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Gibelli, Giuseppe, Italian botanist (1831-1898).
Autograph postcard signed. Turin, 15. IV. 1891.
Oblong 8vo (postcard). 1 p. To the Austrian botanist Günther Beck von Mannagetta und Lerchenau, head of the Botanical Department of the Imperial and Royal Hofkabinett (now the Natural History Museum) in Vienna, thanking him for a copy of his "Monographie der Gattung Orobanche" (1890): "Heute habe ich Ihre werthvolle Monographie über Orobancheen erhalten. Ich spreche Ihnen meine innigsten und herzlichsten Dank für die freundliche Übersendung ihres geschätzten Werkes". - Originally trained as a physician, Gibelli decided to dedicate himself to botany in ca. 1860 and studied botany and microscopy. After holding chairs in Modena and Bologna, Gibelli was professor of botany and director of the famous botanical garden in Turin from 1883 to 1898. He is remembered for his pioneer studies of the symbiotic association between fungi and plant roots. - Very lightly duststained.
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GIBLAT (Louis).
Le Baz-Valan - Légende bretonne en quatre tableaux dont trois parties et un prologue [Le Bazvalan].
Morlaix, Imprimerie Louis Boclé, [d.l. 1924] 1 volume 14 x 19,2cm Broché sous couverture violette à rabats au 1er plat orné. 131p. dont 2p. 1/2 de musique, 2 feuillets. Bon état.
Referenz des Buchhändlers : 20694
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Gibrat Jean-Pierre:
Diptyque [Cécile].
La comète de Carthage, 2005. Diptyque représentant Cécile, l'héroïne du Sursis, reproduction en deux versions, l'une crayonnée, l'autre en aquarelle, imprimées sur un beau papier vergé.
Referenz des Buchhändlers : 74
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GIBRAT, Robert
L'Energie des Marées [ Livre dédicacé par l'auteur ]
1 vol. in-8 br., Presses Universitaires de France, Paris, 1966, 219 pp. Bel envoi de l'ingénieur et homme politique Robert Gibrat. Major de Polytechnique, Robert Gibrat (1904-1980) est secrétaire d'Etat aux Communications sous le gouvernement Laval en avril 1942. Démissionnaire lors de l'invasion de la zone libre en novembre, il sera condamné par la Haute Cour de Justice à 10 ans d'indignité nationale. Il s'intéressera par la suite à l'énergie marémotrice puis à l'énergie nucléaire. En économie, il est l'auteur de la 'loi de Gibrat' ou 'loi de l'effet proportionnel'. Bon état ( couv. très lég. frottée avec petit choc au dos en tête). On joint une carte de visite de Jean Terray, PDG de l'Union Européenne Industrielle et Financière, complétée à la main d'un message évoquant la "merveilleuse réception donnée par le Baron Empain". Français
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GIBSON (Ralph).
Deus Ex Machina.
Köln Taschen 1999 1 vol. broché fort vol. in-8, broché, couverture illustrée, 767 pp., très nombreuses photos en noir. Edition originale avec un envoi autographe signé du photographe "à Alain Resnais, avec mon admiration", et sa carte de visite au dos de laquelle il a noté "M. Resnais de la part de notre commun Fred Tutten, Ralph Gibson". Texte trilingue français-anglais-allemand. Petites rides de lecture au dos, sinon en très bonne condition. Exemplaire provenant de la bibliothèque d'Alain Resnais.
Referenz des Buchhändlers : 117180
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GIBSON (Ralph).
Deus Ex Machina.
Köln Taschen 1999 1 vol. broché fort vol. in-8, broché, couverture illustrée, 767 pp., très nombreuses photos en noir. Edition originale avec un envoi autographe signé du photographe "à Alain Resnais, avec mon admiration", et sa carte de visite au dos de laquelle il a noté "M. Resnais de la part de notre commun Fred Tutten, Ralph Gibson". Texte trilingue français-anglais-allemand. Petites rides de lecture au dos, sinon en très bonne condition. Exemplaire provenant de la bibliothèque d'Alain Resnais.
Referenz des Buchhändlers : 117180
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Gibson Ralph - CHAPIER Henry
L'Oeil flottant
Paris Paris Audiovisuel - Paris Musées 1986 In-8 carré Broché, couvertrure illustrée Dédicacé par l'illustrateur
Referenz des Buchhändlers : 015825
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Gibson, Charles Dana
Autograph Of Charles Dana Gibson Illustrator
1st Edition . No Binding. Very Good. Undated Small Sheet From A Notebook Signed "C D Gibson" With Typed Information On Other Side. <br/> <br/> unknown
Referenz des Buchhändlers : 034954
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GIBSON, Charles Dana (1867-1944)
Autograph Note Signed
This renowned American artist and illustrator created the "Gibson Girl" the very image of the turn-of-the-century American female setting a standard for fashion and hair style from the 1890s through the beginning of the First World War. ANS 2pp 4½" X 6 3/4" n.p. n.y. Addressed to "Bob." Very good. Large pale green pencilled checkmark and "A" for answered on first page else clean and attractive. On pale blue lettersheet Gibson in his characteristic enormous scrawl accepts an invitation: "I am coming up to N.Y. tomorrow friday so if you have no other engagements lets get together Saturday. They were all disappointed because you couldn't come down here." Large bold signature. unknown
Referenz des Buchhändlers : 31493
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GIBSON, Wynne (1898-1987)
Signature / Unsigned Photograph
Starting in the chorus line this actress rose to leading lady status in the 1930s and '40s appeaing in dozens of films between 1929 and 1943then moved into radio and television. Bold signature in black fineline on a fine heavy stock 5" X 3" card dated by her 14 December 1984 at upper right. Fine. With original envelope partly addressed in her hand. Accompanied by a superb heavy stock 5" X 7" photograph a head-and-shoulders glamour closeup in sepia tone of the blonde starlet with facsimile inscription and signature near bottom. Near fine. Minor silvering. Undated but of 1930s vintage. A great pair. unknown
Referenz des Buchhändlers : 19000
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GICQUEL (Roger).
La violence et la peur.
Paris Editions France-Empire 1977 1 vol. broché in-8, broché, couverture illustrée, 255 pp., index. Envoi de l'auteur à Jean Mauriac. Bon état.
Referenz des Buchhändlers : 101728
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GICQUEL (Roger).
La violence et la peur.
Paris Editions France-Empire 1977 1 vol. broché in-8, broché, couverture illustrée, 255 pp., index. Envoi de l'auteur à Jean Mauriac. Bon état.
Referenz des Buchhändlers : 101728
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GIDE
Lettre autographe signée [à André Ruyters ?].
9 janvier 1918, [Cuverville]. L.A.S.[à André]; 3 pages in-12 (170 x 108).
Referenz des Buchhändlers : 1430
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Gide (André ; 1869-1951) :
Robert. Supplément à l’Ecole des Femmes.
Paris, Gallimard NRF, 1929 ; in-16 (169 mm), broché ; 89 pp. [1]f. achevé d’imprimé, [1]f. volant Errata; couverture gris-rose pâle rempliée et décorée.
