4 928 résultats
réf. 244662Paris, 1871 in-8, en feuilles. Certains numéros un peu défraîchis.
réf. 244663Paris, 1871; in-8, demi-basane verte, dos lisse, filets dorés (reliure de l'époque). L'exemplaire, relié à l'origine mais incomplet, a été complété par des numéros en feuilles. Certains numéros un peu défraîchi.
réf. 245365Paris, A. Mordret, s.d. , encadrée sous verre (encadrement du XXe siècle).
réf. 245376Paris, Quantin, 1885; gr. in-8, XI-90 pp., portr., broché.
réf. 245527Paris, 1871, 27 livraisons en un vol. in-folio, pagination multiple, texte sur trois colonnes, demi-toile chagrinée cerise modeste, dos lisse muet (reliure de l'époque). Dos légèrement insolé, larges réparations de papier angulaires aux deux ff. du numéro 27, avec perte de texte,
réf. 245765Paris, Charles, 1896 in-8, 98 pp., broché. Dos factice.
réf. 246533Paris-Londres, Gotschalck, s.d. (1871), in-4, 34 planches en couleurs, percaline bordeaux, titre et illustration dorés sur le premier plat (reliure de l'éditeur).
réf. 246536Bruxelles, Henri Kistemaeckers, 1877; in-8, 122 pp., frontispice demi-maroquin noir, dos à nerfs, couv. cons. (reliure de l'époque).
réf. 246537Bruxelles, Henri Kistemaeckers, 1877; in-8, 122 pp., frontispice demi-maroquin rouge à coins, dos à nerfs, tête rouge, couv. cons. (reliure de l'époque).
réf. 246538Paris, Dumaine, 1871 in-8, 153 pp., broché.
réf. 246539Paris, Armand Le Chevalier, 1871 in-8, 48 pp., broché. Rousseurs.
réf. 246541Paris, Laroche, Tournai, Ve Casterman, 1871 in-8, 48 pp., fac-similé, broché.
réf. 246542Paris, Chez l'Auteur, 1871; in-8, 79 pp., broché. (rel. moderne). Couverture salie.
réf. 246573Paris, Librairie Magis, 1972, In-8, 143, pp. sur 2 colonnes, illustrations, broché.
réf. 4990P., Plon (Histoire politique et militaire de la guerre de 1870-1871), 1874 ; in-8, br. 2ff.-375pp. Petite déchirure avec manque sur le coin du plat inférieur. Dos factice, état convenable cependant.
réf. 12911P., Dentu, 1871 ; in-12. 195 pp. Demi-maroquin brun, dos à faux-nerfs, titre doré, couverture conservée. Exemplaire non rogné en très bon état.
réf. 14723Paris, Victor Bunel, 1871 ; in-4. 655 pp. Demi-basane rouge, dos lisse, titre et filets dorés. Des éraflures au dos. Des rousseurs. Notes manuscrites sur la première garde : "Souvenir d'amitié à mon cher Lucien Grenier. 3 mai 1874. G. Bouverie. Puisse ce souvenir nous unir pour toujours".
