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1873rif. 94477Paris, C. Reinwald, 1873-1874, in-8, 2 vol, [4]-XV-466 pp, [2] pp. d'extrait de cat. éd.; [4]-III-507 pp, Percaline verte de l'éditeur [Lenègre], Figures sur bois dans le texte. Deuxième édition, traduite par Jean-Jacques Moulinié, revue sur la dernière édition anglaise par Barbier et préfacée par Carl Vogt. Le 24 Octobre 1859, Darwin fait paraitre The Origin of Species, où il expose sa théorie sur l'évolution des organismes par la sélection naturelle agissant en milieu animal et végétal. Treize ans plus tard, il publie The Descent of Man, où il prouve que l'homme est le descendant modifié d'espèces préexistantes, puis développe la théorie de la sélection sexuelle, facteur également d'évolution des espèces et de différenciation des races humaines. Cet ouvrage, désormais connu en France sous le titre de La Filiation de l'homme, rattache enfin la généalogie de l'homme à celle de l'animal et étend le transformisme à l'espèce humaine; Darwin y démontre la filiation à partir de singes de l'Ancien Monde. Afin d'établir sa théorie, il compare l'évolution du développement des embryons humains à ceux des animaux inférieurs. "Nos préjugés naturels, cette arrogance qui a conduit nos ancêtre à déclarer qu'ils descendaient de demi-dieux, nous empêchent seuls d'accepter cette conclusion" (T. I, p. 33). L'ouvrage a donné lieu à d'innombrables caricatures jouant sur la ressemblance entre le singe et l'homme. C'est aussi ici que le naturaliste défend le processus de civilisation humaine, qui protège et assure la survie des faibles, à l'inverse de la sélection naturelle qui les élimine. Cachet ex-libris "P. Longbois" sur les pages de titre. Rousseurs claires. Bon exemplaire. Couverture rigide
1875rif. 94478Paris, C. Reinwald, 1875, in-8, [4]-VIII-552 pp, Percaline verte de l'éditeur [Lenègre], Quelques figures dans le texte. Édition originale de la traduction française du Journal of Researches into the Geology and Natural History of the Various Countries paru en 1839. Il s'agit du premier ouvrage de Darwin et le plus lu, après l'Origine des espèces. Il forme une relation de voyage importante en soi et par son rapport avec les idées de l'auteur sur l'évolution. La seconde édition anglaise, parue en 1845, a servi de base pour les diverses traductions. Cette version française, par Edmond Barbier (le troisième traducteur de l'Origine des espèces) est tardive : elle paraît plus de 30 ans après l'originale anglaise. Darwin voyage à bord du Beagle de 1831 à 1836, emportant avec lui les Principes de géologie de Charles Lyell, contradicteur de Lamarck. Le navire, commandé par le très conservateur Robert FitzRoy, quitte l'Angleterre en décembre 1831, vogue vers le Cap-Vert, puis vers le Brésil et l'Amérique du Sud; il reste plusieurs mois à Valparaiso; en septembre - octobre 1835, il est aux Galapagos, puis il reprend la navigation vers Tahiti, la Nouvelle-Zélande et l'Australie, les îles Cocos et le Cap de Bonne Espérance; il fait la route de retour en passant de nouveau par Bahia et le Cap-Vert; le voyage s'achève le 2 octobre 1836. Il "a été de loin l'événement le plus important de ma vie et a déterminé toute ma carrière" (Charles Darwin, Autobiographie). Le futur auteur de l'Origine des espèces y fait un grand nombre d'observations géologiques, récolte des organismes vivants ou fossiles et conserve une riche collection de spécimens, dont il envoie certains à Cambridge, accompagnés de lettres sur ses découvertes. Il s'insurge contre le douloureux spectacle de l'esclavage, qu'il observe au Brésil, et demeurera en raison de ce souvenir réticent à admettre l'homme comme une espèce vivante "domestiquée". Ex-libris gravé aux armes des ducs de Rivoli sur le contreplat, avec la devise "Victor et fidelis". Rousseurs, dos usé. O'Reilly, Tahiti, 916. Couverture rigide
1877rif. 94479Paris, C. Reinwald, 1877, in-8, XV-[2]-496 pp, 20 pp. de cat. éd, Percaline verte de l'éditeur [Lenegre], Première édition française, traduite par Edouard Heckel. Cet ouvrage est le complément de la fécondation des orchidées. Charles Darwin, qui faisait l'analogie entre les règnes végétal et animal, a consacré aux plantes plusieurs grandes monographies. L'observation du végétal lui a permis de déduire des phénomènes de changement et donc de développer la théorie transformiste. Bon exemplaire. Légers frottements, quelques rousseurs claires. Couverture rigide