Referenz des Buchhändlers : 21659
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GIDE (André)
Lettre autographe signée
[Paris.], 18 mai 1902. In-8, 3 pp.
Referenz des Buchhändlers : 22950
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GIDE (André)
Lettre autographe signée
Cuverville, 10 octobre 1904. In-12, 3 pp. 1/2 (petits froissements).
Referenz des Buchhändlers : 22951
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GIDE (André)
Lettre autographe signée
S.l., 12 juin 1935. In-4 1 p. 1/2 (petits froissements).
Referenz des Buchhändlers : 22952
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GIDE (André)
Lettre autographe signée à Demetrios Galanis
Cuverville-en-Caux, 25 juillet 1930. 2 pp. in-8
Referenz des Buchhändlers : 20264
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GIDE (André).
Feuillets d'automne. Précédés de quelques récents écrits.
Paris Mercure de France 1949 1 vol. broché in-12, broché, 283 pp.Édition collective, en partie originale [Naville 503]. Faisant faux bond à Gallimard, Gide rassemble chez son premier éditeur ce florilège de textes parus pour la plupart en revue : des souvenirs (« Jeunesse », « Ma mère », « Dindiki »), une dizaine d’hommages (de Conrad à Artaud), des articles critiques (sur Poussin, Goethe ou Rimbaud), des préfaces (Vol de nuit...) et enfin des interviews imaginaires, ultimes feuillets qui donnent leur titre au recueil, où Gide fait part de ses interrogations, alors qu’auréolé du prix Nobel mais affaibli, il sent la mort approcher. La dernière phrase du livre est comme un défi aux esprits religieux qui espèrent le trophée de sa conversion : « Que la vie de l’âme se prolonge par-delà la dissolution de la chair, il y a là, pour moi, de l’inadmissible, de l’impensable, et contre quoi proteste ma raison » (p. 279).Exemplaire numéroté sur vélin Lafuma, enrichi de 5 lettres autographes signées de Gide au directeur du Mercure de France, Paul Hartmann, (9 pages sur 7 ff. in-8, 2 enveloppes conservées, 20 janvier 1948 - 13 juin 1949) : l'écrivain souhaite apurer l'important avoir dont il dispose chez son ancien éditeur ("Heureux de l'état de mes Phynances") et il lui confie finalement la publication de ce recueil.
Referenz des Buchhändlers : 94357
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GIDE (André).
Feuillets d'automne. Précédés de quelques récents écrits.
Paris Mercure de France 1949 1 vol. broché in-12, broché, 283 pp.Édition collective, en partie originale [Naville 503]. Faisant faux bond à Gallimard, Gide rassemble chez son premier éditeur ce florilège de textes parus pour la plupart en revue : des souvenirs (« Jeunesse », « Ma mère », « Dindiki »), une dizaine d’hommages (de Conrad à Artaud), des articles critiques (sur Poussin, Goethe ou Rimbaud), des préfaces (Vol de nuit...) et enfin des interviews imaginaires, ultimes feuillets qui donnent leur titre au recueil, où Gide fait part de ses interrogations, alors qu’auréolé du prix Nobel mais affaibli, il sent la mort approcher. La dernière phrase du livre est comme un défi aux esprits religieux qui espèrent le trophée de sa conversion : « Que la vie de l’âme se prolonge par-delà la dissolution de la chair, il y a là, pour moi, de l’inadmissible, de l’impensable, et contre quoi proteste ma raison » (p. 279).Exemplaire numéroté sur vélin Lafuma, enrichi de 5 lettres autographes signées de Gide au directeur du Mercure de France, Paul Hartmann, (9 pages sur 7 ff. in-8, 2 enveloppes conservées, 20 janvier 1948 - 13 juin 1949) : l'écrivain souhaite apurer l'important avoir dont il dispose chez son ancien éditeur ("Heureux de l'état de mes Phynances") et il lui confie finalement la publication de ce recueil.
Referenz des Buchhändlers : 94357
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GIDE (André).
L.A.S. à André Malraux.
2 pages in-8, Cuverville, 20 mai 1936.Préparatifs au voyage en U.R.S.S... “Une excellente dépèche de Guilloux me fait part de sa joie. Il accepte avec enthousiasme. J’en suis ravi, et de cette excellente occasion de resserer des liens d’une sympathie déjà vive. Je pense qu’il fait le nécéssaire pour mettre en règle ses papiers. Je lui écrirais si je savais son adresse. Peut-être aurez-vous la gentillesse de lui communiquer ce billet*. Je viens d’écrire à Sokoline** pour l’avertir que ce n’est pas Dabit et Guilloux qui cherchent à se joindre à moi ; mais bien moi qui les désire comme compagnons. Ceci pour répondre à une crainte de Dabit.Si le Congrès, comme il semble décidé, se tient à Londres, et seulement le 20 juin (j’attends confirmation) celà nous laisse le temps de nous retourner. Dans quelques jours je vous reverrai les épreuves du XI, que j’achève de revoir minutieusement...” *Malraux a ajouté, en marge, au crayon : “Dont acte” avec un petit chat dessiné qui pointe sa queue vers la première mention de Guilloux de cette lettre.**Vladimir Alexandrovitch Sokoline, diplomate soviétique.
Referenz des Buchhändlers : 20365
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GIDE (André).
Les Nouvelles Nourritures.
Paris Gallimard 1935 1 vol. broché in-16, broché, couverture illustrée d'une vignette, 163 pp. Édition originale en service de presse avec un envoi autographe signé de Gide à Léon-Paul Fargue, "parbleu !" Dos très légèrement insolé.
Referenz des Buchhändlers : 69046
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GIDE (André).
Les Nouvelles Nourritures.
Paris Gallimard 1935 1 vol. broché in-16, broché, couverture illustrée d'une vignette, 163 pp. Édition originale en service de presse avec un envoi autographe signé de Gide à Léon-Paul Fargue, "parbleu !" Dos très légèrement insolé.
Referenz des Buchhändlers : 69046
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GIDE (André).
Lettre autographe signée adressée à [Paul Fort].
1911 1 vol. 4 p. in-12. S.l.n.d., « Jeudi » [15 février 1912].Lettre au directeur de Vers et Prose. « Votre excellente lettre me touche et m'embarrasse : je n'ai rien d'achevé - mais peut-être n'est-il pas nécessaire, après tout, que je confie à Vers et Prose un tout aussi bouclé que l'Enfant Prodigue ou Bethsabé ; et je risquerais de vous faire attendre ce "tout" trop longtemps. » Il pense à deux fragments, mais « entre les deux, lequel choisir ? Une scène d'Ajax (prose) entre Ulysse et Minerve. Une scène de Proserpine (soit une suite d'une cinquantaine d'alexandrins) ». Il sollicite un rendez-vous pour « causer de tout cela avec vous de vive voix… Et des livres que vous nous proposez pour la N.R.F. ». On joint un exemplaire broché du n°28 de Vers et Prose (janvier-mars 1912) contenant le second fragment proposé, embryon de la pièce Perséphone créée en 1934 à l’opéra de Paris. Cette lettre a été publiée dans la Correspondance (1893-1934) d’André Gide et Paul Fort, édition établie, présentée et annotée par Akio Yoshii.
