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‎Autographes‎

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Aantal treffers : 66 404 (1329 pagina's)

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‎TROYAT Henri‎

‎Le front dans les nuages‎

‎- Flammarion & Editions ex-libris, Paris & Lausanne 1959, 14,5x20cm, reliure de l'éditeur. - Nouvelle édition. Reliure à la bradel de l'éditeur en plein cartonnage bleu, dos lisse, exemplaire complet de sa jaquette illustrée. Petites taches sur les tranches, sinon agréable exemplaire. Envoi autographe signé d'Henri Troyat à madame André Morice, plusieurs fois ministre et ancien maire de Nantes. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎AYME Marcel‎

‎Vogue la galère‎

‎- Grasset, Paris 1944, 12x19cm, broché. - Deuxième édition parue la même année que l'originale, un des exemplaires du service presse. Deux petites taches et deux déchirures en tête et en pied du dos, le dessin dépliant de Gérard Cochet est coupé en deux et volant. Envoi autographe signé de Marcel Aymé à Luc Vincent. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎NERVAL Gérard de‎

‎Billet autographe signé de Gérard de Nerval adressé à Georges Bell‎

‎- S.l. s.d. [1853], 13,5x8,8cm, une feuille. - Billet autographe signé de Gérard de Nerval adressé à son ami Georges Bell, quatre lignes rédigées au crayon de papier et signées de son prénom "Gérard". Trace de tampon au verso. Deux petits trous d'épingle sans atteinte au texte, deux traces transversales de pliure inhérentes à la mise sous pli du billet. Ce petit mot a été rédigé lors de l'avant-dernier séjour de l'écrivain chez le Docteur Blanche en 1853. Ce billet a été retranscrit dans le tome 3 des Oeuvres complètes de Nerval à la Pléiade. Gérard de Nerval fit la connaissance de Joachim Hounau, connu sous le nom de plume Georges Bell, chez Joseph Méry, à Marseille en 1843, au retour de son voyage d'Orient. Bell fut un très proche ami de Gérard de Nerval qui, agonisant, l'appelera à son chevet. Les autographes de Gérard de Nerval sont très rares. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎ARAGON Louis & [JUIN Hubert]‎

‎Lettre autographe signée de Louis Aragon à un critique sur son oeuvre: "Je me considère pour ce qui est de ce que j'écris, comme dépourvu de droit d'orienter ce qui s'écrit de moi"‎

‎- s. l. s. d. (circa 1967), 21x26,9cm, une feuille. - Lettre autographe signée de Louis Aragon, 11 lignes et 2 lignes de post-scriptum à l'encre bleue, adressée à un critique vers 1967. Traces de pliures inhérentes à la mise sous pli de la lettre. Emouvante lettre du poète qui, au détour d'une question d'un biographe, offre à cet impertinent interlocuteur une réponse désabusée sur le droit du poète à contrôler les exégèses : "Que vous dire ? Je ne puis vous conseiller dans le détail, ni m'amuser à rectifier ceci ou cela. Je me considère pour ce qui est de ce que j'écris, comme dépourvu de droit d'orienter ce qui s'écrit de moi, ce qui n'est que de peu précéder l'époque où on ne me demandera même plus on avis." Le poète, cependant s'insurge contre cette institutionalisation qui semble précipiter l'achèvement de sa carrière en soulignant l'importance de son oeuvre poétique des dernières années : "puisque vous voulez compléter votre livre, n'oubliez pas que dans le temps qui s'est passé depuis que l'avez écrit, il n'y a pas eu que Le Fou [d'Elsa], La M.à.m. [La mise à mort] et Blanche [ou l'oubli]. Mais aussi Le voyage de Hollande (augmentée de quelques poèmes dans la seconde édition) et l'Elégie à Pablo Neruda." Le destinataire de la lettre pourrait être Hubert Juin qui a publié en 1960 un essai sur Aragon chez Gallimard, mais le ton employé semble un peu expéditif envers un critique aussi important. Une autre oeuvre consacrée à Aragon fut publiée durant la même période : Georges Sadoul, Aragon, collection Poètes d'aujourd'hui, numéro 159, Seghers, en 1967, mais aucun titre mentionné ne manque et il n'avait écrit aucun livre sur Aragon auparavant. A moins qu'il ne s'agisse de Roland Desné, auteur de l'article mentionné par Aragon en post-scriptum ("La Semaine sainte d'Aragon", Le Français dans le monde, no 21, décembre 1963, pp. 41-48.). [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎DUPE Gilbert GOETZ Georges‎

‎La foire aux femmes‎

‎- S.n., Paris 1946, 19x24cm, broché. - Nouvelle édition imprimée spécialement pour les amis de l'auteur. Dos très légèrement insolé comportant trois petites et claires mouillures, déchirures marginales sans gravité sur les plats. Ouvrage orné d'illustrations hors-texte en couleurs de Georges Goetz. Envoi autographe signé de Gilbert Dupé à André Morice, alors ministre des transports. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎NERVAL Gérard de‎

‎Lettre autographe signée de Gérard de Nerval adressée à Auguste Cavé‎

‎- Paris 18 novembre [1841], 13,9x20,8cm, une page sur un feuillet remplié. - Lettre autographe signée de Gérard de Nerval adressée à Auguste Cavé, rédigée d'une écriture soignée à l'encre noire sur la première page d'un double feuillet. Infimes traces de pliures inhérentes à la mise sous pli et quelques claires piqûres. Cette lettre a a été retranscrite dans les Oeuvres complètes de Nerval à la Pléiade. Après deux violentes crises de nerfs, Gérard de Nerval fut contraint de séjourner à la clinique du Docteur Blanche entre mars et novembre 1841. Désargenté, il adresse cette lettre à son ami Auguste Cavé, alors directeur de la section des Beaux-Arts au ministère de l'Intérieur, pour solliciter son appui auprès de « M. le Ministre » : « Quoi qu'entièrement rendu à la santé, je sens que je ne puis encore travailler qu'avec ménagement, et s'il était possible que l'on m'aidât d'une légère somme mensuelle [...] je serais plus sûr de pouvoir reprendre peu à peu ma position littéraire, sans risquer de nouveaux accidens ». [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎NERVAL Gérard de‎

‎Lettre autographe signée de Gérard de Nerval adressée à Hippolyte Delaunay‎

‎- Paris s.d. (avril 1841), 13,5x21cm, une page sur un feuillet. - Lettre autographe signée de Gérard de Nerval adressée à Hippolyte Delaunay rédigée à l'encre noire. Nom du destinataire de la main de Nerval au dos du feuillet. Une pliure centrale inhérente à la mise sous pli. Cette lettre a a été retranscrite dans les Oeuvres complètes de Nerval à la Pléiade. Gérard de Nerval est enfin « libre et sorti de la maison Blanche » après y avoir séjourné des suites de sa crise du début printemps 1841. Il ne s'agit toutefois pas d'une sortie définitive mais probablement d'une permission accordée par le docteur Blanche à son patient, ce dernier ne sortira définitivement qu'en novembre 1841. L'écriture, difficilement lisible par endroits, montre la fébrilité de Gérard de Nerval, qui cherche à renouer avec le milieu littéraire : « J'apporte des masses de copie, pour vous et trois ou quatre autres journaux. » Hippolyte Delaunay fut rédacteur en chef de la revue L'Artiste dans laquelle Nerval publia le 11 avril de la même année un article intitulé « Mémoires d'un Parisien, Sainte-Pélagie 1832 ». [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎MAETERLINCK Maurice & SHAKESPEARE William‎

