|
|
|
PORCHE François - [Cognac 1877 - Vichy 1944] - Poète et homme de lettres français
Lettre autographe signée à "cher Monsieur Davray" - Paris - vendredi soir -
1 page in8 - bon état - [Henry David Davray 1873 - 1944] -
Bookseller reference : GF26773
|
|
|
PORCHE François - [Cognac 1877 - Vichy 1944] - Poète et homme de lettres français
Lettre autographe signée à Louis Nazzi - Moscou le 17 février 1910 -
Carte postale représentant Samara - petit pli -
Bookseller reference : GF26774
|
|
|
PORCHE François - [Cognac 1877 - Vichy 1944] - Poète et homme de lettres français
Lettre autographe signée à Louis Nazzi - Moscou le 27 novembre- 10 decembre 1909 -
1 page 1/2 in8 - bon état -
Bookseller reference : GF26776
|
|
|
PORCHE François - [Cognac 1877 - Vichy 1944] - Poète et homme de lettres français
Lettre autographe signée à Louis Nazzi - Moscou le 27 février - 12 mars 1910 -
1 page 1/2 in8 - bon état -
Bookseller reference : GF26777
|
|
|
PORCHE François - [Cognac 1877 - Vichy 1944] - Poète et homme de lettres français
Lettre autographe signée à "cher ami" (son éditeur Emile Paul?) - Paris le 4 octobre 1932 - En tête "46 rue du Bac" -
1 page in4 - bon état -
Bookseller reference : GF27047
|
|
|
PORCHE François - [Cognac 1877 - Vichy 1944] - Poète et homme de lettres français
Lettre autographe signée à "cher ami" (son éditeur Emile Paul?) - Paris le 2 décembre 1929 -
1 page in4 - bon état -
Bookseller reference : GF27048
|
|
|
PORCHE François - [Cognac 1877 - Vichy 1944] - Poète et homme de lettres français
Lettre autographe signée à "cher ami" (son éditeur Emile Paul?) - Paris le 2 décembre 1929 -
1 page in4 - bon état -
Bookseller reference : GF27049
|
|
|
PORCHE François - [Cognac 1877 - Vichy 1944] - Poète et homme de lettres français
Lettre autographe signée à "cher ami" (son éditeur Emile Paul?) - Paris le 15 février 1930 -
1 page in4 - bon état -
Bookseller reference : GF27050
|
|
|
PORCHE François - [Cognac 1877 - Vichy 1944] - Poète et homme de lettres français
Lettre autographe signée à "mon cher confrère" - Corbeville le 25 aout 1936 -
1 page in4 - bon état -
Bookseller reference : GF27051
|
|
|
PORCHE François - [Cognac 1877 - Vichy 1944] - Poète et homme de lettres français
Lettre autographe signée à "mon cher confrère" (Gabriel Brunet) - Corbeville le 23 juillet 1933 -
1 page 1/2 in4 - bon état -
Bookseller reference : GF27052
|
|
|
PORCHER (Jean)
The Rohan Book of Hours. With an Introduction and Notes.
First Edition, 4to, 8 tipped-in coloured plates, orig. cloth.
|
|
|
Porcher, Jean
Französische Buchmalerei. Autoris. Übertr. a. d. Französ. v. Peter Ronge.
Recklinghausen, Bongers (1959). 278 S. Mit 93 mont. Farbtaf. u. 90 sw. Textabb. gr.-4°. OLn. m. OU. Name auf Vors. Geringf. Stellspuren.
Bookseller reference : EEzz2791
|
|
|
PORCHER, JEAN.
breviaire de Martin d'Aragon, presente par Jean Porcher.
Relie, couverture d' editeur sali, 14x17,5cm, s.p. 12 reproductions en couleurs.
|
|
|
Porten, Bezalel
The Elephantine Papyri in English: Three Millenia of Cross-Cultural Continuity and Change. [SERIES]: Documenta et Monumenta Orientis Antiqui - Studies in Near Eastern Archaeology and Civilisation, XXII.
Contains b&w plates. 28x21 cm. XXIII+620 pages. Softcover. Ex-Libris on first white page. Else in good condition. PLEASE NOTE: This item is overweight. We may ask for extra shipping costs.
|
|
|
Porter of Luddenham, Sir George, Chemiker und Nobelpreisträger (1920-2002)
Karte mit eigenh. U. und gedruckte Grußkarte.
o.J. London, 28. VII. 1980 (Poststempel), 13 x 7,5 und 10 x 15 cm. 2 Seiten. In adressiertem Umschlag.
Bookseller reference : 50639
|
|
|
Porter, Rodney Robert, Biochemiker und Nobelpreisträger (1917-1985)
Karte mit eigenh. U. und farbige Originalfotografie als Beilage.
o.J. Ohne Ort, ohne Jahr, 15 x 10,5 cm. 1 Seite.
