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réf. 19834Gustave Moreau (1826-1898) enseigna à l’Ecole des beaux-arts de Paris de 1892 à 1897. Georges Rouault (1871-1958) y fut son élève préféré, celui qu’il considérait comme représentant sa doctrine picturale. Cet ouvrage se propose de mettre en lumière ce qui unit les deux peintres sur le plan artistique, de confronter leur vision du paysage, de la femme, du sacré, mais aussi de montrer leur fascination commune pour la matière et la couleur. Il permet également d’évoquer, par les souvenirs de ses élèves, l’atelier de Gustave Moreau et de mieux comprendre l’enseignement libéral de celui qui se considérait comme un passeur plus qu’un professeur : «Je suis le pont (disait-il) sur lequel certains de vous passeront. Fidèle au souvenir de son maître, Rouault devint le premier conservateur du musée Gustave Moreau, fonction qu’il exerça jusqu’en 1932 et n’eut cesse de défendre sa mémoire. Paris, 2016 Somogy 208 p., 155 illustrations, relié. 24,6 x 28
réf. 19956Le Musée du Luxembourg accueille les chefs-d’oeuvre des musées de Budapest. Le célèbre Szépmuvészeti Múzeum, en cours de rénovation, se joint à la Galerie Nationale Hongroise pour présenter à Paris les fleurons de leurs collections, depuis la sculpture médiévale jusqu’au symbolisme et à l’expressionnisme. L’exposition rassemble quatre-vingt peintures, dessins et sculptures de Dürer, Cranach, Greco, Goya, Manet, Gauguin, Kokoschka (…) et une dizaine d’oeuvres emblématiques de l’art hongrois offrant une perspective inattendue sur l’art européen. Paris, 2016 RMN 248 p., 165 illustrations, relié. 23,5 x 27
réf. 19960Gent, 2016 Snoeck 164 p., 60 illustrations, broché. 24,5 x 30
réf. 20330S'appuyant sur les résultats des fouilles récentes et sur la recherche historique, chaque chapitre porte un regard sur la vie quotidienne dans les campagnes, l'urbanisation progressive, l'art de la construction, les industries, les savoirs scientifiques, la relation à la mort... Soigneusement illustré, l'ouvrage resitue le monde médiéval européen dans un contexte plus large, en l'articulant avec d'autres fronts commerciaux qui prennent leur essor au même moment en Orient et en Afrique. Il met aussi en lumière les inventions et les innovations qui ont jalonné le Moyen Age, tant en matière de législation, d'architecture, de techniques, de savoir-faire médicaux, de cartographie et de navigation maritime que d'expressions dont nous avons héritées. En contrepoint, les rubriques « Le Moyen Age et nous « donnent la parole à des personnes contemporaines de divers horizons (plasticien, agriculteur bio, écolier, …) qui nous livrent leur perception intime ou professionnelle du Moyen Age. Autant de traces qui révèlent la pluralité du Moyen Age, loin de l'obscurantisme auquel on voudrait le réduire. Paris, 2016 192 p., nombreuses illustrations, cartonnage éditeur. 20 x 26
réf. 20944Dans la vallée du Nil, au-delà des frontières de l’Empire égyptien, s’étend la Nubie, territoire fascinant et mystérieux, d’où ont émergé les fameux pharaons noirs au 7e siècle av. J.-C. Kerma constitue l’un des centres de cette région, où l’intensité des recherches archéologiques menées par une équipe suisse depuis près de 40 ans a permis de retracer la trajectoire des sociétés antiques au cours des 10’000 dernières années, des premiers établissements sédentaires jusqu’à l’émergence de vastes royaumes qui rivalisèrent avec la puissance des Egyptiens. L’exposition « Aux origines des pharaons noirs et le présent catalogue traitent du développement des sociétés préhistoriques et antiques de la Nubie sur le long terme. Plus qu’une simple présentation d’objets illustrant le propos, l’objectif est de restituer l’ambiance du pays et des fouilles archéologiques menées sur le terrain, en combinant les deux sources principales d’information qui s’offrent à l’archéologue. D’une part le monde des morts et ses impressionnants rituels funéraires, d’autre part le monde des vivants, des établissements villageois à la création des premières villes d’Afrique noire. Objets funéraires ou quotidiens, reconstitutions, maquettes, vidéos et présentation du musée de Kerma sont autant de fenêtres qui permettent de restituer la richesse et la diversité de l’archéologie nubienne. Hauterive, 2014 144 p., très nombreuses illustrations couleur, broché. 26 x 22