‎La tragédie de MacBeth‎

‎- Fasquelle, Paris 1910, 13,5x20,5cm, broché. - Nouvelle édition originale de la traduction française établie par Maurice Maeterlinck. Quelques petites rousseurs sans gravité. Reliure à la bradel en demi cartonnage façon vélin, dos lisse orné d'un motif floral doré, date dorée en queue, pièce de titre de basane rouge, plats de papier marbré, couvertures conservées, reliure de l'époque. Envoi autographe signé de Maurice Maeterlinck à André Beaunier. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎LE CORBUSIER‎

‎Quand les cathédrales étaient blanches‎

‎- Plon, Paris 1937, 14,5x20,5cm, broché. - New edition. Spine folded as usually, nice copy. Illustrated with drawings by the author in and hors-texte. Very nice handwritten inscription dated and signed by Le Corbusier : " Pour Mr Roland Brun ami de notre ami Level, tous "bâtisseurs de cathédrales"... futures : les unités d'habitation dans lesquelles, (dans chaque foyer)." sera le temple de la famille... CQFD ! Très sympathiquement. Le Corbusier. 1 Dec 1960." [FRENCH VERSION FOLLOWS] Nouvelle édition. Dos ridé comme habituellement, agréable exemplaire. Ouvrage illustré de dessins de l'auteur in et hors-texte. Très bel envoi autographe daté et signé de Le Corbusier : " Pour Mr Roland Brun ami de notre ami Level, tous "bâtisseurs de cathédrales"... futures : les unités d'habitation dans lesquelles, (dans chaque foyer)." sera le temple de la famille... CQFD ! Très sympathiquement. Le Corbusier. 1 Dec 1960."‎

‎ZOLA Emile‎

‎Lettre autographe d'Emile Zola à son ami Henry Céard à propos de la préparation de La Débâcle : "Je travaille ici violemment pour entamer mon terrible bouquin"‎

‎- Médan 8 juillet 1891, 13,5x21,4 cm, une feuille. - Lettre autographe signée d'Emile Zola, adressée à son « vieil ami » Henry Céard et datée du 8 juillet 1891. Seize lignes à l'encre noire sur un feuillet remplié sur papier vergé filigrané Lacroix frères, traces de pliure inhérentes à la mise sous pli de la lettre. Cette lettre a été retranscrite dans la correspondance d'Emile Zola établie par Bernouard (1872-1902, lettre 134). Loin d'être une simple invitation à dîner, cette missive témoigne de la fameuse méthode zolienne du dossier préparatoire. L'écrivain, préalablement à la phase d'écriture, réunissait en effet tous les documents concernant le sujet de son futur roman. La Débâcle marque le point culminant de cette habitude, Zola compilant pas moins de 1250 feuillets de recherches pour sa préparation : « Je travaille ici violemment pour entamer mon terrible bouquin, et je crois bien que tous les documents étant à peu près digérés, je vais me mettre à écrire sous peu de jours. » Ces « documents » revêtent une importance capitale : ce sont eux qui permettaient à Zola de répondre à ses détracteurs quant au réalisme de ses romans. Intéressante lettre de Zola à son très proche ami Henry Céard, comme lui membre du groupe de Médan. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎ARTAUD Antonin‎

‎Lettre autographe signée d'Antonin Artaud adressée à ses médecins au début de son internement‎

‎- Paris (Hôpital Saint-Anne) 9 juillet 1938, 10,7x17 cm, une feuille. - Lettre autographe signée d'Antonin Artaud, adressée à ses médecins, les docteurs Nodet et Chapoulot. 32 lignes au crayon violet d'une écriture nerveuse, sur un feuillet remplié, papier à petits carreaux. Publiée dans Les lettres 1937-1943. Antonin Artaud est alors interné depuis octobre 1937 après son voyage "christique" en Irlande. Le certificat du 16 octobre 1937 le décrit dans un "état psychotique à base d'hallucinations et d'idées de persécutions, d'empoisonnement par des gens hostiles à ses convictions religieuses de chrétien orthodoxe, se dit sujet grec, caricaturiste à Paris qu'il aurait quitté pour se réfugier à Dublin d'où on l'a refoulé, croit-il, pour l'agresser dans le bateau. Protestations paranoïaques". Le préfet de la Seine-Inférieure le déclare ensuite « dangereux pour l'ordre public et la sûreté des personnes ». Artaud s'évertua durant les prochains mois à sortir de cette situation et déclara être l'objet d'une méprise : "Vous m'avez dit à plusieurs reprises que ma sortie dépendait de la préfecture. Je me décide justement à vous communiquer deux ou trois choses qui seront de nature à intéresser vivement la préfecture de police en général et M. Langeron en particulier. Celui-ci d'ailleurs ne pourrait manquer de vous en savoir gré. Je me permets d'insister sur la responsabilité grave que vous encourriez en face des autorités compétentes en ne prenant pas au sérieux mes assertions." Quelques semaines après, le 27 août, il exécuta ses menaces et écrivit au préfet Langeron (Les lettres 1937-1943), cependant cette lettre ne lui parviendra jamais. A son arrivée à Sainte-Anne en avril 1938, Lacan l'examina et le trouva « irrémédiablement fixé » et perdu pour la littérature. Belle lettre autographe empreinte de frénésie dans le style et la graphie. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎JOUHANDEAU Marcel‎

‎Lettre autographe signée de Marcel Jouhandeau adressée à son amant Robert Coquet‎

‎- Dimanche [1948], 10,5x16,1 cm, une feuille. - Lettre autographe signée de Marcel Jouhandeau, adressée probablement à son amant Robert Coquet, jeune militaire rencontré dans le train d'Avignon en avril 1948. 33 lignes à l'encre noire sur un feuillet remplié, traces de pliure inhérentes à la mise sous pli de la lettre. La relation avec ce jeune homme, alors âgé de vingt ans, dura une dizaine d'années et inspira deux livres à Marcel Jouhandeau : L'École des Garçons, paru en 1953 et Du Pur Amour, en 1955. "Hier soir, quand je suis rentré , ivre un peu, de chez Florence, Elise m'a appris que tu étais venu avec la farine. J'ai bien regretté de ne m'être pas trouvé là. Comme tu es gentil, merci, mon chéri. Elise se tourmente pour ses locataires, mais pour toi aussi. Ne manque pas de préparer sa rencontre avec cette fille. il suffit parfois d'une démarche opportune pour tout remettre en ordre. Elise est très intelligente. Elle verra tout de suite si cette petite est de celles qui se tuent et une femme dans ces circonstances parle à une femme beaucoup mieux que nous ne saurions faire. J'ai peur que tu te fasses trop de soucis. Parce que tu n'es pas seul, que je suis là pour te réconforter. Je n'ose te dire sur ce papier ma joie de t'aimer après ce qui précède, mais tu sais bien que je ne vis que de toi et pour toi". Belle lettre intime et romantique. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎JOUHANDEAU Marcel‎