Referenz des Buchhändlers : 83136
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GIDE (André).
Lettre autographe signée adressée à [Paul Fort].
1911 1 vol. 4 p. in-12. S.l.n.d., « Jeudi » [15 février 1912].Lettre au directeur de Vers et Prose. « Votre excellente lettre me touche et m'embarrasse : je n'ai rien d'achevé - mais peut-être n'est-il pas nécessaire, après tout, que je confie à Vers et Prose un tout aussi bouclé que l'Enfant Prodigue ou Bethsabé ; et je risquerais de vous faire attendre ce "tout" trop longtemps. » Il pense à deux fragments, mais « entre les deux, lequel choisir ? Une scène d'Ajax (prose) entre Ulysse et Minerve. Une scène de Proserpine (soit une suite d'une cinquantaine d'alexandrins) ». Il sollicite un rendez-vous pour « causer de tout cela avec vous de vive voix… Et des livres que vous nous proposez pour la N.R.F. ». On joint un exemplaire broché du n°28 de Vers et Prose (janvier-mars 1912) contenant le second fragment proposé, embryon de la pièce Perséphone créée en 1934 à l’opéra de Paris. Cette lettre a été publiée dans la Correspondance (1893-1934) d’André Gide et Paul Fort, édition établie, présentée et annotée par Akio Yoshii.
Referenz des Buchhändlers : 83136
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GIDE (André).
Lettres à Angèle. 1898-1899.
Paris Mercure de France 1900 1 vol. broché in-16, broché, 176 pp., index.Édition originale [Naville 41] tirée seulement à 300 exemplaires sur Hollande (non justifiés), celui-ci enrichi d'un envoi autographe signé de l'auteur « à Paul-Louis Garnier, bien cordialement ». Paul-Louis Garnier (1879-1916) était secrétaire de rédaction de la revue mensuelle La Cité de l’Art.Dans ce volume Gide a remanié et réduit à douze les treize lettres qui avaient paru dans la revue L’Ermitage entre juillet 1898 et novembre 1900. Avec coquetterie, il précise limiter le tirage de ces « courts essais de critique » au motif qu’ils doivent avoir perdu tout intérêt d’actualité… Mais il prendra soin de les republier dans Prétextes dès 1903 et de les insérer dans ses œuvres complètes, preuve de l’intérêt qu’il leur porte. De fait, l’artifice qui consiste à recourir à une interlocutrice fictive pour commenter les dernières parutions littéraires, donne à ces critiques des accents de conversation vivante, qui rendent ces lettres aussi savoureuses que spirituelles : une pique à Mirbeau « [Ses articles] sont stupides. Certainement c’est parce qu’il a du génie ; mais c’est fâcheux qu’il n’ait pas plus de talent » (première lettre, p. 9), la perte de Mallarmé, « comment parlerais-je aujourd’hui de rien d’autre ? La figure si belle qui disparaît vit presque encore » (huitième lettre, p. 101), l’admiration pour Nietzsche : « Oui, Nietzsche démolit, il sape, mais ce n’est point en découragé, c’est en féroce ; c’est noblement, glorieusement, surhumainement, comme un conquérant neuf violente des choses vieillies » (douzième lettre, p. 158). Avec ses critiques, Gide mesure l’influence des autres et surtout construit la sienne.
Referenz des Buchhändlers : 82974
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GIDE (André).
Lettres à Angèle. 1898-1899.
Paris Mercure de France 1900 1 vol. broché in-16, broché, 176 pp., index.Édition originale [Naville 41] tirée seulement à 300 exemplaires sur Hollande (non justifiés), celui-ci enrichi d'un envoi autographe signé de l'auteur « à Paul-Louis Garnier, bien cordialement ». Paul-Louis Garnier (1879-1916) était secrétaire de rédaction de la revue mensuelle La Cité de l’Art.Dans ce volume Gide a remanié et réduit à douze les treize lettres qui avaient paru dans la revue L’Ermitage entre juillet 1898 et novembre 1900. Avec coquetterie, il précise limiter le tirage de ces « courts essais de critique » au motif qu’ils doivent avoir perdu tout intérêt d’actualité… Mais il prendra soin de les republier dans Prétextes dès 1903 et de les insérer dans ses œuvres complètes, preuve de l’intérêt qu’il leur porte. De fait, l’artifice qui consiste à recourir à une interlocutrice fictive pour commenter les dernières parutions littéraires, donne à ces critiques des accents de conversation vivante, qui rendent ces lettres aussi savoureuses que spirituelles : une pique à Mirbeau « [Ses articles] sont stupides. Certainement c’est parce qu’il a du génie ; mais c’est fâcheux qu’il n’ait pas plus de talent » (première lettre, p. 9), la perte de Mallarmé, « comment parlerais-je aujourd’hui de rien d’autre ? La figure si belle qui disparaît vit presque encore » (huitième lettre, p. 101), l’admiration pour Nietzsche : « Oui, Nietzsche démolit, il sape, mais ce n’est point en découragé, c’est en féroce ; c’est noblement, glorieusement, surhumainement, comme un conquérant neuf violente des choses vieillies » (douzième lettre, p. 158). Avec ses critiques, Gide mesure l’influence des autres et surtout construit la sienne.
Referenz des Buchhändlers : 82974
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GIDE (André).
Philoctète - Le Traité du Narcisse - La Tentative amoureuse - El Hadj.
