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‎Autographes‎

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‎MONTHERLANT Henri de‎

‎Carte postale adressée à Noël B. de la Mort à propos d'un ouvrage de Michel Mohrt récemment paru‎

‎- S.n., Paris 19 Janvier 1943, 10,5x14,5cm, une feuille. - Carte postale datée du 19 Janvier 1943 et adressée à l'écrivain, journaliste et chroniqueur Noël B. de la Mort à propos de l'ouvrage tout récemment paru de son ami Michel Mohrt "Les intellectuels français devant la défaite de 1870". Henri de Montherlant désire attirer l'attention de son correspondant sur cet ouvrage qui "me parait d'une actualité brûlante et je crois que rien ne serait plus facile que de le citer au cours d'une de vos brillantes chroniques". Enfin il le remercie d'avance pour le service qu'il rendra à son ami dont c'est le troisième ouvrage et qui fit paraitre la même année 1943 l'ouvrage intitulé : "Montherlant, homme libre". [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎COURTELINE Georges‎

‎Carte de visite autographe de Georges Courteline‎

‎- s.d. (circa 1900), 9x5,5cm, feuillet recto. - Carte de visite imprimée de Georges Courteline sur laquelle il a ajouté ses mots : "Avec les meilleures amitiés" et corrigeant son ancienne adresse imprimée de la rue Lepic pour le 13 de la Cour des Dames [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎COSSERY Albert‎

‎Mendiants et orgueilleux‎

‎- Joëlle Losfeld, Paris 1995, 15x21cm, broché. - Nouvelle édition. Agréable exemplaire. Envoi autographe signé d'Albert Cossery à Jacques Chevallier. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎MOHRT Michel‎

‎Lettre autographe signée à un journaliste à propos d'un article qu'il entend modifier et dans lequel il se moque du "Figaro" et de son éditorialiste François Mauriac‎

‎- s.l. s.d. (circa 1950), 13,5x21cm, une feuille recto-verso. - Lettre autographe signée d'une page et demie dans laquelle Michel Mohrt fait part de son indisponibilité, pour raison de santé, de se rendre à la direction d'un journal pour modifier un article qu'il a donné et dans lequel il éreinte François Mauriac. Michel Mohrt déplore son immobilité due à son état de santé : "Une grippe légère (attrapée sans doute à la séance de poésie de samedi : on ne m'y reprendra plus !) m'oblige à garder la chambre ; ce qui l'oblige à demander à son correspondant "de modifier une phrase de mon article". Article dans lequel il attaque François Mauriac et le "Figaro" (dont il fut l'éditorialiste de 1946 à 1953) tout en évoquant en filigrane les avanies du Victor Hugo polémiste et politicien : "Guernesey est un lieu plus inspiré que le fortin du "Figaro". Mais ici, il y a de l'espoir. Regrettant ce ton acide et péremptoire, Michel Mohrt voudrait tempérer son propos et sa vision des choses : "C'est cette dernière phrase que je voudrais changer. J'ai l'air, en effet, de souhaiter à François Mauriac les mêmes mésaventures - emprisonnement, proscription, exil - qu'il a souhaité si fort pour les autres. J'ai plus de charité que cela. De toute façon cette phrase est un peu "charié", comme on dit. Je voudrais la transfomer ainsi : "Mais, ici, tout est possible..." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎MOHRT Michel‎

‎Lettre autographe signée à un journaliste à propos d'un article qui, malgré toutes ses précautions, n'est pas encore parvenu à la rédaction du journal‎

‎- s.l. s.d. (circa 1950), 21x27cm, une feuille recto-verso. - Lettre autographe signée de deux pages dans laquelle Michel Mohrt s'explique et se dédouane de l'impossibilité pour le journal de publier un article qu'il a pourtant écrit et qui est prêt depuis l'avant-veille, faute d'un grand retard indépendant de sa volonté. "Il est onze heures, et le cycliste de XXème siècle qui devait venir chercher mon article hier matin, puis hier après-midi, n'est pas encore venu. Il y a donc de grandes chances pour que cet article ne parvienne pas à temps pour le N° de jeudi. Il était pourtant prêt depuis dimanche soir." Il s'excuse et s'explique qu'en raison de sa fragile santé monentanée il ne l'ait pas porté lui-même au journal, puis s'étonne, nonobstant ses initiatives, que l'article ne soit toujours pas parvenu au journal : "Je suis pourtant descendu hier matin téléphoner (malgré un peu de fièvre) pour demander qu'on vienne prendre le papier... J'ai fait retéléphoner hier, dans l'après-midi... Je n'y comprends rien..." "Je m'excuse... mais vraiment il n'y a pas de ma faute..." Ensuite, il requiert auprès de son correspondant et ce, pour l'éditeur Robert Laffont, deux places pour assister à la représentation de la dernière pièce de Federico Garcia-Lorca : "La maison de Bernarda Alba" et lui demande, le cas échéant, d'avertir le secrétariat de Robert Laffont de la disponibilité de ces deux places qui ont été sollicitées. Enfin, Michel Mohrt indique, dans un post scriptum tout empreint de pugnacité et d'espoir, sa ferme volonté de voir l'article tant désiré arriver à bon port malgré l'imminence de la date butoir de la mise sous presse : "J'espère pouvoir faire porter l'article cet après-midi. Mais parviendra-t-il à temps?" [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎RICARDOU Jean‎

‎Bristol autographe signé concernant la réception d'un article que Georges Raillard a écrit sur Nathalie Sarraute et à propos du prochain colloque de Cerisy et de son organisation‎

‎- Paris 7 Juin 1971, 7x10cm, une feuille recto-verso avec enveloppe. - Bristol autographe signé de 25 lignes de Jean Ricardou à Georges Raillard, critique littéraire du Nouveau Roman et professeur à l'université de Vincennes-Saint Denis, à propos de la bonne réception d'un article que ce dernier a écrit sur Nathalie Sarraute : "Je trouve le tiré à part de votre article sur Nath. Sarraute. Je vous en remercie aussitôt et vous dis, alors qu'un travail urgent m'empêche de le lire immédiatement, combien me paraissent alléchantes les constellations misogynique et métaphysique qu'un séduisant tableau propose." Jean Ricardou explique le déroulement et l'orgamisation du prochain colloque de Cerisy : "Il y aura à Cerisy, pour chaque participant, un petit dossier contenant, notamment des tirés à part sur le N.R. (Nouveau Roman)" et sollicite de Georges Raillard qu'il fournisse, s'il le peut, quelques exemplaires : "S'il vous en reste quelques uns, je crois qu'ils seraient très bien venus. Enveloppe jointe. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎QUEVAL Jean‎

‎Lettre autographe signée à Georges Raillard‎

‎- s.l. 23 Avril 1960, 13,5x21cm, une feuille avec enveloppe. - Lettre autographe signée d'une page dans laquelle Jean Queval remercie Georges Raillard de sa lettre tout en moquant gentiment sa difficulté à comprendre son écriture : "Ravi par votre lettre, autant au moins que j'aie pu la lire. Vous savez tout, mais pas la calligraphie. C'est torturant pour ceux qui attachent du prix à votre correspondance." Après lui avoir transmis toutes ses amicales pensées et fait allusion à son déménagement intra-Héricy (ville de Seine-et-Marne où habitent les Queval), Jean Queval sollicite la critique de Georges Raillard pour deux de ses livres : "J'aimerais bien avoir votre avis sur mon Georges Sadoul (un vrai bénédictin) et sur mon petit livre." (probablement son essai sur Raymond Queneau paru en 1960). Enfin, Jean Queval achève sa lettre sur des voeux de discrétion : "J'ai des choses en chantier, mais je ne veux pas embêter le monde avec mes projets, et du reste je vais vous récrire." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎TORRES Antonio‎