Bookseller reference : 50669
|
|
|
Portmann, Adolf, Biologe und Naturphilosoph (1897-1982)
2 eigenh. Briefe mit U.
o.J. Grindelwald und Basel, 24. IX. 1952 und 4. I. 1954, Kl.-4° und Qu.-8°. Zus ca. 4 Seiten..
Bookseller reference : 54282
|
|
|
Portmann, Adolf, Biologe und Naturphilosoph (1897-1982)
Masch. Brief mit eigenh. U.
o.J. Basel, 10. X. 1972, Qu.-Gr.-8°. 1 Seite. Briefkopf.
Bookseller reference : 54243
|
|
|
Portmann, Adolf, Biologe und Naturphilosoph (1897-1982)
Masch. Brief mit eigenh. U.
o.J. Basel, 28. XII. 1960, Fol. 1 Seite. Briefkopf.
Bookseller reference : 54242
|
|
|
Portmann, Johann Gottlieb, Komponist (1739-1798)
Die neuesten und wichtigsten Entdeckungen in der Harmonie, Melodie und dem doppelten Contrapuncte. Eine Beilage zu jeder musicalischen Theorie.
o.J. Darmstadt, ohne Verlag, 1798, 8°. 8 nn. Bl., 270 S., 19 S. (gestoch. Musikbeilage). Broschur d. Zt. (bestoßen).
Bookseller reference : 54391
|
|
|
Posadowsky-Wehner, Arthur, Politiker (1845-1932)
Eigenh. Brief mit U.
o.J. Naumburg /Saale, 7. IV. 1920, Kl.-4°. 2 Seiten. Doppelblatt. Gelocht.
Bookseller reference : 53318
|
|
|
Poschinger, Heinrich von, Historiker (1845-1911)
Eigenh. Brief mit U.
o.J. Berlin, 9. IX. [ca. 1900], 8°. 2 Seiten.
Bookseller reference : 46117
|
|
|
Poschinger, Heinrich von, Schriftsteller und Historiker (1845-1911)
Eigenh. Brief mit U.
o.J. Berlin, 10. I. 1895, 8°. 2 Seiten.
Bookseller reference : 43846
|
|
|
Possart, Ernst von, Intendant (1841-1921)
2 eigenh. Briefe mit U.
o.J. Moesern/Seefeld Tirol, 17. u. 24. VIII. 1913, (21 x 14 cm). 17 1/2 Seiten. Doppelblätter.
Bookseller reference : 61136
|
|
|
Possart, Ernst von, Intendant (1841-1921)
Brief mit eigenh. U.
o.J. München, 14. I. 1896, Gr.-4°. 1 Seite. Briefkopf "Hof-Theater-Intendanz".
Bookseller reference : 41470
|
|
|
Possart, Ernst von, Schauspieler und Intendant (1841-1921)
Eigenh. Brief mit U.
o.J. München, 15. V. 1909, Gr.-8°. 3 Seiten. Doppelblatt. Mit eigenh. Umschlag.
Bookseller reference : 43847
|
|
|
Possart, Ernst von, Schauspieler und Intendant (1841-1921)
Eigenh. Brief mit U.
o.J. München, 4. IX. 1881, Gr.-8°. 3 Seiten.
Bookseller reference : 55037
|
|
|
Possart, Ernst von, Schauspieler und Theaterleiter (1897-1921)
Eigenh. Brief mit U.
o.J. München, 9. V. (ohne Jahr), Gr.-8°. 4 Seiten. Doppelblatt.
Bookseller reference : 46377
|
|
|
Possart, Ernst, Schauspieler und Regisseur (1841-1921)
Eigenh. Vertrag mit U. "Ernst Possart" und "Hermann Lenz".
o.J. München, 15. bzw. 23. XI. 1896, 4°. 4 Seiten.
Bookseller reference : 60061
|
|
|
Postel, Guillaume / Secret, François [Ed. & Intr.]
Le thrésor des propheties de l'univers. Manuscrit publié avec une introduction et des notes par François Secret. [SERIES]: Archives internationales d'histoire des idees (International Archives of the History of Ideas) - 27.
23.5x15cm. 270 pages. Softcover. Cover corners and spine edges slightly wrinkled. Else in good condition.
|
|
|
Posthumous manuscripts by Teramoto Teramoto, edited by Ryo Teramoto
Higo chicks
Teramoto Michi 1972. Soft Cover. Fine. Volume: 1 Teramoto Michi paperback
Bookseller reference : 2080502106600369
|
|
|
Posthumous manuscripts by Sanchio Nagao
The beginning of Saikaku <Japanese Version>
Tokushima Bunri University Literature Department 1988. Soft Cover. Fine. The book is in fine condition. Tokushima Bunri University Literature Department paperback
Bookseller reference : 2111902160602397
|
|
|
POTOCKI Jean
Manuscrit Trouvé à Saragosse
José Corti. 1989. In-8. Br. Couverture à rabats. 680 p. Bon état malgré des écritures en page de garde.
