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réf. 013970Pierre-Juvenal Gallois (ca.1726-1789), conseiller du roi, auditeur ordinaire de la Chambre des Comptes, propriétaire du château de Belleville à Gif-sur-Yvette (aujourd'hui propriété de la commune). L.A.S., 8 octobre 1755, 2p in-4. A Pierre-Emmanuel de Casaux (1716-1778), président à mortier au Parlement de Bordeaux. « Monsieur, Au sceau de samedi dernier tenu à Fontainebleu ont été scellées en ma présence vos provisions et la dispense qui vous était nécessaire comme cette dernière lettre doit être signée de M de St Florentin, et qu'il y a quelquefois du retard dans leur renvoi, j'ai volontier accepté l'offre que m'a faite M Trouvé de s'en charger pour les faire plus promptement signer et je les lui ai remises lundi au soir à cet effet avec leur minute. D'un autre côté, Monsieur, en attendant cette signature, je travaille à faire enregistrer vos provisions en la chambre des comptes, au moyen de quoi j'espère vous adresser incessamment vos provisions, avec les lettres de dispense par le même canal de M Trouvé suivant qu'il s'y est offert et que vous les recevrez encore plus tôt que vous ne les demandiez. Je vous supplie de crois que j'userai toujours de la même exactitude pour tout ce qui vous concernera ou pour les personnes auxquelles vous voudrez bien vous intéresser, et qui pourraient avoir besoin de mon ministère, m'y livrant uniquement, aimant l'occupation, et ne la refusant point quand elle se présente. Je suis avec bien du respect, Monsieur, Votre très humble et très obéissant serviteur, Gallois ». Beau cachet de cire aux armes de Gallois au dos du document (petits manques en bordure). [215]
réf. 013971Pierre-Juvenal Gallois (ca.1726-1789), conseiller du roi, auditeur ordinaire de la Chambre des Comptes, propriétaire du château de Belleville à Gif-sur-Yvette (aujourd'hui propriété de la commune). L.A.S., Paris, 15 octobtre 1755, 4p in-4. A Pierre-Emmanuel de Casaux (1716-1778), président à mortier au Parlement de Bordeaux. « Monsieur, Vos intentions ont été pleinement exécutées car n'ayant pas perdu un seul moment sur ce qui vous concernait, j'ai mis hier de relevée entre les mains de M Trouvé le paquet de papier tel que vous me l'avez adressé augmenté de vos provisions et dispenses mais les anciens sceaux ont disparu aussi n'avais-je pas espérance de les revoir. Il doit comme il s'y est offert de lui-même et me l'a promis faire contresigner ce paquet, comme je l'aurais pu faire s'il n'y avait point eu de sceaux, et vous l'adresser par le présent ordinaire en l'avis que j'ai l'honneur de vous en donner ici donc dans la règle vous parvenir en même temps. Comme je n'ai eu, Monsieur, aucune occasion de remercier M l'ancien Président Général de m'avoir mis en état de vous être de quelque petite utilité, j'ai pris la liberté d'enfermer dans votre paquet une lettre pour lui et je vous serai redevable de vouloir bien la lui faire remettre. Je forme ici l'état en état de ma dépense que vous trouverez au dessous de la recette de 423 livres 10 sous et seulement de 416 livres et vous juger à propos d'admettre les 7 livres 10 sous pour les courses du commis qui ont été assez réitérés. Ainsi que, Monsieur, vous pouvez disposer de l'une de ces sommes en les tirant[?] sur moi ou me marquant à qui je pourrai la délivrer à moins que vous ou M le président général n'eussiez besoin de quelque légère provision du sceau pour un orateur auquel vous vous intéresseriez. Je serai bien charmé d'apprendre que vous êtes satisfait de mes petites opérations, et que ce me fût un grade pour mériter l'honneur de votre [mot illisible] sachant la juste considération que vous vous êtes acquise dans la compagnie dont vous devenez un des chefs. S'il s'en présentait quelque occasion, je vous supplie d'être persuadé que je la saisirais de manière à vous donner des témoignages du respectueux dévouement avec lequel je suis, Monsieur, Votre très humble et très obéissant serviteur, Gallois. Je n'ai eu, Monsieur, aucunes nouvelles de M le Prévôt de cette ville ». Il est joint le décompte des sommes versées et le restant dû à Casaux, reprenant notamment la somme proposé pour les courses du commis. [215]