‎Carte postale autographe signée adressée à sa traductrice en français Alice Raillard‎

‎- Coimbra 12 Novembre 1995, 14,5x10,5cm, une carte postale. - Carte postale autographe datée et signée de 11 lignes, et entièrement écrite en brésilien, de l'écrivain Antonio Torres adressée à la traductrice de ses oeuvres en français Alice Raillard depuis Rome le 11 Novembre 1995 représentant la place saint-Pierre. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎POURRAT Henri ANGELI François‎

‎Dans l'herbe des trois vallées‎

‎- Albin Michel, Paris 1943, 13,5x21,5cm, relié. - Première édition illustrée imprimée à 750 exemplaires numérotés sur Auvergne. Reliure en plein chagrin rouge, dos légèrement décoloré à trois gros nerfs, plats marginalement décolorés, gardes et contreplats de papier à la cuve, tête dorée, couverture conservée, reliure de l'époque. Ouvrage illustré de bois gravés de François Angeli. Envoi autographe signé d'Henri Pourrat à Gilbert Kempf sur un morceau de papier Auvergne encollé sur une garde. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎DEGAS Edgar‎

‎Lettre autographe inédite signée‎

‎- Dieppe 1er septembre 1885, 22,4x17,7cm, 4 pages sur un double feuillet. - Unpublished autograph letter signed Dieppe | 1 September 1885 | 22.4 x 17.7 cm | one folded sheet under custom slipcase Unpublished signed autograph letter from Edgar Degas to an unknown correspondent. 4 pages in black ink on one folded sheet. Central fold inherent to the way the letter was folded.his letter is presented in a chemise and case with paper boards decorated with abstract motifs, the spine of the chemise in green morocco, pastedowns and endpapers of green suede, slipcase signed by Thomas Boichot. A handsome unpublished letter, testimony to Degas' other great passion after dance: song.he Parisian premiere of Ernest Rayer's Wagnerian opera Sigurd took place on 12 June 1885 at the Opera de Paris. Degas, overcome by the performance of the singer Rose Caron, saw the piece thirty-seven times: «I still love Sigurd and I like it more and more. I have never seen Reyer except once, in the street. And I made a point of telling him of the admiration it provoked in me far more immediately than in someone who, being neither maid nor washerwoman, was worthy of some consideration.» Degas paid homage to the beauty of Rose Caron in Sigurd by doing two drawings on fans, today in private hands in the US.Properly obsessed by this «admirable work that did [him] so much good, that [he] could not get over», the painter asked his famous neighbor to play him the score on the piano: «The young [Jacques-Emile] Blanche, our neighbor, plays it to me every day, in place of your wife.»he letter closes with a lyrical description of Mont-Saint-Michel, of which Degas had made several drawings: «Have you ever seen Mont-Saint-Michel? Could we go and spend a few days there together sometime? It's so pretty, so charming. In one month, I've been twice. The big tides at the end of September will take me back once more.» Degas' passion for opera is the subject of an exhibition for the 350th birthday of the Paris Opera, open from 24 September 2019 to 19 January 2020 at the Musée d'Orsay. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Lettre autographe inédite signée d'Edgar Degas à Albert Bartholomé, peintre et plus tard sculpteur et grand ami de Degas. Sa femme est Prospérie de Fleury, décédée en 1887, déjà malade en 1885.. 4 pages à l'encre noire sur un feuillet remplié. Une pliure centrale inhérente à la mise sous pli du courrier. Belle lettre inédite témoignant de l'autre grande passion de Degas après la danse?: le chant. La première parisienne de l'opéra wagnérien Sigurd d'Ernest Reyer eut lieu le 12 juin 1885 à l'Opéra de Paris. Degas, subjugué par la prestation de la chanteuse Rose Caron vit la pièce à trente-sept reprises?: «?J'aime toujours Sigurd et je l'aime aussi de plus en plus. Je n'ai vu Reyer qu'une fois et dans la rue. Et je n'ai pas oublié de lui parler de l'admiration qu'il avait provoquée beaucoup plus immédiatement sur moi que sur une personne qui, pour être ni bonne, ni blanchisseuse, méritait quelque considération.?» Degas rendit hommage à la beauté de Rose Caron dans Sigurd en réalisant deux dessins sur éventails, aujourd'hui en mains privées aux États-Unis. Véritablement obsédé par cette «?œuvre admirable qui [lui] fait tant de bien, qu['il] ne [peut] plus [s']en passer?», le peintre réclame à son célèbre voisin de lui en interpréter la partition au piano?: «?Le jeune [Jacques-Emile] Blanche notre voisin me la joue tous les jours, à défaut de votre femme.?» La lettre s'achève sur une description lyrique du Mont Saint Michel, dont Degas fit plusieurs dessins?: «?Avez-vous jamais vu le Mont Saint Michel?? Pourrions-nous un jour y aller passer quelques jours ensemble?? Que c'est beau, que c'est attachant. En un mois j'y suis allé deux fois. Les grandes marées de la fin de septembre vont m'y ramener une troisième.?» La passion de Degas pour l'opéra est retracée dans une exposition, en l'honneur du 350è anniversaire de l'Opéra de Paris, se déroulant du 24 septembre 2019 au 19 janv‎

‎DUNOYER DE SEGONZAC André‎

‎Lettre autographe signée concernant la reproduction de deux de ses oeuvres dans une revue‎

‎- Paris s.d. (circa 1930), 12,5x17cm, une feuille recto-verso. - Lettre autographe signée d'une page recto-verso dans laquelle il autorise, la reproduction de deux de ses oeuvres exposées aux "Indépendants" dans un numéro d'"Art et décoration" sous la condition que la reproduction lui convienne : "Je préfèrerais voir le dessin reproduit pas au trait mais en simili (même procédé que pour les photos des toiles). Le cliché au trait étant généralement difficile à imprimer - et faisant perdre beaucoup au dessin. Lettre légèrement et presque intégraement insolée. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎LAURENT Jacques‎

‎Lettre autographe signée dans laquelle il donne son adresse suisse et des recommandations typographiques‎

‎- Sils-Maria, Suisse 1970, 13,5x21cm, une feuille. - Lettre autographe signée d'une page (15 lignes) et rédigée depuis son lieu de villégiature de Sils-Maria, dans le canton des Grisons en Suisse. Jacques Laurent donne son adresse en Suisse afin que l'on puisse le joindre et recommande que l'on remplace par "Jeanne" plutôt que "madame" : "... "car je crois qu'elle est demoiselle." le mot devant un patronyme figurant dans un ouvrage bientôt publié. Un nom et un numéro de téléphone ont été inscrits à la fin de la lettre, probablement celui du correspondant de Jacques Laurent. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎CENDRARS Blaise‎