Paris Mercure de France 1899 1 vol. relié in-8, demi-maroquin à gros grain bleu canard à coins, dos à nerfs, plats de papier marbré bleu et or, tête dorée, non rogné, couvertures et dos conservés (Semet & Plumelle), 176 pp. Édition originale de « Philoctète » et de « El Hadj ». « Le Traité du Narcisse » et « La Tentative amoureuse » avaient déjà paru antérieurement, en 1891 et 1893 [Naville 37]. Un des 300 exemplaires numérotés sur vergé d'Arches (seul tirage après un exemplaire unique sur Japon), celui-ci enrichi d’un envoi autographe signé de l'auteur au journaliste Henri Mazel (1864-1947), directeur de 1891 à 1895 de la revue L'Ermitage à laquelle collabora André Gide. Ex-libris du bibliophile suisse Albert Natural à la devise « Rerum natura creatrix ». Cette édition porte pour la première fois, en quatrième de couverture, le trèfle à quatre feuilles qui personnalise les parutions de Gide au Mercure de France.C’est dans le contexte de l’affaire Dreyfus que Gide achève à l’été 1898 Philoctète, courte pièce à 3 personnages et en 5 actes. Après l’acquittement d’Esterhazy et le « J’accuse » de Zola du 13 janvier 1898, l’écrivain rejoint finalement le camp des dreyfusards en adhérant à la protestation des intellectuels qui réclament la révision complète du procès. Gide use d’un conte de Sophocle pour transposer les débats moraux qui déchirent le pays. Dans sa note bibliographique (n° X), il annonce : « Paru en 1899 Philoctète ou le traité des trois morales où chacun des trois personnages, Philoctète, Ulysse et Néoptolème, incarne et expose les trois formes de dévouement altruiste, patriotique ou mystique ».Alors qu’il naviguait vers Troie, Philoctète, vaillant compagnon d’Ulysse, est blessé par un perfide serpent. Ses cris menaçant de désespérer l’équipage, il est débarqué sur une île déserte. La pièce débute alors qu’Ulysse, accompagné de Néoptolème, fils d’Achille, revient sur l’île pour récupérer l’arc et les flèches d’Hercule, qui avaient été laissés à Philoctète. Si le pur Néoptolème répugne à la ruse pour voler l’arme nécessaire à la victoire des Grecs, Ulysse réplique : « la patrie n’est-elle pas plus qu’un seul ? Et souffrirais-tu de sauver un seul homme s’il te fallait pour le sauver perdre la Grèce ? » (p. 19) Cet échange fait directement écho aux débats de l’époque : l’innocence de Dreyfus doit-elle être sacrifiée pour la réputation et l’unité de l’armée et du pays ?Le livre gagne ainsi son sous-titre de « traité des trois morales » : celle patriotique d’Ulysse, pour qui la défense de l’Etat justifie de tous les moyens, celle mystique de Néoptolème confrontée aux compromissions de la vie, celle du dévouement altruiste de Philoctète, qui sublime le conflit entre Ulysse et Néoptolème ; il boit en toute connaissance de cause le narcotique qu’on lui tend, et se laisse dérober les armes. « De tous les dévouements, le plus fou c’est celui pour les autres, car alors on leur devient supérieur. » (p. 61)Dans ce volume figure également l’édition originale d’El Hadj, paru dans la revue du Centaure en septembre 1897, parfaite expression du Gide symboliste.
Referenz des Buchhändlers : 82967
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GIDE (André).
Philoctète - Le Traité du Narcisse - La Tentative amoureuse - El Hadj.
Paris Mercure de France 1899 1 vol. relié in-8, demi-maroquin à gros grain bleu canard à coins, dos à nerfs, plats de papier marbré bleu et or, tête dorée, non rogné, couvertures et dos conservés (Semet & Plumelle), 176 pp. Édition originale de « Philoctète » et de « El Hadj ». « Le Traité du Narcisse » et « La Tentative amoureuse » avaient déjà paru antérieurement, en 1891 et 1893 [Naville 37]. Un des 300 exemplaires numérotés sur vergé d'Arches (seul tirage après un exemplaire unique sur Japon), celui-ci enrichi d’un envoi autographe signé de l'auteur au journaliste Henri Mazel (1864-1947), directeur de 1891 à 1895 de la revue L'Ermitage à laquelle collabora André Gide. Ex-libris du bibliophile suisse Albert Natural à la devise « Rerum natura creatrix ». Cette édition porte pour la première fois, en quatrième de couverture, le trèfle à quatre feuilles qui personnalise les parutions de Gide au Mercure de France.C’est dans le contexte de l’affaire Dreyfus que Gide achève à l’été 1898 Philoctète, courte pièce à 3 personnages et en 5 actes. Après l’acquittement d’Esterhazy et le « J’accuse » de Zola du 13 janvier 1898, l’écrivain rejoint finalement le camp des dreyfusards en adhérant à la protestation des intellectuels qui réclament la révision complète du procès. Gide use d’un conte de Sophocle pour transposer les débats moraux qui déchirent le pays. Dans sa note bibliographique (n° X), il annonce : « Paru en 1899 Philoctète ou le traité des trois morales où chacun des trois personnages, Philoctète, Ulysse et Néoptolème, incarne et expose les trois formes de dévouement altruiste, patriotique ou mystique ».Alors qu’il naviguait vers Troie, Philoctète, vaillant compagnon d’Ulysse, est blessé par un perfide serpent. Ses cris menaçant de désespérer l’équipage, il est débarqué sur une île déserte. La pièce débute alors qu’Ulysse, accompagné de Néoptolème, fils d’Achille, revient sur l’île pour récupérer l’arc et les flèches d’Hercule, qui avaient été laissés à Philoctète. Si le pur Néoptolème répugne à la ruse pour voler l’arme nécessaire à la victoire des Grecs, Ulysse réplique : « la patrie n’est-elle pas plus qu’un seul ? Et souffrirais-tu de sauver un seul homme s’il te fallait pour le sauver perdre la Grèce ? » (p. 19) Cet échange fait directement écho aux débats de l’époque : l’innocence de Dreyfus doit-elle être sacrifiée pour la réputation et l’unité de l’armée et du pays ?Le livre gagne ainsi son sous-titre de « traité des trois morales » : celle patriotique d’Ulysse, pour qui la défense de l’Etat justifie de tous les moyens, celle mystique de Néoptolème confrontée aux compromissions de la vie, celle du dévouement altruiste de Philoctète, qui sublime le conflit entre Ulysse et Néoptolème ; il boit en toute connaissance de cause le narcotique qu’on lui tend, et se laisse dérober les armes. « De tous les dévouements, le plus fou c’est celui pour les autres, car alors on leur devient supérieur. » (p. 61)Dans ce volume figure également l’édition originale d’El Hadj, paru dans la revue du Centaure en septembre 1897, parfaite expression du Gide symboliste.
Referenz des Buchhändlers : 82967
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GIDE (André).
Préface à quelques écrits récents de Thomas Mann. BON A TIRER après corrections signé.
3 placards d'épreuves soigneusement montés en triptyque sur papier jaune (13 × 27). Corrections et ajouts autographes et indications pour la taille des caractères du titre. Annotations au crayon rouge de l'imprimeur. “Thomas Mann est un des rares aujourd'hui que nous pouvons admirer sans réticences. Il n'y a pas de défaillances dans son œuvre, et il n'y en a pas dans sa vie. Sa riposte à un absurde camouflet du hitlérisme est digne de l'auteur des Buddenbrock, de la Montagne magique et de la trilogie Joseph. L'importance de l'œuvre donne au geste son importance et sa puissante signification…Ce texte est la préface à Avertissement à l'Europe publié chez Gallimard en 1937”.
Referenz des Buchhändlers : 18507
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GIDE (André).
Saül. Drame en cinq actes.