réf. 21403L'exposition l'Or des pharaons réunit plus de 150 chefs-d'œuvre provenant du musée du Caire dont certains sortent pour la première fois d’Égypte, et présente une série d'ensembles prestigieux découverts dans les tombes royales et princières de l'Égypte pharaonique. « En Égypte l'or pur est comme la poussière des chemins... Il faut que tu m'envoies la même quantité d'or que ton père ! Ainsi s'exprimait un prince oriental écrivant au pharaon vers 1350 avant J.-C. Le mythe d'un eldorado égyptien remonte à la lointaine antiquité. Les déserts environnant la vallée du Nil recélaient d'abondantes richesses minérales, d'autres arrivaient par les voies commerciales ; avec l'établissement d'un empire égyptien, le pharaon levait de lourds tributs sur ses vassaux qui affluaient vers le trésor royal et celui des grands temples, en particulier celui d'Amon de Karnak. La Basse Nubie livrait annuellement 250 kilos d'or au temple de Karnak sous le règne de Thoutmosis III. Des découvertes aussi fabuleuses que celles de la tombe de Toutankhamon ou les trésors de Tanis n'ont pas manqué de renforcer ce mythe. De même que les trésors enfouis dans les tombeaux des pharaons appartiennent à notre imaginaire collectif, ces bijoux d’or souvent rehaussés de pierres de couleurs intenses : lapis-lazuli bleu foncé, feldspath vert, cornaline rouge, vases façonnés dans l’or témoignent du faste de la vie des rois et de leurs courtisans. Les plus anciens datent de la première dynastie avec les bracelets du roi Djer découverts dans sa tombe d'Abydos. L'orfèvrerie du temps des pyramides est illustrée par les bijoux d'or du roi Sekhemket provenant de sa pyramide de Saqqara et un ensemble ayant appartenu à la reine Hetephérès, mère de Khéops, enterrée au pied de la grande pyramide de Giza; on admirera particulièrement ses bracelets d'argent, le métal le plus prisé, incrustés de papillons. A Dachour et Illahoun, les pyramides des souverains de la XIIème dynastie ont livré des parures appartenant à des princesses de la famille royale : pendentifs «pectoraux« ajourés, ceinture d'orfèvrerie et délicats bracelets témoignant du raffinement de cette époque qui est considérée comme l'apogée de la joaillerie égyptienne. Avec l'ensemble de la reine Iah-hotep, mère du pharaon Amosis, découvert dans la nécropole de Dra Abou'l Naga, sur la rive Ouest de Thèbes, s'ouvre le Nouvel Empire : miroir à disque d'or, lourds bracelets, collier «large« illustrent la magnificence de la période. Malheureusement les tombes de ces grands souverains creusées dans les falaises de la Vallée des Rois ont été pillées sans scrupule dès l'Antiquité. On peine à imaginer les trésors évanouis que recélaient les tombes de grands monarques tels Chéops, Thoutmosis III ou Ramsès II... Une parure ouvragée, diadème et boucles d'oreilles, appartenant à un enfant royal de la XXe dynastie provient d'une cachette du même lieu. Et s'il ne comporte pas de bijoux remarquables, le mobilier funéraire de Youya et Touyou, beaux parents d'Amenhetep III, qui eurent le privilège d'être inhumés dans la Vallée des Rois est véritablement royal : sarcophage, masques funéraires et meubles plaqués d'or. Les sépultures royales découvertes en 1939 à Tanis dans le delta ont fourni une masse de bijoux et d'orfèvrerie datant des environs de l'an 1000 avant J.C. Pharaons peu connus, Psousennès Ier et Chéchanq III avaient emporté dans leur