rif. 500297370Sans date.
rif. 500297371Sans date.
rif. 500297351Sans date.
rif. 500297352Sans date.
rif. 500297353Sans date.
1865rif. 255001865 Le Charivari, Vers 1865 - Lithographie = Hauteur: 40.2cmx Largeur: 28.7cm - texte imprime au dos,bon etat.
rif. 500297366Sans date.
rif. 41147Paris Editions Vilo 1967 in 4 (32x25,5) 1 volume reliure toilée grège de l'éditeur sous jaquette illustrée en couleurs, rhodoid, étui, 161 pages [1], avec 60 planches hors-texte en noir et blanc. Préface, catalogue et notices par Philippe Robert-Jones. Catalogue raisonné de 60 numéros décrits. Les lithographies de Daumier ont été mises sur pierre par Alexis Malebranche et tirées sur les presses de Mourlot Frères. Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
1922rif. 84848Lucien Vogel éditeur | Paris 1922 | 19 x 24.50 cm | une feuille
1992rif. RO80142397OFFICE DEPARTEMENTAL D'ACTION CULTURELLE. 1992. In-12. Broché. Très bon état, Couv. fraîche, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Livret de 48 pages. Nombreuses illustrations en noir et blanc, dans le texte.. . . . Classification Dewey : 769-Estampes
1992rif. RO80146644ODAC - OFFICE DEPARTEMENTAL D'ACTION CULTURELLE. 1992. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 48 pages. Nombreuses illustrations en noir et blanc, dans le texte et hors-texte.. . . . Classification Dewey : 769-Estampes
1973144 pages. Bibliography. Index. Glossary. Illustrated in colour and black and white. Many diagrams. "...Written to communicate to people of all ages, in every walk of life, the simple basic techniques which have been used for centuries in Japan to make creative prints." - from introduction. Average wear. Binding intact. A sound copy. Book
1966rif. 2274DBBern, Stämpfli, 1966. 4°. XXVI, 151 , (3) S. Mit 2 Textillustr., 1 Tabelle u. 3 Tafeln. (dv. 2 gef. u. 1 farb.). Orig.-Broschur + Wichtig: Für unsere Kunden in der EU erfolgt der Versand alle 14 Tage verzollt ab Deutschland / Postbank-Konto in Deutschland vorhanden + (gebräunt).
1982rif. 1917Boston: Beacon Press 1982. First edition. Paperback. Fair. Folio oversized paperback first edition in fair condition. A dampstained copy with light brown staining in small patches along the top and bottom edges accompanied by minor upward warping - the book does not lay wholly flat. General wear to the cover edges and a minor crinkle at the spine column about 4 inches above the heel. The binding is solid and all posters and pages are clean and intact inspite of not laying flat. 32 pages mostly made up of full page poster style representations of Corita Kent's magnificent and inspirational artwork. Hard to find in any condition and priced accordingly. Beacon Press paperback
rif. 25165Lithographie parue dans le N° 196 du journal la Caricature du 7 aout 1834.,bon état
rif. 25647Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 6, 20 décembre 1833 (Planche n°343)- Lithographie - Œuvre: Hauteur: 27.2cmx Largeur: 35.6cm - Image: Hauteur: 17cmx Largeur: 21.4cm - Titre en bas au centre : « Mon cher, je voudrais bien avoir un joli bouquet bien fourni, pour souhaiter la bonne année a [à] mes bons // Cousins, Nicolas François et Guillaume. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°163. », en ht à dte : « Pl. 343. » - Dans la lettre : « Chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur], « L. de Becquet, rue Furstemberg 6. » [imprimeur] ; dans l’image, en bas à gche, signature : « JJ G. AD. » [Jean-Jacques Grandville, dessinateur, et Auguste Desperet, lithographe]Inscription - Le parasol porte deux feuilles collées pourvues d’inscriptions : « REQUIS […] [REQUISITION] », « ATTENTAT // HORRIBLE // 1832. » (référence à l’attentat du 19 novembre 1832. La Caricature (comme bon nombre de journaux d’opposition), était persuadé que cet attentat avait été monté de toutes pièces par le gouvernement. Ainsi la présence de cette référence va dans le même sens que la dénonciation du « procès des 27 »)Description iconographique:Non loin des Tuileries (une grille royale surmontée d’un blason en forme de poire couronnée se trouve à l’arrière-plan à gche), un fleuriste, sous les traits de Persil habillé en magistrat, a installé son échoppe dont on peut lire le nom sur le mur à dte : « AU BOUQUET DE PERSIL // Paircy Fleuriste De la