Bookseller reference : 38922
|
|
|
Pott, David Julius, Theologe (1760-1838)
Eigenh. U. auf einer gedruckten Immatrikulationsurkunde.
o.J. Göttingen, 11. X. 1821, 46 x 36 cm. 1 Seite.
Bookseller reference : 40744
|
|
|
POURQUERY DE BOISSERIN
Signature autographe sur un acte d'État Civil, daté 17 janvier 1903. En feuille Très bon 1903
Bookseller reference : 10570
|
|
|
POUQUEVILLE François
2 lettres autographes signées à son beau-frère Antoine Boulard, propriétaire à Ancenis
Paris 13 et 29 juin 1821 in-4 (21,1 x 16,9 cm) adresses, marques postales
Bookseller reference : 21362
|
|
|
POUGY (Liane de).
24 lettres autographe signées adressées à Valtesse de la Bigne vers 1901 (soit 4 pages in-4, 9 pages in-8, 82 pages in-12 et une carte postale portant un cachet daté du 7 avril 1901).
1901 1 vol. « Je t’aime à travers tout »En l’année 1901, de ces deux « grandes horizontales » qu’une génération sépare, l’aînée Valtesse (1848-1910) s’est « rangée des voitures » à 53 ans ; la cadette Liane (1869-1950) est à 32 ans au sommet déjà un peu vacillant de sa gloire… Pour mémoire, Valtesse de la Bigne cherche dès 1890 une « perle » unique assez fine et remarquable pour l’arborer d’abord en « sautoir » comme sa petite protégée et qui prendrait sa suite. Comme toutes les Lorettes, Valtesse (contraction de Votre Altesse) a d’abord battu le pavé parisien sur les boulevards mais elle a su assez tôt se hisser avec maestria dans la haute société et, bonne gestionnaire, a amassé une fortune conséquente qui lui permet de se retirer des affaires dans la force de l’âge. La beauté racée de Liane, son allure svelte, sa mise impeccable et son goût prononcé pour les parures de perles retiennent son attention. Naturellement, elle en fait son amante et mesure au plus près tout le potentiel de cette superbe créature : c’est décidé, Liane lui succédera ! Liaison de courte durée entre les deux courtisanes dont les destins vont se nouer autrement. Il faut dire aussi qu'une tombeuse de femmes, Natalie Barney, est passée par-là…Ces 24 lettres, écrites entre 1901 et 1903, restituent à merveille les liens affectifs unissant les deux femmes qui vivent dans une forme de sororité, Liane signant ses lettres de différents vocables : Ton Lilon, Ta sœur Liane, La mère Lili, Ma Tesse, ma sœur chérie. Novembre 1901 : Liane évoque son roman autobiographique Idylle saphique dans lequel elle est Annhine de Lys (alias Nhine), Natalie est Flossie et Valtesse « Altesse » : « Idylle se vend bien (…) Et ce matin, je t’aime tout particulièrement car je suis en train de relire notre Idylle saphique et je m’attendris sur ce qui fut le NOUS d’il y a trois ans. »L’ambiguïté de la relation se poursuit quand Liane envoie à Valtesse un poème courtois sur le motif de Mélusine, inspiré de Jean Lorrain (18 vers d'une écriture non identifiée) ou bien quand elle invite son initiatrice à choisir sa teinte de cheveux pour son portrait commandé au peintre Antonio de la Gandara.Mais si les chatteries vont bon train dans le début de la correspondance, il y a des zones d’ombre et d’intéressantes remarques sur la condition de demi-mondaine : « La vie est bête et facile et je m’ennuie ». Liane envie son aînée, débarrassée de toutes les vicissitudes de la prostituée de haut vol : « M’éveille dans un brouillard plus triste que celui de mes arbres. Je t’assure mon aimée, il fait gris sale… Tu seras bien l’année prochaine dans ton nid, mon grand aigle doré [allusion à la Villa des aigles que Valtesse se fait construire à Monte-Carlo]. Je t’envie – comme tu as su mener ta vie et quel plus tard délicieux tu te crées (…) Tu ne m’aimes plus, il me semble à moi qu’on m’a arraché une partie de mon être – une aile, ce qui m’empêche de planer un peu avec toi et me rejette sur terre sans visée, sans filet ! – Tu entends ma chérie, tout le reste de ma vie est éphémère, joie passagère – quelques instants, des secondes (…) J’ai si peu de confiance en moi, même en ma santé qui semble très bonne en ce moment. Je sais si bien que du mauvais peut seul m’arriver, alors vois-tu sans même savoir seulement le lendemain un peu assuré ! »La plupart des lettres portent l’en-tête de l’Hôtel Cecil Strand à Londres. Liane préside à nouveau aux destinées de son fils Marc Pourpe, né de son premier mariage et qu’elle a