Paris Mercure de France 1903 1 vol. Relié petit in-12, plein maroquin à gros grain vert sapin, dos lisse, bordure intérieure de même maroquin encadrée d'un quadruple filet doré, double filet doré sur les coupes, coiffes guillochées, tête dorée, couverture bleu conservée, non rogné, étui bordé (M. Albinhac), 206 pp.Édition originale [Naville 48]. Tirage unique à 120 exemplaires sur vergé d'Arches non justifiés, celui-ci enrichi d’un envoi autographe signé à Gabriel Frizeau, daté « Bordeaux, avril 1905 », au moment où Gide, en voyage dans le Sud-Ouest, rencontre ce viticulteur et collectionneur, ancien camarade de classe de Francis Jammes. Comme ce dernier, Frizeau venait de se convertir au catholicisme sous l’influence de Claudel dont les drames mystiques et l’ardeur avaient eu raison de ses doutes. Ex-libris Exbrayat. Dos légèrement passé sur cette bonne reliure janséniste.Poursuivant sa méthode d’interprétation des Saintes Écritures, Gide relit le Premier Livre de Samuel où Saül, premier roi d’Israël, reçoit la prophétie que son fils Jonathan ne lui succèdera pas. La Bible dit qu’après avoir tué Goliath de sa fronde, David revint victorieux « et Jonathan fit alliance avec David, car il l’aimait comme son âme ». Mais Gide noue le drame autour d’une seconde passion sensuelle que Saül, pris de jalousie, éprouverait à son tour pour David. Abandonné de Dieu et assailli par ses démons, le vieux roi offre alors au jeune homme sa couronne. A la fin de l’acte III, au son de la harpe du berger, il met à nu son âme brûlante « qui s’élance – de mes lèvres – vers toi – David – délicieux » (p. 144).Aventure au long cours, la pièce parut d’abord en fragment dans La Revue Blanche en 1898. A Paul Valéry qui s’étonnait du rôle assigné à David, Gide répond le 22 octobre 1898 : « David n’est là que pour figurer le drame intime qu’est tout vice : accueillir, aimer ce qui vous nuit. » La pièce ne sera finalement créée qu’en 1922 au Vieux-Colombier avec Jacques Copeau dans le rôle-titre. Maria Van Rysselberghe a rapporté la réplique de Léautaud aux commentaires d’un « grincheux » présent dans la salle : « Il faut vraiment ne pas avoir deux sous de vice, pour ne pas admirer cela. Et puis, savez-vous ce que c’est de ne pas avoir deux sous de vice ? Et bien c’est être idiot » (Cahiers de la Petite Dame, tome I, p. 133). A Mauriac lui reprochant son interprétation tendancieuse de la Bible, Gide répondra dans une lettre éclairante le 1er juillet 1922 : « 1° Je ne pense pas que l’histoire de Saül se puisse expliquer autrement (...) 2° Je tiens les livres saints, tout comme la mythologie grecque (et plus encore) d’une ressource inépuisable, infinie, et appelés à s’enrichir sans cesse de chaque interprétation qu’une nouvelle orientation des esprits nous propose. » Gide, qui était si soucieux qu’on ne le mésinterprète, pouvait aller loin en besogne quand il s’agissait des autres !
Referenz des Buchhändlers : 82973
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GIDE (André).
Saül. Drame en cinq actes.
Paris Mercure de France 1903 1 vol. Relié petit in-12, plein maroquin à gros grain vert sapin, dos lisse, bordure intérieure de même maroquin encadrée d'un quadruple filet doré, double filet doré sur les coupes, coiffes guillochées, tête dorée, couverture bleu conservée, non rogné, étui bordé (M. Albinhac), 206 pp.Édition originale [Naville 48]. Tirage unique à 120 exemplaires sur vergé d'Arches non justifiés, celui-ci enrichi d’un envoi autographe signé à Gabriel Frizeau, daté « Bordeaux, avril 1905 », au moment où Gide, en voyage dans le Sud-Ouest, rencontre ce viticulteur et collectionneur, ancien camarade de classe de Francis Jammes. Comme ce dernier, Frizeau venait de se convertir au catholicisme sous l’influence de Claudel dont les drames mystiques et l’ardeur avaient eu raison de ses doutes. Ex-libris Exbrayat. Dos légèrement passé sur cette bonne reliure janséniste.Poursuivant sa méthode d’interprétation des Saintes Écritures, Gide relit le Premier Livre de Samuel où Saül, premier roi d’Israël, reçoit la prophétie que son fils Jonathan ne lui succèdera pas. La Bible dit qu’après avoir tué Goliath de sa fronde, David revint victorieux « et Jonathan fit alliance avec David, car il l’aimait comme son âme ». Mais Gide noue le drame autour d’une seconde passion sensuelle que Saül, pris de jalousie, éprouverait à son tour pour David. Abandonné de Dieu et assailli par ses démons, le vieux roi offre alors au jeune homme sa couronne. A la fin de l’acte III, au son de la harpe du berger, il met à nu son âme brûlante « qui s’élance – de mes lèvres – vers toi – David – délicieux » (p. 144).Aventure au long cours, la pièce parut d’abord en fragment dans La Revue Blanche en 1898. A Paul Valéry qui s’étonnait du rôle assigné à David, Gide répond le 22 octobre 1898 : « David n’est là que pour figurer le drame intime qu’est tout vice : accueillir, aimer ce qui vous nuit. » La pièce ne sera finalement créée qu’en 1922 au Vieux-Colombier avec Jacques Copeau dans le rôle-titre. Maria Van Rysselberghe a rapporté la réplique de Léautaud aux commentaires d’un « grincheux » présent dans la salle : « Il faut vraiment ne pas avoir deux sous de vice, pour ne pas admirer cela. Et puis, savez-vous ce que c’est de ne pas avoir deux sous de vice ? Et bien c’est être idiot » (Cahiers de la Petite Dame, tome I, p. 133). A Mauriac lui reprochant son interprétation tendancieuse de la Bible, Gide répondra dans une lettre éclairante le 1er juillet 1922 : « 1° Je ne pense pas que l’histoire de Saül se puisse expliquer autrement (...) 2° Je tiens les livres saints, tout comme la mythologie grecque (et plus encore) d’une ressource inépuisable, infinie, et appelés à s’enrichir sans cesse de chaque interprétation qu’une nouvelle orientation des esprits nous propose. » Gide, qui était si soucieux qu’on ne le mésinterprète, pouvait aller loin en besogne quand il s’agissait des autres !
Referenz des Buchhändlers : 82973
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GIDE (André).
Si le grain ne meurt.
Paris, Gallimard, 1942. In-12, broché, 372 pp.
Referenz des Buchhändlers : 18960
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GIDE (André).
Si le grain ne meurt.
Paris, Gallimard, 1942. In-12, broché, 372 pp.
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GIDE (André).
Œdipe.
Paris Gallimard 1931 1 vol. broché in-12, broché, 123 pp. Exemplaire du service de presse enrichi d'un envoi de Gide à Albert Thibaudet. Papier jauni, Couverture détachée au premier plat avec le premier feuillet blanc en passe de se détacher !
Referenz des Buchhändlers : 53058
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GIDE (André).
Œdipe.
Paris Gallimard 1931 1 vol. broché in-12, broché, 123 pp. Exemplaire du service de presse enrichi d'un envoi de Gide à Albert Thibaudet. Papier jauni, Couverture détachée au premier plat avec le premier feuillet blanc en passe de se détacher !
Referenz des Buchhändlers : 53058
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Gide, Andre, Schriftsteller (1869-1951).
Kuvert mit eigenh. Adresse. [Paris?], 1934.