‎Enveloppe envoyée à son ami Jacques-Henri Levesque à son adresse parisienne‎

‎- Lourmarin 21 Février 1945, 14,5x11,5cm, une enveloppe. - Enveloppe adressée par Blaise Cendrars à son ami Jacques-Henri Levesque et postée le 21 Février 1945 depuis Aix-en-Provence. "Monsieur Jacques Levesque. 6 rue Armand Moisant Paris XV." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎ANONYME‎

‎(Prostitution) Brevet d'invention - Caisse d'Horloge‎

‎- Paris s.d. (circa 1800), 23,5x18,3cm, une feuille. - Brevet d'invention - Caisse d'Horloge [Patent of Invention - Clock Case] Paris [ca 1800] | 23.5 x 18.3 cm | single sheet A curious manuscript comprising fifteen or so lines in pencil on lined paper, bearing the title «Brevet d'invention - Caisse d'Horloge». «A noted physiognomist tells us that women of ill repute have the mark of their behavior on their faces. In giving over their bodies to a shameful use, the blood changes and becomes watery, decomposition begins and colors fade. The skin grows wrinkled, dark rings appear under the eyes, and the blood as changed by vice has no more of a sex than the case of a clok (sic). It is for this reason that an Association has been formed against the corruption of morals, which leads to the degeneration of the human race. It marks the easy of virtue with a clok case [sic] so that they will be exposed to public vilification. They can be recognized by their unusual toilet, the product of their criminal behavior and the shame of honest girls. The Repairer of Morals is dispatched by the Association, whose seat is in Paris.» A very rare manuscript document. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Curieux manuscrit d'une quinzaine de lignes sur une feuille lignée au crayon de papier, portant le titre "Brevet d'invention - Caisse d'Horloge". "Un Physionomiste célèbre a constaté que les Filles de mauvaise Vie avaient le cachet de leur inconduite sur leurs Figures. En livrant leur corps a une exploitation honteuse, le sang s'altere il devient aqueux, la décomposition arrive et les couleurs disparaissent. La peau se ride, les yeux deviennent Cernés, le sang altéré par le vice n'a pas plus de sexe qu'une Caisse d'Hologe (sic). Pourquoi une Société s'est Formée contre la Corruption des Mœurs cause de la dégénérescense de l'espèce humaine et qualifie les impudiques de Caisse d'Hologe (sic) afin qu'elles soient vouées à l'exécration publique. Par leurs toilettes excentriques, produit de leur conduite Criminelle, elles se font reconnaitre et font la honte des honnetes filles. Le réparateur des mœurs envoyé par la Société dont le siège est à Paris." Très rare document manuscrit.‎

‎BAUDELAIRE Charles‎

‎Lettre autographe datée et signée de Charles Baudelaire à Philoxène Boyer concernant l'intrigante Léontine B.‎

‎- Paris 25 Juin 1854, 11,5x18,5cm, une page recto-verso. - Handwritten letter dated and signed by Charles Baudelaire to Philoxène Boyer concerning the intriguing Léontine B. Paris 25 Juin 1854 | 11.5 x 18.5 cm | one page recto-verso Handwritten two-page letter, dated 25 June 1854, and signed by Charles Baudelaire to Philoxène Boyer, whom he calls «my dear Lyrique,» in which he apologises for having missed a meeting with him, he confesses his impecuniosity to him and reports to him on the efforts made by Léontine B., an intriguing person who will end up compromising Philoxène Boyer because of his debts, to attend a party to which she is not invited and which holds a certain jealousy: «You surely assume my dear Lyrique, that yesterday something serious happened for me to have missed this meeting. Here is what I would have told you: 1 - my money has not come; but it will come. / 2 - Léontine is obstinate. I am convinced that I have fulfilled my confidence mission very well. I came back three times. When I finally could explain to her carefully that this party was for family, secret, that Boyer himself was supposed to ignore it, - she replied: Well it's no longer a secret since I know.» Finally, while recognising Léontine as «a very original turn of mind» and although the attitude of this troublesome scheme: «causes you worry and I understand...,» Charles Baudelaire pleads for indulgence and leniency: «since she persists so proudly, I would urge you to let the event run. It is after all only the homage of a dizzy mind.» [FRENCH VERSION FOLLOWS] Lettre autographe, datée du 25 Juin 1854, et signée de deux pages de Charles Baudelaire à Philoxène Boyer, qu'il surnomme "mon cher Lyrique", dans laquelle il s'excuse d'avoir manqué un rendez-vous avec lui, lui avoue son impécuniosité et lui rend compte des efforts déployés par Léontine B., une intrigante qui finira par compromettre Philoxène Boyer en raison de ses dettes, pour assister à une fête à laquelle elle n'est pas conviée et qui en retire une certaine jalousie : "Vous présumez bien, mon cher Lyrique, qu'il a fallu hier quelque chose de grave pour que j'aie manqué ce rendez-vous. Voici ce que je vous aurais dit : 1 - mon argent n'est pas venu ; mais il viendra. / 2 - Léontine s'entête. Je suis persuadé que je me suis très bien acquitté de ma commission de confiance. Je suis revenu à la charge trois fois. Quand enfin j'ai pu lui expliquer soigneusement que cette fête était familiale, secrète, que Boyer lui-même était censé l'ignorer, - elle m'a répondu : Eh bien, ce n'est plus un secret puisque je le sais." Enfin, tout en reconnaissant à Léontine "un tour d'esprit très original" et bien que l'attitude de cette encombrante intrigante : "... vous cause de l'inquiétude et je le comprends...", Charles Baudelaire plaide pour l'indulgence et la clémence : "puisqu'elle s'entête si fièrement je vous engagerais à laisser courir l'évènement. Ce n'est après tout que l'hommage d'un esprit étourdi."‎

‎RADIGUET Raymond‎

‎Carte postale autographe signée adressée à Irène Lagut‎

‎- Carqueiranne Jeudi 3 mars 1921, 13,8x8,8cm, une carte postale. - Carte postale autographe signée de Raymond Radiguet adressée à son amie la peintre Irène Lagut. Treize lignes à l'encre violette au verso d'une représentation photographique des Salettes de Carqueiranne. « Maison Gilly et Jules Carqueiranne (Var) Jeudi 3 mars. Ma chère Irène, Je suis dans un endroit merveilleux et sauvage dont aucune carte postale ne peut naturellement donner l'idée. Il fait un temps divin ; décidément on ne peut vivre que sous le soleil. Travaillez-vous toujours beaucoup ? et le décor ? et la chasse aux papillons ? Ecrivez-moi quelques mots, cela fait tant plaisir de recevoir des lettres de personnes qu'on aime, quand on est seul. Je dois d'ailleurs vous dire que jusqu'ici je m'accommode très bien de la solitude. R.R. » Le travail dont il est question dans cette carte est la réalisation des décors des Mariés de la tour Eiffel que Cocteau lui a confiés en janvier 1921. Irène Lagut avait, la même année, illustré les Devoirs de vacances du jeune Radiguet. Elève et maîtresse de Picasso, amie d'Apollinaire et peintre reconnue, Irène Lagut séduit « monsieur bébé », de dix ans son cadet, à l'été 1919. « Mais Irène Lagut, si elle a une réelle sympathie pour l'adolescent et ne déteste pas les marques d'attention - fleurs, dessins, poèmes - dont il la couvre, au point de mimer une connivence légèrement ambiguë [...] elle ne manque par une occasion de lui signifier que son intérêt n'excède pas celui d'une sœur aînée face à un cadet brillant dont la dévotion la touche mais ne la séduit en rien. » [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎ALLATINI Eric WEGENER Gerda‎