tombe des trésors qui rivalisent avec celui de Toutankhamon : sarcophage d'argent, masques d'or, bijoux, vases précieux... Ainsi s’achève chronologiquement notre parcours, les tombes des souverains postérieurs n'ayant pas été identifiées à l'exception de celles des pharaons d'origine soudanaise qui se feront enterrer dans leur pays. Au-delà d’une présentation de somptueux ensembles illustrés de documents retraçant leur découverte, cet ouvrage interroge également le statut de ces œuvres qui sont une des formes d'expression artistique les plus anciennes et les plus universelles ; ce qu'elles nous révèlent sur l'identité, la valeur, le rite, le corps, sur leur importance sociale et économique. Paris, 2018 240 p., 165 illustrations couleur, cartonnage éditeur. 24,5 x 28,5
réf. 21404«Scènes antiques«, l'exposition temporaire du Musée archéologique de l'Oise propose de découvrir les théâtres du nord de la Gaule et en particulier le Grand Théâtre de Vendeuil-Caply, voisin du musée. A quoi étaient destinés ces monuments pouvant accueillir quelques milliers de personnes ? Simple lieu de spectacles ou fonctions plus énigmatiques ? Comment étaient-ils construits ? Quels étaient les éléments de décors ? Une restitution numérique du mur de scène, issue d'une campagne participative de financement, projetée dans la grande salle du musée, mettra les spectateurs en immersion dans ce site antique. Cette exposition permettra aux habitants du territoire de redécouvrir sous un autre angle ces célèbres vestiges et aux visiteurs de passage d'admirer la richesse du patrimoine local. Gent, 2018 Snoeck 68 p., 60 illustrations, broché. 21,5 x 26,5
réf. 21503Palmyre, Alep, Mossoul, Leptis Magna : autant de noms qui résonnent comme les symboles millénaires du fabuleux patrimoine du monde arabe, vestiges des plus grandes civilisations. Autant de sites martyrs, victimes du fondamentalisme et des conflits armés. L’exposition « Cités millénaires. Voyage virtuel de Palmyre à Mossoul présentée à l’Institut du monde arabe, conçue en collaboration avec la start-up Iconem et en partenariat avec l’Unesco, est un manifeste pour la défense de ces cités extraordinaires. L’ouvrage dresse un état des lieux des sites menacés et liste les moyens mis en oeuvre pour leur sauvegarde. La parole est donnée à des témoins directs de l’histoire récente de ces pays impactés par les conflits à répétition : des archéologues, des historiens, mais aussi des porteurs d’initiatives en faveur de la défense du patrimoine, qu’ils soient rattachés à des institutions internationales, des organisations civiles ou privées. De grands écrivains et bédéistes posent également un regard personnel et poétique sur le devenir de ces vestiges. Les photographies d’archive, qui nous rappellent la splendeur passée de ces villes saccagées, sont mises en regard d’images contemporaines prises par drones et de restitutions 3D nous donnant à voir l’état actuel de ces sites. Cette plongée dans ces hauts lieux du patrimoine mondial de l’humanité est une sensibilisation aux enjeux de la préservation de richesses fragiles, où qu’elles soient situées. Paris, 2018 Hazan 120 p., nombreuses illustrations, broché. 20 x 26
réf. 21308Paris, 2017 Gallimard 160 pages, 137 illustrations, reliure à la chinoise. 19,5 x 27
réf. 21560Paris, 2018 RMN 242 p., nombreuses illustrations, cartonnage éditeur. 25 x 28