1 S. Qu.-gr.8vo. An "Miloclav" (wohl "Miloslav") Matas in Pilsen. - Etwas angestaubt und lappig.
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GIDE, André ; HUMBERT, Paulette
La Porte étroite
Vingt cinq eaux fortes de Paulette Humbert, tirage à 350 exemplaires sur B.F.K. de Rives, Un des 25 exemplaires numérotés de 1 à 25 (n°10), signés par l'artiste comprenant une suite premier état avec remarques, une suite état définitif avec remarques, un dessin original de l'artiste et le cuivre correspondant, 1 vol. in-4 en feuillet sous chemise imprimée, sous emboîtage pleine toile beige, Dominique Wapler, Paris, 1946, 195 pp. et 1 f., 2 ff. blancs avec pl. hors texte, 2 suite de 25 planches, un cuivre et le dessin original signé (correspondant à l'eau-forte en regard de la page 136 de la présente édition)
Referenz des Buchhändlers : 65508
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Gide, André, French writer (1869-1951).
7 autograph letters signed. Cuverville (Seine-Maritime) and n. p., 1902.
Various formats. Altogether 16 ½ pp. on 13 ff. Important French correspondence with the publisher and friend Édouard Ducoté revolving around the literary journal L'Ermitage (1896-1906). In what is probably the earliest letter of the collection, Gide announces that Henri Albert would be willing to publish a passage of his latest Nietzsche translation in L'Ermitage. Gide was eager to see the text in the February issue but Charles Chanvin, another editor, had put Albert off: "It would be good if it appeared in February lest it lose its freshness [...] - But Chanvin told him that L'Ermitage probably would not be able to print it before March. Please speak up to inform him [...]". Albert's translation of an unpublished preface to "Human, All Too Human" ultimately appeared in June 1902. - Gide published two articles in the February issue of 1902 but was highly critical of the copy-editing or the lack thereof: "Effectively, coming back here, I found L'Ermitage. It is really irritating that nobody takes care of revising the proofs one last time. My article is full of very deplorable errors: the apostrophes fall randomly and in such a way that one often understands nothing anymore [...] Why is the title not centered? All of this could be ignored in a polemical magazine but L'Ermitage aspires to be something else [...]" (Cuverville, "Mercredi"). Gide even asks whether the composition of the other article is still intact, as he would like for it to be corrected and reprinted. Concerning this article "Les limites de l'art", Gide had hoped that it would "pass unnoticed" so as "not to amuse Bouhélier too much". This alludes to Gide's turbulent relationship to Saint-Georges de Bouhélier and his literary movement "Le naturisme", an antagonistic reaction to symbolism. - The proofreading problem appears to have persisted, for Gide complains about more errors in the March issue. The letter concerning this issue is highly interesting, as Gide talks about a creative blockage and exhaustion: "We're now twelve days in the countryside. The weather is splendid and spring has begun... Much less so in my head. My mind is frozen as if it were winter; not a sentence, not a word stirs. And I feel as if I had written 'The New Christ'. For twenty days now, the proofs of my book are awaiting me; even to correct them is beyond my abilities; I only have some [energy] for sowing my flowers and for putting hay around my roses. In the meantime, I've read L'Ermitage. The issue is too good not to suffer from being so miserably corrected [...]". The book in question is very likely Gide's famous novel "The Immoralist". - In the only dated letter in this collection, from 15 March 1902, Gide announces some "very mediocre verses" by "a friend of a friend" which he was asked to forward to L'Ermitage. Despite his severe words, Gide casts doubt on his ability to judge the work and leaves the final decision to Ducoté: "I responded directly to my friend that I did not consider them good and that I could not recommend them to you [...] But (I continued to write) that I could, after all, be mistaken and that I would leave to you the office of the final court of appeal [...]". The poet in question was Maurice Cremnitz, a close friend of Guillaume Apollinaire. - Gide spent parts of the summer of 1902 "vagabonding between Biarritz and Cauterets" and planned to visit Ducoté in La Bouille (Normandy): "Yes, I am more than hoping for September; the other day a chiromancer revealed a fatal line to me, so terrible that I do not dare promise anything anymore, but please be assured that I still have the desire and that I am willing to come see you in La Bouille". Both letters in the collection mentioning La Bouille are primarily concerned with Gide's interest in the young Jacques Copeau. After congratulating Ducoté for accepting a text by Francis de Miomandre, Gide praises Copeau's manuscript but expresses some reservations with respect to its publication: "Concerning J. Copeau, I admit that his manuscript is far from displeasing to me; it is well thought, well written and emotionally intelligent; if it were not for my book, I would immediately tell you: publish. But I would have wished L'Ermitage already to have made J. Copeau known for other things; otherwise I fear that L'Ermitage will appear to publish primarily for the subject matter. Furthermore, I would like this prose to be published a little later. November, for example, at the moment when the new edition of 'The Immoralist' appears. Thus, should L'Ermitage lack a little bit of content and you, on the other hand, keep another manuscript of Copeau's in your drawer that, according to you, is not lacking in taste, could you not publish something else by him first? [...]". In the second letter, Gide renews his praise but again urges Ducoté to publish additional texts, as he finds the manuscript "a little bit meager for someone who isn't a Mr. Jammes". In 1902 only Copeau's "Notes d'Enfance" were published in the November issue of L'Ermitage. Gide and Copeau were among the founders of La Nouvelle Revue Française in 1909. - A letter concerning Gide's play "Bethsabé" is likely to be the latest item in the collection. By coincidence, both Ducoté and Gide had written plays based on the biblical story of Bathsheba. In the letter, Gide reassures Ducoté that their works can coexist: "The coincidence is curious indeed but I do not believe that there is much to worry about. What actually surprises me is the difference of our pieces since they are based on the same figures: the theme, the form, the characters, everything differs. I think this stems from the almost unlimited latitude that the Biblical description offers the imagination. And this explains how, for two so dissimilar dramas, the Bible could have tempted two so dissimilar spirits as ours but both solicitous about works of art [...]". L'Ermitage published "Bethsabé" in the January and February issues of 1903. The fate of Ducoté's play "Uriah's wife" is unknown. - Well preserved. With collector's notes in pencil. A third of the second sheet of the letter concerning Copeau's new manuscript has been cut out, but there is no apparent loss of text.
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Gide, André, French writer and Nobel laureate (1869-1951).
7 autograph letters signed. Cuverville, Karlsbad and no place, 1908-1948.
4to and 8vo. Altogether 16 pp. Collection of letters addressed to various colleagues, among them the writer and editor Alfred Vallette (1858-1935), writer Henri Vandeputte (1877-1952), and essayist Henri Massis (1886-1970). - In an emotional letter to Henri Vandeputte, Gide mentions his friendship with the writer Charles-Louis Philippe (1874-1909), who had passed away the previous year: "Je t'envoie une dactylographie du choix que j'ai fait dans la très belle correspondance de Philippe que tu avais bien voulu me confier, choix abondant comme tu verras car ces lettres sont admirables, c'est-à-dire que j'en ai pris le plus possible [...]. Ces lettres m'ont profondément ému, elles sauraient émouvoir plus d'un lecteur; je t'y retrouve, toi, autant presque que Philippe et t'aime davantage d'avoir sur les mériter. Rarement, peut-être, l'amitié ne s'est exprimée de manière plus tendre, plus pathétique, plus confiante et plus désolée [...] " (Cuverville, 23 Sept. 1910). - A letter to Alfred Vallette from 26 July 1912 concerns a new edition of his "Prétextes": he wants to make some changes to the text, and there is also a new chapter in the new edition. - Some brownstaining.