‎Contes de mon père le jars‎

‎- L'édition française illustrée , Paris 1919, 25x33cm, broché. - Edition illustrée de 12 compositions originales de Gerda Wegener, un des 60 exemplaires numérotés sur Japon, tirage de tête après 2 Japon impérial Insetsu-Kioku. Bel exemplaire. Signature manuscrite de Gerda Wegener en dessous de la justification du tirage à l'instar des 60 exemplaires sur Japon. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎ANNUNZIO Gabriele d'‎

‎La figlia di iorio‎

‎- Presso i fratelli Treves, Milano 1904, 11,5x18,5cm, relié. - Edition de l'année de l'originale. Reliure en plein cartonnage façon vélin, dos lisse, pièce de titre de chagrin marron, plats frappés en leurs centres des armes dorées du comte Paul Biver, gardes et contreplats de papier à la cuve, couvertures et dos conservés, tête dorée, reliure de l'époque. Ouvrage illustré de 21 bois et de 143 lettrines d'Adolfo de Carolis. Bel exemplaire joliment établi aux armes estampées à l'or de Paul Biver. Envoi autographe daté et signé de Gabriele d'Annunzio au comte Paul Biver. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎STENDHAL‎

‎Lettre autographe adressée à sa soeur Pauline‎

‎- 26 mars 1808, 20x24,8cm, 3 pages 1/2 sur un double feuillet. - Longue lettre autographe de Stendhal, adressée à sa sœur Pauline, rédigée d'une écriture fine à l'encre noire. Adresse du père de Stendhal chez qui réside sa sœur, à Grenoble et tampon «?n°51 Grande Armée?». Cachet de cire rouge aux armes de Stendhal. Plusieurs pliures d'origine, inhérentes à l'envoi postal. Un manque de papier, dû au décachetage de la lettre, habilement comblé. Très belle lettre, empreinte de passion romantique, mêlant nostalgie de l'enfance et histoires sentimentales et préfigurant Le Rouge et le Noir. Cette lettre provient de la correspondance qu'entretint le jeune Henri Beyle - ici âgé de vingt-cinq ans - avec sa sœur Pauline de trois ans sa cadette. Cette véritable liaison épistolaire, qui prit bien vite la forme d'un «?journal?» - les réponses de Pauline étaient rares - est un jalon essentiel dans la constitution du parcours intellectuel du futur Stendhal?: «?Voilà mes rêveries, ma chère amie ; j'en ai presque honte ; mais, enfin, tu es la seule personne au monde à qui j'ose les dire.?» Dans cette lettre témoignant du lien fort entre frère et sœur, Stendhal, alors en Allemagne, fait part de toute sa nostalgie?: «?J'ai repassé dans ma mémoire tout le temps que nous avons passé ensemble?: comment je ne t'aimais pas dans notre enfance ; comment je te bâtis une fois à Claix, dans la cuisine. Je me réfugiai dans le petit cabinet de livres ; mon père revint un instant après, furieux, et me dit?: «?Vilain enfant?! Je te mangerais?!?». Ensuite, tous les maux que nous fit souffrir cette pauvre tatan Séraphie ; nos promenades dans ces chemins environnés d'eau croupissante, vers Saint-Joseph.?» Ces regrets d'un temps passé s'accompagnent d'une mélancolie toute stendhalienne?: «?Hélas?! Ce bonheur charmant que je me figurais, je l'ai entrevu une fois à Frascati, quelques autres à Milan. Depuis lors, il n'en est plus question ; je m'étonne de n'avoir pu le sentir. Le seul souvenir en est plus fort que tous les bonheurs présents que je puis me procurer.?» Cette évocation de l'Italie regrettée va de pair avec les femmes qu'il a aimées?: «?Je t'ai conté qu'étant à Frascati, à un joli feu d'artifice, au moment de l'explosion, Adèle s'appuya un instant sur mon épaule ; je ne peux t'exprimer combien je fus heureux. Pendant deux ans, quand j'étais accablé de chagrin, cette image me redonnait du courage et me faisait oublier tous mes malheurs. Je l'avais oubliée depuis longtemps ; j'ai voulu y repenser aujourd'hui. Je vois malgré moi Adèle telle qu'elle est ; mais, tel que je suis, il n'y a plus le moindre bonheur dans ce souvenir.?» Ce long passage concernant Adèle Rebuffet, sa cousine avec laquelle il vécut une histoire sentimentale forte avant d'entretenir des relations plus intimes avec sa mère, témoigne du sentimentalisme de Stendhal. Il évoque d'ailleurs une autre de ses brûlantes passions, Angelina Pietragrua, idéal de la femme italienne et incarnation de ses souvenirs milanais?: «?Madame Pietragrua c'est différent?: son souvenir est lié à celui de la langue italienne ; dès que, dans un rôle de femme, quelque chose me plait dans un ouvrage, je le mets involontairement dans sa bouche.?» Ce «?rôle de femme?» que mentionne Stendhal est un écho à l'essentiel de cette lettre, l'œuvre Il Matrimonio segreto du compositeur Cimarosa?: «?Joues-tu quelquefois le Matrimonio?? C'est le passage Cara sposa au commencement entre Carolina et Paolino. [...] Mais joue le Matrimonio pour l'amour de moi surtout Signor deh permettette et la finale Io rival de mia sorella.?» Cet opéra de Cimarosa, loin d'être une lubie passagère, jalonnera toute la vie et l'œuvre de l'écrivain. Dans ses Souvenirs d'égotisme (1832) il explique?: «?à Milan, en 1820, j'avais envie de mettre cela sur ma tombe [...] Je voulais une tablette de marbre de la forme d'une carte à jouer?: «?Errico Beyle - Milanese - Visse, scrisse, amò - Quest'anima adorava Cimarosa, Mozart e Shakspeare - Morì di anni..‎

‎GODET Robert J. PICASSO Pablo‎

‎L'âge de soleil‎

‎- Robert J. Godet , Paris 1950, 23x28,5cm, broché. - Edition illustrée, en frontispice, d'une gravure de Pablo Picasso sur un feuillet volant, un des 1000 exemplaires numérotés. Plats tachés, une pliure angulaire en pied du second plat. Nous joignons deux reproductions de photographies de prises de judo. Notre exemplaire est enrichi d'un dessin original de Robert J. Godet représentant un diablotin en kimono de judoka surmonté de deux katanas entrecroisés agrémenté de cet envoi autographe daté et signé : "Pourquoi ce jeune diablotin a-t-il l'air si piteux ? Parce qu'il sent que s'il continue à travailler courbé en deux, jamais il n'aura la ceinture noire. En la lui souhaitant pour bientôt. Robert J. Godet ceinture noire 18.11.50". [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎ANNUNZIO Gabriele d'‎