Couronne ». Devant sa boutique, dehors, sous un parasol, il est occupé à confectionner des bouquets. Le roi Louis-Philippe, portant un énorme manteau par-dessus sa redingote, un parapluie et un chapeau haut de forme décoré de la cocarde tricolore dans les mains, s’approche du fleuriste pour lui passer une commande : souhaite-t-il offrir un bouquet à ses cousins à l’occasion de la nouvelle année ? Certainement pas selon l’explication. Le roi est plutôt intéressé par les bouquets contenant les têtes des vingt-sept accusés que Persil prépare. En effet, les bouquets que prépare Persil sont particuliers, puisqu’il ne s’agit pas de fleurs, mais de têtes d’hommes emballées dans des cornets en papier. Celui auquel il est affairé est un des bouquets des « 27 », dans lequel déjà deux têtes sont en place ds le groupe de gche, et trois dans le groupe de dte. Trois autres sont sur le point de les rejoindre. C’est à l’aide de sa petite scie (à l’apparence d’une guillotine miniature) pendant à son bras au bout d’un fil, que Persil a découpé les têtes. D’autres bouquets, dans des pots, entourent le fleuriste. La pl. dénonce ainsi les mesures de répression menées par le gouvernement, qui procède à des accusations que La Caricature juge injustifiées. Et la pl. a plus particulièrement pour sujet le « procès des vingt-sept ». Il s’agit d’un procès intenté à vingt- sept membres de la Société des Droits de l’Homme. Ils comparurent devant la Cour d’Assises. Ils étaient accusés d’avoir formé, lors du troisième anniversaire des journées de juillet 1830, un complot contre la sûreté de l’État. Ils furent finalement acquittés. Persil fut celui qui dressa l’acte d’accusation. Les débats prirent fin le 22 décembre 1833. La pl. dénonce les accusations, qu’elle juge non fondées, portées contre l’opposition républicaine. Dans la pl. en outre, il y a une référence à Lobau sur l’arrosoir posé à gche, puisque le goulot a la forme d’une seringue à clystère et la panse porte la mention « INVENTI […] [INVENTION] // LANCELOT ». Pour une pl. usant de la même thématique du bouquet, cf. pl. 197 du numéro 96 (6 septembre 1832).Personne / Personnage représenté:Persil, Jean-Charles; Louis-Philippe Ier, roi des Français
1914rif. 54685Lucien Vogel éditeur | Paris Juillet 1914 | 18 x 24 cm | une feuille
1914- Lucien Vogel éditeur, Paris Juillet 1914, 18x24cm, une feuille. - Double original color print, printed on vergé paper, signed in the plate. An original print used to illustrate the Gazette du bon ton, one of the most attractive and influential 20th century fashion magazines, featuring the talents of French artists and other contributors from the burgeoning Art Deco movement. A celebrated fashion magazine established in 1912 by Lucien Vogel, La Gazette du bon ton appeared until 1925, with a hiatus from 1915 to 1920 due to the war (the editor-in-chief having been called up for service). It consisted of 69 issues printed in only 2,000 copies each and notably illustrated with 573 color plates and 148 sketches of the models of the great designers. Right from the start, this sumptuous publication "was aimed at bibliophiles and fashionable society," (Françoise Tétart-Vittu, "La Gazette du bon ton", in Dictionnaire de la mode, 2016) and was printed on fine vergé paper using a type cut specially for the magazine by Georges Peignot, known as Cochin, later used (in 1946) by Christian Dior. The prints were made using stencils, heightened in colors, some highlighted in gold or palladium. The story began in 1912, when Lucien Vogel, a man of the world involved in fashion (he had already been part of the fashion magazine Femina) decided, with his wife Cosette de Brunhoff - the sister of Jean, creator of Babar - to set up the Gazette du bon ton, subtitled at the time: "Art, fashion, frivolities." Georges Charensol noted the reasoning of the editor-in-chief: "'In 1910,' he observed, 'there was no really artistic fashion magazine, nothing representative of the spirit of the time. My dream was therefore to make a luxury magazine with truly modern artists...I was assured of success, because when it comes to fashion, no country on earth can compete with France.'" ("Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel" in Les Nouvelles littéraires, no. 133, May 1925). The