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Gide, André, Schriftsteller (1869-1951).
2 eigenh. Briefe mit U. und eh. Bildpostkarte mit U. Cuverville en Caux und Luxor, 1921-1939.
Zus. 3 SS. auf 3 Bll. (Qu.-)8vo. In französischer Sprache an den Philosophen Hermann Graf Keyserling (1880-1946) mit Bedauern, seinem Vortrag nicht beiwohnen zu können: "Ce billet pour vous dire mes vifs regrets de ne pouvoir être à Paris le jour de votre conférence - à laquelle j'aurais été très heureux d'assister [...]" (Cuverville en Caux, 26. II. 1935). Auf Briefpapier mit gedr. Briefkopf der Nouvelle Revue Française. - An den Schriftsteller und Verleger Maurice Delamain (1883-1974) im Sanatorium d'Enval in Puy de Dôme mit Freude über die interessante Antwort auf seine Frage sowie Bewunderung seines Scharfsinns und seines Taktgefühls, und dem Zusatz, seinen Namen im Druck lieber wegzulassen, wenn noch möglich: "Combien je me félicite d'avoir posé une question qui vous vaut une aussi intéressante réponse. J'admire à la fois votre perspicacité et votre tact parfait [...] Sans doute est-il trop tard pour vous dire: mieux vaut ne pas mettre mon nom. Si déjà imprimé, tant pis!" (Luxor, 8. III. 1939). Die Bildseite mit einer Photographie eines ägyptischen Steinreliefs. - An einen Redakteur mit Dank für die Zahlung von 200 Francs für seinen Beitrag zur Revue Hebdomadaire: "J'ai bien reçu le mandat de deux cents francs que vous m'en versez pour ma collaboration à la Revue Hebdomadaire et je vous en remercie [...]" (Cuverville en Caux, 22. I. 1921). Mit Randnotizen in Buntstift und Tinte von Empfänger- bzw. Sammlerhand. - Der Brief an Keyserling mit einem größeren Einriss ohne Textberührung; etwas knittrig. Der Brief an den Redakteur gelocht. Alle Stücke mit Rostspuren und kleinen Randläsuren.
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Gide, André, writer and Nobel laureate (1869-1951).
Autograph letter signed ("André Gide"). 1bis, Rue Vaneau, [Paris], 30. V. 1934.
4to (176 x 214 mm). 2 pp. Writing to the author Maurice Sachs, Gide offers carefully worded feedback on the work of his younger correspondent. Gide begins by offering thanks to Sachs for his earlier letter and for the suggestion to go to Chartres together in the coming week. In the second part of the letter, Gide moves to discussion of Sachs' manuscript, most likely of "Alias" which would appear with Gallimard in 1944: "J'ai lu votre manuscrit. L'interêt que j'y ai pu prendre n'est vous devez bien le penser, que trop vif ; je veux dire par là : quelque peu suspect" ("I have read your manuscript. The interest I have taken for it is, you must think, only too keen; by which I mean to say: somewhat suspicious"). Gide is overall impressed by Sachs' composition: "Oui, je suis très satisfait par l'écriture de ces pages" ("Indeed, I'm very pleased by the writing on these pages"). Following this praise for Sachs' work, the more experienced author also mentions, however, "quelques termes assez fâcheux" ("several rather unfortunate terms") that he has marked in pencil and where he sees room for improvement. After a description of how Sachs might retrieve his manuscript from his concierge, the author signs off "affectuesement votre André Gide" ("affectionately yours, André Gide"). - Very well preserved on letterhead from Gide's Parisian address. Only slight browning to the top right-hand edge recto.
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GIDE]
André Gide. Etudes, portraits, documents, biographies.
Paris Éditions du Capitole, coll. "Les Contemporains" 1928 1 vol. relié in-4, bradel de toile marron avec papier reprographié de couleurs brune et verte contrecollé sur les plats et le dos lisse, pièce de titre de maroquin fauve, doublures de papier vert, gardes de papier marron, tête dorée, non rogné, couvertures et dos conservés (Honnelaître), 330 pp., fac similé dépliant, portrait-frontispice par Albert Laurens, et nombreuses photographies et vignettes par Goor. Édition originale. Un des 200 exemplaires numérotés sur Madagascar avec un portrait inédit de l'auteur gravé sur cuivre par Foujita. Montée sur onglet in fine : une longue et belle lettre autographe signée de Gide adressée à Jean Denoël, médecin et homme de l’ombre de la Nrf (4 p. in-8, s.l. [Alger], 16 décembre 1943) : « Vous avez la Foi ; je n'ai pas la foi ; ou même : j'ai la non-foi, l'anti-foi ; et vous le savez bien ; mais n'importe : nous sommes de même religion et nous le sentons tous deux, en dépit de Jammes et de ce que je peux penser ou écrire qui lui paraît impie, blasphématoire ; et notre cœur s'émeut de même, a de semblables battements devant la misère de l'homme, et tolère aussi impatiemment l'injustice ; enfin : auprès de vous, j'y vais de mon meilleur. Vous me manquez beaucoup. » Gide évoque ensuite sa famille dont il a de tristes nouvelles (le décès de son beau-frère Marcel Drouin), le premier numéro à venir de la revue L’Arche, qu'il dirige avec Camus et dont Jean Amrouche est le rédacteur en chef, et la demande de Charlot qui veut utiliser sa préface pour une nouvelle édition des Fleurs du Mal. Ce recueil est le cinquième de la collection « Les contemporains » dirigée par Gustave Pigot. Gide succède à Maurras, Daudet, Proust et Valéry. Il s’agit pour l‘éditeur de laisser la parole à ceux de ses amis ou admirateurs qui n’avaient jusque-là pas eu l’occasion de s’exprimer à son sujet. Gide se mêla bien entendu de la composition de cet ouvrage dédié à sa gloire... Parmi les vingt-et-un contributeurs, on compte des confrères (Mauriac, Maurois, Montherlant, Morand...), des intimes (Copeau, Martin du Gard, Schlumberger...), des critiques (Crémieux, Jaloux, Thibaudet...). De manière particulièrement cocasse, le volume débute par une lettre de Valéry s’excusant de n’avoir pu se joindre à ce concert d’éloges, mais insistant sur leurs différences mutuelles. Comment mieux exprimer son embarras… Et pour faire écho aux polémiques dont il est l’objet, Gide prend le soin de citer perfidement « quelques phrases de M. Henri de Régnier (qui) risquent de se perdre » où son ancien ami dénonce les « pages dégoûtantes » de Si le grain ne meurt et les « élucubrations absurdes » des Caves du Vatican et des Faux-Monnayeurs...
Referenz des Buchhändlers : 83079
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GIDE]
André Gide. Etudes, portraits, documents, biographies.