‎Lettre autographe signée de deux pages‎

‎- S.n., s.l. 25 Décembre 1913, 17,5x23cm, une feuille avec enveloppe. - Lettre autographe datée du 25 Décembre (1913, le cachet de la poste faisant foi) et signée de deux pages de Gabriele d'Annunzio remerciant sa correspondante madame L. Boulenger du présent qu'elle lui a fait parvenir et louant sa générosité. "Chère madame, j'ai reçu le tube avant votre billet, mais j'ai deviné sans hésitation que le cadeau me venait de vous. Je connais votre délicate bonté : elle me touche profondément, encore une fois. Merci. Je penserai à vous, là-bas, dans la lande, en réchauffant mes mains glacées, pendant mes promenades matinales. Au revoir, à dimanche prochain. Agréez mes souhaits les plus affectueux, chère madame, et croyez à mon dévouement profond. Gabriele d'Annunzio. Ce 25 Décembre." Enveloppe jointe. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎JOUVE Pierre Jean‎

‎Lettre autographe signée d'une page et demie‎

‎- S.n., Paris 1er août 1926, 14x21,5cm, une feuille. - Lettre autographe datée du 1er Août 1926 et signée d'une page et demie de Pierre Jean Jouve s'excusant auprès de son correspondant après que ce dernier eut frappé à sa porte et que Pierre Jean Jouve, alors alité et souffrant, n'a pu lui ouvrir. Embarrassé et éreinté, il souhaite revoir son interlocuteur à son retour à Paris qu'il quitte dans la journée et qu'il ne lui tiendra pas rigueur pour l'incident décrit précédemmment. "Cher monsieur, je suis très confus de ce qui est arrivé l'autre jour et vous prie de m'excuser. Quand vous avez sonné à ma porte j'étais bien chez moi, mais souffrant, et dans un malaise tel que je ne pouvais ni vous ouvrir ni vous faire un signe quelconque. J'ai essayé de vous joindre samedi et de vous expliquer les circonstances par téléphone, sans réussir à vous trouver. Je quitte Paris cet après-midi, très fatigué. J'espère que nous pourrons nous voir cet automne, et surtout que vous ne garderez aucun ressentiment contre moi, et je vous prie de croire à mes sentiments cordiaux." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎PONS Louis‎

‎Lettre autographe signée à son ami Georges Raillard enrichie de trois dessins originaux dont deux sur l'enveloppe jointe‎

‎- S.n., Paris 28 Octobre 2008, 20x20,5cm, une feuille. - Lettre autographe signée d'une page de Louis Pons, à son ami le critique d'art Georges Raillard, spécialiste des oeuvres de Joan Miro et Antoni Tapies, à propos d'un ouvrage sur Monticelli qu'il a reçu récement d'un de leur ami commun et pour lequel Georges Raillard à redigé le texte. Sur l'enveloppe jointe qu'il a recomposée à sa manière fantaisiste et ornithologique, Louis Pons a dessiné, à l'encre noire, au recto et au verso, deux curieuses bêtes : une pie en costume queue-de-pie et un rat dont juste la tête et la queue émergent de l'enveloppe, la place de son corps étant traversée par un clou. Enfin, en marge de la lettre manuscrite, Louis Pons a dessiné un personnage d'apparence humaine aux traits simiesques. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎BRETON André‎

‎L'amour fou‎

‎- Gallimard, Paris 1945, 14x19,5cm, broché. - Second printing limited to 2750 copies on chataignier paper. Pleasant copy. Autograph inscription dated and signed by André Breton to Claude Nerguy. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Deuxième tirage limité à 2750 exemplaires sur chataîgnier. Agréable exemplaire. Envoi autographe daté et signé d'André Breton à Claude Nerguy.‎

‎MALRAUX André MASSON André‎

‎Les conquérants‎

‎- Albert Skira, Paris 1949, 28,5x39cm, en feuilles. - Edition illustrée de 33 eaux-fortes originales d'André Masson et imprimée à 165 exemplaires numérotés sur pur fil. Agréable exemplaire incomplet de sa chemise et et de son étui. Signatures manuscrites d'André Malraux et d'André Masson à la justification du tirage. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎GUILLEMOT Maurice BEJOT Eugène‎

‎Entrac'tes de pierres‎

‎- Henri Floury, Paris 1899, 18,5x26cm, relié. - Edition illustrée de 11 eaux-fortes originales d'Eugène Béjot, un des 300 exemplaires numérotés sur vergé d'Arches, seul tirage après 25 Japon impérial diversement enrichis. Reliure en demi maroquin marron à coins, dos à cinq nerfs, date dorée en queue, traces de frottements sur les mors, encadrement de filets dorés sur les plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, coins légèrement émoussés, couvertures conservées, tête dorée, ex-libris encollé sur un contreplat. Signatures manuscrites de Maurice Guillemot et Eugène Béjot en dessous de la justification du tirage. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎ALYSSAN DE CHAZET André René Polydore‎

‎Mémoires, souvenirs, oeuvres et portraits‎

‎- Postel & Allardin & Dentu & Tessier & Delloye, Paris 1837, 13,5x21,5cm, 3 volumes reliés. - Edition illustrée de 11 eaux-fortes originales d'Eugène Béjot, un des 300 exemplaires numérotés sur vergé d'Arches, seul tirage après 25 Japon impérial diversement enrichis. Reliures en demi basane fauve, dos lisses ornés d'arabesques romantiques dorées, petits manques et légers frottements en queues des dos, mors légèrement fendus en têtes et en queues, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, tranches mouchetées, reliures de l'époque. Quelques rousseurs. Ouvrage illustré de trois portraits en frontispice et de 6 fas-similés autographes. Notre exemplaire est enrichi d'une lettre autographe manuscrite en date du 15 Février (1826) d'A.R.P. Allysan de Chazet dans laquelle il rappelle à son correspondant, un haut fonctionnaire, qui n'a pas encore "cette malheureuse Madame d'Anthenay, son avis de paiement pour l'année 1826..." pour laquelle il se confond en éloges : "... je me hâte de vous rappeler qu'il est impossible de trouver femme plus intéressante, sous le rapport de l'infortune, des principes et du caractère..." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎(VIGNY Alfred de) MARCELLUS Comte de‎

‎Un dernier mot sur la Vénus de Milo‎

‎- Bureau de la Revue contemporaine, Paris 1854, 16x25,5cm, relié. - Edition originale imprimée à petit nombre de ce tiré à part de la Revue contemporaine. Reliure à la bradel en demi percaline sable, dos lisse avec étiquette manuscrite comportant le nom de l'auteur et le titre de l'ouvrage, plats de papier à la cuve, couverture conservée, reliure de l'époque. Précieux envoi autographe signé du comte de Marcellus à Alfred de Vigny. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎DOYON René-Louis‎

‎L'enfant prodiguée. - O'Cédar‎

‎- La Connaissance, Paris 1929, 13,5x18cm, 2 volumes reliés en 1. - Deuxième édition en partie originale car remaniée par l'auteur, un des exemplaires sur alfa, le nôtre spécialement imprimée pour une proche amie de l'auteur pour le premier volume; édition originale "prudemment" imprimée à 200 exemplaires pour le second. Reliure en demi maroquin bordeaux à coins, dos quatre nerfs, date dorée en queue, encadrements de filets dorés sur les plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, tête dorée, couvertures et dos conservés pour le premier volume. Affectueux envoi autographe signée de l'auteur à une proche amie en dessous de la justification du tirage du premier volume. Deux petits trous en pieds de tous les feuillets du premier volume. Bel ensemble agréablement établi. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎DURRELL Lawrence‎