‎Billet autographe signé de Marcel Jouhandeau adressé à son cher ami‎

‎- Samedi 6 novembre 1941, 10x15,8 cm, une feuille. - Billet autographe signé de Marcel Jouhandeau, adressé à son cher ami. 9 lignes à l'encre bleue sur un feuillet , traces de pliure inhérentes à la mise sous pli de la lettre. "Malgré le très grand plaisir que je me faisais de vous recevoir demain. Je ne suis pas libre. Excusez-moi. Dès que possible. Je vous ferai signe." Bel état. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎LOTI Pierre‎

‎Billet autographe de Pierre Loti signé de son vrai nom Julien Viaud : "Malade depuis hier matin, je ne puis aller jusqu'à vous."‎

‎- Hendaye s. d., 11,3x9 cm, une feuille. - Billet autographe de Pierre Loti, signé Julien Viaud. 8 lignes à l'encre noire sur un billet cartonné. "Malade depuis hier matin, je ne puis aller jusqu'à vous. J'aurais grand plaisir à vous voir ce soir, entre 5 et 6h, si vous n'avez rien de mieux à faire, - où bien demain soir à la même heure si vous ne pouvez pas aujourd'hui". [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎LOTI Pierre‎

‎Lettre autographe signée de Pierre Loti adressée à un amiral‎

‎- s. l. 13 novembre Minuit [1905], 21,6x33,6 cm, une feuille. - Lettre autographe de Pierre Loti signéez de son vrai nom "Julien Viaud" adressée à un amiral, datée sans l'année. 6 lignes à l'encre noire sur un feuillet remplié, traces de pliure inhérentes à la mise sous pli de la lettre et déchirées au commencement, légères rousseurs. "Les ordres sont données au Dépôt pour que le détachement prévu soit aux subsistances demain matin 14 à 7 heures ; mais avec deux boulangers coqs seulement, au lieu de six. Le commandant du 4e Dépôt". Pierre Loti a commandé du 1er novembre 1905 au 13 septembre 1906, le 4ème Dépôt des Équipages de la Flotte à Rochefort. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎NERVAL Gérard de‎

‎Reçu autographe signé de Gérard de Nerval‎

‎- s.l. [1837 ou 1849], 13,4x9,4cm, un petit billet. - Reçu autographe signé "Gérard" : "J'ai reçu de M. Rouy la somme de 10F à compte. Gérard. Ce 27". Daniel Rouy était gérant et caissier du journal La Presse. Deux traces de pliure transversales. Cette reconnaissance de dette, simplement datée "ce 7" pourrait avoir été rédigée en août 1849, si l'on se réfère à une lettre à Ernesta Grisi, compagne de son ami Théophile Gautier, dans laquelle, le poète évoque une telle créance : "Je n'ai pu toucher l'argent qu'aujourd'hui mercredi. M. Rouy n'y était pas. J'y suis allé 4 fois aujourd'hui..." (Pléiade, tome 1, lettre 143 du 30 août 1849). Cependant Michel Brix, auteur de Nerval, Glanes et miettes de presse et membre de l'Académie Royale de Langue et de Littérature Françaises de Belgique, nous a très obligement fait remarquer que Nerval signait "Gérard" plutôt entre 1837 et 1840 et qu'en 1849, il signait ce genre de billets "Gérard de Nerval". [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎NERVAL Gérard de‎

‎Lettre autographe signée de Gérard de Nerval adressée à son père le Dr Labrunie‎

‎- Paris s.d. [circa mars 1841], 10x13,1, un feuillet et son enveloppe dépliée. - Très rare lettre autographe signée "Gérard Labrunie" adressée à "[son] cher papa" le Dr Labrunie. 13 lignes rédigées d'une petite écriture à l'encre noire sur une page. Enveloppe dépliée jointe présentant plusieurs tampons postaux, restaurée au dos à l'aide d'une pièce adhésive. Quelques pliures transversales ainsi que quelques très discrets trous, sans atteinte au texte et inhérents à l'utilisation d'une épingle pour sceller la missive. Belle lettre de Gérard Labrunie à son « cher papa » à propos d'une « affaire très embrouillée » ayant trait à la « qualité de subrogé tuteur » du père de l'écrivain. Très rare signature de Gérard de Nerval sous son véritable patronyme : Gérard Labrunie. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎NERVAL Gérard de‎

‎Lettre autographe signée de Gérard de Nerval adressée à Georges Bell‎

‎- Paris s.d. [novembre 1853?], 10x13,6cm, un feuillet et son enveloppe dépliée. - Lettre autographe signée "votre G." adressée à Georges Bell, rédigée à l'encre bleue au recto d'un petit feuillet. Enveloppe autographe dépliée jointe contenant une phrase que Nerval n'avait pas mise dans sa lettre. Cette lettre a été retranscrite dans la Pléiade, tome 1, lettre 264. Après plusieurs rendez-vous manqués et alors qu'il se trouve à la clinique du Docteur Blanche, Nerval demande à George Bell de ne "[se] préoccupe[r] pas trop de l'affaire de Passy". Malgré son enfermement, Nerval continue à mener ses affaires : "Je conçois un projet ou système d'emprunt qui a quelques chances de réussite - mais il faut que j'engage très sérieusement ma signature." Il termine sa lettre sur une énigmatique formule : "Vous savez que je vous ai fait un conte ce matin. Je sortais des bras de...cherchez." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎NERVAL Gérard de‎

‎Lettre autographe signée de Gérard de Nerval adressée à Daniel Rouy‎

‎- s.l. [1837 ou 1849], 9,9x14,3cm, une page sur un feuillet, enveloppe jointe. - Lettre autographe signée "votre bien dévoué Gérard" adressée à Daniel Rouy. Enveloppe jointe. Cette lettre, simplement datée "Le 12" pourrait avoir été rédigée en août 1849, si l'on se réfère à une lettre à Ernesta Grisi, compagne de son ami Théophile Gautier, dans laquelle, le poète évoque un tel escompte : "Je n'ai pu toucher l'argent qu'aujourd'hui mercredi. M. Rouy n'y était pas. J'y suis allé 4 fois et j'ai porté les 10F. aujourd'hui, je ne sais pas s'il faut faire le prochain feuilleton ni comment il faut signer." (Pléiade, tome 1, lettre 143 du 30 août 1849). Cependant Michel Brix, auteur de Nerval, Glanes et miettes de presse et membre de l'Académie Royale de Langue et de Littérature Françaises de Belgique, nous a très obligement fait remarquer que Nerval signait "Gérard" plutôt entre 1837 et 1840 et qu'en 1849, il signait ce genre de billets "Gérard de Nerval". [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎NERVAL Gérard de‎

‎Lettre autographe signée de Gérard de Nerval adressée à Joseph Méry‎

‎- Paris 23 septembre 1853, 9,7x14,5cm, une page sur un feuillet, enveloppe jointe. - Lettre autographe signée "votre ami Gérard" adressée à Joseph Méry. Enveloppe présentant un petit manque angulaire, inhérent au cachetage, jointe. Pliures transversales. Cette lettre a été transcrite dans la correspondance éditée à la Pléiade (tome 3, p. 811). "Envoyez vite à Théo ce qui est imprimé de la pièce. Il fera de grandes citations surtout le Serpent." La "pièce" en question est Gusman le Brave créée à l'Odéon le 23 septembre 1853. Le 4 octobre, Théophile Gautier entretiendra de cette pièce les lecteurs de La Presse. "Le Serpent" est une allusion au récit de José à l'acte II, scène 1. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎NERVAL Gérard de‎