abandonné à la naissance. L’enfant a été élevé en Egypte à Suez par ses beaux-parents. En 1901, elle le récupère et le place dans un collège anglais. Il a quatorze ans, elle le trouve formidable : « Ma chérie, ça y est, un amour d’enfant pâle et doux, si gentil, si petit, distingué, parlant français, arabe, italien, anglais. Qui s’est jeté dans mes bras, ému et heureux. Rare ! » Les deux femmes font « famille » et il est plusieurs fois question de réveillonner ensemble. Liane établit même un menu de Noël pour recevoir chez elle en toute simplicité : « Caviar, potage, huîtres frites, une volaille, truffes sous la serviette, foie gras, salade, boudin, un pudding anglais que j’emporte ici pour mon « vieux », des fruits, du cidre pour toi, champagne et eaux d'Evian (…), arbre de Noël, petite surprise pour tout le monde ».Nonobstant ce rapprochement familial, Liane est rivée à ses affaires de cœur et nous suivons au fil de sa plume un véritable feuilleton à rebondissements avec un certain « Mathieu » sur lequel elle a jeté son dévolu et qui semble jouer au chat et à la souris, tant et si bien qu’elle demande à plusieurs reprises à Valtesse d’interférer pour elle au point d’agacer son amie : « Tu n’as jamais eu de Valtesse, méchante, mais tu as une Liane et je t’assure que comme affection et comme cœur, l’une ne le cède en rien à l’autre, je te défends d’en douter. Ne sois pas maussade ma chérie, tout cela ne vient pas de nous, cela ne restera pas entre nous, c’est un point de contact désagréable, le contact disparaît et le point aussi. Voilà, pour être un… passé, ça en est un, je te jure que mon cœur n’en conserve même pas la plus légère empreinte…) C’est une cocotte que cet homme-là. D’ailleurs, j’ai beaucoup d’autres choses à faire… »La seule lettre de Valtesse à Liane qui figure dans cette correspondance est prémonitoire : « Il t'a plu, il te ressemble. Je le sens dans ce que tu me dis Chérie. Que sera ton amour avec lui, joie ou peine ?! Comment cela pourra-t-il être joie puisqu’un jour il en aimera une, autrement – et il te sacrifiera. Fragile !!! Ce serait pis. J’ai si peur de tout pour toi, je prévois, je pense, il ne te faut plus de catastrophes. Mesurer son coeur, l'empêcher de battre, de bondir, de s'oppresser, de s'évanouir – difficile à moins que la souffrance l'ait étreint, jusqu'à le rendre exsangue. Alors ? alors prends le [...] Marche avec précaution Chérie, imagine que tu portes un flacon rempli d'essence précieuse dont chaque goutte qui s'évapore ou qui s'échappe abrège le bonheur que tu peux espérer [...] ».L’inéluctable survient pourtant. Liane est détrônée par une débutante de 23 ans, Jeanne Dortzal, qui deviendra poétesse. La relève est là, déjà : « Elle est jolie. Elle est jeune au bon moment et puis elle est une bonne affaire, espérons que Mathieu en sera une pour elle. N’en parlons plus. » Bonne perdante, Liane n’en est pas moins dévastée et l’insuccès semble contaminer certaines de ses entreprises : « Je n’ai plus de larmes pour un bout de temps… Une belle dépression en moi. Le silence des journaux sur mon roman. Le brouillard ici. Toujours Mathieu… Ah j’aurais bien besoin de toi qui sais si bien me réconforter. Viens ma chérie, viens pour 2 jours… Je suis seule, pas d’amie. Seulement mon amant de temps en temps. Et un amoureux qui me suit partout. »Pour la petite histoire, on trouve mention de ces lettres à la page 288 de Mes cahiers bleus : « Ma filleule Margot, ayant perdu sa mère a trouvé une correspondance adressée à sa grand-mère Valtesse de la Bigne. Il y avait vingt-quatre lettres de moi. Elle les a fait vendre à la salle Drouot ! 60 francs, mes vingt-quatre lettres. Inconvenante perfidie ! J’aurai tout vu sur la terre. »Cette très rare correspondance inédite entre deux prostituées est conservée sous double emboîtage, auquel on joint le catalogue de vente Valtesse de La Bigne. Paris, Dubreuil, Haro & Bloche, 1902, un vol. in-4, demi-chagrin aubergine, plat supérieur de la couverture conservé, IV + 116 pp., 9 planches hors-texte (d'autres semblent manquer), 663 numéros décrits, dont le fameux "lit de parade" en bronze. L’exemplaire est signé par Valtesse et truffé d’une notice biographique manuscrite (4 feuillets in-4, non signés).
Bookseller reference : 116323
|
|
|
POUGY (Liane de).