réf. 013521Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., Paris, 24 juillet, 1851. 1p in-8. Entête du Lycée Napoléon (actuel lycée Henri IV). A l'abbé Jacques-Paul Migne (1800-1875) fameux prêtre du Petit-Montrouge qui éditait des éditions religieuses à petit prix pour l'éducation du plus grand nombre. L'Aumonier « prie Monsieur l'abbé Migne d'agréer, avec l'assurance de son respect affectueux, un exemplaire de sa brochure en réponse à M. Combalot. Il en envoie un ex. pour la Voix de la Vérité, en priant Monsieur l'abbé Migne d'être assez bon pour faire rendre compte de ce petit écrit, offrande un peu acidulée que je dépose sur la tombe du Moniteur catholique, mort de fiel rentré. G Darboy ». Il s'agit de son ouvrage Nouvelle lettre à M. l'abbé Combalot : en réponse à sa nouvelle attaque contre NN.SS. de Paris et d'Orléans (Paris, Sagnier et Bray, 1851). Le Moniteur catholique est une tentative de journal fondé par Migne en 1850 avec Darboy pour directeur mais le journal ne passa pas l'année. La Voix de la Vérité est un autre journal fondé par Migne en 1846. Cachet de collection de Louis Bretonnière (1923-2020) qui possédait une grande collection autour de la Commune. Intéressant courrier. [304-2]
réf. 013524Gaspard Deguerry (1797-1871), fameux curé de La Madeleine à Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., Paris, 15 février 1855, 3p in-8. Entête de la Paroisse de La Madeleine. À monsieur David, que nous n'avons pu identifier. Sympathique lettre amicale dans laquelle il prévient son correspondant qu'il l'a choisi pour lui remettre sa Légion d'Honneur. La chancellerie lui a rappelé la réception car il a été nommé officier en août 1853. Il sera commandeur en 1868. On joint une photographie originale de l'abbé Deguerry, format cdv, par L. Pierson. Cachet de collection de Louis Bretonnière (1923-2020) qui possédait une grande collection autour de la Commune (sur la lettre). [304-2]
réf. 013526Gaspard Deguerry (1797-1871), fameux curé de La Madeleine à Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., Paris, 5 novembre 1861, 4p in-8. Entête de la Paroisse de La Madeleine. A un président de tribunal. Il intercède en faveur de deux prévenus. Le pourvoi du premier est appelé à la chambre que le magistrat préside demain. « D'après les antécédents et d'après la confiance que lui a témoigné la maison où il est présentement et qui l'a reçu depuis la condamnation et malgré cela, il paraîtrait mériter quelque indulgence. Je le déclare d'ailleurs innocent du fait pour lequel il a été condamné. » L'autre est un prêtre de Châteaudun qui doit comparaître le même jour. « M. le curé de Châteaudun m'écrit en sa faveur, en déclarant qu'il passe son temps et emploie ses ressources à faire le bien et du bien. Il s'est compromis vis-à-vis d'une loi qu'il dit n'avoir pas connue. Je n'ai pas pu également, Monsieur le Président, ne pas promettre que j'aurai l'honneur de vous recommander sa cause, toujours fâcheuse selon moi. Un ecclésiastique devrait se montrer plus fidèle observateur qu'aucun autre, de la législation de son pays. » Cachet de collection de Louis Bretonnière (1923-2020) qui possédait une grande collection autour de la Commune. [304-2]
réf. 013527Gaspard Deguerry (1797-1871), fameux curé de La Madeleine à Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., Paris, 28 juin 1869, 1p in-8. Entête de la Paroisse de La Madeleine. À Auguste-Alexis Surat (1804-1871), archidiacre de Paris. Il demande, pour son vicaire Jean-Auguste Hurel (1831-1909) une autorisation d'absence. Sympathique lettre entre ces deux ecclésiastiques qui seront fusillés ensemble le 27 mai 1871 par la commune. Notons aussi que l'abbé Hurel est surtout connu pour le portrait que Manet fit de lui en 1875. Cachet de collection de Louis Bretonnière (1923-2020) qui possédait une grande collection autour de la Commune. [304-2]
réf. 013529Gaspard Deguerry (1797-1871), fameux curé de La Madeleine à Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. Photographie originale avec signature autographe, format cdv, par Pierre Petit. Signature autographe sous la photo, très bien contrastée. Si les photos de l'abbé Deguerry de sont pas rares, les photos signées ou dédicacées le sont. [304-2]