‎Billet autographe signé de Gérard de Nerval adressé à Georges Bell‎

‎- s.d. (1853-1854), 8,5x13,9cm, un billet sur un petit bout de papier. - Billet autographes de Geérard de Nerval, signé "votre Gérard", adressé à Georges Bell : "Au fait je ne suis pas sûr de venir de bonne heure demain parce que je sors aujourd'hui. Tâchez donc d'être vers 3 heures au Mousq[uetaire]. Mais ne vous gênez pas en cas de difficulté." Quelques pliures transversales et infimes trous d'épingle. Ce billet a été retranscrit dans la correspondance publiée à la Pléiade (tome 3, p. 839), il a été écrit durant l'avant-dernier ou le dernier séjour de Nerval à la clinique du Docteur Blanche. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎VERLAINE Paul‎

‎La bonne chanson‎

‎- Léon Vanier, Paris 1891, 12x19cm, relié. - Deuxième édition imprimée à petit nombre sur vergé de Hollande. Reliure en demi maroquin rouge à coins, dos à cinq nerfs, date dorée en queue, infime décoloration sans gravité du dos, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier caillouté, couvertures et dos conservés, tête dorée, élégante reliure non signée établie toute fin XIXème-début XXème. Provenance : de la bibliothèque Simone et André Maurois avec leur ex-libris gravé et encollé sur un contreplat. Envoi autographe signé de Paul Verlaine à la cantatrice Marie-Blanche Vasnier : "A Madame Vasnier, hommage respectueux. P. Verlaine." Marie-Blanche Vasnier fut la muse du jeune Claude Debussy, de quatorze ans son cadet, qui lui dédia de nombreux chants d'amour. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎NERVAL Gérard de‎

‎Billet autographe signé de Gérard de Nerval adressé à probablement adressé à Achille Denis‎

‎- Paris s.d. (circa janvier 1850), 9,8x13,3cm, une page sur un feuillet, enveloppe jointe. - Billet autographe signé"Gérard de Nerval" adressé à probablement adressé à Achille Denis, rédacteur en chef du Messager des Théâtres. Enveloppe jointe. Pliures inhérentes à la mise sous pli. Une bande de papier encollée en marge gauche du feuillet et de l'enveloppe. Cette lettre a été retranscrite dans la correspondance publiée à la Pléiade (tome 3, p. 923). Dans ce court billet, Nerval sollicite "trois places pour Les Porcherons", opéra-comique de Thomas Sauvage sur une musique d'Albert Grisar. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎NERVAL Gérard de‎

‎Billet autographe signé de Gérard de Nerval adressé à Eugène de Stadler‎

‎- Paris s.d. [après le 8 août 1854], 9,7x13,2cm, une page sur un feuillet, enveloppe jointe. - Billet autographe signé "Gérard" adressé à son proche ami Eugène de Stadler. Enveloppe jointe. Pliures inhérentes à la mise sous pli. Un petit trou dans l'enveloppe, conséquence du cachetage de celle-ci. Ce billet a été transcrit dans la correspondance publiée à la Pléiade (tome 3, p. 889). Etonnant et succinct billet rédigé juste après son arrivée chez le Docteur Blanche invitant son ami à dîner "à la meson (sic) Blanche". Sur l'enveloppe, d'une écriture plus désordonnée encore que celle du billet, on lit quelques mots à la mine de plomb : "J'ai donné à Antony et à Blanche [..] Mirecourt". Gérard de Nerval avait en effet découvert, quelques mois plus tôt, une plaquette d'Eugène de Mirecourt lui étant consacrée : "...j'ai trouvé la biographie sur l'étalage d'un libraire. Mirecourt m'a bien chargé. Il m'a peint en beau...et en buste. Je relèverai les erreurs quelque autre jour, mais il a trop parlé de ma misère." (Lettre à Georges Bell du 1er juin 1854). [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎NERVAL Gérard de & BARTHET Armand‎

‎Lettre autographe signée de Gérard de Nerval adressée à Armand Barthet, suivie d'un commentaire autographe et biographique de ce dernier‎

‎- Paris s.d. (fin 1852), 10,2x13,2cm, quatre pages sur un feuillet remplié. - Lettre autographe signée "ton ami G." adressée au poète et dramaturge Armand Barthet. Nerval félicite "[son] cher ami" pour son drame Le Chemin de Corinthe : "Non seulement je l'ai lu mais je l'ai recommandé chaudement à Delord et à Huard. C'est très beau (ceci est vague) mais c'est même nouveau". Pliures inhérente à la mise sous pli. Une bande de papier à la jonction des deux pages et une restauration en marge intérieure gauche. Cette lettre a été retranscrite dans la correspondance publiée à la Pléiade (tome 3, p. 796). Le destinataire a rédigé, directement à la suite de cette lettre une émouvante notice biographique concernant Gérard de Nerval : "Nul ne savait où il demeurait - il rodait toute la nuit, les poches de sa longue redingote, gonflé (sic) de bouquins". [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎NARCISSE Alphonse‎

‎L'ombre de la morte‎

‎- Plon, Paris 1954, 12x19cm, broché. - Edition de l'anné de l'originale, mention de 17ème mille. Dos légèrement insolé. Envoi autographe signé d'Alphonse Narcisse à madame André Morice. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎DURRELL Lawrence‎

‎Carte postale autographe signée de Lawrence Durrell adressée à Jani Brun : "J'espère que la pièce mérite notre déplacement"‎

‎- Sommières 6-10-1971, 10,5x15cm, une carte postale. - Carte postale autographe signée "Larry" de Lawrence Durrell adressée à Jani Brun, rédigée au feutre noir, au verso d'une reproduction d'un dessin d'Eben "Etes-vous con...ducteur?". L'écrivain donne rendez-vous à sa jeune amante montpelliéraine : "... j'arrive vers midi à l'Hôtel Royale [...] si tu es occupée viens me chercher au Coupole le soir. Tout est arrangé avec Liege pour nous recevoir ! J'espère que la pièce mérite notre déplacement. Love. Larry". Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuir Chypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son roman Bitter Lemons of Cyprus (Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la « maison Tartès », sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son œuvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée « Buttons » en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de « Buttons », louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des œuvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎DURRELL Lawrence‎

‎Carte postale autographe signée de Lawrence Durrell adressée à Jani Brun : "L'oreiller militaire français"‎

‎- Sommières 14-09-1971, 10,5x14,5cm, une carte postale et enveloppe. - Carte postale autographe signée "L.D." de Lawrence Durrell adressée à Jani Brun, rédigée au feutre rouge, au verso d'une reproduction d'affichette Mystification imaginée par Jacques Yonnet "Pour nos Hôpitaux, Ambulances, Trains sanitaires, demandez l'Oreiller Militaire Français qui procure le plus doux des soulagements. [...]", publicité extraite d'un journal scotchée "en direct avec une glande virile...", enveloppe jointe. L'écrivain organise un voyage avec sa jeune amante montpelliéraine : "Buttons. je ne vous crois pas ! je suis ici pour 15 jours encore - puis Genève pour une semaine". Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuir Chypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son roman Bitter Lemons of Cyprus (Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la « maison Tartès », sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son œuvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée « Buttons » en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de « Buttons », louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des œuvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎DURRELL Lawrence‎