1877rif. 94480Paris, C. Reinwald et cie, 1877, in-8, [4]-VI-[2]-404-[1] pp, 7 pl, 20 pp. de cat. éd, Percaline verte de l'éditeur [A. Lenègre], Seconde édition française, revue et corrigée, de la traduction de cet ouvrage, paru en anglais en 1872. La traduction est due à Samuel Pozzi et René Benoit. Intéressante rencontre de deux enfants du XIXe siècle : l'anthropologie et la physiologie. Ce texte, qui forme le pendant de la Descendance de l'homme, est une réponse à l'ouvrage créationniste de Charles Bell (Anatomy and Philosophy of Expressions, 1806), qui déclarait que les muscles faciaux ont été créés à des fins expressives. À l'inverse, Darwin distingue les règles qui les structurent ? association des habitudes utiles, principe de l'antithèse et action directe du système nerveux ? et il déroule une série d'arguments nouveaux en faveur de l'évolution. Il parvient à la conclusion que l'expression des émotions n'est pas innée : elle s'apprend. Il pose, par ailleurs, les fondations de la psychologie animale. L'ouvrage est orné de sept planches de photographies reproduites par héliotypie, dont les fameuses expériences de Duchenne de Boulogne sur le "mécanisme de la physionomie humaine ou analyse électrophysiologique de l'expression des passions", et d'une vingtaine de figures sur bois dans le texte, montrant les expressions prises par le visage humain et les animaux. Exemplaire non coupé. Rousseurs claires. Légers frottements, petit accroc sur le plat inférieur. Couverture rigide
1877rif. 94481Paris, C. Reinwald, 1877, in-8, XXIII-540 pp, 24 pp. de cat. éd, Percaline verte de l'éditeur [Lenègre], 30 figures sur bois dans le texte. Première édition française traduite par Ed. Barbier, précédée d'une introduction biographique et augmentée de notes par Charles Martins. Charles Darwin, qui faisait l'analogie entre les règnes végétal et animal, a consacré aux plantes plusieurs grandes monographies. L'observation du végétal lui a permis de déduire des phénomènes de changement et donc de développer la théorie transformiste. Légers frottements, coins usés, petits accrocs sur le plat inférieur, cote manuscrite en pied du dos. Rousseurs claires en début et en fin d'ouvrage. Bon exemplaire. Couverture rigide
1877rif. 94482Paris, C. Reinwald, 1877, in-8, VIII-270-[1] pp, Percaline verte de l'éditeur [A. Lenègre], Première édition française. Figures sur bois dans le texte. L'ouvrage traite des plantes volubiles, plantes grimpant à l'aide des feuilles et plantes à vrilles. Charles Darwin, qui faisait l'analogie entre les règnes végétal et animal, a consacré aux plantes plusieurs grandes monographies. L'observation du végétal lui a permis de déduire des phénomènes de changement et donc de développer la théorie transformiste. "Darwin's interest in climbing plants was not that of a systematic botanic but an attempt to discover what adaptive value the habit of climbing plants has" (DSB III, p. 575). Bon exemplaire, non coupé. Quelques rousseurs claires, principalement en début et en fin de volume. Couverture rigide
1878rif. 94484Paris, C. Reinwald et cie, 1878, in-8, XXXVI-361-[2] pp, 20 pp. de catalogue Reinwald, Percaline verte de l'éditeur, Figures sur bois dans le texte. Première édition française, traduite et annotée par Edouard Heckel, précédée d'une préface analytique par le professeur Coutance. Charles Darwin, qui faisait l'analogie entre les règnes végétal et animal, a consacré aux plantes plusieurs grandes monographies. L'observation du végétal lui a permis de déduire des phénomènes de changement et donc de développer la théorie transformiste. Exemplaire non coupé. Quelques rousseurs. Tache sur la plat inférieur, petits frottements. Couverture rigide
1882rif. 94485Paris, C. Reinwald, 1882, in-8, [2]-XXVI-599 pp, 20 pp. de cat. éd, Percaline verte de l'éditeur, Première édition française, traduite de l'anglais annotée et augmentée d'une préface par le Dr. Edouard Heckel, directeur du Muséum d'histoire naturel de Marseille en 1879. Nombreuses figures sur bois dans le texte. Ce livre a été conçu par Darwin comme une extension de son ouvrage sur les plantes grimpantes, visant à montrer que les mêmes stratégies de croissance se retrouvaient ailleurs dans le règne végétal. La première édition est parue le 6 novembre 1880. Charles Darwin, qui faisait l'analogie entre les règnes végétal et animal, a consacré aux plantes plusieurs grandes monographies. L'observation du végétal lui a permis de déduire des phénomènes de changement et donc de développer la théorie transformiste. Légers frottements. Quelques rousseurs sur les premiers et derniers feuillets. Couverture rigide
