revient donc aux archéologues de la leur rendre. Leur civilisation était caractérisée par un habitat au sein de villes fortifiées édifiées sur des sites de hauteur, par une économie fondée sur l'agriculture et l'élevage et par la présence de grandes nécropoles. Ce catalogue présente l'état de la recherche sur ce peuple, de ses origines à la conquête romaine par Octavien et réunit, pour la première fois, 200 objets somptueux en verre, en ambre et en bronze permettant de découvrir la culture matérielle de cette ancienne civilisation. Montpellier, 2014 206 p., illustrations couleur et N/B., broché. 22 x 28
réf. 19261Calder, Kelly, Lichtenstein, Marden,Warhol... Le meilleur de l'art américain d'après-guerre, avec pour chaque artiste un ensemble éblouissant. C'est la réunion de deux collections exceptionnelles que les visiteurs du Grand Palais et du musée Granet découvrent en avant-première : celle du San Francisco Museum of Modern Art (SFMOMA) et celle que Doris et Donald Fisher ont construite avec passion dans cette ville phare de la côte Ouest, Ce partenariat, formé dans le but de partager ces oeuvres avec le public, les réunira définitivement, à la faveur d'une spectaculaire extension du musée. Carl André, Chuck Close, Richard Diebenkorn, Dan Flavin, Philip Guston, Donald Judd, Sol LeWitt, Agnes Martin, CyTwombly... Ils sont quatorze au total. Tous marqueurs d'un moment de l'esthétique du XXe siècle. L'excellence de la collection Fisher, des innovations de l'abstraction jusqu'aux questionnements du minimalisme, avec un détour coloré par le pop art, fait de San Francisco une destination incontournable pour les amateurs d'art moderne et contemporain, le musée vivant d'une génération, en escale en France pour quelques mois. Paris, 2015 RMN 180 p., illustrations couleur, relié. 21 x 24,5
réf. 19153Un grand roi du Moyen- ge devait être courtois, chevaleresque, sévère et pieux; un grand prince de la Renaissance est libertin, cultivé, magnifique et souvent cruel. Henry VIII fut tout cela mais à l'anglaise, c'est-à-dire que son libertinage demeura conjugal, sa culture théologique et sportive, sa magnificence de bon goût, sa cruauté légalement irréprochable. Aussi resta-t-il, parmi ses sujets, malgré ses crimes, un souverain populaire. Paris, 2015 RMN 210 p., illustrations couleur et N/B, relié. 23 x 26,5
réf. 19151Si le XXe siècle correspond pour la Chine à une période de ruptures historique, sociale et culturelle, il lui offre aussi l'occasion de renouveler son vocabulaire artistique. L'école de Lingnan est l'un des mouvements majeurs à affronter ces nouveaux enjeux. Ses trois fondateurs, Gao Jianfu (1879-1951), Chen Shuren (1884-1948) et Gao Qifeng (1889-1933), sont à la fois des militants politiques et des peintres novateurs : ils mènent de front activités clandestines destinées à renverser la dynastie des Qing (1644-1911) et diffusion de leurs productions. Après la proclamation de la République, ils se consacrent presque exclusivement à leur art et participent aux débats sur l'élaboration d'une « nouvelle peinture nationale , amplement inspirée des courants contemporains du Japon. Ils fondent également des ateliers où se formera la génération suivante. En faisant connaître les modèles de leurs maîtres en Chine continentale, à Taïwan, à Hong Kong et jusqu'au Canada, ces artistes permettront à l'école de Lingnan de devenir le premier courant artistique chinois de renommée mondiale, qui survit aujourd'hui encore. Issues pour la plupart du musée d'Art de Hong Kong, les oeuvres, reproduites avec soin et largement commentées, retracent, au fil de chaque partie enrichie d'un essai inédit, l'histoire de ce mouvement. Paris, 2015 Paris Musées 175 p., illustrations couleur, broché. 21 x 30
réf. 19169Quatre ans après son ouverture, ARCHÉA invite au musée les Gaulois du Parisis. Redécouverts il y a quelques années, les peuples gaulois connaissent aujourd’hui de la part des scientifiques et du public un fort engouement. Et les recherches établies bousculent les idées reçues. Grâce aux récentes fouilles archéologiques menées notamment en milieu rural, les Parisii, agriculteurs, artisans et parfois artistes, se dévoilent. À nouveau, ARCHÉA permet de partir à la découverte du territoire local en évoquant l’occupation humaine mais aussi la vie quotidienne de ces Gaulois du Parisis. Les découvertes de nécropoles et notamment de spectaculaires tombes où le défunt est inhumé sur un char d’apparat, témoignent de pratiques dans la vie comme dans la mort. Berd'Huis, 2014 156 p., illustrations couleur et N/B, broché. 17 x 21