24 lettres autographe signées adressées à Valtesse de la Bigne vers 1901 (soit 4 pages in-4, 9 pages in-8, 82 pages in-12 et une carte postale portant un cachet daté du 7 avril 1901).
1901 1 vol. « Je t’aime à travers tout »En l’année 1901, de ces deux « grandes horizontales » qu’une génération sépare, l’aînée Valtesse (1848-1910) s’est « rangée des voitures » à 53 ans ; la cadette Liane (1869-1950) est à 32 ans au sommet déjà un peu vacillant de sa gloire… Pour mémoire, Valtesse de la Bigne cherche dès 1890 une « perle » unique assez fine et remarquable pour l’arborer d’abord en « sautoir » comme sa petite protégée et qui prendrait sa suite. Comme toutes les Lorettes, Valtesse (contraction de Votre Altesse) a d’abord battu le pavé parisien sur les boulevards mais elle a su assez tôt se hisser avec maestria dans la haute société et, bonne gestionnaire, a amassé une fortune conséquente qui lui permet de se retirer des affaires dans la force de l’âge. La beauté racée de Liane, son allure svelte, sa mise impeccable et son goût prononcé pour les parures de perles retiennent son attention. Naturellement, elle en fait son amante et mesure au plus près tout le potentiel de cette superbe créature : c’est décidé, Liane lui succédera ! Liaison de courte durée entre les deux courtisanes dont les destins vont se nouer autrement. Il faut dire aussi qu'une tombeuse de femmes, Natalie Barney, est passée par-là…Ces 24 lettres, écrites entre 1901 et 1903, restituent à merveille les liens affectifs unissant les deux femmes qui vivent dans une forme de sororité, Liane signant ses lettres de différents vocables : Ton Lilon, Ta sœur Liane, La mère Lili, Ma Tesse, ma sœur chérie. Novembre 1901 : Liane évoque son roman autobiographique Idylle saphique dans lequel elle est Annhine de Lys (alias Nhine), Natalie est Flossie et Valtesse « Altesse » : « Idylle se vend bien (…) Et ce matin, je t’aime tout particulièrement car je suis en train de relire notre Idylle saphique et je m’attendris sur ce qui fut le NOUS d’il y a trois ans. »L’ambiguïté de la relation se poursuit quand Liane envoie à Valtesse un poème courtois sur le motif de Mélusine, inspiré de Jean Lorrain (18 vers d'une écriture non identifiée) ou bien quand elle invite son initiatrice à choisir sa teinte de cheveux pour son portrait commandé au peintre Antonio de la Gandara.Mais si les chatteries vont bon train dans le début de la correspondance, il y a des zones d’ombre et d’intéressantes remarques sur la condition de demi-mondaine : « La vie est bête et facile et je m’ennuie ». Liane envie son aînée, débarrassée de toutes les vicissitudes de la prostituée de haut vol : « M’éveille dans un brouillard plus triste que celui de mes arbres. Je t’assure mon aimée, il fait gris sale… Tu seras bien l’année prochaine dans ton nid, mon grand aigle doré [allusion à la Villa des aigles que Valtesse se fait construire à Monte-Carlo]. Je t’envie – comme tu as su mener ta vie et quel plus tard délicieux tu te crées (…) Tu ne m’aimes plus, il me semble à moi qu’on m’a arraché une partie de mon être – une aile, ce qui m’empêche de planer un peu avec toi et me rejette sur terre sans visée, sans filet ! – Tu entends ma chérie, tout le reste de ma vie est éphémère, joie passagère – quelques instants, des secondes (…) J’ai si peu de confiance en moi, même en ma santé qui semble très bonne en ce moment. Je sais si bien que du mauvais peut seul m’arriver, alors vois-tu sans même savoir seulement le lendemain un peu assuré ! »La plupart des lettres portent l’en-tête de l’Hôtel Cecil Strand à Londres. Liane préside à nouveau aux destinées de son fils Marc Pourpe, né de son premier mariage et qu’elle a abandonné à la naissance. L’enfant a été élevé en Egypte à Suez par ses beaux-parents. En 1901, elle le récupère et le place dans un collège anglais. Il a quatorze ans, elle le trouve formidable : « Ma chérie, ça y est, un amour d’enfant pâle et doux, si gentil, si petit, distingué, parlant français, arabe, italien, anglais. Qui s’est jeté dans mes bras, ému et heureux. Rare ! » Les deux femmes font « famille » et il est plusieurs fois question de réveillonner ensemble. Liane établit même un menu de Noël pour recevoir chez elle en toute simplicité : « Caviar, potage, huîtres frites, une volaille, truffes sous la serviette, foie gras, salade, boudin, un pudding