1887rif. 94486John Murray, 1887, in-8, 3 vol, 3 portraits-front, IX-[1]-395-[1] pp, 1 pl. + [4]-393-[1] pp, 1 pl. + IV-418 pp, Demi-veau rouge à coins, dos lisses et filetés, tranches rouges, Papillon d'erratum au T. I (devant la p. 1). Vie et correspondance de Charles Darwin (1809-1882) par son fils Francis (1845-1925). Seconde édition, parue la même année que l'originale. Francis Darwin, botaniste spécialisé en physiologie végétale, collabora avec son père à partir de 1875, notamment pour la rédaction de The Power of Movement in Plants (1880). Il enseigna à Cambridge à partir de 1884 et y occupa la chaire de botanique de 1888 à 1904. Petites rousseurs, pages légèrement jaunies. Petits accrocs aux dos. Bon exemplaire. Couverture rigide
1877rif. 96940Paris, C. Reinwald et Cie, libraire-éditeur, 1877 [1885], in-8, [4]-VI-[2]-404-[1] pp, 7 pl, 20 pp. de cat. éd, Percaline verte de l'éditeur [A. Lenègre], Remise en vente de la seconde édition française. Le catalogue Reinwald relié in fine présente le fonds de l'éditeur pour décembre 1885. La traduction est due à Samuel Pozzi et René Benoit. Il a paru à l'origine en anglais en 1872. Intéressante rencontre de deux enfants du XIXe siècle : l'anthropologie et la physiologie. Ce texte, qui forme le pendant de la Descendance de l'homme, est une réponse à l'ouvrage créationniste de Charles Bell (Anatomy and Philosophy of Expressions, 1806), qui déclarait que les muscles faciaux ont été créés à des fins expressives. À l'inverse, Darwin distingue les règles qui les structurent ? association des habitudes utiles, principe de l'antithèse et action directe du système nerveux ? et il déroule une série d'arguments nouveaux en faveur de l'évolution. Il parvient à la conclusion que l'expression des émotions n'est pas innée : elle s'apprend. Il pose, par ailleurs, les fondations de la psychologie animale. L'ouvrage est orné de sept planches de photographies reproduites par héliotypie, dont les fameuses expériences de Duchenne de Boulogne sur le "mécanisme de la physionomie humaine ou analyse électrophysiologique de l'expression des passions", et d'une vingtaine de figures sur bois dans le texte, montrant les expressions prises par le visage humain et les animaux. Légers frottements. Petite réparation à l'adhésif sur une garde. Rares rousseurs. Couverture rigide
1891rif. 96941Paris, C. Reinwald & Cie, 1891, in-8, III pp; 352 pp; 34 fig, Percaline verte de l'éditeur, DARWIN, Charles De la fécondation des orchidées par les insectes et des bons résultats du croisement Paris, C. Reinwald, 1870, in-8, [4]-III-352 pp, 20 pp. de cat. éd, Percaline verte de l'éditeur [A. Lenègre]. Première édition française de cet essai sur la co-évolution de la structure sexuelle des orchidées et des insectes qui les fécondent. Cet ouvrage a été conçu par Darwin comme une étude de cas détaillée de sa théorie de l'évolution. La première édition du texte fut publiée le 15 mai 1862. Charles Darwin, qui faisait l'analogie entre les règnes végétal et animal, a consacré aux plantes plusieurs grandes monographies. L'observation du végétal lui a permis de déduire des phénomènes de changement et donc de développer la théorie transformiste. Quelques rousseurs claires, une charnière extérieure légèrement fendillée. Charnière intérieure fragile. (Réf. 94476) / 250.00 ? TTC Couverture rigide
1889rif. 101185Londres, John Murray, 1889, in-8, 2 parties en 1 volume : XVI-693 pp, Percaline verte de l'éditeur, "Of the older and honoured chiefs in natural science, many unfortunately are still opposed to evolution in every form" (p.1). "It is only our natural prejudice, and that arrogance which made our forefathers declare that they were descended from demi-gods, which leads us to demur to this conclusion" (p. 25). Mention de seconde édition et 25e mille : il s'agit d'un retirage de l'édition en un volume de 1888. Figures dans le texte. Le 24 Octobre 1859, Darwin fait paraitre The Origin of Species, où il expose sa théorie sur l'évolution des organismes par la sélection naturelle agissant en milieu animal et végétal. Treize ans plus tard, il publie The Descent of Man, où il prouve que l'homme est le descendant modifié d'espèces préexistantes, puis développe la théorie de la sélection sexuelle, facteur également d'évolution des espèces et de différenciation des races humaines. L'ouvrage rattache enfin la généalogie de l'homme à celle de l'animal et étend le transformisme à l'espèce humaine; Darwin y démontre la filiation à partir de singes de l'Ancien Monde. Afin d'établir sa théorie, il compare l'évolution du développement des embryons humains à ceux des animaux inférieurs. L'ouvrage a donné lieu à d'innombrables caricatures jouant sur la ressemblance entre le singe et l'homme. C'est aussi ici que le naturaliste défend le processus de civilisation humaine, qui protège et assure la survie des faibles, à l'inverse de la sélection naturelle qui les élimine. Ex-libris manuscrit sur la page de titre. Léger accroc sur le dos, petites taches sur le plat inférieur. Freeman Bibliographical Database, F968 [En ligne : Darwin On Line]. Couverture rigide