réf. 013967Pierre-Juvenal Gallois (ca.1726-1789), conseiller du roi, auditeur ordinaire de la Chambre des Comptes, propriétaire du château de Belleville à Gif-sur-Yvette (aujourd'hui propriété de la commune). L.A.S., Paris, 12 septembre 1755, 3p in-4. A Pierre-Emmanuel de Casaux (1716-1778), président à mortier au Parlement de Bordeaux. « Monsieur, Si pour mériter l'honneur de votre confiance l'exactitude et la diligence peuvent être de quelque considération, la première preuve qu'il soit en moi de vous donner quant à présent est de vous répondre à celle que vous avez pris la peine de m'écrire à l'instant que je crois le faire vraiment pour vous assure que j'agirai de même pour la suite. Je me flatte que M. le Président Général qui me recommande une grande expédition de ce que vous désirez en cela dans les termes les plus forts voudra bien être auprès de vous ma caution à cet égard. Je ne crois point trop m'engager Monsieur en vous promettant que vos provisions peuvent être scellées bien avant la St Martin [11 novembre] à moins de quelques difficultés absolument surprenantes qui ne se rencontrent pas volontiers. C'est tous quand il est question de la résignation d'un père à son fils. Cependant, à commencer de samedi prochain, n'ayant toute apparence que le sceau ne se donnera que de quinzaine en quinzaine, je vous observerai qu'il n'y a pas de temps à perdre pour m'envoyer les pièces nécessaires, et me mettre en état d'aller en avant. Je vous annoncerai que si cet envoi tardait, je me trouverais embarrassé pour l'enregistrement des provisions à la chambre des comptes qui n'entre point dans la quinzaine d'avant la St Martin, qu'à dix jours bien interrompus et rares. Comme vous avez déjà obtenu de premières provisions, vous me marquez au juste les pièces dont j'ai besoin qui sont les provisions de M. votre père : sa résignation, les vôtres personnelles, votre extrait baptistaire, et un certificat de non parentés et alliances avec Mrs du Parlement. Vous savez, Monsieur, que M le Chancelier n'accord son agrément qu'autant que M le Premier président lui en a écrit. Ainsi il faut que vous preniez d'aller voir M Le Berthon pour qu'il remplisse ce cérémonial, l'agrément en question étant le préalable de toutes choses. Je me persuade même qu'il vous faudra au moins une dispense d'âge et ces lettres demandent toujours plus de temps que lorsqu'il s'agit d'avoir simplement des provisions, par la nécessité, [mot illisible] qu'elles sont sous scellées, de les envoyer et les retirer de la signature du ministre. Le droit de survivance étant de 5571 livres et celui de marc d'or de 2626 livres, l'on provisionne sans aucune dépense, point d'argent ni de pièce, seront une dépense au moins de 8400 livres sans y comprendre même l'enregistrement de la chambre des comptes mais elle vous coûteront toujours bien moins qu'au dernier revu de Mrs les présidents à mortier qui a été obligé de payer depuis peu caution. 18000 livres pour son seul droit de survivance acquis au triple et sur lequel il n'a pu obtenir aucune modération. Je suis bien respectueusement, Monsieur, votre très humble et très obéissant serviteur Gallois ». Le « président général » est certainement le premier président du parlement de Bordeaux, à savoir André-Benoît-François-Hyacinthe Le Berthon (1713-1800) au moment de ce courrier. Son père Pierre-Emmanuel Casaux (1687-1759) s'apprête donc à lui laisser sa place de président à mortier au parlement de Bordeaux. D'ailleurs, l'adresse indique uniquement « conseiller au Parlement ». Il lui fallait une dispense d'âge car il fallait 40 ans révolus pour être président à mortier. Beau cachet de cire aux armes de Gallois au dos du document (cachet rompu en deux à l'ouverture de la lettre). [215]