anglais que j’emporte ici pour mon « vieux », des fruits, du cidre pour toi, champagne et eaux d'Evian (…), arbre de Noël, petite surprise pour tout le monde ».Nonobstant ce rapprochement familial, Liane est rivée à ses affaires de cœur et nous suivons au fil de sa plume un véritable feuilleton à rebondissements avec un certain « Mathieu » sur lequel elle a jeté son dévolu et qui semble jouer au chat et à la souris, tant et si bien qu’elle demande à plusieurs reprises à Valtesse d’interférer pour elle au point d’agacer son amie : « Tu n’as jamais eu de Valtesse, méchante, mais tu as une Liane et je t’assure que comme affection et comme cœur, l’une ne le cède en rien à l’autre, je te défends d’en douter. Ne sois pas maussade ma chérie, tout cela ne vient pas de nous, cela ne restera pas entre nous, c’est un point de contact désagréable, le contact disparaît et le point aussi. Voilà, pour être un… passé, ça en est un, je te jure que mon cœur n’en conserve même pas la plus légère empreinte…) C’est une cocotte que cet homme-là. D’ailleurs, j’ai beaucoup d’autres choses à faire… »La seule lettre de Valtesse à Liane qui figure dans cette correspondance est prémonitoire : « Il t'a plu, il te ressemble. Je le sens dans ce que tu me dis Chérie. Que sera ton amour avec lui, joie ou peine ?! Comment cela pourra-t-il être joie puisqu’un jour il en aimera une, autrement – et il te sacrifiera. Fragile !!! Ce serait pis. J’ai si peur de tout pour toi, je prévois, je pense, il ne te faut plus de catastrophes. Mesurer son coeur, l'empêcher de battre, de bondir, de s'oppresser, de s'évanouir – difficile à moins que la souffrance l'ait étreint, jusqu'à le rendre exsangue. Alors ? alors prends le [...] Marche avec précaution Chérie, imagine que tu portes un flacon rempli d'essence précieuse dont chaque goutte qui s'évapore ou qui s'échappe abrège le bonheur que tu peux espérer [...] ».L’inéluctable survient pourtant. Liane est détrônée par une débutante de 23 ans, Jeanne Dortzal, qui deviendra poétesse. La relève est là, déjà : « Elle est jolie. Elle est jeune au bon moment et puis elle est une bonne affaire, espérons que Mathieu en sera une pour elle. N’en parlons plus. » Bonne perdante, Liane n’en est pas moins dévastée et l’insuccès semble contaminer certaines de ses entreprises : « Je n’ai plus de larmes pour un bout de temps… Une belle dépression en moi. Le silence des journaux sur mon roman. Le brouillard ici. Toujours Mathieu… Ah j’aurais bien besoin de toi qui sais si bien me réconforter. Viens ma chérie, viens pour 2 jours… Je suis seule, pas d’amie. Seulement mon amant de temps en temps. Et un amoureux qui me suit partout. »Pour la petite histoire, on trouve mention de ces lettres à la page 288 de Mes cahiers bleus : « Ma filleule Margot, ayant perdu sa mère a trouvé une correspondance adressée à sa grand-mère Valtesse de la Bigne. Il y avait vingt-quatre lettres de moi. Elle les a fait vendre à la salle Drouot ! 60 francs, mes vingt-quatre lettres. Inconvenante perfidie ! J’aurai tout vu sur la terre. »Cette très rare correspondance inédite entre deux prostituées est conservée sous double emboîtage, auquel on joint le catalogue de vente Valtesse de La Bigne. Paris, Dubreuil, Haro & Bloche, 1902, un vol. in-4, demi-chagrin aubergine, plat supérieur de la couverture conservé, IV + 116 pp., 9 planches hors-texte (d'autres semblent manquer), 663 numéros décrits, dont le fameux "lit de parade" en bronze. L’exemplaire est signé par Valtesse et truffé d’une notice biographique manuscrite (4 feuillets in-4, non signés).
Bookseller reference : 116323
|
|
|
Pour la défense de la langue française HERMANT (Abel).
[Chroniques de Lancelot, du "Temps". Manuscrit].
, , 1929-1938. 107 articles manuscrits de 4 à 5 feuillets chacun sous étui vélin muet.
Bookseller reference : 42502
|
|
|
Poulain d'Andecy (Jean-Baptiste) .
[Souvenirs de la Famille P. d’Andecy. Janvier - Mai 1871. Manuscrit]. Sous nos fenêtres (rue d’Assas 80). I. Les Obus - la Famine. Janvier 1871. II. Le Canon - le Pétrole - Mai 1871.
Paris, , 1871. In-8 manuscrit en belle page (15 x 21 cm) de (2)-131 ff. montés sur onglet à 30 lignes par page, demi-chagrin vert, dos à nerfs, titre doré (reliure de l’époque).
Bookseller reference : 41289
|
|
|
POUGENS (Charles).
Jocko, anecdote détachée des lettres inédites sur l'instinct des animaux.