1883rif. 101186Paris, C. Reinwald, 1883, in-8, [4]-VIII-552 pp, 20 pp. de cat. éd, Percaline verte de l'éditeur, Quelques figures dans le texte. Nouvelle édition de la traduction française du Journal of Researches into the Geology and Natural History of the Various Countries paru en 1839. La seconde édition anglaise, parue en 1845, a servi de base pour les diverses traductions. La version française, par Edmond Barbier (le troisième traducteur de l'Origine des espèces) est tardive : elle paraît en 1875, soit plus de 30 ans après l'originale anglaise. Un retirage est publié en 1881. Il s'agit du premier ouvrage de Darwin et le plus lu, après l'Origine des espèces. Il forme une relation de voyage importante en soi et par son rapport avec les idées de l'auteur sur l'évolution. Darwin voyage à bord du Beagle de 1831 à 1836, ce qui lui permet de faire un grand nombre d'observations géologiques. Il récolte des organismes vivants ou fossiles, et conserve une riche collection de spécimens, dont il envoie certains spécimens à Cambridge, accompagnés de lettres sur ses découvertes. Selon ses propres mots, ce voyage "a été de loin l'événement le plus important de [sa] vie et a déterminé toute [sa] carrière" (Charles Darwin, Autobiographie). In fine : Catalogue des livres du fonds de C. Reinwald pour octobre 1883. Rousseurs. Légers frottements, coins un peu usés. Freeman Bibliographical Database, F183 [en ligne : Darwin on line]. O'Reilly, Tahiti, 917. Couverture rigide
1896rif. 104008Paris, C. Reinwald et Cie, 1896, in-8, XXI-604 pp. 1 pl, Percaline verte de l'éditeur, plats estampés à froid, dos long orné de filets et fleurons dorés, Réimpression de l'édition traduite par Barbier, traduite sur la sixième édition anglaise, "édition définitive, nous écrit Darwin" comme il le précise dans sa préface. Barbier avait été précédé dans sa tache par Clémence Royer pour les trois premières éditions françaises puis par Jean-Jacques Moulinié pour la quatrième. Ce dernier décède avant la parution de la présente édition, ce qui l'empêche de la mettre à jour selon le voeu de Darwin. Soucieux de la diffusion de son livre et de ses idées, le célèbre scientifique suivait de près les différentes traductions de cet ouvrage. Complet du catalogue de la librairie Reinwald et de Darwin. Frottements, 1 petit accroc au premier plat, rousseurs, notamment dans les marges, petite mouillure dans la partie supérieure sans atteinte à la compréhension, planche et 1 f. déreliés. Pritzel p. 76 (pour l'édition de 1862); Petit, La traduction française de "L'Origine des espèces", blog Gallica [en ligne]. Couverture rigide
1877rif. 104163Paris, C. Reinwald, 1877, in-8, VIII-270 pp, Percaline verte de l'éditeur par A. Lenègre, plats estampés à froid, dos long à filets dorés, Édition originale de la traduction française de Richard Gordon, fondée sur la deuxième édition anglaise. Elle est illustrée de 13 figures sur bois dans le texte. L'ouvrage traite des plantes volubiles, plantes grimpant à l'aide des feuilles et plantes à vrilles. Charles Darwin, qui faisait l'analogie entre les règnes végétal et animal, a consacré aux plantes plusieurs grandes monographies. L'observation du végétal lui a permis de déduire des phénomènes de changement et donc de développer la théorie transformiste. "Darwin's interest in climbing plants was not that of a systematic botanic but an attempt to discover what adaptive value the habit of climbing plants has" (DSB III, p. 575). Étiquette de la librairie Laffite de Marseille, ex-libris manuscrit du docteur Collet de Lyon. Frottements et petits manques à la reliure, rousseurs sur les tranches. Couverture rigide
1999rif. 22137Sens 1999 In-8 broché, 332 pp. Préface Pascal Acot. Publié avec le concours du Centre National des Lettres. Illustration Marcel Lecoufle
1875rif. 94541Paris, Schleicher Frères 1875 In-8 22,5 x 13,5 cm. Reliure demi-percaline vert foncé, dos lisse orné de roulettes et d’un petit fer doré, XV-656 pp., 38 planches hors texte in fine, contenant 78 figures légendées, notes en bas de page. Bon exemplaire.