‎Carte postale autographe signée de Lawrence Durrell adressée à Jani Brun : "D'avoir soixante ans et d'être aimé (très mal d'ailleurs) par les vampires"‎

‎- Sommières 20-04-1971, 10,5x14,5cm, une carte postale et enveloppe. - Carte postale autographe de Lawrence Durrell signée "Dracula" adressée à Jani Brun, rédigée à l'encre bleue, reproduction d'un dessin de Marcel Vaysse "Ils sortent...tous les soirs", enveloppe jointe. L'écrivain nargue avec humour sa jeune amante montpelliéraine : "Darling Janie - maintenant qu'il fait beau la saison est ouverte et malgré mon age je reçois pas mal des invitations; souvent les filles de dix ans m'envoient des propositions inscrites par télégramme. J'estime que le rôle de papa gâteux me va bien ("le gâtisme c'est le relachment des sphinctères" (Dictionnaire medicale - Pujot)". Je vais en Grèce avec, une, 2, 3, 4 fille(s) plus fidé(?) que vous pour faire des reportages appellation contrôlée. D'avoir soixante ans et d'être aimé (très mal d'ailleurs) par les vampires - n'est pas que c'est splendide ? Dracula" Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuir Chypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son roman Bitter Lemons of Cyprus (Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la « maison Tartès », sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son œuvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée « Buttons » en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de « Buttons », louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des œuvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎DURRELL Lawrence‎

‎Carte postale autographe de Lawrence Durrell adressée à Jani Brun : "Buttons. Je ne vous crois pas !"‎

‎- Sommières 12-02-1971, 10,5x14,5cm, une carte postale et enveloppe. - Carte postale autographe de Lawrence Durrell adressée à Jani Brun, rédigée au feutre rouge, au verso d'une reproduction d'affichette Mystification imaginée par Jacques Yonnet "... Maintenez la tête hors de l'eau - L'immersion prolongée du nez et de la bouche peut provoquer une asphyxie mortelle", coupure de presse scotchée "en direct avec une glande virile...", enveloppe jointe. L'écrivain renseigne sa jeune amante montpelliéraine sur ses prochains déplacements : "Buttons. Je ne vous crois pas ! je suis ici pour 15 jours encore - puis Genève pour une semaine". Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuir Chypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son roman Bitter Lemons of Cyprus (Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la « maison Tartès », sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son œuvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée « Buttons » en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de « Buttons », louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des œuvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎DURRELL Lawrence‎

‎Carte postale autographe signée de Lawrence Durrell adressée à Jani Brun : "Tout le monde chez Bernard Stone demande de vos nouvelles"‎

‎- London 29-11-1980, 10,2x15,3cm, une carte postale. - Carte postale autographe signée "Larry" de Lawrence Durrell adressée à Jani Brun, rédigée aux feutres rouge et noir, au verso d'une reproduction d'une liste rose parisienne. L'écrivain, nostagique, donne des nouvelles depuis Londres alors qu'il s'apprête à signer son dernier livre chez le libraire londonien Bernard Stone. Sa librairie était connue et désignée par le poète Michael Horowitz comme "the merriest backwater of that time" : "Tout le monde chez Bernard Stone demande de vos nouvelles : ils me prient de te rappeler le changement d'adresse. Il est à Covent Garden maintenant. C'est là que je signe ce soir. Nostalgie, grisailles, souvenirs". Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuir Chypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son roman Bitter Lemons of Cyprus (Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la « maison Tartès », sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son œuvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée « Buttons » en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de « Buttons », louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des œuvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎DURRELL Lawrence‎

‎Carte postale autographe signée de Lawrence Durrell adressée à Jani Brun : "Pour notre dernier jour de tournage on va filmer Pharaon"‎

‎- Egypte [1971], 10,5x15cm, une carte postale. - Carte postale autographe signée "Larry" de Lawrence Durrell adressée à Jani Brun, rédigée au feutre noir, au verso d'une photo de bas-relief égyptien. L'écrivain à sa jeune amante montpelliéraine : "Pour notre dernier jour de tournage on va filmer Pharaon en train de recevoir le Prix Bonbel pour son roman sur la vie privée d'un crocodile nilotique : "Le croc". Puis il faut rentrer pour quelques semaines à Londres. j'espère que tout va bien, dear Buttons.". Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuir Chypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son roman Bitter Lemons of Cyprus (Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la « maison Tartès », sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son œuvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée « Buttons » en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de « Buttons », louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des œuvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎DURRELL Lawrence‎

‎Carte postale autographe signée de Lawrence Durrell adressée à Jani Brun : "L'amérique est plein de fric, de frustrées et d'ennui."‎

‎- Malibu s. d., 10,5x15cm, une carte postale. - Carte postale autographe signée de Lawrence Durrell adressée à Jani Brun, rédigée au feutre noir, au verso d'une photo d'une plage de Malibu. "Buttons hola ! L'amérique est plein de fric, de frustrées et d'ennui. Pourtant on est très bien traités et je joue un peu le rôle de Scott Fitzgerald à Malibu.". Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuir Chypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son roman Bitter Lemons of Cyprus (Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la « maison Tartès », sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son œuvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée « Buttons » en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de « Buttons », louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des œuvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎DECOUR Jacques‎

‎Philisterburg‎

‎- Nrf, Paris 1945, 12x19cm, broché. - Nouvelle édition. Dos légèrement insolé comportant une petite déchirure en pied et une petite tache en tête. Rare et précieux envoi autographe signé de Mathilde Gabriel-Péri, née Taurinya et femme de Gabriel Péri qui fut fusillé par les Allemands au Mont-Valérien, sur la page de garde. Emouvante dédicace sur ce roman prophétique de l'Allemagne des années 30. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎SADE Donatien Alphonse François, Marquis de‎

‎Lettre autographe inédite signée du Marquis de Sade, alors en liberté, au commencement de la Terreur‎

‎- 1er avril 1793, 15,6x20cm, une page sur un feuillet. - Lettre autographe inédite datée et signée, rédigée à l'encre noire et adressée à un notaire. Au verso, probablement de la main d'un secrétaire, la mention « Sade du 1er avril 1793 » ; sous cette mention, une courte phrase de la main du Marquis : « pour que j'écrire à Gaufridy de lui envoyer de l'argent ». Quelques pliures transversales inhérentes à la mise sous pli. Longue lettre adressée à un notaire alors que le Marquis, rendu à la liberté le 2 avril 1790 par l'abolition des lettres de cachet, est libre et tente de mettre de l'ordre dans ses affaires. Après la Révolution ses fils ont émigré et il ne les a pas suivis. Son nom figure pourtant sur la liste des personnes ayant quitté la France en raison des troubles révolutionnaires : « J'espère qu'avec tout cela je parviendrai à faire effacer mon nom de dessus cette fatale liste d'émigrés. » Soucieux de ne pas être considéré comme un ci-devant Marquis en cette période précédant la Terreur, il insiste sur la persécution dont il serait victime malgré sa bonne volonté : « C'est une atrocité sans exemple que de m'avoir joué un pareil tour à moi qui n'ai pas quitté Paris depuis la révolution, et qui depuis cette époque n'ai pas cessé de donner les preuves les moins équivoques de mon patriotisme ». Sade dénonce également dans cette missive la complexité des rouages de l'administration française après la Révolution : « Je viens d'envoyer à M. Lions le certificat de résidence qui convient et j'y ai joint une pétition au district qu'il me dit être (...) essentielle. » Impécunieux, il prie son avocat « d'exciter le zèle de ceux qui [lui] doivent et de les engager à compter le plus d'argent qu'il percevront tout de suite à M. Gauffridi (sic) » et n'hésite pas à se montrer complaisant pour arriver à ses fins : « ne me ménagez pas alors je vous en conjure (...) conservez moi toujours votre soin et votre amitié (...) Je vous embrasse et salue de tout mon cœur. » Les efforts de Sade seront vains, en décembre 1793 il est incarcéré aux Madelonettes, avant d'être admis, grâce à sa bonne amie Mme Quenet, à la maison Coignard de Picpus, un établissement de santé abritant les riches suspects. Intéressante lettre inédite montrant l'infortuné Marquis aux abois, lors de l'un de ses rares moments de liberté. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎TASTU Amable‎