magazine was immediately successful, not only in France but also in the United States and Latin America. At first, Vogel put together a team of seven artists: André-Édouard Marty and Pierre Brissaud, followed by Georges Lepape and Dammicourt, as well as eventually his friends from school and the School of Fine Arts, like George Barbier, Bernard Boutet de Monvel and Charles Martin. Other talented people soon came flocking to join the team: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Chalres Martin, Maggie Salcedo. These artist, mostly unknown when Lucien Vogel sought them out, later became emblematic and sought-after artistic figures. It was also they who worked on the advertising drawings for the Gazette. The plates put the spotlight on, and celebrate, dresses by seven designers of the age: Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet and Doucet. The designers provided exclusive models for each issue. Nonetheless, some of the illustrations are not based on real models, but simply on the illustrator's conception of the fashion of the day. The Gazette du bon ton was an important step in the history of fashion. Combining aesthetic demands with the physical whole, it brought together - for the first time - the great talents of the artistic, literary, and fashion worlds; and imposed, through this alchemy, a completely new image of women: slender, independent and daring, which was shared by the new generation of designers, including Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas, and so on... Taken over in 1920 by Condé Montrose Nast, the Gazette du bon ton was an important influence on the new layout and aesthetics of that "little dying paper" that Nast had bought a few years earlier: Vogue. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Estampe double originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche. Gravure originale ré
rif. HD-051o.J. (- Um Gottes Willen, Madame Bombec, was haben Sie denn da erwischt?- Sagen Sie nichts, meine Liebe! Die Welt wird immer schlimmer.... da wäre ich doch lieber Aufseherin im Botanischen Garten! Sie kennen doch die Bézuchet aus dem fünften Stock, die immer behauptet, dass ihr Nichtsnutz von Tochter, die mit der dicken Taille, tatsächlich .... und ich habe nur geantwortet: Na so was... - Und es ist diese Kreatur die...? - Genau, das springt doch ins Auge!). Lithographie, auf chamoisfarbenem Velin, mit den Adressen: Chez Bauger R du Croissant, 16, Chez Aubert gal. Véro-Dodat, sowie: Imp. D?Aubert & Cie. Blattgröße 25,4:36,7 cm. ? Leicht braunfleckig. Literatur: Daumier-Register 586; Delteil 586. Blatt 30 der Folge ?Types Parisiens?, erschienen 11.06.1842 in ?Le Charivari?. ? Sur papier blanc!
rif. HD-052o.J. (- Um Gottes Willen, Madame Bombec, was haben Sie denn da erwischt? - Sagen Sie nichts, meine Liebe! Die Welt wird immer schlimmer.... da wäre ich doch lieber Aufseherin im Botanischen Garten! Sie kennen doch die Bézuchet aus dem fünften Stock, die immer behauptet, dass ihr Nichtsnutz von Tochter, die mit der dicken Taille, tatsächlich ..... und ich habe nur geantwortet: Na so was... - Und es ist diese Kreatur die....? - Genau, das springt doch ins Auge!). Lithographie, auf chamoisfarbenem Velin, mit den Adressen: Chez Bauger R du Croissant, 16, sowie: Chez Aubert Gal. Vero-Dodat und Imp. D?Aubert & Cie. Blattgröße 25,8:34,4 cm. ? Braunfleckig. Literatur: Daumier-Register 586; Delteil 586. Blatt 30 der Folge ?Types Parisiens?. ? Sur papier blanc!
rif. HD-053o.J. (- Um Gottes Willen, Madame Bombec, was haben Sie denn da erwischt? - Sagen Sie nichts, meine Liebe! Die Welt wird immer schlimmer.... da wäre ich doch lieber Aufseherin im Botanischen Garten! Sie kennen doch die Bézuchet aus dem fünften Stock, die immer behauptet, dass ihr Nichtsnutz von Tochter, die mit der dicken Taille, tatsächlich .... und ich habe nur geantwortet: Na so was... - Und es ist diese Kreatur die...? - Genau, das springt doch ins Auge!). Lithographie, auf chamoisfarbenem Velin, mit den Adressen: Chez Bauger R du Croissant, 16, sowie: Imp. D?Aubert & Cie. Blattgröße 24,7:34,3 cm. ? Oben mit etwas Textverlust beschnitten. Literatur: Daumier-Register 586; Delteil 586. Blatt 30 der Folge ?Types Parisiens?, erschienen 11.06.1842 in ?Le Charivari?. ? Sur papier blanc!