2009rif. 100521Le Monde, Flammarion, coll. « Les Livres qui ont changé le monde » 2009 In-12 broché 19,7 cm sur 12,8. 297 pages. Bon état d’occasion.
rif. 231632Paris, C. Reinwald, 1881 fort vol. in-8, XXVII pp., 721 pp., 20 pp. de catalogue Reinwald, avec des illustrations dans le texte, percaline verte, dos orné de guirlandes dorées, plats avec encadrements à froid (reliure de l'éditeur). Petites taches blanches en haut du plat supérieur.
1872rif. 15484Paris, C. Reinwald et Cie, 1872. In-8 de [4]-XIII-[3]-420 pages, pleine percaline verte de l'éditeur, dos lisse orné, filets à froid sur les plats, liste des ouvrages en vente à la librairie Reinwald (Darwin, Carl Vogt, Louis Buchner) proprement collée au contre-plat. Cartonnage d’éditeur signé Lenègre.
1872rif. 19203London, John Murray, 1872. In-8 de VI-374-4 pages, plein percaline verte, dos orné de fleurons dorés en tête et en queue, plat estampé à froid. Cartonnage d'éditeur.
1878rif. 4315Paris, C. Reinwald et Cie, 1878, 15 X 24 cm., relié, VII-361-20 pages. Traduit de l'anglais avec autorisation de l'auteur et annoté par le docteur Édouard HECKEL. Préface analytique du professeur Amédée COUTANCE. Avec quinze gravures dans le texte. Première édition française. Ex-libris manuscrit de Paul Chastaing, pharmacien en chef de l'Hôpital des Cliniques. Pleine percaline éditeur verte ayant subi quelques frottements. En fin d'ouvrage, 20 pages de catalogue des livres de fonds de l'éditeur. Des rousseurs éparses.
rif. 14883Paris, Reinwald, 1881. In-8, XXVII-721 pp. et 20 pp. de catalogue, reliure éditeur en percaline sapin, titre doré au dos, non rogné (coiffes et mors un peu frottés, quelques rousseurs).
rif. 19539Paris, C. Reinwald, 1881. In-8, XXVII-72-20 pp., cartonnage de l'éditeur vert, filets à froid en encadrement sur les plats, dos long orné de filets dorés (petits frottements et déchirures de la toile, petites rousseurs).
rif. 014639Clémence Royer (1830-1902), philosophe, scientifique, féministe, membre fondatrice du Droit Humain, première loge maçonnique mixte, première traductrice de l'Origine des Espèces de Darwin. L.A.S., Paris, 23 octobre, 1p in-8. « Monsieur, Afin de ne pas vous laisser oublier votre aimable promesse de vouloir bien nous servir de conducteur à travers nos [...] d'antiques, Dimanche prochain, je vous adresse quelques invitations pour ceux de vos amis qui voudraient prendre part à nos études. Elles sont inutiles du reste, puisque dans un lieu public tous ceux qui voudront pourront suivre notre petite phalange, mais cela peut rassurer les gens discrets contre leur propre scrupule. Merci d'avance pour moi et pour notre groupe et en attendant le plaisir de vous voir dimanche, agréez l'expression de mes meilleurs sentiments. Clémence Royer. » Rousseurs, traces de colles au dos du second feuillet. Peu commun. [354]