réf. 21715<meta charset="utf-8"> Spécialement conçue pour l'itinérance, l'exposition Arts de l'Océanie propose au public du monde entier de découvrir les chefs d'oeuvres de la collection Océanie du musée du quai Branly - Jacques Chirac. A travers une approche géographique, l'exposition regroupe un ensemble de 200 pièces. Une mer d’îles posées sur l’immensité de l’océan Pacifique, l’Océanie demeure le plus insaisissable des continents. Certaines d’entre elles sont de vastes territoires, d’autres forment des archipels ou encore de fragiles atolls. Si les expressions artistiques en Océanie montrent une immense variété des formes et de matières, elles révèlent avant tout les liens qui unissent les hommes à leur milieu, à leur mode de vie et à leurs croyances. L’exposition propose deux grandes parties. L’une développe les arts de la Mélanésie, en se déplaçant de la Papouasie-Nouvelle-Guinée vers les îles Salomon, l’archipel du Vanuatu puis la Nouvelle-Calédonie. L’autre est dédiée aux arts de la Polynésie et de la Micronésie, et explore des thématiques communes à ces îles. Paris, 2019 Musée du Quai Branly 160 p., très nombreuses planches, reliure toile éditeur. 23 x 31,8
réf. 21875Marseille, 2019 Musée Marseille 288 p., nombreuses illustrations et figures couleur, relié cartonnage éditeur. 23 x 29
réf. 22245L'histoire de Vincenzo Gemito (1852-1929) est celle d'un enfant trouvé, élevé dans les rues de Naples, qui va devenir l'un des plus grands sculpteurs de son temps, célébré dans sa ville natale puis dans le reste de l'Italie et en Europe. A vingt-cinq ans, installé à Paris, il fait sensation au Salon puis l'année suivante à l'Exposition universelle de 1878. Tour à tour décrié et adulé par la critique, il introduit le réalisme dans la sculpture italienne. Revenu à Naples, il continue son oeuvre inclassable, notamment de dessinateur, malgré des crises de folie qui l'éloignent progressivement de la scène artistique sans que son nom soit pour autant oublié. Après des décennies de réclusion volontaire, il effectue d'ailleurs un spectaculaire retour à la sculpture dans un registre plus inspiré de l'Antiquité. C'est à la redécouverte de son immense talent de sculpteur et de dessinateur que cet ouvrage invite, à l'occasion de l'exposition proposée par le Petit Palais en partenariat avec le musée de Capodimonte à Naples. Paris, 2019 Paris Musées 226 p., relié. 22,5 x 29
réf. 22334Ce catalogue d’exposition (Musée du quai Branly, du 19 novembre 2019 au 29 mars 2020) explore les multiples manières dont cet élément a été fondu et forgé par les Africains, maîtres du feu et de la transformation. L'âge du fer a révolutionné l'Afrique et transformé à jamais la civilisation, du point de vue pratique, symbolique et cosmologique. Depuis plus de deux millénaires, le travail du fer façonne en profondeur les cultures africaines, qui proposent un ensemble particulièrement diversifié et sophistiqué d'outils et de formes en fer forgé. Cet ouvrage constitue ainsi la présentation de l'art des forgerons africains et de leur rôle dans la vie des communautés la plus complète jamais réalisée dans le monde. Arles, 2019 Actes sud 240 p., nombreuses illustrations, cartonnage éditeur. 21 x 8,5
réf. 22493Paris, 2019 Flammarion 302 p., nombreuses illustrations en couleur, cartonnage éditeur. 23 x 30
réf. 22798Florence, 1998 24 p., nombreuses illustrations en couleur, broché. 22 x 24
réf. 22799Paris, 2014 Somogy 391 p., très nombreuses illustrations en couleur, broché. 24 x 28
réf. 23000Depuis des siècles, l'imaginaire des Européens est stimulé par l'Orient immense et inconnu. Miroirs d'Orients nous conduit à la découverte de cette vision à mi-chemin entre réalité et fantasme, créée par l'Occident. Illustré de dessins, d'autochromes et de photographies originales ainsi que de. séries photographiques et vidéo contemporaines, cet ouvrage renverse de façon inattendue l'approche traditionnelle de l'orientalisme en offrant au lecteur un parcours d'images, du Maroc à l'Iran, de 1830 à aujourd'hui. C'est la perception croisée de l'Orient par l'Occident puis celle de l'Occident par l'Orient qui est proposée à travers le dialogue des cultures. Paris, 2009 Somogy 128 p., illustrations, broché. 24 x 28