rif. HD-020o.J. (Herrje! Exzellenz, ich bin gezwungen, aufs Land zu fahren, erlauben Sie, dass meine Frau Ihnen Gesellschaft leistet...). Zeitgenöss. aquarellierte Lithographie, auf chamoisfarbenem Velin, mit Text von Charles Philipon (1800-1862), mit den Adressen: Chez Aubert gal. véro-dodat, sowie Imp. d?Aubert et de Junca. Darstellungsgröße 21,2:24,9 cm, Blattgröße 27,2:36 cm. ? Mit leichtem Lichtrand rundum. Literatur: Daumier-Register 394; Delteil 394. No. 40 der 100 Blatt-Serie ?Caricaturana?, erschienen 6.04.1837 in ?Le Charivari?. - Sur blanc!
1920- Lucien Vogel éditeur, Paris 1920, 18x24cm, une feuille. - Original color print, printed on vergé paper, non signed. An original print used to illustrate the Gazette du bon ton, one of the most attractive and influential 20th century fashion magazines, featuring the talents of French artists and other contributors from the burgeoning Art Deco movement. A celebrated fashion magazine established in 1912 by Lucien Vogel, La Gazette du bon ton appeared until 1925, with a hiatus from 1915 to 1920 due to the war (the editor-in-chief having been called up for service). It consisted of 69 issues printed in only 2,000 copies each and notably illustrated with 573 color plates and 148 sketches of the models of the great designers. Right from the start, this sumptuous publication "was aimed at bibliophiles and fashionable society," (Françoise Tétart-Vittu, "La Gazette du bon ton", in Dictionnaire de la mode, 2016) and was printed on fine vergé paper using a type cut specially for the magazine by Georges Peignot, known as Cochin, later used (in 1946) by Christian Dior. The prints were made using stencils, heightened in colors, some highlighted in gold or palladium. The story began in 1912, when Lucien Vogel, a man of the world involved in fashion (he had already been part of the fashion magazine Femina) decided, with his wife Cosette de Brunhoff - the sister of Jean, creator of Babar - to set up the Gazette du bon ton, subtitled at the time: "Art, fashion, frivolities." Georges Charensol noted the reasoning of the editor-in-chief: "'In 1910,' he observed, 'there was no really artistic fashion magazine, nothing representative of the spirit of the time. My dream was therefore to make a luxury magazine with truly modern artists...I was assured of success, because when it comes to fashion, no country on earth can compete with France.'" ("Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel" in Les Nouvelles littéraires, no. 133, May 1925). The magazine was immediately successful, not only in France but also in the United States and Latin America. At first, Vogel put together a team of seven artists: André-Édouard Marty and Pierre Brissaud, followed by Georges Lepape and Dammicourt, as well as eventually his friends from school and the School of Fine Arts, like George Barbier, Bernard Boutet de Monvel and Charles Martin. Other talented people soon came flocking to join the team: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Chalres Martin, Maggie Salcedo. These artist, mostly unknown when Lucien Vogel sought them out, later became emblematic and sought-after artistic figures. It was also they who worked on the advertising drawings for the Gazette. The plates put the spotlight on, and celebrate, dresses by seven designers of the age: Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet and Doucet. The designers provided exclusive models for each issue. Nonetheless, some of the illustrations are not based on real models, but simply on the illustrator's conception of the fashion of the day. The Gazette du bon ton was an important step in the history of fashion. Combining aesthetic demands with the physical whole, it brought together - for the first time - the great talents of the artistic, literary, and fashion worlds; and imposed, through this alchemy, a completely new image of women: slender, independent and daring, which was shared by the new generation of designers, including Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas, and so on... Taken over in 1920 by Condé Montrose Nast, the Gazette du bon ton was an important influence on the new layout and aesthetics of that "little dying paper" that Nast had bought a few years earlier: Vogue. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, non signée. Gravure originale réalisée pour l'illustration de La Gazette du bon ton, l'une des plus b
1920- Lucien Vogel éditeur, Paris 1920, 18x24cm, une feuille. - Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, non signée. Gravure originale réalisée pour l'illustration de La Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications « s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes » (Françoise Tétart-Vittu « La Gazette du bon ton » in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors « Art, modes et frivolités ». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef : « En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France. » (« Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel » in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes : André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée : Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1920rif. 54807Lucien Vogel éditeur | Paris 1920 | 18 x 24 cm | une feuille