réf. 19172Le nom de François Ier suscite immédiatement un ensemble d’images qui nous le rendent presque familier : le jeune héros de Marignan, le chevalier adoubé par Bayard, le galant homme, l’ami des arts, le grand bâtisseur dont le règne vit la France sortir d’un Moyen ge obscur pour entrer dans la Renaissance. Certaines de ces représentations sont des créations tardives, mais nombre d’entre elles sont le fruit d’une stratégie élaborée par l’entourage du roi. De multiples portraits du souverain circulent déjà à la cour et jusque dans les contrées les plus reculées du royaume. Cette production sans précédent, qui pose les fondements du pouvoir politique à la française, recèle aussi des trésors insoupçonnés, parfois surprenants. Déployant une iconographie d’une extraordinaire richesse, l’ouvrage remarquable publié par la BnF à l’occasion des cinq cents ans de l’avènement de François Ier montre sous un nouveau jour l’un des personnages historiques préférés des Français. Paris, 2015 B-N 272 p., illustrations couleur et N/B, broché 17 x 24
réf. 19173Paris, 2015 Pinacothèque 64 p., illustrations couleur, broché. 24 x 33
réf. 19176Paris, 1978 160 p., illustrations N/B, broché. 21 x 24
réf. 19179Peindre l’Arcadie a pour ambition de faire découvrir d’une manière différente un peintre mondialement connu et apprécié pour la magnificence de ses couleurs, la radicalité de ses visions et son humour décalé à la Jarry. Articulé autour des fondamentaux de la peinture de Bonnard, cet ouvrage cherche à éviter l’écueil d’une démonstration strictement chronologique pour faire sentir l’unité profonde de l’oeuvre, la manière dont l’artiste a su additionner harmonieusement les différentes phases de sa création. Du tableautin au grand format, du portrait à la nature morte, de la scène intime au sujet pastoral, du paysage urbain au décor antique, l'oeuvre de Bonnard nous révèle un artiste instinctif et sensible. Sa palette aux couleurs vives et lumineuses en fait l'un des principaux acteurs de l'art moderne. Coédition Musée d'Orsay/Editions Hazan Paris, rééd. 2019 Hazan 310 p., illustrations couleur et N/B, relié. 26 x 29
réf. 19184Lorsque le Roubaisien Victor Vaissier (1851-1923) reprit en 1878, avec ses frères, la Savonnerie des Nations, créée par leur père en 1869, il avait sans doute déjà en lui des rêves de conquêtes parfumées. Sa chance fut d'être né au moment de la révolution hygiéniste de la fin du XIXe siècle qui bouleversa les habitudes sociales en matière d'odeur et de propreté, tandis que l'industrialisation gagnait le secteur de la parfumerie et donnait naissance aux fragrances chimiques. Rebaptisée Savonnerie du Congo en 1883, l'entreprise édita un produit-phare éponyme, le Savon du Congo, qui bénéficia pendant plus de vingt ans d'une publicité versifiée quotidienne dans la plupart des journaux français, assurant son succès ainsi que la célébrité de son créateur. Doué d'un sens inouï de la réclame à grande échelle, Victor Vaissier fut en outre l'instigateur de légendaires cavalcades et le commanditaire d'un hallucinant palais orientaliste qui contribuèrent à la formation d'un véritable mythe roubaisien. Visant à restituer la mémoire d'un personnage hors norme dans le panthéon local et d'une aventure emblématique de l'effervescence industrielle à Roubaix avant la Première Guerre mondiale, le présent ouvrage déploie toute la richesse du fonds Vaissier de La Piscine, très largement inédit, des meubles préservés après la destruction du château hindou-mauresque du parfumeur aux centaines de luxueux flacons de parfums et boîtes de savons, en passant par une abondante et savoureuse imagerie publicitaire. Roubaix, 2015 Snoeck 240 p. illustrations couleur, broché 22 x 28