réf. 23010Ancienne capitale et berceau de la culture traditionnelle nippone, Kyoto est le lieu d'origine de l'école Rinpa, un des courants artistiques majeurs du Japon. Elaboré à l'aube du XVIIe siècle par Hon'ami Koetsu et Tawaraya Sotatsu, le style décoratif Rinpa a donné naissance à une sensibilité esthétique unique dont l'influence perdure de nos jours. Grâce à l'exposition «Trésors de Kyoto, trois siècles de création Rinpa «, sont présentés pour la première fois hors du Japon des chefs-d'oeuvre inestimables, comme la célèbre paire de paravents Dieux du vent et du tonnerre de Tawaraya Sotatsu, « Trésor national « appartenant au temple Kennin-ji de Kyoto et visible uniquement en de très rares occasions. Cet ouvrage présente plus de soixante oeuvres - peintures, gravures, objets en céramique, en bois ou en laque - réalisées par différentes générations d'artistes Rinpa nés à Kyoto. Paris, 2018 Paris Musées 192 p., nombreuses illustrations en couleur, broché. 21 x 30
réf. 23029À travers des oeuvres d’art provenant d’une région qui couvre un tiers de la surface du globe, des atolls polynésiens aux forêts tropicales des montagnes de Nouvelle-Guinée, ce livre met en lumière les splendeurs de l’Océanie. Statues imposantes, tissus fascinants, objets rituels remarquables et ornements complexes racontent les nombreux voyages qui ont façonné la longue histoire et les nombreuses cultures de l’Océanie, des navigateurs insulaires qui ont traversé l’océan il y a des milliers d’années aux migrations actuelles, en passant par les rencontres coloniales. Cet ouvrage combine les études et les débats scientifiques les plus récents, les grandes oeuvres d’art historiques et les perspectives contemporaines des auteurs et des artistes insulaires. Il révèle l’Océanie telle qu’elle a été perçue, de l’intérieur comme de l’extérieur, depuis les voyages du capitaine Cook jusqu’aux défis de la globalisation et des changements climatiques. Peter Brunt, d’origine samoane et anglaise, est maître de conférences en histoire de l’art à l’Université Victoria de Wellington. Nicholas Thomas est directeur du Musée d’Archéologie et d’Anthropologie de l’Université de Cambridge. Noelle M. K. Y. Kahanu, née à Hawaii, est conservatrice, artiste, réalisatrice et chercheuse scientifique. Elle a travaillé pendant quinze ans au Musée Bernice Pauahi Bishop à Honolulu, Hawaii. Emmanuel Kasarhérou est adjoint au directeur du Département du patrimoine et des collections au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris. Sean Mallon, d’origine samoane et irlandaise, est conservateur en chef des Cultures du Pacifique au Musée de la Nouvelle Zélande Te Papa Tongarewa. Michael Mel est originaire de la communauté Mogei à Mount Hagen, Papouasie-Nouvelle- Guinée. Il est directeur des Collections internationales et du Pacifique à l’Australian Museum, Sydney. Dame Anne Salmond DBE est professeur d’Études māori à l’Université d’Auckland. Royal Academy of Arts, 29 septembre 2018-10 décembre 2018 / Quai Branly-Jacques Chirac, Paris, 12 mars – 7 juillet 2019 Bruxelles, 2019 Fonds Mercator 328 p.,très nombreuses illustrations en couleur, cartonnage éditeur. 28 x 30
réf. 8347Le bilan des connaissances le plus souvent inédites, élaborées à partir des dernières découvertes faites en France, permet de présenter de manière spectaculaire et inattendue l'histoire des hommes ayant vécu sur le territoire français, depuis leur apparition, il y a plus d'un million d'années, jusqu'au XVIII e Siècle. Paris, 1989 RmN 496 p., nombreuses ill. N/B. et couleur, broché sous jaquette. 23 x 30
réf. 16037Arles, 2003 Musée Arles Antique 319 p., très nombreuses illustrations, broché. 22 X 28
réf. 17114Paris, 1988 RMN 635 p., illustrations couleur, cartonnage éditeur, sous jaquette (déchirée). 23,7 x 31
réf. 18360Paris, 1978 RMN 254 p., illustrations couleur et N/B, broché. 21,4 x 24
réf. 19418Catalogue exposition mars-juin 1993, fondation Gianadda, Martigny, Suisse. Martigny, 1993 Fondation Pierre Gianadda 240 p., illustrations couleur, broché 22 x 24