‎Carte de visite autographe adressée à Jani Brun‎

‎- Sommières 2 février 1979, 12,7x8,1cm, une carte de visite sous enveloppe. - Carte de visite autographe de Lawrence Durrell adressée à Jani Brun. Quelques lignes à l'encre. Enveloppe jointe. L'encre a légèrement bavée, l'enveloppe ayant sans doute été mouillée. L'écrivain adresse cette carte depuis Sommières, sa retraite languedocienne, à son amante Janine Brun : "Janine est-ce que vos dates sont fixés [sic] ? Je ne sais pas si je suis de retour de Londres avant le 10 samedi - écris moi pour me dire - Love, Larry" Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuir Chypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de ses romans Bitter Lemons, il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la « maison Tartès », sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son œuvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée « Buttons » en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de « Buttons », louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des œuvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎DURRELL Lawrence‎

‎Carte postale autographe signée adressée à Jani Brun : "Tout le monde cherche quelqu'un de fidèle tout en restant 'libre' en échange !"‎

‎- Sommières s.d. (circa 1970), 15x10cm, une carte postale. - Carte postale autographe signée de Lawrence Durrell adressée à Jani Brun, rédigée au feutre noir, au verso d'une vue des bords de la Vidourle à Sommières. Admirable et humoristique confession de l'écrivain à sa jeune amante : "Tout le monde cherche quelqu'un de fidèle tout en restant 'libre' en échange ! Bientôt je serai impuissant et le problème n'existera plus !". Durrell revient sur ses nombreuses conquêtes féminines ("Pour l'instant je suis comblé de belles et j'en profite - pourquoi pas !") et donne de précieux conseils à sa destinataire, qui avait choisi de rester indépendante malgré les prières de l'écrivain : "Tu n'es pas heureuse en amour parce que tu es intéressée - tu cherche [sic] des combines toujours au lieu de te donner sans réserve ni réservation ! C'est quand on deviens [sic] esclave qu'on est vraiment heureux !" Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuir Chypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son roman Bitter Lemons of Cyprus (Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la « maison Tartès », sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son œuvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée « Buttons » en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de « Buttons », louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des œuvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎DURRELL Lawrence‎

‎Carte postale autographe signée adressée à Jani Brun‎

‎- Sommières 18 octobre 1971, 15x10,5cm, une carte postale. - Carte postale autographe signée de Lawrence Durrell adressée à Jani Brun, rédigée au feutre bleu, au verso d'une citation de Nietzsche soulignant une image humoristique. Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuir Chypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son roman Bitter Lemons of Cyprus (Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la « maison Tartès », sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son œuvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée « Buttons » en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de « Buttons », louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des œuvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎DURRELL Lawrence‎

‎Carte de visite dactylographiée adressée à Jani Brun "je ne sais même pas si j'arriverai de [sic] garder la maison de Sommières. Ouf, quelle barbe"‎

‎- 23 novembre 1977, 13x8cm, une carte de visite sous enveloppe. - Carte de visite dactylographiée de Lawrence Durrell adressée à Jani Brun. Enveloppe jointe. Au retour de son premier séjour en Egypte depuis son départ d'Alexandrie en 1945, l'écrivain éprouvé adresse une courte missvie à sa jeune amante française : "tu sais que je suis en instance de div [sic] [...] je ne peut [sic] même pas me payé [sic] un secrétaire à ce moment -- je ne sais même pas si j'arriverai de [sic] garder la maison de Sommières. Ouf, quelle barbe. Love, Larry" Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuir Chypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son roman Bitter Lemons of Cyprus (Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la « maison Tartès », sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son œuvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée « Buttons » en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de « Buttons », louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des œuvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎DURRELL Lawrence‎

‎Carte de visite autographe signée adressée à Jani Brun‎

‎- s.d. (circa 1970), 12,7x8,1cm, une carte de visite. - Carte de visite autographe signée adressée à Jani Brun, rédigée au feutre noir et comportant quelques taches et éraflures de papier. Note de la destinataire au verso. Durrell adresse une courte note de remerciements à sa jeune amante française : "Janine dear très touché par votre sollicitude Love and kisses, Larrry" Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuir Chypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son roman Bitter Lemons of Cyprus (Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la « maison Tartès », sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son œuvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée « Buttons » en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de « Buttons », louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des œuvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎DURRELL Lawrence‎

‎Carte de visite autographe signée adressée à Jani Brun : "Demain soir je vais en Angleterre"‎

‎- s.d. (circa 1970), 12,7x8,1cm, une carte de visite. - Carte de visite autographe signée adressée à Jani Brun, rédigée au feutre noir et comportant quelques taches. L'écrivain informe sa jeune amante française d'un imminent départ à Londres, où il venait fréquemment visiter son éditeur : "Je suis chez Alan Thomas. 16 Holbury St. Chelsea. Faites moi signe quand tu veux [sic] Love, Larry" . Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuir Chypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son roman Bitter Lemons of Cyprus (Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la « maison Tartès », sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son œuvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée « Buttons » en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de « Buttons », louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des œuvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎DURRELL Lawrence‎

‎Carte postale autographe et dactylographiée signée adressée par "Le caïd" à Jani Brun‎

‎- Sommières 12 avril 1973, 14x10,5cm, une carte postale. - Carte postale autographe et dactylographiée, humoristiquement signée "Le caïd" Lawrence Durrell à Jani Brun. Quelques petites taches. Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuir Chypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son roman Bitter Lemons of Cyprus (Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la « maison Tartès », sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son œuvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée « Buttons » en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de « Buttons », louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des œuvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎LOUYS Pierre‎

‎Lettre autographe signée adressée à un ami qu'il nomme "khiliarque"‎

‎- 1er février 1921, 11,1x14,6cm, 4 pages sur un double feuillet. - Lettre autographe signée de Pierre Louÿs adressée à un ami qu'il nomme "khiliarque". Ecriture ample et calligraphique à l'encre violette. Une déchirure sans manque de texte à la première page. Eloquente lettre témoignant de la santé fragile de Pierre Louÿs les dernières années de sa vie : "Vous me retrouvez en pleine crise d'emphysème. Médecins. Ventouses. Potions. Régime. Intertitude chaque jour sur la journée du lendemain." La missive laisse également percevoir la passion de l'écrivain pour la dramaturgie, notamment grâce à l'évocation de Gustave Quinson, alors directeur du théâtre du Palais-Royal. "Voulez-vous être tout à fait gentil ? Envoyez-moi d'abord votre livret que je suis si curieux de connaître..." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎DURRELL Lawrence‎

‎Lettre autographe signée adressée à Jani Brun : "Je suis rentré fatigué mais content à Sommières"‎