‎Lettre autographe signée d'Amable Tastu à sa belle-mère Élise Voïart‎

‎- s.d. (circa 1840), 9,8x13,8cm, une page sur un feuillet. - Lettre autographe signée d'Amable Tastu, adressée à sa belle-mère Élise Voïart et rédigée à l'encre noire. Une petite déchirure en marge gauche, sans atteinte au texte. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎NARCISSE Alphonse‎

‎L'ombre de la morte‎

‎- Plon, Paris 1954, 12x19cm, broché. - Edition de l'anné de l'originale, mention de 17ème mille. Dos légèrement insolé. Envoi autographe signé d'Alphonse Narcisse à André Morice. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎GUITRY Sacha‎

‎Billet autographe signé de Sacha Guitry à l'acteur Louis Bouchené dit Baron fils: "avec ce naturel incomparable que l'on a pris souvent pour du talent et qui n'est que du génie comique"‎

‎- s. l. s. d., 20,7x10,6 cm, une feuille. - Billet autographe signé de Sacha Guitry à l'acteur Louis Bouchené dit Baron fils. 7 lignes à l'encre bleue sur papier filigrané "Basseau Strong". "O Grand Baron. Je vous dédie, en témoignage de reconnaissance, cette bouffonnerie dont vous avez incarné le rôle principal avec ce naturel incomparable que l'on a pris souvent pour du talent et qui n'est que du génie comique". L'acteur Baron fils a incarné de nombreux rôles dans les pièces de Sacha Guitry, notamment La Prise de Berg-op-Zoom, La Pèlerine écossaise, L'Illusionniste, Deburau, Le Mari, la Femme et l'Amant, Nono et Faisons un rêve. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎MIRBEAU Octave‎

‎Lettre autographe signée d'Octave Mirbeau adressée à Alfred Natanson : "...vous savez bien qu'il n'y a pas dans mon cœur, la moindre indifférence. Thadée a du vous dire combien nous avions partagé votre douleur."‎

‎- Vichy 10-08-1906, 11,6x18 cm, une feuille. - Emouvante lettre autographe signée d'Octave Mirbeau, adressée au dramaturge et fondateur de la Revue Blanche, Alfred Natanson alors qu'il venait de perdre son père. 18 lignes à l'encre noire sur un feuillet remplié, enveloppe jointe. "Mon cher Fred, Je ne vous ai pas écrit ; mais vous savez bien qu'il n'y a pas dans mon cœur, la moindre indifférence. Thadée a dû vous dire combien nous avions partagé votre douleur. Thadée a dû vous dire souvent quelle amitié profonde, j'ai pour vous. Peut-être ne vous l'ai-je pas exprimée, telle que je la sens, mais je la sens fortement, et je voudrais bien que vous la sentiez aussi un peu. C'est un gros chagrin que de ne plus être aimé de ceux qu'on aime véritablement. Vous allez partir ; et vous faîtes bien de quitter cette maison où durant plus de six mois, vous avez assisté à l'horrible agonie de votre pauvre père. Tâchez de travailler pour notre joie à tous... et revenez avec une belle œuvre[...]". Mirbeau a été particulièrement proche du groupe de la Revue Blanche, depuis le lancement de celle-ci à Paris en 1891. Mais c'est depuis l'affaire Dreyfus que s'est renforcée son amitié intime et durable avec les frères Natanson, Thadée, Alexandre et Alfred. Après des divergences de vue esthétiques sur l'Art Nouveau et les Nabis, Mirbeau retrouve finalement Thadée autour de 1900, dans une inclination désormais commune pour les jeunes peintres Nabis de la Revue Blanche, Bonnard, Vallotton et Vuillard. La Revue Blanche a joué un rôle essentiel en France, c'est ce que confirme l'historien Paul-Henri Bourrelier : "La plupart des écrivains, peintres, musiciens, hommes politiques, intellectuels les plus marquants de la fin du XIXe et du début du XXe siècle y ont collaboré ou l'ont côtoyée. Créée, financée et dirigée par les trois frères Natanson, jeunes Juifs polonais, avec la complicité enthousiaste de leurs condisciples du lycée Condorcet, La Revue blanche devient vite un lieu de débat sur tous les sujets qui agitent la France. Elle mène des combats politiques sous l'impulsion d'anarchistes comme Fénéon, Mirbeau ; de socialistes, tels Blum, G. Moch, Péguy ; de dreyfusards et de fondateurs de la Ligue des droits de l'homme, comme Reinach et Pressensé." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎MIRBEAU Octave‎

‎Lettre autographe signée d'Octave Mirbeau adressée à Alfred Natanson : "C'est une joie délicieuse quand on a le cœur tourmenté, de savoir qu'on a des amis comme vous..."‎