Paris Éditions du Capitole, coll. "Les Contemporains" 1928 1 vol. relié in-4, bradel de toile marron avec papier reprographié de couleurs brune et verte contrecollé sur les plats et le dos lisse, pièce de titre de maroquin fauve, doublures de papier vert, gardes de papier marron, tête dorée, non rogné, couvertures et dos conservés (Honnelaître), 330 pp., fac similé dépliant, portrait-frontispice par Albert Laurens, et nombreuses photographies et vignettes par Goor. Édition originale. Un des 200 exemplaires numérotés sur Madagascar avec un portrait inédit de l'auteur gravé sur cuivre par Foujita. Montée sur onglet in fine : une longue et belle lettre autographe signée de Gide adressée à Jean Denoël, médecin et homme de l’ombre de la Nrf (4 p. in-8, s.l. [Alger], 16 décembre 1943) : « Vous avez la Foi ; je n'ai pas la foi ; ou même : j'ai la non-foi, l'anti-foi ; et vous le savez bien ; mais n'importe : nous sommes de même religion et nous le sentons tous deux, en dépit de Jammes et de ce que je peux penser ou écrire qui lui paraît impie, blasphématoire ; et notre cœur s'émeut de même, a de semblables battements devant la misère de l'homme, et tolère aussi impatiemment l'injustice ; enfin : auprès de vous, j'y vais de mon meilleur. Vous me manquez beaucoup. » Gide évoque ensuite sa famille dont il a de tristes nouvelles (le décès de son beau-frère Marcel Drouin), le premier numéro à venir de la revue L’Arche, qu'il dirige avec Camus et dont Jean Amrouche est le rédacteur en chef, et la demande de Charlot qui veut utiliser sa préface pour une nouvelle édition des Fleurs du Mal. Ce recueil est le cinquième de la collection « Les contemporains » dirigée par Gustave Pigot. Gide succède à Maurras, Daudet, Proust et Valéry. Il s’agit pour l‘éditeur de laisser la parole à ceux de ses amis ou admirateurs qui n’avaient jusque-là pas eu l’occasion de s’exprimer à son sujet. Gide se mêla bien entendu de la composition de cet ouvrage dédié à sa gloire... Parmi les vingt-et-un contributeurs, on compte des confrères (Mauriac, Maurois, Montherlant, Morand...), des intimes (Copeau, Martin du Gard, Schlumberger...), des critiques (Crémieux, Jaloux, Thibaudet...). De manière particulièrement cocasse, le volume débute par une lettre de Valéry s’excusant de n’avoir pu se joindre à ce concert d’éloges, mais insistant sur leurs différences mutuelles. Comment mieux exprimer son embarras… Et pour faire écho aux polémiques dont il est l’objet, Gide prend le soin de citer perfidement « quelques phrases de M. Henri de Régnier (qui) risquent de se perdre » où son ancien ami dénonce les « pages dégoûtantes » de Si le grain ne meurt et les « élucubrations absurdes » des Caves du Vatican et des Faux-Monnayeurs...
Referenz des Buchhändlers : 83079
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GIDE], KEMPF (Roger).
Avec André Gide.
Paris Grasset 2000 1 vol. broché in-12, broché, 153 pp. Édition originale. Exemplaire enrichi d'un envoi autographes signé de l'auteur à Henri Clarac. En parfait état.
Referenz des Buchhändlers : 83194
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GIDE], KEMPF (Roger).
Avec André Gide.
Paris Grasset 2000 1 vol. broché in-12, broché, 153 pp. Édition originale. Exemplaire enrichi d'un envoi autographes signé de l'auteur à Henri Clarac. En parfait état.
Referenz des Buchhändlers : 83194
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GIDE], LAGERKVIST (Pär).
Barabbas. Traduit du suédois par Marguerite Gay et Gerd de Mautort. Avant-propos de Lucien Maury. Lettre d'André Gide.
Paris Stock, coll. "Scandinave" 1950 1 vol. broché in-12, broché, non coupé,198 pp. Édition originale française. Exemplaire en service de presse enrichi d'un envoi autographe signé de Lucien Maury à Marcel Arland. Complet du prière d'insérer. En parfaite condition.
Referenz des Buchhändlers : 83189
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GIDE], LAGERKVIST (Pär).
Barabbas. Traduit du suédois par Marguerite Gay et Gerd de Mautort. Avant-propos de Lucien Maury. Lettre d'André Gide.
Paris Stock, coll. "Scandinave" 1950 1 vol. broché in-12, broché, non coupé,198 pp. Édition originale française. Exemplaire en service de presse enrichi d'un envoi autographe signé de Lucien Maury à Marcel Arland. Complet du prière d'insérer. En parfaite condition.
Referenz des Buchhändlers : 83189
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GIDE], RODE (Henri).
Marcel Jouhandeau et ses personnages.
Paris Frédéric Chambriand 1950 1 vol. relié in-8, bradel de toile mauve, papier gris à motifs ondulés mauve contrecollé sur les plats et le dos lisse, pièce de titre de maroquin gris, doublures et gardes de papier mauve soutenu, tête dorée, non rogné, couvertures et dos conservés (Honnelaître), 236 pp., 64 planches hors-texte, bibliographie.Édition originale. Un des 350 exemplaires de tête numérotés sur vélin chiffon d'Annonay. Exemplaire enrichi d'un envoi autographe signé de Marcel Jouhandeau et truffé en tête de deux manuscrits autographes sur André Gide [cf les Carnets de l'écrivain, Gallimard, 1957, p. 323-325 et p. 326-328] : le premier paru dans le Figaro littéraire du 24 février 1951 (5 p. in-8 sur papier à petits carreaux, et le second intitulé "Examen de conscience en présence d'André Gide" (8 p. in-8 sur papier à petits carreaux). Relié in-fine une note bibliographique sur Jouhandeau de la main de Paulhan (1 p. in-8) et deux prières d'insérer. Excellent exemplaire en parfait état.
Referenz des Buchhändlers : 83091
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GIDE], RODE (Henri).
Marcel Jouhandeau et ses personnages.
Paris Frédéric Chambriand 1950 1 vol. relié in-8, bradel de toile mauve, papier gris à motifs ondulés mauve contrecollé sur les plats et le dos lisse, pièce de titre de maroquin gris, doublures et gardes de papier mauve soutenu, tête dorée, non rogné, couvertures et dos conservés (Honnelaître), 236 pp., 64 planches hors-texte, bibliographie.Édition originale. Un des 350 exemplaires de tête numérotés sur vélin chiffon d'Annonay. Exemplaire enrichi d'un envoi autographe signé de Marcel Jouhandeau et truffé en tête de deux manuscrits autographes sur André Gide [cf les Carnets de l'écrivain, Gallimard, 1957, p. 323-325 et p. 326-328] : le premier paru dans le Figaro littéraire du 24 février 1951 (5 p. in-8 sur papier à petits carreaux, et le second intitulé "Examen de conscience en présence d'André Gide" (8 p. in-8 sur papier à petits carreaux). Relié in-fine une note bibliographique sur Jouhandeau de la main de Paulhan (1 p. in-8) et deux prières d'insérer. Excellent exemplaire en parfait état.
Referenz des Buchhändlers : 83091
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