‎- Sommières 16 octobre 1971, 13,4x20,9cm, une page, enveloppe jointe. - Lettre autographe signée de Lawrence Durrell adressée à Jani Brun, la remerciant pour un séjour passé en sa compagnie à Liège. Onze lignes au feutre noir sur papier à en-tête personnel de l'écrivain. Enveloppe jointe. Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuir Chypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son roman Bitter Lemons of Cyprus (Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la « maison Tartès », sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son œuvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée « Buttons » en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de « Buttons », louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des œuvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎DURRELL Lawrence‎

‎Carte de visite autographe signée adressée à Jani Brun "j'ai subi des "tests" [...] pour savoir si je suis éternel ou non - ou si le pneu est crevé quelque part..."‎

‎- 29 juin 1978, 13,1x8,5cm, une carte de visite, enveloppe jointe. - Carte de visite autographe signée adressée à Jani Brun son amante française, rédigée au feutre rouge. Enveloppe jointe. L'écrivain est récemment tombé malade, et tente de revoir sa jeune amante à son retour dans sa maison de Sommières : " [...]"j'ai subi des "tests" à l'instant pour savoir si je suis éternel ou non - ou si le pneu est crevé quelque part... J'ai envie de toi un peu, un peu beaucoup ! Love, Larry". Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuir Chypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son roman Bitter Lemons of Cyprus (Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la « maison Tartès », sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son œuvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée « Buttons » en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de « Buttons », louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des œuvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎DURRELL Lawrence‎

‎Carte postale autographe envoyée de Corfou signée adressée à Jani Brun‎

‎- Corfou 23 octobre 1979, 14,6x10,2cm, une carte postale. - Carte postale autographe signée de Lawrence Durell adressée à son amante française Jani Brun, rédigée au feutre bleu, au verso d'une photographie de la procession de St. Spiridione. Après des années passées en France, Durrell revient pour deux semaines à Corfou, ville dans laquelle il séjourna entre 1935 et 1941 avec sa famille, et qui inspira à son frère Gerard Durrell sa célèbre Trilogie de Corfou. Il annonce son arrivée, durant laquelle il rencontra des problèmes de voiture : "après [...] mille pépins on arrive à Corfou où j'ai essayé de conjurer le sort et amadouer le Caïd de l'isle de Saint Spriridon de changer son attitude un peu négatif [sic] vis-à-vis L'escargot (deux pannes de moteur)." Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuir Chypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son roman Bitter Lemons of Cyprus (Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la « maison Tartès », sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son œuvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée « Buttons » en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de « Buttons », louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des œuvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎DURRELL Lawrence‎

‎Carte postale autographe signée adressée à Jani Brun : "youth at the prow and beauty at the helm" luxe et voupté - dans le Club Méditerranée, everything is done for you"‎

‎- Grèce 28 mai1981, 14,6x10,2cm, une carte postale. - Carte postale autographe signée de Lawrence Durell adressée à Jani Brun, sa jeune amante française, rédigée au feutre bleu, au verso d'une illustration humoristique mettant en scène Poséidon. L'écrivain a séjourné au Club Méditerranée et en chante les louanges par un vers du poème néomédiéval The Bard, de Thomas Gray et un de Baudelaire : "youth at the prow and beauty at the helm" (Jeunesse à la proue et beauté à la barre) luxe et voupté - dans le Club Méditerranée, everything is done for you (tout est fait pour vous) J'ai envie de rester encore vingt ans ici. That would make me 110 years old (j'aurais 110 ans)." Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuir Chypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son roman Bitter Lemons of Cyprus (Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la « maison Tartès », sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son œuvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée « Buttons » en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de « Buttons », louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des œuvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎DURRELL Lawrence‎

‎Carte postale autographe signée adressée à Jani Brun : tournage du film adapté de son livre "Justine"‎

‎- Sommières 3 janvier 1969, 14,6x10,2cm, une carte postale. - Carte postale autographe signée de Lawrence Durell adressée à Jani Brun, rédigée au feutre violet, au verso d'une illustration humoristique de Lassalvy. L'écrivain adresse ses voeux pour l'année 1969 à sa jeune amante française, et s'apprête à suivre le tournage du film adapté de son roman "Justine", premier volume de son Quatuor d'Alexandrie : "Je vais à Londres samedi pour un mois de 'filmage'. Amuse toi bien mais sagement !" Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuir Chypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son roman Bitter Lemons of Cyprus (Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la « maison Tartès », sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son œuvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée « Buttons » en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de « Buttons », louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des œuvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎DURRELL Lawrence‎

‎Carte postale autographe signée adressée à Jani Brun : "dear and pretty chapeau jaune [...] phone-moi veux-tu ?"‎

‎- Sommières 20 juin1968, 14,6x10,2cm, une carte postale. - Carte postale autographe signée de Lawrence Durell adressée à Jani Brun, rédigée au feutre noir, au verso d'une photographie surmontée de la légende humoristique "Finies les vacances !! Les blés sont fauchés / Les vacanciers aussi !!" L'écrivain tente de revoir sa jeune amante française entre deux déplacements : "Dear and pretty chapeau jaune. je suis au mazet vendredi mais chez moi le soir. Vendredi je suis seul. phone-moi veux-tu ? si possible ? Car je m'en vais à Paris dimanche soir pour trois jours mais j'attends un coup de téléphone de là bas pour décider". Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuir Chypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son roman Bitter Lemons of Cyprus (Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la « maison Tartès », sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son œuvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée « Buttons » en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de « Buttons », louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des œuvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎DURRELL Lawrence‎

‎Carte postale autographe signée adressée à Jani Brun : "si un jour vous voulez me visiter 'en frôlant'"‎

‎- Sommières 22 novembre 1967, 14,6x10,2cm, une carte postale. - Carte postale autographe signée de Lawrence Durell adressée à Jani Brun, rédigée aux feutres violet et marron, au verso d'une photographie de la Tour de Sommières. Après un séjour à Paris, l'écrivain retrouve sa maison provençale de Sommières et tente de revoir sa jeune amante montpelliéraine : "si un jour vous voulez me visiter 'en frôlant' [...] passez moi un petit coup de fil [...] je serai heureux de vous voir". Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuir Chypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son roman Bitter Lemons of Cyprus (Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la « maison Tartès », sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son œuvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée « Buttons » en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de « Buttons », louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des œuvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎ZWEIG Stefan‎

‎Lettre autographe signée adressée à Alfred Cortot et son épouse à propos du fonds de manuscrits de Richard Wagner : « J'avais la chance de pouvoir acquérir le lot entier un jour avant que Bayreuth envoyait une personne de confiance »‎