réf. 017685[La Rochelle] Plusieurs Citoyens de cette Commune, Notice sur la nouvelle Nomenclature des Rues de la Rochelle. La Rochelle, P.L. Chauvet, an troisième [1794-1795]. In-8, XIV-466p. Edition originale et unique de cet ouvrage profondément révolutionnaire qui avait tenté de renommer toutes les rues de La Rochelle pour en supprimer les noms pour « la plupart insignifiants » ou entachés de souvenirs « de la superstition et du despotisme » et les remplacer par des noms favorables aux idées nouvelles, « propres à instruire et à intéresser les citoyens » : Bonnet rouge, Ca-ira, Carmagnole, Cocarde, Constitution, Contrat-Social, Convention, Droits de l'Homme, Jeu de Paume, Panthéon, Piques, Quatorze juillet, Jean-Jacques Rousseau, Sans-Culottes, Sans-Culotides. Chaque rue avait donc sa notice permettant d'exposer un point de vue républicain. Ainsi, donnant un exemple révélateur avec le siège de Granville. Les auteurs précisent, après avoir parlé de « cette infâme horde de brigands » : « Les femmes et les enfants ne voulant pas être vains spectateurs des exploits de leurs maris et de leurs pères, formèrent entre eux une chaine de correspondance de l'arsenal aux batteries, et fournissaient ainsi avec une célérité incroyable les boulets qui allaient foudroyer les brigands. Ceux-ci eurent pendant l'attaque la sacrilège imprudence de proposer aux assiégés de crier : vive Louis XVII ! - Tenez, voilà du dix-huit, répondirent les canonniers en pointant leurs pièces » (p.322). Aucun exemplaire passé récemment sur le marché et un seul exemplaire dans les institutions publiques (Paris, Assemblée Nationale). La Bnf ne possède qu'une copie sur microfilm (numérisée sur gallica), probablement d'après l'exemplaire de l'Assemblée Nationale. Broché, couverture papier bleu (renouvelée mais papier ancien), gardes renouvelées, non rogné. Très rare ouvrage.
réf. 018133Aurélien Scholl (1833-1902), écrivain, journaliste. L.A.S., sd [1885?], 1p in-12. A un ami, probablement libraire. Il a besoin d'un ouvrage, L'outrage, et lui demande de lui procurer pour midi. Peut-être est-ce le livre de Mme Carette publié en 1885. [418]
réf. 018437Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., 5 mai 1858, 2p in-8. A Jean-Joseph Aubert (1793-1870), maire de Vincennes. Il est alors vicaire général de l'archevêque de Paris, le cardinal Morlot, à qui il succèdera. Il le prévient que le curé de Vincennes, l'abbé Jean-Amand Louvrier, est appelé à la cure de La Villette et lui annonce que l'abbé Mège est nommé à sa place. Il loue les qualités, tant humaines que religieuses, de l'abbé Mège. Belle lettre. [429]
réf. 018438Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., 13 mai 1858, 2p in-8. A Jean-Joseph Aubert (1793-1870), maire de Vincennes. Il est alors vicaire général de l'archevêque de Paris, le cardinal Morlot, à qui il succèdera. Belle lettre remerciant pour l'accueil fait au nouveau curé de Vincennes, l'abbé Mège, et lui indiquant que le presbytère a besoin de travaux. Belle lettre. [429]
réf. 020102Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., Paris, 14 février 1849, 4p in-8. Longue et belle lettre à un magistrat, probablement originaire de Fayl-Billot comme Darboy, à qui Darboy veut faire obtenir une place, notamment grâce à des recommandations d'Hippolyte Chauchard (alors député de la Haute-Marne) et de Stanislas Migneret (avocat ayant exercé à Langres où il a été adjoint au maire, il est sous-préfet au moment de ce courrier). Darboy ne laisse toutefois pas trop d'espoir à son ami : « il y a plus de facilité d'obtenir une justice de paix. C'est le côté où peut-être il vaut mieux porter son attention et ses efforts ». Il lui demande sa décision pour agir en conformité avec. La dernière page est très intéressante. Darboy, qui est connu pour être un républicain - chose peu commune pour un religieux de son époque -, regrette que « tout [soit] devenu une pure question de force » dans la France d'alors : « Si Bonaparte se pousse à l'empire ou s'y laisse pousser, les fidèles des dynasties déchues et les républicains lui susciteront des obstacles au-dessus de ses forces. Dans l'impasse où nous somme, je ne vois d'issue logique que l'acceptation de la forme républicaine que beaucoup repoussent ». Il a ainsi peur que cela finisse en guerre civile. Déchirure anciennement réparée. Très longue et belle lettre. [482]