‎- s. l. [cachet de Seine et Marne] 15 Septembre 1901, 12,5x17,6 cm, une feuille. - Emouvante lettre autographe signée d'Octave Mirbeau, adressée au dramaturge et fondateur de la Revue Blanche, Alfred Natanson. 15 lignes à l'encre noire sur un feuillet remplié, papier de deuil à encadrement noir, filigrané "JDL & cie", enveloppe jointe. "Merci de votre gentille lettre. je savais déjà par Alexandre [Natanson], combien vous aviez été inquiets de l'état de ma femme. C'est une joie délicieuse quand on a le cœur tourmenté, de savoir qu'on a des amis comme vous, comme vous tous, les braves gens du Relai. Dites bien à votre femme que la mienne a été très sensible à son amitié... Et embrassez tout le monde avec effusion. Dites aussi à Olga [femme d'Alexandre Natanson] et à Misia [femme de Thadée] que nous les aimons tendrement, et à Alexandre, qu'il est un charmant ami." Long post scriptum sur la mauvaise santé de son épouse, l'ancienne comédienne Alice Régnault : "La journée d'hier n'a pas été bonne, et la plaie du bras présentait un aspect méchant. Aujourd'hui cela va un peu mieux. Mais c'est une chose à surveiller de très près. Les mouvements se font un peu plus facilement mais elle souffre toujours extrêmement la nuit, au moindre jeu des muscles". Mirbeau a été particulièrement proche du groupe de la Revue Blanche, depuis le lancement de celle-ci à Paris en 1891. Mais c'est depuis l'affaire Dreyfus que s'est renforcée son amitié intime et durable avec les frères Natanson, Thadée, Alexandre et Alfred. Après des divergences de vue esthétiques sur l'Art Nouveau et les Nabis, Mirbeau retrouve finalement Thadée autour de 1900, dans une inclination désormais commune pour les jeunes peintres Nabis de la Revue Blanche, Bonnard, Vallotton et Vuillard. Le "Relai" correspond à un ancien relais de poste à Villeneuve-sur-Yonne acheté par Thadée Natanson en 1897 qui devint une destination pour tous leurs amis écrivains et artistes. On y croisait les peintres Nabis, Vuillard, Valloton, Bonnard ou Roussel ainsi que Toulouse-Lautrec. La Revue Blanche a joué un rôle essentiel en France, c'est ce que confirme l'historien Paul-Henri Bourrelier : "La plupart des écrivains, peintres, musiciens, hommes politiques, intellectuels les plus marquants de la fin du XIXe et du début du XXe siècle y ont collaboré ou l'ont côtoyée. Créée, financée et dirigée par les trois frères Natanson, jeunes Juifs polonais, avec la complicité enthousiaste de leurs condisciples du lycée Condorcet, La Revue blanche devient vite un lieu de débat sur tous les sujets qui agitent la France. Elle mène des combats politiques sous l'impulsion d'anarchistes comme Fénéon, Mirbeau ; de socialistes, tels Blum, G. Moch, Péguy ; de dreyfusards et de fondateurs de la Ligue des droits de l'homme, comme Reinach et Pressensé." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎BEALU Marcel‎

‎L'araignée d'eau‎

‎- Poche Club, Paris 1964, 10,5x17cm, broché. - Nouvelle édition enrichie d'une préface d'André Pieyre de Mandiargues. Poétique envoi autographe signé de Marcel Béalu à Georges Charaire : "... le soleil fossile fertilise le silence des ténèbres. Amitié et bon voeux ! " [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎MIRBEAU Octave‎

‎Lettre autographe signée d'Octave Mirbeau adressée à Alfred Natanson : "je voudrais pouvoir chanter en votre honneur un bel épithalame. Le malheur est que je ne suis pas poète."‎

‎- Nice, Villa Ibrahim, chemin des Baumettes 8 Février 1901, 12,5x17,6 cm, une feuille. - Amicale lettre autographe signée d'Octave Mirbeau, adressée au dramaturge et fondateur de la Revue Blanche, Alfred Natanson, quelques temps après son mariage. 12 lignes à l'encre noire sur un feuillet remplié, papier de deuil à encadrement noir, filigrané "JDL & cie", enveloppe jointe. "Je vous envoie, à votre femme et à vous, tous nos vœux affectueux, et je voudrais pouvoir chanter en votre honneur un bel épithalame. Le malheur est que je ne suis pas poète. Mais nous somme vos amis et nous vous embrassons de tout notre cœur. Nous avions espéré que vous viendriez passer quelques jours à Cannes et nous nous faisions une fête de vous avoir ici. Misia nous dit que vous avez renoncé à ce voyage. Comme c'est ennuyeux ! [...]". Mirbeau a été particulièrement proche du groupe de la Revue Blanche, depuis le lancement de celle-ci à Paris en 1891. Mais c'est depuis l'affaire Dreyfus que s'est renforcée son amitié intime et durable avec les frères Natanson, Thadée, Alexandre et Alfred. Après des divergences de vue esthétiques sur l'Art Nouveau et les Nabis, Mirbeau retrouve finalement Thadée autour de 1900, dans une inclination désormais commune pour les jeunes peintres Nabis de la Revue Blanche, Bonnard, Vallotton et Vuillard. La Revue Blanche a joué un rôle essentiel en France, c'est ce que confirme l'historien Paul-Henri Bourrelier : "La plupart des écrivains, peintres, musiciens, hommes politiques, intellectuels les plus marquants de la fin du XIXe et du début du XXe siècle y ont collaboré ou l'ont côtoyée. Créée, financée et dirigée par les trois frères Natanson, jeunes Juifs polonais, avec la complicité enthousiaste de leurs condisciples du lycée Condorcet, La Revue blanche devient vite un lieu de débat sur tous les sujets qui agitent la France. Elle mène des combats politiques sous l'impulsion d'anarchistes comme Fénéon, Mirbeau ; de socialistes, tels Blum, G. Moch, Péguy ; de dreyfusards et de fondateurs de la Ligue des droits de l'homme, comme Reinach et Pressensé." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎MIRBEAU Octave‎

‎Lettre autographe signée d'Octave Mirbeau adressée à Alfred Natanson : "J'avais bien pensé que cette vieille bonne femme qui tape si fort sur les matelas, avait du écorcher mon nom."‎

‎- Cormeilles-en-Vexin 22 août 1906 ou 1908, 12,6x17, cm, une feuille. - Amicale lettre autographe signée d'Octave Mirbeau, adressée au dramaturge et fondateur de la Revue Blanche, Alfred Natanson. 12 lignes à l'encre noire sur un feuillet remplié, papier à en-tête "Cormeilles-en-Vexin(S.&O.)", enveloppe jointe. "Cher ami, J'avais bien pensé que cette vieille bonne femme qui tape si fort sur les matelas, avait du écorcher mon nom. Mais dans l'incertitude, car je pouvais penser aussi que vous étiez pris avec quelqu'un de très sérieux, [...]. Ceci mon cher Fred pour vous dire que je suis parti de chez vous, triste de ne pas vous avoir vu, voilà tout, et sans le moindre sentiment mauvais. Vous savez que j'ai pour vous une affection solide et je vous connais assez gentil pour moi, pour me permettre de supposer des sottises. [...]"" Avec un amusant post-scriptum : "Ne prêtez pas attention à ce gribouillage... L'auto a je ne sais pas quoi, j'y travaille.. et n'y fait rien de bon.. d'ailleurs.. Et mon mécanicien se prend la tête, à deux mains noires d'huile grasse [...]". Mirbeau a été particulièrement proche du groupe de la Revue Blanche, depuis le lancement de celle-ci à Paris en 1891. Mais c'est depuis l'affaire Dreyfus que s'est renforcée son amitié intime et durable avec les frères Natanson, Thadée, Alexandre et Alfred. Après des divergences de vue esthétiques sur l'Art Nouveau et les Nabis, Mirbeau retrouve finalement Thadée autour de 1900, dans une inclination désormais commune pour les jeunes peintres Nabis de la Revue Blanche, Bonnard, Vallotton et Vuillard. La Revue Blanche a joué un rôle essentiel en France, c'est ce que confirme l'historien Paul-Henri Bourrelier : "La plupart des écrivains, peintres, musiciens, hommes politiques, intellectuels les plus marquants de la fin du XIXe et du début du XXe siècle y ont collaboré ou l'ont côtoyée. Créée, financée et dirigée par les trois frères Natanson, jeunes Juifs polonais, avec la complicité enthousiaste de leurs condisciples du lycée Condorcet, La Revue blanche devient vite un lieu de débat sur tous les sujets qui agitent la France. Elle mène des combats politiques sous l'impulsion d'anarchistes comme Fénéon, Mirbeau ; de socialistes, tels Blum, G. Moch, Péguy ; de dreyfusards et de fondateurs de la Ligue des droits de l'homme, comme Reinach et Pressensé." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎MIRBEAU Octave‎