‎- Londres 26 décembre 1937, 17,9x22,9cm, une feuille. - Signed autograph letter to Alfred Cortot and his wife about Richard Wagner's manuscript collection: "I was lucky enough to be able to acquire the entire lot one day before Bayreuth sent a trusted buyer". London 26 December 1937, 17.9x22.9cm, one leaf. Autograph letter signed by Stefan Zweig to Alfred Cortot, two pages on one sheet written in violet ink. An outstanding autograph letter in which the avid collector informs his friend Alfred Cortot of his acquisition of unpublished manuscripts of Wagner. Alfred Cortot himself owes his career as a conductor to his early discovery of the German composer. Cortot shared with Zweig his "almost tyrannical bewitchment [suffered] with as much intoxication as fervor" for the composer. Zweig, who spoke of his collection as "more worthy of surviving me than my own works" (The World of Yesterday: Memories of a European, 1942), recounts for his friend the details of this incredible discovery of hundreds of forgotten leaflets, including Wagner's intimate correspondence, handwritten scores and excerpts from opera librettos, including The Flying Dutchman, The Sublime Fiancée (or Bianca and Giuseppe), Die Feen, Das Liebesverbot (The Ban on Love) and a lost orchestral version of Rule Britannia. In December 1937, as he fled the Nazi regime and settled in London, Zweig became fascinated by the archives of a time when intellectual Europe was living in perfect syncretism. The writer takes a nostalgic look at the manuscripts of Wagner, who like him spent his youth travelling through the capitals of Europe: "I was extraordinarily fortunate to be able to get my hands on a whole lot of Richard Wagner's musical and literary manuscripts from his early period (Leipzig, Magdeburg, Riga and Paris) during a short stay in Vienna". Among these precious manuscripts is the extremely rare orchestral arrangement of the patriotic song Rule Britannia, which had been missing for more than sixty years. Sharing his passion for Wagner with his friend, the pianist Cortot, Zweig announced his discovery with the wonder so familiar to collectors when faced with an exceptional find: "[...] the manuscript is the only one of its kind in the world that has been preserved. It contains things that will be of special interest to you, for example the complete translation (60 pages) of the French version (unpublished (I believe) of the text of the "Liebesverbot") entirely in Wagner's hand, as well as the manuscripts of a vaudeville song "Descendons la Courtille" (which he performed in his darkest moments) [...] almost thirty pieces of the highest interest and precisely from the rarest period. All this was hidden for 50 years in a private collection and I was lucky enough to be able to acquire the entire lot one day before Bayreuth sent a buyer". The letter is a fascinating account of Zweig's parallel life, which had earned him a reputation as an accomplished collector. His collection also inspired one of his most beautiful short stories, The Invisible Collection (die Unsichtbare Sammlung) and a pioneering essay in the Deutscher Bibliophilen Kalender (The Autograph Collection as an Art). His hundreds of historical, musical and literary autographs from the Middle Ages to the 20th century were carefully catalogued and collected in the library-museum of his house in Kapuzinerberg: "In this library, a 'place of worship', he also exercises a real activity as an expert in autographs [...]. ...] The library will attract a number of distinguished scholars, sometimes accompanied by their assistants, who will not hesitate to return to work there quietly for days or even weeks at a time" (Stefan Zweig, le voyageur des mondes, Serge Niemetz). With this acquisition, Zweig sees the dream of every collector come true. After two years of exile in England, Zweig returned to Vienna in time to purchase these exceptional documents from Bayreuth's emissaries, who had already built up a large col‎

‎DURRELL Lawrence‎

‎Lettre autographe signée adressée à Jani Brun depuis Montréal : "mais c'est loin, bien loin de Montpellier : c'est l'âme qui devient sourd, muet, entassée dans la neige et les brumes de printemps"‎

‎- Montréal 11 mars 1968, 13,7x21,5cm, 2 pages sur un feuillet, enveloppe jointe. - Lettre autographe signée de Lawrence Durrell adressée à Jani Brun, deux pages rédigées au stylo sur un papier à en-être du Ritz-Carlton Hotel de Montréal. Enveloppe jointe. Durant un déplacement à Montréal, l'écrivain adresse une longue missive à sa jeune amante française, qu'il a laissée à regret dans le Midi. Il donne un avis mitigé sur la ville et ses habitants : "la ville est très belle avec les lacs glacées [sic], la neige partout ; on mange bien et on chauffe bien [...] les Quebecois sont très gentils et hospitaliers mais je sens une lourdeur d'esprit qui me rappelle Genève !" Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuir Chypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son roman Bitter Lemons of Cyprus (Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la « maison Tartès », sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son œuvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée « Buttons » en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de « Buttons », louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des œuvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎DURRELL Lawrence‎

‎Lettre dactylographiée et autographe signée adressée à Jani Brun : "le babysitting ; assez ennuyeux mais on a le temps de travailler ou lire"‎

‎- Sommières 23 janvier 1970, 13x20cm, 1 page sur un feuillet, enveloppe jointe. - Lettre dactylographiée et autographe signée de Lawrence Durrell adressée à Jani Brun. Enveloppe jointe. L'amante de l'écrivain envisage un séjour à Londres ; Durrell lui donne des conseils sur les agences de babysitting : "assez ennuyeux mais on a le temps de travailler ou lire ; pour cela il faut déclarer votre intention de rester au moins 6 mois dans le pays (on peut toujours le dire !) [...] N'oubliez pas qu'il y a toujours le grand lycée Français de Londres [...]" Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuir Chypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son roman Bitter Lemons of Cyprus (Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la « maison Tartès », sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son œuvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée « Buttons » en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de « Buttons », louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des œuvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎DURRELL Lawrence‎

‎Carte postale autographe signée adressée à Jani Brun : "je tripote des livres, des nuages, des femmes, et des calembours"‎

‎- Sommières 10 novembre 1969, 13,9x10,1cm, une carte postale, enveloppe jointe. - Carte postale autographe signée adressée à Jani Brun, rédigée au feutre noir au verso d'un dessin humoristique. Enveloppe jointe. L'écrivain donne des nouvelles de sa vie dans sa maison de Sommières à son amante française : "Je me force de [sic] travailler un peu - c'est à dire je tripote des livres, des nuages, des femmes, et des calembours [...] Il pleut. Je coupe du bois aussi et bientôt il faut que je ramasse les mûres. Much love, Larry D". Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuir Chypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son roman Bitter Lemons of Cyprus (Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la « maison Tartès », sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son œuvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée « Buttons » en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de « Buttons », louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des œuvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎DURRELL Lawrence‎

‎Lettre autographe signée adressée à Jani Brun : "Toi, tu peux m'écrire en Français. J'ai du mal à l'écrire mais je le comprends très bien".‎

‎- Paris 18 juillet 1969, 21,6x28cm, 1 page sur un feuillet, enveloppe jointe. - Lettre autographe signée de Lawrence Durrell adressée à son amante Jani Brun datant du début de leur relation. Une page au stylo bille bleu. Enveloppe jointe. L'écrivain adresse ici une des premières lettres de sa correspondance avec sa jeune amie montpelliéraine, qui s'étendit sur plus de deux décennies. Encore peu habitué à la langue française, il demanda de l'aide pour traduire sa lettre : "J'espère bien mieux te connaître [...] Gérard a traduit ceci de l'anglais pour moi. Comprendrais-tu si la prochaine fois j'écrivais en anglais [...] ?" Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuir Chypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son roman Bitter Lemons of Cyprus (Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la « maison Tartès », sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son œuvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée « Buttons » en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de « Buttons », louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des œuvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎DURRELL Lawrence‎

‎Carte de visite dactylographiée adressée à Jani Brun‎

‎- Sommières circa 1970, 9,5x6,5cm, une carte de visite sous enveloppe. - Carte de visite dactylographiée de Lawrence Durrell adressée à Jani Brun. Enveloppe jointe. Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuir Chypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son roman Bitter Lemons of Cyprus (Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la « maison Tartès », sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son œuvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée « Buttons » en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de « Buttons », louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des œuvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

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