Paris Persan 1824 1 vol. Relié in-12, demi-maroquin miel à grain long et à coins, dos lisse orné de filets dorés, non rogné, 176 pp. Edition originale rare de cet étonnant conte philosophique anticartésien dont l’héroïne est une femelle orang-outang de l’île de Ceylan. Œuvre d'un ami de Rousseau et d'Alembert, qui passe pour un fils naturel (1755-1833) du prince de Conti, cet ouvrage à visée scientifique (les notes occupent les deux derniers tiers du volume) est un bijou d’anthropomorphisme où abondent les remarques sur le mimétisme comportemental du singe avec l’homme, grande préoccupation des savants naturalistes de l’époque.Pour étudier à loisir sa « charmante petite créature », l’auteur, séduit par son « cri perlé et argentin » et les « jolis lacs d’amour » qu’elle décrit en s’élançant de terre, lui fait boire du vin de Calcavallo : « ma petite Jocko » devenait « plus expansive, plus confiante » jusqu’à « s’approcher de moi assez près pour toucher légèrement mes habits du bout de ses doigts ». Les liqueurs créoles ont raison de ses dernières réticences et « bientôt le plaisir l’emporta, elle avança ses deux petites pattes en dansant autour de moi (...), se précipita sur moi, appuya sa petite tête sur mon épaule, la roula en folâtrant sur ma poitrine »... La métaphore du commerce amoureux se poursuit jusqu’à la cabane de Jocko où, de libations en bacchanales, loin de toute dépravation, c’est le chemin contraire au dévêtissement ordinaire que les galants empruntent : « comme sa nudité me déplaisait, je m’amusais à la draper avec des châles de couleurs vives » et bientôt, d’elle-même, « sitôt que j’étais parti, elle se déshabillait, et ne reprenait ses vêtements que vers le temps où elle (…) pressentait mon arrivée »…La fable inspira les dramaturges Gabriel de Lurieu et Edmond Rochefort qui mirent en scène "Jocko ou le singe du Brésil", représenté au Théâtre de la Porte Saint-Martin dès l’année suivante. Le succès immédiat et la longévité de la pièce ainsi que la réédition, plusieurs fois au cours du siècle, du livre de Pougens, sont à l’origine des histoires mettant en scène des singes par la suite ; ainsi de Hergé qui choisira en 1936 de nommer Jocko le singe accompagnant les aventures de Jo et Zette.Le présent exemplaire est enrichi d’une longue et spirituelle lettre de recommandation signée et dictée par l’auteur frappé de cécité (3 pages in-8, le 5 mars 1827), adressée à la comtesse d’Hautpoul pour faire débuter une jeune première à l’Opéra, « Adèle Bibre, âge vingt ans, très bonne musicienne, puis de l’âme, une sensibilité, une expression vraies, une intelligence peu commune. Sa voix est charmante, pure : elle chante et ne crie pas, ce qui est bien quelque chose à l’opéra. Ajoutez à tous ces avantages de belles formes académiques… ».On joint la réédition de ce texte (Paris, Charavay, 1881, in-18, demi-chagrin havane, dos à nerfs, couvertures conservées, tête dorée, XXI + 140 pp., jolie gravure en frontispice par Régamey) incluant la belle préface originale d’Anatole France charmé par ce récit écrit à la manière du dix-huitième siècle : « il y a plus de poésie dans les vingt-cinq pages de Pougens et plus de vérité aussi que dans tous les volumes de M. Jules Verne ». Très bel ensemble.
Bookseller reference : 55638
|
|
|
POUGENS (Charles).
Jocko, anecdote détachée des lettres inédites sur l'instinct des animaux.