réf. 020263Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., jeudi 20 décembre [1849], 2p 1/2 in-8. A Ernest Bouju (1816-1893), riche bibliophile aidant les écrivains, autour de la promotion de son livre Les femmes de la Bible. « Mon cher Monsieur Bouju, Je me propose de vous faire visite, chaque soir, en vous portant l'article tant attendu pour Le Siècle, et chaque soir, je diffère au lendemain parce que l'article ne vient pas. Enfin le voilà extirpé du cerveau d'un mien ami ! À vrai dire, j'en suis assez peu content, c'est lourd : au lieu d'une bienveillance qui vous soulève et vous porte d'une aile légère vers l'immortalité, c'est une analyse et un éloge ressemblant au pavé de l'ours de la table. Toutefois, je ne veux pas que ce pavé soit perdu ; je vais le faire maçonner et polir et insérer dans quelque journal. Il me serait dur d'avoir donné un volume en vain. Faites presser M. Hippolyte Lucas et M. Pelletan afin que leur article paraisse bientôt. Je vais, ce soir, au Constitutionnel presser l'insertion qu'on m'a promise. M. Lenormand m'accord quelques lignes de sa main dans le Correspondant pour le 25 décembre. M. Buloz a promis d'insérer l'article que j'ai demandé à la Revue des Deux-Mondes pour le premier janvier, je vais demain faire une instance pour qu'on ne m'oublie pas. L'Univers m'a consacré quelques lignes très-favorables et une citation en feuilleton samedi dernier ; il m'est revenu de diverses parts que cet article a fait bien. Je vous porterai le n°. B [Edouard Bertin?] est venu me demande pour Le Moniteur universel et pour des journaux légitimistes un exemplaire pour faire un compte-rendu. J'ai remercié en refusant, dans la crainte d'élever le chiffre de vos dépenses ». Il donne ensuite la liste des volumes déposés et en réclame d'autres qui lui sont dûs. Belle lettre. [384]
réf. 020264Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., sd, 1/2p in-8. Au riche bibliophile aidant les écrivains, Ernest Bouju (1816-1893). « Mon cher Monsieur, J'ai oublié les deux noms dont je n'avais pas les figures sous les yeux ; je joins ci-contre la note que vous demandez. Je désire vivement que vous réussissiez dans votre opération qui viendra comme un allègement à tous les sacrifices que vous faites. Tout à vous de coeur. G Darboy ». [384]
réf. 020265Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., Paris, 13 décembre 1849, 1p 1/2 in-8. Au riche bibliophile aidant les écrivains, Ernest Bouju (1816-1893). « Mon cher Monsieur, J'ai remis les cinq volumes que vous m'avez confiés aux journaux qui suivent et qui m'ont promis un article sur Les Femmes de la Bible. Voulez-vous mettre à ma disposition pour la Revue des Deux-Mondes un exemplaire du 1er et du 2e volume, pour le Siècle un vol ? Quant à d'autres journaux, comme L'Espérance de Nancy, l'Ami de la Religion, la Voix de la Vérité, j'aviserai moi-même, comme j'ai eu l'honneur de vous le dire, à y pénétrer sas frais de votre part. Nos conventions portent qu'il me sera donné 6 exemplaires. Voudrez-vous les joindre à ceux que vous m'enverrez pour les journaux ? En outre, j'ai 15 gravures ; il me manque les trois gravures de la Vierge, Ste Anne, la Chananéenne ; voulez-vous être assez bon pour compléter cet exemplaire par ces trois gravures et le texte du 19. Cela me permettra ainsi de donner 7 ex. Et je présume que je n'aurai pas à vous adresser à ce sujet de demande ultérieuse. Des 6 ex qui me reviennent, il suffit que 3 soient brochés ; les 3 autres peuvent être donnés en livraison. Veuillez, si c'est possible, me faire parvenir ces divers volumes demain, afin que je me mettre de nouveau en campagne et que j'extirpe promptement les articles qui nous sont nécessaires. C'est le temps de chauffer, comme disent les gens du métier. Agréez et faites agréer à Monsieur et à Madame Bouju l'assurance de mes sentiments respectueux. G Darboy ». [384]