‎Billet autographe signé d'Octave Mirbeau : "Monsieur, entendu, pour les Mauvais Bergers"‎

‎- [Paris] [1897], 13,5x18,3 cm, une feuille. - Billet autographe signé d'Octave Mirbeau. 2 lignes à l'encre noire sur un feuillet remplié, papier à en-tête "68 avenue du bois de Boulogne". "Alors, Monsieur, entendu, pour les Mauvais Bergers". Les Mauvais bergers correspond à la tragédie d'Octave Mirbeau, drame social incarné au théâtre de la Renaissance, le 15 décembre 1897, par Sarah Bernhardt et Lucien Guitry dans les rôles principaux. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎MIRBEAU Octave‎

‎Lettre autographe signée d'Octave Mirbeau adressée vraisemblablement à Léon Tonnelle : "je serais très heureux si vous vouliez bien reproduire dans Le Roman Romanesque et aux conditions de la Société des gens de lettres, Sébastien Roch..."‎

‎- [Paris] 1er Juillet 1903, 13,8x18,3 cm, une feuille. - Lettre autographe signée d'Octave Mirbeau adressée vraisemblablement à Léon Tonnelle, directeur de la revue Le Roman Romanesque. 12 lignes à l'encre noire sur un feuillet remplié, papier gris à en-tête "68 avenue du bois de Boulogne". "Monsieur, je serais très heureux si vous vouliez bien reproduire dans Le Roman Romanesque et aux conditions de la Société des gens de lettres, Sébastien Roch, publié chez Fasquelle et qui est un livre auquel je tiens particulièrement. Peut-être aussi, trouverez-vous dans Les vingt et un jours d'un neurasthénique quelques nouvelles que vous pourriez publier. En outre, je vous indique en outre, dans Les Contes de la Chaumière (Fasquelle) une nouvelle : Agronomie qui est presque d'actualité, puisque c'est d'elle que j'ai tiré le caractère de Lechat dans Les Affaires sont les affaires. [...]". Octave Mirbeau publiera son roman Le Calvaire dans le numéro 8 de la revue le Roman Romanesque paru en décembre 1903. Les titres mentionnés dans la lettre n'ont finalement pas été publiés. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎LEAUTAUD Paul‎

‎Lettre autographe signée Maurice Boissard, pseudonyme de Paul Léautaud, adressée à Marcel Lebarbier : "vous venez à Paris prochainement ?"‎

‎- Paris 23 décembre 1925, 13,8x21,7cm, une feuille. - Lettre autographe de Paul Léautaud signée de son nom de plume Maurice Boissard, son pseudonyme du Mercure de France, 15 lignes à l'encre noire écrites sur un double feuillet à en-tête et vignette du Mercure de France où il officia pendant plus de trente ans. Léautaud écrit à Marcel Lebarbier, son éditeur des Editions de la Belle Page, qui avait publié plus tôt dans l'année son volume de chroniques intitulé Villégiature. Il lui demande d'ailleurs ses droits d'auteur : « Je n'ai votre lettre que ce matin mercredi. On peut très bien faire un mandat carte au nom de Maurice Boissard au Mercure. Le facteur me l'apportera fort bien, car on me l'enverra dans mon bureau aussitôt. Même s'il fallait toucher à la poste qui ne manque pas d'enveloppes à mon nom. Mais une chose plus simple : vous venez à Paris prochainement ? Vous pourrez m'apporter mes droits vous-même et je vous donnerai un reçu. Mais le mandat carte est très possible, si cela va mieux dans vos arrangements. Je n'ai pas écrit à Madame Lebarbier, cette affaire n'étant pas à un jour près.» [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎PONS Louis‎

‎Enveloppe manuscrite envoyée à son ami Georges Raillard enrichie d'un dessin original en son verso‎

‎- S.n., Paris Avril 2002, 16,5x11,5cm, une feuille. - Enveloppe manuscrite de Louis Pons qu'il a adressée à son ami le critique d'art Georges Raillard, spécialiste des oeuvres de Joan Miro et Antoni Tapies, au verso de la laquelle il a réalisé un dessin original, signé de ses initiales. L'enveloppe, recomposée par Louis Pons à sa manière fantaisiste et ornithologique, comporte, en dessous de son adresse personnelle dans le Vaucluse, un oiseau immobile. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎VENTADOUR Bernard de LORIN Philippe‎

‎Dix chansons du coeur épris‎

‎- Editions Vialetay, Paris s.d. (circa 1960), 28,5x38cm, en feuilles sous chemise et étui. - Edition illustrée de 25 compositions originales en couleurs peintes à la gouache et signées par Philippe Lorin, un des 39 exemplaires numérotés sur vélin de Rives. Quelques petites rousseurs, sinon agréable exemplaire. L'étui est aussi illustré d'une lithographie originale de Philippe Lorin. Signatures manuscrites de Philippe et de l'éditeur en dessous de la justification du tirage. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎LEAUTAUD Paul‎

‎Lettre autographe signée de Paul Léautaud adressée à Marcel Lebarbier : "Vous êtes décidément une merveille d'éditeur"‎

‎- Paris 23 décembre 1925, 13,8x21,7cm, une feuille. - Lettre autographe signée de Paul Léautaud adressée à Marcel Lebarbier, son éditeur des Editions de la Belle Page, 29 lignes à l'encre noire écrites sur un double feuillet à en-tête et vignette du Mercure de France où il officia pendant plus de trente ans. Léautaud avait publié plus tôt dans l'année son volume de chroniques intitulé Villégiature aux Editions de la Belle Page. «Vous êtes décidément une merveille d'éditeur, avec ce supplément de droits. vous me donnerez cela quand vous aurez l'occasion de venir à Paris - où j'irai le chercher rue de Vaugirard. Je vais plusieurs fois par semaine à deux pas de là. Je ne suis pas près d'aller à Lisieux. Je suis empêtré dans une affaire d'habitation. Le Sénat a enlevé dans la loi sur le loyers qui vient d'être prolongée, tout ce qui était favorable aux locataires, au sujet du droit de reprise par ces propriétaires, en supprimant pour cs derniers l'obligation rigoureuse de faire la preuve de la véracité de cette reprise - obligation qui figurait dans le texte établi par la Chambre. Je prévois dons que uje ne l'emporterai pas et que je devrai déguerpir. Je me demande comment je me tirerai d'affaire avec toute ma famille à quatre pattes. Alors, allez me promener, vous de[...]. J'espère bien cependant que ce n'est que partie remise et que je pourrai un jour m'offrir ce plaisir. Je vois que de votre côté vous vous promenez souvent part de Lisieux. Avez-vous de la chance ! Duhamel[?] m'a dit il y a quelques jours qu'il a rencontré le Révérend "qui lui plait beaucoup, tout à fait". Dites-le à l'intéressé cela l'amusera.» [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

‎CONCHON Georges‎

‎L'état sauvage‎

‎- Albin Michel, Paris 1964, 13,5x20,5cm, broché. - Edition originale de l'année de l'originale. Petites rousseurs en marges et sur les tranches de certains feuillets. Envoi autographe signé de Georges Conchon à Claude Channeboux. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]‎

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