Paris Persan 1824 1 vol. Relié in-12, demi-maroquin miel à grain long et à coins, dos lisse orné de filets dorés, non rogné, 176 pp. Edition originale rare de cet étonnant conte philosophique anticartésien dont l’héroïne est une femelle orang-outang de l’île de Ceylan. Œuvre d'un ami de Rousseau et d'Alembert, qui passe pour un fils naturel (1755-1833) du prince de Conti, cet ouvrage à visée scientifique (les notes occupent les deux derniers tiers du volume) est un bijou d’anthropomorphisme où abondent les remarques sur le mimétisme comportemental du singe avec l’homme, grande préoccupation des savants naturalistes de l’époque.Pour étudier à loisir sa « charmante petite créature », l’auteur, séduit par son « cri perlé et argentin » et les « jolis lacs d’amour » qu’elle décrit en s’élançant de terre, lui fait boire du vin de Calcavallo : « ma petite Jocko » devenait « plus expansive, plus confiante » jusqu’à « s’approcher de moi assez près pour toucher légèrement mes habits du bout de ses doigts ». Les liqueurs créoles ont raison de ses dernières réticences et « bientôt le plaisir l’emporta, elle avança ses deux petites pattes en dansant autour de moi (...), se précipita sur moi, appuya sa petite tête sur mon épaule, la roula en folâtrant sur ma poitrine »... La métaphore du commerce amoureux se poursuit jusqu’à la cabane de Jocko où, de libations en bacchanales, loin de toute dépravation, c’est le chemin contraire au dévêtissement ordinaire que les galants empruntent : « comme sa nudité me déplaisait, je m’amusais à la draper avec des châles de couleurs vives » et bientôt, d’elle-même, « sitôt que j’étais parti, elle se déshabillait, et ne reprenait ses vêtements que vers le temps où elle (…) pressentait mon arrivée »…La fable inspira les dramaturges Gabriel de Lurieu et Edmond Rochefort qui mirent en scène "Jocko ou le singe du Brésil", représenté au Théâtre de la Porte Saint-Martin dès l’année suivante. Le succès immédiat et la longévité de la pièce ainsi que la réédition, plusieurs fois au cours du siècle, du livre de Pougens, sont à l’origine des histoires mettant en scène des singes par la suite ; ainsi de Hergé qui choisira en 1936 de nommer Jocko le singe accompagnant les aventures de Jo et Zette.Le présent exemplaire est enrichi d’une longue et spirituelle lettre de recommandation signée et dictée par l’auteur frappé de cécité (3 pages in-8, le 5 mars 1827), adressée à la comtesse d’Hautpoul pour faire débuter une jeune première à l’Opéra, « Adèle Bibre, âge vingt ans, très bonne musicienne, puis de l’âme, une sensibilité, une expression vraies, une intelligence peu commune. Sa voix est charmante, pure : elle chante et ne crie pas, ce qui est bien quelque chose à l’opéra. Ajoutez à tous ces avantages de belles formes académiques… ».On joint la réédition de ce texte (Paris, Charavay, 1881, in-18, demi-chagrin havane, dos à nerfs, couvertures conservées, tête dorée, XXI + 140 pp., jolie gravure en frontispice par Régamey) incluant la belle préface originale d’Anatole France charmé par ce récit écrit à la manière du dix-huitième siècle : « il y a plus de poésie dans les vingt-cinq pages de Pougens et plus de vérité aussi que dans tous les volumes de M. Jules Verne ». Très bel ensemble.
Bookseller reference : 55638
|
|
|
POUVOURVILE Albert de
Lettre autographe signée
Le Comte de Pouvourvile est d'accord pour écrire sur Claude FARRÈRE. en feuille Très bon Paris 1933
Bookseller reference : 11972
|
|
|
POUBELLE Eugène René - [Caen 1831 - Paris 1907] - Préfet de la seine
Lettre autographe Signée à "Monsieur le conseiller" - - Paris le 6 avril 1891 -
4 pages in8 - En tête du journal "Cabinet du Préfet de la Seine"-
Bookseller reference : GF25291
|
|
|
POUZOL Henri - [Jarnac 1914 - 2000] - Poète français -
Lettre autographe signée à Denise Decourdemanche - Oued-zem [Maroc] - vers 1962 -
2 pages in4 - enveloppe avec timbre découpé - bon état -
Bookseller reference : GF25322
|
|
|
POUZOL Henri - [Jarnac 1914 - 2000] - Poète français -
Lettre dactylographiée signée à Denise Decourdemanche - Casablanca le 27 février 1963 -
1 page 1/2 in4 - bon état -
Bookseller reference : GF25323
|
|
|
POUVILLON (Emile).
Lettre autographe signée adressée à Jules Claretie.
1818 1 page in-8, s.l.n.d.[vers 1880] (feuillet déchiré en marge gauche sans atteinte au texte). Mot de remerciement après la parution de Césette en feuilleton dans le quotidien Le Temps : "Je ne serai seulement heureux mais bien fier d'être présenté par vous aux lecteurs du Temps". On joint une carte de visite autographe signée également en rapport avec la présentation de Césette
Bookseller reference : 96545
|
|
|
POUVILLON (Emile).
Lettre autographe signée adressée à Jules Claretie.
1818 1 page in-8, s.l.n.d.[vers 1880] (feuillet déchiré en marge gauche sans atteinte au texte). Mot de remerciement après la parution de Césette en feuilleton dans le quotidien Le Temps : "Je ne serai seulement heureux mais bien fier d'être présenté par vous aux lecteurs du Temps". On joint une carte de visite autographe signée également en rapport avec la présentation de Césette
Bookseller reference : 96545
|
|
|
Pougin, Arthur, Musikschriftsteller (1834-1921)
Eigenh. Brief mit U.
o.J. Paris, 10. XII. 1909, Gr.-°. 1 Seite. Briefkopf. Mit eigenh. Umschlag.
Bookseller reference : 53838
|
|
|
Poulaille, Henry, Schriftsteller (1896-1980)
Ames neuves.
o.J. Paris, Bernard Grasset, 1925, 8°. 255 Seiten, 1 Blatt. Original-Broschur.
Bookseller reference : 53898
|
|
|