réf. 19388Un art «inexorable et parfait« Margherita Sarfatti Sculpteur par excellence, Adolfo Wildt (1868-1931) est issu de la prestigieuse généalogie des tailleurs de marbre, des dominateurs du bloc comme Michel-Ange. Au tournant du siècle, il réconcilie l'artiste et l'artisan, donnant une dimension noble au travail du marbre. Proche du symbolisme, il a su élaborer un langage où l'expressionnisme se mêle aux réminiscences de l'art antique, du gothique, de la Renaissance, dans un équilibre inédit entre la force expressive du modèle et la grâce de motifs purement décoratifs. Présenté pour la première fois en France, l'oeuvre de Wildt, inclassable, parfois incompris, n'aura de cesse d'étonner, de fasciner voire de diviser. Paris, 2015 256 p., illustrations couleur et N/B, relié. 23 x 29
réf. 19185Figure majeure de l’histoire de l’art, Diego Velázquez (1599- 1660) est sans conteste le plus célèbre des peintres de l’âge d’or espagnol. L’exposition met son oeuvre en dialogue avec de nombreuses toiles d’artistes de son temps qu’il a pu connaître, admirer ou influencer. Elle se penche également sur la question des variations de styles et de sujets dans les premières compositions de Velázquez, le passage entre naturalisme et caravagisme, ainsi que son égale habileté à exécuter paysages, portraits et peintures d’histoire. Paris, 2015 RMN 408 p., illustrations couleur, relié. 25 x 30
réf. 19188Cet ouvrage nous fait découvrir la planète de Jean Paul Gaultier. Au delà de sa virtuosité technique, d'une imagination débridée et de collaborations artistiques mémorables, l'œuvre de Jean Paul Gaultier (né en 1952) offre une vision ouverte de la société, un monde de folie, de sensibilité, de drôlerie et d'impertinence. Jean Paul Gaultier, iconoclaste militant, remet systématiquement en cause les clichés, les normes, les codes, les conventions et les traditions qu'il détourne, décale, inverse, détruit pour mieux les réinventer. Il pioche avec allégresse dans la jungle urbaine, les nouveaux matériaux, les arts de la scène et tous les écrans animés. Son œil d'artiste hypermnésique devine cette «beauté qui court plus vite que nous« pour employer les mots de Picasso. Il impose une vision postmoderne, empruntant à une multitude de références, réconciliant des univers opposés. Tout en suivant le parcours de l'exposition, des focus sur les broderies, les accessoires, les dentelles, les chapeaux, les imprimés, les plumes, les peaux, les costumes de scènes mettront en lumière le savoir-faire éblouissant des métiers de la couture. L'exposition présente des pièces inédites du créateur (haute couture et prêt-à-porter), créées entre 1970 et 2013. Elles sont accompagnées de croquis, archives, costumes de scène, extraits de films, de défilés, de concerts, de vidéoclips, de spectacles de danse et d'émissions télévisées. Le parcours bénéficie en outre du talent de nombreux artistes et experts de renom, dont la compagnie avant-gardiste théâtrale montréalaise UBU dirigée par Denis Marleau et Stéphanie Jasmin, qui a animé les mannequins suivant un procédé technologique novateur. Paris, 2015 RMN 288 p., illustrations couleur, relié 25 x 29,5
réf. 19391Commémorant le cinquantenaire de la disparition de Charles-Edouard Jeanneret, dit Le Corbusier, cette rétrospective inédite est consacrée à l’œuvre impressionnante et novatrice de l’architecte et urbaniste visionnaire. Au programme : quelques 300 œuvres – peintures, sculptures, dessins et dessins d’architecture, maquettes, objets, films, photographies et documents – pour mieux comprendre la complexité et la richesse de l’œuvre de Le Corbusier, à travers la notion de proportion humaine. Paris, 2015 Centre Pompidou 280 p., illustrations couleur, relié 24 x 30
réf. 19392Entre 1900 et 1940, l'Italie affiche un optimisme autant inouï que paradoxal et connaît une phase de créativité exceptionnelle alors qu’elle est au bord de la grande catastrophe qui va la précipiter dans les années les plus sombres de son histoire. Ebénistes, céramistes, maîtres verriers travaillent en collaboration avec les plus grands artistes. Des meubles excentriques de Carlo Bugatti jusqu'aux surprenantes chaises de Marcello Piacentini, en passant par les objets insensés des futuristes, une créativité joyeuse, une capacité d'invention sans limites traversent le pays. De cette «dolce vita« naîtra un véritable style italien, précurseur du design. s.l., s.d. Skira 256 p., illustrations couleur, relié. 22,5 x 29
réf. 19407Paris, 2015 Hazan 290 p., illustrations couleur et N/B, relié 26 x 29,5