réf. 020266Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. P.A.S., Paris, 4 décembre 1849, 1p in-8 oblong. Au riche bibliophile aidant les écrivains, Ernest Bouju (1816-1893). « Je reconnais avoir reçu de Monsieur Ernest Bouju (1816-1893) la somme de mille francs pour rédaction du second volume des Femmes [de la Bible]. G Darboy ». Sympathique document. [384]
réf. 020267Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., Paris, 20 avril 1852, 1/2p in-8. Au riche bibliophile aidant les écrivains, Ernest Bouju (1816-1893). « J'ai reçu de Monsieur Ernest Bouju (1816-1893) la somme de quatorze cents francs pour solde de compte de l'ouvrage des Saintes Femmes. G Darboy ». Ouvrage publié en 1850. [384]
réf. 020268Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., Paris, 26 juillet 1853, 1p in-8. Au riche bibliophile aidant les écrivains, Ernest Bouju (1816-1893). « Mgr [Sibour] a reçu l'exemplaire de la Vie des saints que vous lui avez fait parvenir et la gracieuse lettre que vous y avez jointe. Il vous remercie doublement et me charge de vous dire qu'il s'en réfère au témoignage d'encouragement qui a été accordé à votre oeuvre par son prédécesseur, Mgr Affre. Le nombre des livres proposés à l'examen est trop considérable et la commission compte trop peu de membres pour qu'on puisse suffire au travail qui serait nécessaire. Tout en applaudissant aux efforts des éditeurs aussi bien intentionnés que vous, Mgr désire n'être point appelé désormais à donner à leurs publications aucune approbation explicite. Mgr, qui a parcouru votre livre avec curiosité et intérêt, veut que j'ajoute encore un mot : il regrette que votre imprimeur n'ait pas mieux fait coïncider le texte avec quelques-unes de vos illustrations d'ailleurs si pittoresques. Agréez, Monsieur, l'assurance de mes sentiments respectueux et dévoués. G Darboy, vic.gén. ». [385]
réf. 020269Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., Paris, 17 janvier 1853, 2p in-8. Au riche bibliophile aidant les écrivains, Ernest Bouju (1816-1893). Longue lettre expliquant comment faire approuvé un livre, le calendrier, pour cela, etc. Il semble que Darboy veuille faire approuver son ouvrage sur les Saintes Femmes. Intéressante lettre. [385]
réf. 020270Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., Paris, 16 août 1868, 2p 1/2 in-8. Au riche bibliophile aidant les écrivains, Ernest Bouju (1816-1893). Belle lettre de condoléances à son ami pour le décès de son papa. Son papa, Philippe Bouju, était notaire à Franconville. Il meurt le 14 août 1868. Belle lettre. [385]
réf. 020271Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., Nancy, 27 février 1861, 2p in-8. Au riche bibliophile aidant les écrivains, Ernest Bouju (1816-1893). Il ne peut donner de renseignements sur M. Magnac, de la Haute-Marne. « voilà 7 ans que j'ai quitté la Haute-Marne, je n'ai pas eu la moindre occasion de voir ni [?] ni ses habitants ; je ne croyais même pas que le nom de Magnac fût de mon département ». Il lui conseille de demander à l'abbé Sergent. [385]
réf. 020272Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., 20 octobre [ca.1848], 4p in-8. Au riche bibliophile aidant les écrivains, Ernest Bouju (1816-1893). Longue et belle lettre sur la préparation de son ouvrage Les Femmes de la Bible et des modifications qu'il souhaiterait. Il approuve le projet de publier le livre en 80 livraisons, puis discute de la construction de l'ouvrage sur les Saints, du choix des saints présentés, etc. Il donne notamment une longue liste de saints en précisant ceux qu'il pense plus a propos de traiter. Très intéressante lettre. [385]
réf. 020273Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., 1er décembre 1849, 1p in-8. Au riche bibliophile aidant les écrivains, Ernest Bouju (1816-1893). « Mon cher Monsieur Bouju, Voici le jour de l'an ; il s'agit de pousser à la consommation des Femmes de la Bible. Vous y avez un intérêt d'éditeur, j'y ai un intérêt d'auteur. Avez-vous le désir de faire publier un compte-rendu de notre oeuvre dans les meilleurs journaux. Vous espérez en Jules Janin pour les Débats ». S'en suit ensuite la liste des journaux dans lesquels ils pourraient faire la promotion du livre. Belle lettre. [386]