réf. 013968Pierre-Juvenal Gallois (ca.1726-1789), conseiller du roi, auditeur ordinaire de la Chambre des Comptes, propriétaire du château de Belleville à Gif-sur-Yvette (aujourd'hui propriété de la commune). L.A.S., Paris, 26 septembre 1755, 3p in-4. A Pierre-Emmanuel de Casaux (1716-1778), président à mortier au Parlement de Bordeaux. « Monsieur, Le courrier par vous chargé de me remettre le paquet que vous venez de m'adresser a été tellement exact à me le délivrer qu'il m'est parvenu deux heures avant votre lettrer d'avis. J'y ai trouvé toutes les pièces qui me sont nécessaires et même plus qu'il ne m'en faut comme vous me faites l'honneur de me l'observer, mais ne les déliant pas, je compte qu'elles vous reviendront dans le même ordre, sans cependant vous promettre que la cire qui composte les anciens sceaux, quelque proprement et soigneusement qu'ils aient été gardés, soient de la partie car ces actes passent en tant de mains qu'à peine faut-il compter sur la cire des expéditions que l'on fait sceller et qui n'en sont que moins en forme. Vous m'auriez fait plaisir, Monsieur, de m'envoyer en même temps les fonds. Malgré cela, voulant profiter du sceau indiqué au quatre du mois prochain autant qu'il sera en moi et que le bon tant de l'agrément que de la dispense d'âge me sera aussi promptement envoyé que je l'espère. J'ai payé ce matin les 5500 livres de [levée?] Du droit de survivance, vu qu'il faudra retarder le paiement de quatre [mot illisible]. Seulement vos expéditions que je compte faire sceller demain en huit en jours n'auraient pu l'être qu'au sceau subséquent qui ne sera certainement pas donné avant le 19 ou le 20 du mois prochain. De la manière dont je m'y prends, je tacherai de faire l'enregistrement de vos provisions à la chambre des comptes pendant que j'enverrai votre dispense d'âge scellée à la signature du ministre. Ainsi il y aurait bien des contretemps imprévus si dans le 18 ou l e25 octobre au plus tard je n'était pas en état de vous faire mon envoi de tout. Mais s'il s'agissait de vous faire passer les paquets autrement que par la messagerie à l'ordinaire et nous en donner avis, je vous prie de vouloir bien me le marquer. Je suis respectueusement, Monsieur, Votre très humble et très obéissant serviteur, Gallois ». Beau cachet de cire aux armes de Gallois au dos du document (petits manques en bordure). [215]
réf. 013969Pierre-Juvenal Gallois (ca.1726-1789), conseiller du roi, auditeur ordinaire de la Chambre des Comptes, propriétaire du château de Belleville à Gif-sur-Yvette (aujourd'hui propriété de la commune). L.A.S., Paris, 1er octobre 1755, 2p in-4. A Pierre-Emmanuel de Casaux (1716-1778), président à mortier au Parlement de Bordeaux. « Monsieur, J'ai reçu samedi dernier celle que vous avez pris la peine de m'écrire avec le mandement de neuf mille livres auquel il a été fait honneur hier matin attendu que la veille était ici la fête de St Mathieu. Comme j'avais mis toutes choses en règle concernant vos expéditions, ce paiement m'a remboursé de mes avances et je serais surpris qu'il y eût sujet de vous demander un supplément. Je suis toujours, Monsieur, dans l'espérance que nos provisions de la dispense d'âge, qui vous est nécessaire quoique pour bien peu de temps, seront scellées samedi prochain à Fontainebleau car je compte qu'avant ce temps, M le Chancelier me fera passer votre agrément et le bon de la dispense. Indépendamment du placet par moi donné il y a huit jours, j'en ai encore écrit dimanche dernier au premier secrétaire, et M Trouvé est venu au logis lundi dernier s'étant offert de lui écrire de nouveau. Comme le connaissant, je l'ai prié de le faire, car je ne suis point dans l'usage de refuser du secours pour que rien ne manque. C'est au reste la seule personne qui me soit venue ou ait envoyé de votre part et je n'ai eu aucune nouvelle de M de Ségur, nouvellement prévôt de notre ville. Je me flatte que mon attention, et ma vigilance, pourront me donner quelque part dans l'honneur de votre confiance que je chercherai toujours à mériter étant avec un respectueux attachement, Monsieur, Votre très humble et très obéissant serviteur, Gallois ». Beau cachet de cire aux armes de Gallois au dos du document (petits manques en bordure). [215]