réf. 020274Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., Nancy, 2 avril 1861, 1p 1/2 in-8. Au riche bibliophile aidant les écrivains, Ernest Bouju (1816-1893). Belle lettre de remerciements après un voyage à Paris pendant lequel Bouju l'a amené chez le « Grand Nadar » mais « Vous voyez mon mauvais caractère et combien il est impossible de me dévisager. Le ciseau du sculpteur s'y est rendu ; la photographie elle-même, en la personne du Grand Nadar, avoue m'avoir imparfaitement saisi. Que voulez-vous faire d'un homme qui laisse tant à désirer après comme avant l'épreuve ? ». Il se propose de réessayer. Nous n'avons trouvé qu'un portrait par Nadar publié sans savoir si c'est ce premier essai imparfait ou un autre. [386]
réf. 020275Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., 11 novembre 1849, 2p 1/2 in-8. Au riche bibliophile aidant les écrivains, Ernest Bouju (1816-1893). Longue lettre donnant le sommaire de l'ouvrages sur les Saintes Femmes, publié avec l'aide de Bouju. [386]
réf. 020276Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., Nancy, 10 janvier 1860, 2p 1/2 in-8. Au riche bibliophile aidant les écrivains, Ernest Bouju (1816-1893). Longue et belle lettre amicale de voeux, donnant quelques nouvelles. [386]
réf. 020277Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., sd [fin 1848-début 1849], 2p in-8. Au riche bibliophile aidant les écrivains, Ernest Bouju (1816-1893). Longue lettre à propos de l'évolution de l'impression et des corrections de son livres sur les Saintes Femmes. Intéressant document. [386]
réf. 020357Raoul Rigault (1846-1871), journaliste, militant blanquiste, communard, franc-maçon, chef de la préfecture de police pendant la Commune de Paris, fusillé lors de la semaine sanglante. P.A., sd [entre 20 mars et 26 avril 1871], 1p in-12. 4 lignes sur un carton découpé (carton préimprimé servant déjà de laisser-passer). « Délivrer de suite un passe-porteur à la citoyenne porteur du présent ». Cachet « Préfecture de Police - Cabinet du Préfet ». Très rare autographe de ce communard mort à 24 ans. [488]
réf. 021981Pierre Olivaint (1816-1871), prêtre jésuite, éducateur, exécuté par la Commune le 26 mai 1871. L.A.S., 26 [avril ?] 1866, 2p in-8. « Madame, Je regrette bien de n'avoir pu vous répondre plus tôt ; j'ai dû m'absenter pendant quelques jours ; vous ne refuserez pas d'accepter mon excuse. Il me sera facile, je l'espère, de vous indiquer un bon professeur pour les enfants dont vous me parlez. Voici quelques noms qui m'inspirent vraiment confiance : M. Portelette, 90 rue des feuillantines, bientôt très probablement rue Barouillère. M. Bertin, 9 rue Barouillère. M. Deshayes, 4 rue Furstemberg. Je vous remercie des détails que vous me donner sur Jules. Croyez bien que je porte toujours le même intérêt. Bénissez-le pour moi. Je suis heureux de le voir en progrès ; j'espère beaucoup pour l'avenir. Confiance et courage, madame et chère fille en NS; vous le voyez bien, NS vous aide dans l'éducation de cet enfant. Mais il vous aidera aussi dans tous vos autres devoirs comme dns toutes vos épreuves, et spécialement dans la sanctification de votre âme. Que votre premier soin, ne l'oubliez pas, soit toujours de compter sur lui. Vous retrouverez toute la retraite que vous voulez bien vous rappeler encore dans ces deux mots : confiance et courage. Mes respects à monsieur Auffroy. Je vous bénis en NS. P Olivaint ». La destinataire est Victoire Leterme (1839-1909), épouse Jules Auffroy, dont le fils, Henri Auffroy, sera justement jésuite. Le Jules mentionné dans la lettre est certainement le demi-frère de Victoire, prénommé lui aussi Jules. Peu commun. [443-2]
réf. 021982Pierre Olivaint (1816-1871), prêtre jésuite, éducateur, exécuté par la Commune le 26 mai 1871. L.A.S., 14 février 1868, 1p in-8. A Victoire Leterme (1839-1909), épouse de Jules Auffroy. « Madame, Je prends bien part à vos angoisses. Je prie bien avec coeur pour votre cher père. J'appelle sur lui de tout mon coeur les bénédictions de l'enfant Jésus pour qui vous êtes si dévoué. Confiance, Confiance ; vous donnez des âmes à l'enfant Jésus, l'enfant Jésus vous donnera l'âme de votre père. Agréez, ainsi que monsieur Auffroy, mes sentiments respectueux et dévoués en NS. P. Olivaint ». Peu commun. [443-2]